Alger

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En dépit des louables efforts

Le lac de Réghaïa menacé par la pollution

Sûreté de la wilaya d’Alger

17 665 retraits de permis de conduire

 

 13/11/06

 

 En dépit des louables efforts

Le lac de Réghaïa menacé par la pollution

nMalgré de précédentes actions de dépollution, le lac de Réghaïa qui est l’une des plus importantes zones humides que compte notre pays, se trouve menacé.

Malgré tout l’intérêt porté pour ce lac par les autorités, il demeure menacé par plusieurs dangers tels que l’extraction par des citoyens, dont le sens civique fait défaut, du sable constituant la dune qui le sépare de la mer et qui s’érige en une digue naturelle et surtout la pollution, qui infeste entre autres la partie sud et sud-ouest d’où débouchent les eaux usées urbaines à travers les deux oued (oued Réghaïa, oued El Biar). Pourtant, une station d’épuration de ces eaux crasseuses a été lancée en 1997 pour procéder au curage de cette eau, mais il se trouve que cette station ne procède qu’à l’extraction mécanique des déchets organiques issus des eaux usées ménagères, et cela ne suffit absolument pas puisque les polluants chimiques provenant des deux zones industrielles de Réghaïa et de Rouiba, qui sont plus dangereux pour la faune et la flore de ce vaste réceptacle d’eaux, ne sont pas filtrés. Djamel Bachiri, chef du service technique du centre cynégétique de Réghaïa nous a par ailleurs indiqué que la station d’épuration est actuellement dans sa phase mécanique qui consiste à extraire le gros des déchets organiques.

Il a ajouté qu’un module biologique est en cours de réalisation suite aux prescriptions du président de la République lors de sa visite du mois de mars dernier. Ce module sera fonctionnel en juin 2007 et permettra d’avoir une eau plus ou moins pure et qui répondra aux normes. Notre interlocuteur a ajouté que les deux oueds ne sont pas raccordés à la station actuelle et que c’est pour cela qu’ils se déversent directement dans le lac. En revanche, le projet actuel tend à les raccorder, pour qu’ensuite on sera en mesure de faire des lâchers de toutes sortes de poissons comme auparavant.

Il y a lieu de rappeler que la réserve naturelle de Réghaïa est d’une importance majeure, puisqu’elle représente à elle seule un véritable écosystème, d’une superficie globale de 1100 ha dont 500 ha marin notamment les plages d’El Kadous, Réghaïa plage, quant à la superficie lacustre elle est estimée à 75 ha, qui abrite diverses espèces d’oiseaux et d’amphibiens, le site est contigu à un grand espace vert, notamment au-delà de sa rive-est où s’étend une petite forêt dense qui fait la joie des visiteurs de ce lieu paradisiaque. Ce réservoir d’eau naturel, qui figure sur la liste de «Ramsar» et qui a été classé en juin 2003, est alimenté par les eaux déferlantes des deux oueds que sont «oued de Réghaïa» et «oued El Biar» , les précipitations et surtout les nappes phréatiques.

Ce dernier vestige que compte la Mitidja a suscité beaucoup d’intérêt des services publics particulièrement après son classement, puisqu’un centre cynégétique a déjà vu le jour dans le début des années quatre vingts, il a été inauguré par le wali de la wilaya d’Alger le 25 juillet 2006, quelques mois après les travaux de réaménagement lancés en avril dernier.

Salah Harirèche

 

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Sûreté de la wilaya d’Alger

17 665 retraits de permis de conduire

Dans le cadre de leurs activités habituelles, les services de la sécurité publique de la wilaya d’Alger ont procédé au retrait de  17 665 permis de conduire et ce, à l’occasion de la sécurité routière. Les causes de ces retraits, explique le service de sécurité publique de la wilaya d’Alger, dans un document transmis à notre rédaction, sont entre autres, l’utilisation du téléphone portable en conduisant (709 retraits), le dépassement de la ligne jaune (750 retraits),  conduite en sens interdit (313). Par ailleurs, les services de la sécurité publique de la Sûreté de la wilaya d’Alger ont enregistré durant le mois de ramadan 1 889 délits dans le cadre de la lutte de la petite et moyenne criminalité. Il s’agit notamment de 1 331 cas en examen, 167 vente illégale et 134 cas ayant trait au vol. 6 708 cas, dont 177 ont été transférés vers les centres de Sûreté urbaine.

Djamel Oukali

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