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Objectifs du millénaire
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wilayas seront inspectées
Le
programme de travail de la commission du Mécanisme
africain d’évaluation par les pairs (MAEP) a été
finalisé, samedi soir à Alger, en présence de M.
Abdelkader Messahel, ministre délégué chargé des
Affaires maghrébines et africaines, en sa qualité de
point focal national pour le MAEP, et Mme Marie
Angélique Savané, membre du Panel des éminentes
personnalités du Mécanisme.
Mme
Savané, accompagnée d’une importante délégation composée
de vingt-quatre experts et personnels d’appui, est
arrivée vendredi à Alger dans le cadre de la mission du
MAEP. Durant son séjour en Algérie, Mme Savané aura des
rencontres avec la commission nationale sur la bonne
gouvernance au sein de laquelle sont représentés les
institutions publiques, les universitaires, la société
civile et les médias. Cette commission avait déjà
élaboré le rapport national d’auto-évaluation qui
constitue la base de discussions lors de la prochaine
rencontre avec le MAEP. Mme Savané qui séjournera en
Algérie jusqu’au 5 décembre prochain, aura également à
rencontrer des membres du gouvernement et des
représentants d’organismes et institutions de l’Etat.
Elle se rendra également dans neuf wilayas où elle
rencontrera les autorités locales et les représentants
de la société civile afin de prendre connaissance des
efforts déployés pour la promotion du développement
socio-économique du pays. Les travaux de cette mission
feront l’objet d’un rapport qui sera examiné
conjointement avec l’Algérie avant sa soumission au
Forum des chefs d’Etat et de gouvernement du MAEP, prévu
en juin 2007. L’Algérie, qui est l’un des pays
fondateurs du MAEP, a été l’un des premiers pays à y
adhérer volontairement en 2003, rappelle-t-on.
Amine B.
Partis d’Aïn El-Turck
63
harraga interceptés au large d’Oran
Décidément, rien n’arrête les jeunes, suspendus au rêve
de l’eldorado européen, pas même le danger qu’ils ont à
braver en mer, dans leur folle traversée. En face, les
garde-côtes font tout pour que ces derniers soient
stoppés au bon moment avant d’avoir à recueillir leurs
corps, flottant lamentablement à la surface de l’eau.
C’est ainsi que 63 harraga, dont l’âge est situé en 17
et 35 ans, ont été interceptés très tôt hier, au large
d’Oran. Ces aventuriers de la mer, qui sont tous
originaires d’Oran, étaient partis d’une plage d’Aïn
El-Turck, à bord d’un sardinier mesurant une dizaine de
mètres qu’ils ont dû chèrement payer, environ 15
millions de centimes par candidat à l’émigration, selon
des témoignages qui ont tenu à taire la provenance de
cette embarcation. Ainsi donc, l’embarcation s’est
trouvée en difficulté, sachant le nombre de harraga qui
étaient à son bord, lorsque les garde-côtes sont
intervenus pour les sauver, en remorquant le sardinier
jusqu’au quai où des militaires ont pris leur
affiliation avant de les remettre aux mains des
gendarmes qui les auditionneront avant de les présenter
à la justice .
Il y a
lieu de noter qu’au premier jour de l’aïd, c’était
également une cinquantaine de harraga qui ont été sauvés
d’une mort certaine, en plus des corps repêchés sans
vie, ça et là. C’est à croire que les candidats au
voyage aventureux n’ont rien à perdre, allant jusqu’à
sacrifier leurs économies et parfois, à l’image de ce
couple d’un village près de Oued Rhiou, dans la wilaya
de Relizane, qui a dû vendre la maison familiale pour
tenter la traversée.
E.
Ikram
Malgré
l’accord UGTA-Etusa
Les
ex-travailleurs maintiennent leur grève de la faim
Les
propositions découlant de la rencontre de samedi dernier
entre représentants de l’Union générale des travailleurs
algériens (UGTA) et de la direction de l’Entreprise de
transport urbain et suburbain d’Alger (Etusa),
concernant les revendications des 302 ex-travailleurs
compressés depuis huit ans, ont été vivement rejetées
par ces derniers, apprend-on hier auprès de leur
représentant, M Kharroubi. «Nous ne n’accepterons jamais
ce qui a été décidé lors de cette réunion», nous
a-t-il
affirmé, soulignant qu’«il n’est pas question qu’on soit
d’accord pour que les travailleurs compressés
réintègrent l’entreprise en tant que nouvelles recrues
et perdent alors leurs droits à l’ancienneté». Les
grévistes ont rejeté aussi le fait que sur les 11
décisions de justice de réintégration concernant 34
agents, dont 2 cadres, l’administration ne prévoit de
«réintégrer que quelques uns seulement. Chose qui est
inadmissible», du point de vue des contestataires. Mais
en dehors de leur rejet des résultats de la rencontre,
les grévistes de l’Etusa ont tenu à dénoncer, depuis le
début de leur mouvement de contestation, «l’illégalité»
de la section syndicale qui les représente. «Ce sont des
cadres qui n’ont pas été élus officiellement par les
travailleurs et n’ont aucun droit à participer aux
négociations en tant que section syndicale, conformément
à la loi, à la convention collective de l’entreprise et
au règlement syndical de l’UGTA», a expliqué
M.
Kharroubi. Pour rappel, les 302 travailleurs de l’Etusa
ont fait l’objet d’une compression d’effectifs, décidée
à la suite des difficultés économiques qu’a connues leur
entreprise en 1998. Aujourd’hui, ils revendiquent, à
travers une grève de la faim, leurs «indemnisations, qui
n’ont jamais été perçues parce que la société qui les
employait n’avait pas transmis leurs dossiers ni payé
les cotisations à la Cnac», a rappelé M. Kharroubi, qui
indique que «la société qui a recruté de 2002 à avril
2006, 402 agents, les a spoliés de leur droits légitimes
en violant l’article 69 de la loi 90-11, qui donne la
priorité aux agents compressés à reprendre leurs postes
de travail». Face à cette situation et devant le
«mépris» total des autorités, le mouvement de
protestation, enclenché depuis le 28 octobre dernier par
les 302 ex-travailleurs de l’Etusa, continue dans
l’enceinte même de la Maison du peuple, siège de l’UGTA.
Habiba Ghrib
L'opération lancée en
partenariat avec Cetelem
Renault révolutionne le crédit véhicule
C'est
aujourd'hui que Renault Algérie lance l'opération
«Renault Crédit» dans ses show-rooms, Renault et Dacia.
Cette
nouvelle offre, dédiée exclusivement à ses clients
particuliers, consiste à aider ces derniers à acquérir
un crédit pour l’achat d’un véhicule neuf. Lancé en
partenariat avec Cetelem, l’apport personnel du client,
des plus bas d’ailleurs, est de 20% avec une durée de
remboursement assez longue, s’étalant jusqu’à 60 mois.
Un choix stratégique visant, en premier lieu, à
augmenter les ventes de Renault mais aussi et surtout à
vendre des véhicules de haut de gamme ou permettre aux
clients d’avoir un véhicule avec plusieurs options. «Ce
sont nos vendeurs de véhicules neufs qui proposeront eux
même ces crédits aux clients qui, en plus des
informations, trouveront dans ces espaces les véhicule
et les procédures à suivre pour bénéficier du crédit», a
expliqué M. Lionel Baren, directeur général de Renault
Algérie lors d’un point de presse animé hier au siège de
Renault à Alger. Le payement des créances se fait dans
les bureaux de poste à l’aide d’une carte conçue à cet
effet et le traitement des dossiers se fait en moins de
dix jours.
Pour
le lancement de cette nouvelle offre, Renault proposera
une offre avantageuse sur la Clio classique en attendant
de nouvelles offres promotionnelles et innovatrices pour
les autres gammes de véhicules. Interrogé sur le choix
de Cetelem, M. Baren a indiqué que ce partenaire a
mobilisé des personnes spécialisées pour le traitement
du crédit Renault. Sa formule de crédit proposé est
simple, clair, rapide et flexible puisque le crédit est
établi en fonction du revenu et des dépenses du client,
c’est-à-dire selon le budget disponible. Cetelem dispose
aussi d’un site Internet pour toutes les wilayas, ce qui
va permettre aux clients potentiels de demander le
crédit, de vérifier leur éligibilité et d’avoir l’accord
de principe, à travers le net.
Renault a recouru à la formule crédit pour promouvoir
l’achat de ces véhicules après une légère baisse des
ventes enregistrés entre 2004 et 2005 après le retrait
de la Cnep du marché de l’automobile. Une formule lancée
aussi pour la concrétisation des perspectives de Renault
en Algérie qui bute à vendre 30 000 véhicules en 2007.
Dans
le monde, Renault, la pionnière du crédit automobile, a
fondé sa première filiale crédit en France en 1924. En
2005, Renault a enregistré un million de nouveaux
clients et compte, pour la même année, 2,4 millions
clients en portefeuille. La formule Renault crédit est
applicable dans 23 pays du monde, notamment en Europe
occidentale, l’Europe de l’est, en argentine, la Corée
du nord, la Russie, récemment le Maroc et l’Algérie.
La
part de vente de véhicules neufs de Renault financés en
Europe est de 34%, dont 6,5% sont financés par Cetelem.
Rappelons que les résultats commerciaux de Renault sont
des plus éloquents. 21 900 véhicules ont été vendus par
le groupe Renault jusqu’à fin octobre 2006 avec une
augmentation de 22% par rapport à la même période de
l’année précédente. La part du marché de ce groupe est
de 18,1%. Sur le marché des véhicules particuliers,
Renault continue d’enregistrer de bons résultats grâce à
la vente de la marque Clio Classic avec 4 738 ventes et
de la nouvelle Clio avec 758 ventes depuis son
lancement. La Clio campus a enregistré une progression
de 55% par rapport à l’année passée avec 3 000 unités
vendues, en plus de la Kangoo, 2 000 exemplaires vendus,
qui, ensemble, ont connu de belles performances.
La
vente de la Logan a enregistré un succès incontournable
en étant le troisième modèle le plus vendu sur le marché
algérien avec 6 000 véhicules. Pour ce qui est des
véhicules utilitaires, la Kangoo Express et Master sont
les leaders sur les segments.
Nouria B.
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