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LA UNE Dans la branche mécanique-metallurgie, les SGP ne proposent que 2% de hausse de salaire, alors que l’UGTA revendique 40% ! Les travailleurs s’impatientent et menacent de tenir des sit-in aux sièges mêmes des SGP.

13/09/06

 

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Négociations sur les augmentations de salaires

Les fédérations menacent

les  SGP

Dans la branche mécanique-metallurgie, les SGP ne proposent que 2% de hausse de salaire, alors que l’UGTA revendique 40% ! Les travailleurs s’impatientent et menacent de tenir des sit-in aux sièges mêmes des SGP.

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 Les Titres

 

Gestion des collectivités locales

Zerhouni confirme les enquêtes

 

Mohamed Kermal, porte-parole du comité pour la candidature de Bouteflika au prix Nobel de la paix

«En hommage à celui qui a redonné à l’Algérie ses lettres de noblesse»

 

Réunion du bureau national du RND

Priorité à l’organique 

 

Affaire du mazout dans l’eau à Alger

Quatre cadres de la SEAAL limogés

 

3e rencontre de la Ligue arabe pour

le sport féminin

Yahia Guidoum : «Vous avez tout notre soutien»

 

 Le Trait d'Abi  

 Divers

 

 Gestion des collectivités locales

Zerhouni confirme les enquêtes

«41 000 dossiers relatifs aux victimes de la tragédie nationale sont en cours de traitement»

Evoquant le dossier relatif à la corruption parmi nombre d’élus locaux, Noureddine Yazid Zerhouni a déclaré, hier, en marge de la cérémonie de sortie de 5 promotions de la Protection civile, à l’unité d’intervention de Dar El Beida que  «ce dossier est au niveau de la justice». Il annonce par ailleurs que «ce dossier se trouve également au niveau du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales». En réponse à une question se rapportant au contenu de ce dossier, le ministre dira  que «je n’ai pas de chiffres en tête».  S’agissant du dossier de la charte, le ministre annoncera qu’«il y aura de nouvelles dispositions concernant les repentis qui se rendraient après le 31 août 2006». «Ces dispositions existent», fait remarquer le ministre. Cela signifie-t-il que ces dispositions sont autres que celles contenues dans cette charte et dont l’application sera prorogée dans le temps ou s’agit-il de nouvelles dispositions récemment élaborées ? Noureddine Yazid Zerhouni ne donne aucune explication. Mais «peut-on demander à un terroriste qui se rend avec son kalachnikov après le 31 août, de rejoindre le maquis ?», s’est interrogé, une nouvelle fois, Noureddine Yazid Zerhouni, en répondant à la question de savoir si des redditions sont possibles au-delà du délai de six mois pour le repentir fixé par la charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale. Ces repentis bénéficieront-ils des dispositions stipulées dans cette charte au même titre que ceux qui se sont rendus dans les délais ? Autant de questions qui, pour l’heure, restent sans réponse. Pour ce qui est de l’absence de la présentation du bilan de l’application de la charte pour la paix et la réconciliation nationale lors du Conseil des ministres d’avant-hier, Noureddine Yazid Zerhouni dira que

«ce bilan sera prochainement annoncé», estimant qu’«il ne fallait pas se précipiter pour cette annonce». Il ajoute que «ce n’est qu’une question de temps». Le ministre annonce également que «41 000 dossiers relatifs aux victimes de la tragédie nationale sont en cours de traitement», estimant que «ce chiffre ne représente pas l’ampleur de la tragédie

nationale».       

M. A.

 

 Protection civile

Sortie de nouvelles promotions

Le ministre de l’Intérieur a présidé, hier à Alger, la cérémonie de sortie de cinq promotions de médecins-officiers, officiers et agents de la Protection civile.  Baptisées au nom de feu caporal Hank Mohamed, les cinq promotions dont la cérémonie de sortie s’est déroulée à l’Unité nationale d’instruction et d’intervention de la Protection civile de Dar El-Beïda (Alger), comprennent un total de 2 372 diplômés et gradés dont 15 medecins-lieutenants, 50 lieutenants, 54 sous-lieutenants, 87 sergents et, enfin, 2 166 sapeurs-pompiers parmi lesquels l’on dénombre 11 gradés de nationalités étrangères.

Les diplômes et les grades des majors de promotion ont été remis aux lauréats par le président de l’Assemblée populaire nationale, Amar Saâdani, et M. Zerhouni en présence de ministres, ambassadeurs et  hauts cadres de l’Etat. Les nouveaux médecins-officiers, officiers et agents de la Protection civile ont suivi une formation théorique d’une durée allant de six à neuf mois ainsi que des stages pratiques de quatre à huit semaines.

Dans son allocution de bienvenue, le directeur l’Ecole nationale de la Protection civile (ENPC), le commandant Mohamed Mansouri a indiqué que la Protection civile «s’est attachée à investir dans la promotion de la formation de l’homme, seule garante d’une meilleure maîtrise d’une plus grande efficacité dans la prise en charge des aléas recensés», ajoutant que

«l’ENPC s’est efforcée d’adapter ses cycles de formation aux réalités socio-économiques du pays». Evoquant «les événements dramatiques» qu’à connus l’Algérie, il a souligné qu’ils (les événements) «nous renseignent sur l’urgence qu’il y a de consolider et d’améliorer le dispositif de prévention et de sécurité existant, aux fins de répondre efficacement aux préoccupations de nos concitoyens».

Des sauveteurs en montagne seront bientôt formés dans le corps de la Protection civile, a-t-on appris, hier également, auprès de la direction générale de la Protection civile (DGPC). Une dizaine d’agents de la Protection civile suivent une formation  de spécialisation dans l’escalade et le secourisme à Tikjda (wilaya de Bouira), a indiqué Mohamed Amokrane Mejkane, sous-directeur de la communication à la DGPC, en marge de la cérémonie de sortie de promotion de médecins-officiers, d’officiers et d’agents de la Protection civile à Dar El-Beïda, ajoutant, que «durant la période hivernale, les stagiaires seront initiés à des formations en ski». 

Cette opération est menée en collaboration avec la Fédération  algérienne de ski et sports de montagne, a-t-il expliqué. «Notre objectif est de former trois équipes qui vont se relayer», a-t-il dit, précisant que «cette formation sera généralisée aux wilayas de Batna et Tizi Ouzou, régions à forts récifs montagneux».

Par ailleurs et en matière d’équipements, M. Mejkane a relevé que «la Protection civile enregistre un déficit en ambulances par rapport aux demandes des citoyens», précisant que «70% des interventions sont assurées par les ambulances de la Protection civile», et estimé à ce titre que «l’idéal serait de disposer de deux ambulances par unité secondaire». Sur un autre plan,

M. Mejkane a affirmé qu’ «il y a une inscription pour l’exercice 2006-2007, pour l’achat d’un hélicoptère», rappelant que «la Protection civile dispose déjà de dix

hélicoptères ».

Amine B.

 

 

 Affaire du mazout dans l’eau à Alger

Quatre cadres de la SEAAL limogés

Les chefs des centres de Rouiba, Dar El Beïda, El-Harrach et Birtouta viennent d’être relevés de leurs fonctions et restent toujours fonctionnaires de la SEAAL (Société des eaux et assainissement d’Alger, fusion entre l’Algérienne des eaux et de l’Office national d’assainissement, dans la wilaya d’Alger), apprenons-nous de source proche de la direction générale de cette société gérée par la société française Suez Environnemnt.  Il n’est pas indiqué  si ces mesures ont un lien avec la découverte, récente, de la pollution de l’eau potable, dans une partie de la wilaya d’Alger, de mazout. D’autres sources annoncent que cette pollution existait déjà depuis un mois et que cette situation est restée ainsi bien que de nombreux citoyens ont contacté la direction générale de la SEAAL l’informant de la présence d’odeurs suspectes dans les eaux coulant dans leurs robinets. D’aucuns se demandent pourquoi cette odeur n’a pas été décelée par cette société qui, pourtant, effectue quotidiennement des analyses sur des échantillons de ces eaux. Une autre source nous informe qu’une vaste enquête est actuellement menée par le ministère des Ressources en eau pour connaître les circonstances exactes de cet incident. Quoi qu’il en soit, d’autres sources qualifient de «bouillonnante» la situation actuelle dans cette société. Un nombre important de travailleurs de la SEAAL attirent l’attention sur «les innombrables problèmes qui existent dans la gestion de l’eau potable dans la wilaya d’Alger». «Ces problèmes n’ont pas été réglés avec la venue de Suez Environnement. Les fuites ainsi que d’autres accidents connaissent la même ampleur qu’auparavant», nous dit une source qui s’interroge sur la faisabilité, dans ces conditions, de l’alimentation de la wilaya d’Alger en eau potable 24 heures sur 24 heures. Sans oublier que des canalisations continuent d’être détruites lors de travaux, aggravant le nombre de fuites dans cette wilaya.

 

EDITORIAL

Par  Nabil Benali

 

Le troisième mandat de Bush

 

Dans son discours à l’occasion du cinquième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, George Bush a insisté sur certaines vérités qu’il serait difficile de réfuter. La plus franche de sa part est qu’un retrait de l’armée américaine de l’Irak n’aurait aucunement pour conséquence une réduction du risque terroriste contre la sécurité de Washington, mais bien au contraire, donnerait une motivation supplémentaire à ses adversaires de l’heure. Promettant un Moyen-Orient sans terroristes, l’homme dit faire une guerre pour la civilisation et non une guerre des civilisations. C’est ainsi qu’il a tenté de la politiser dans un discours où il annonce que le chemin est encore long et demande à ses compatriotes de rester unis face à la menace. En vérité, G.W. Bush a surtout éludé les aspects sécuritaire et militaire et il a une bonne raison à cela ! Car, sur ce terrain, le président américain est totalement sûr de son affaire. Ne doit-il pas son deuxième mandat au fait que l’opinion américaine ait épousé le principe simple qui veut qu’on ne change pas de chef au milieu d’une bataille ? Si la Constitution lui permettait de se représenter à nouveau, rien ne dit que les Américains n’auraient pas à son égard le même comportement électoral. Mais même sans cela, l’enlisement des Etats-Unis est tel et ses enjeux si importants, qu’il n’y a plus pour eux qu’une seule façon de finir cette guerre. L’Europe, et notamment la France, ont beau voir dans la politique américaine une noria d’excès, dont le plus évident est l’invasion de l’Irak pour des motifs parfaitement fallacieux, et une série d’erreurs stratégiques après le beau succès contre la base logistique du terrorisme en Afghanistan, elles n’ont pas d’autre choix non plus que de poursuivre sur une voie imposée par plus fort que soi. Pour l’Occident, dans son ensemble, cinq ans après le 11 septembre 2001, la guerre est plus que jamais un fait accompli où la seule chose à faire reste de tout mobiliser pour en sortir victorieux. Voilà pourquoi une Amérique sans Bush n’est pas pour les quelques années à venir. Le prochain président, qu’il soit républicain ou démocrate, n’aura certainement pas de programme alternatif à soumettre aux Américains. 

N. B.

          

 

 

 

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