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Douaouda

Coup de filet de la Gendarmerie nationale à la plage colonel Abbès

Cueillette d’olives à Béjaïa

Très faible rendement

Barrage de Taksebt

Qu’attend-on pour le protéger de la pollution ?

Béjaïa

Les auto-écoles en grève illimitée

 

 14/01/07

 

 Douaouda

Coup de filet de la Gendarmerie nationale à la plage colonel Abbès

Un beau coup de filet a été réalisé, la semaine dernière, par les éléments de la brigade de la Gendarmerie nationale de Douaouda dans la wilaya de Tipasa.

Lors d’une sortie à la fameuse plage Colonel Abbès, les éléments de la Gendarmerie nationale ont réussi à mettre le grappin sur pas moins de 10 malfaiteurs âgés entre 20 et 26 ans, qui écumaient les lieux, au demeurant fort fréquentés. Agissant à la suite de nombreuses plaintes déposées par des citoyens qui ont été agressés, ils ont, dans un premier temps, réussi à mettre hors d’état de nuire une bande composée de six individus, dont une fille. Cette dernière était, selon nos sources, utilisée comme véritable appât pour le reste de la bande. Son rôle était en effet d’attirer, en usant de ses charmes, des personnes préalablement ciblées dans des endroits retirés de la plage où elles étaient agressées et ensuite délestées, sous la menace d’armes blanches, de tout ce qu’elles avaient de précieux (argent, bijoux, montres, portables…) sur elles. Par la suite, ce fut au tour d’une autre bande, composée, elle, de trois jeunes malfrats, de tomber dans les rets qui lui ont été tendus. Ayant les mêmes objectifs, à savoir l’agression physique et le vol, ses membres employaient en revanche, une autre technique. Plus directe celle-là, dans la mesure où ils n’utilisaient pas d’appât.

Ce sont eux, en effet, qui allaient vers leurs victimes qu’ils choisissaient, généralement parmi ceux en galante compagnie qui venaient  à la plage Colonel Abbès à la recherche d’un coin d’intimité.

Le dernier malfaiteur arrêté avait la particularité  disons de «travailler seul». Plus méthodique ou plus cynique, ou les deux à la fois, il prenait le soin, nous a-t-il dit, d’aller chercher loin ses victimes : il s’est en effet spécialisé dans l’agression de chauffeurs de taxi qu’il ramenait généralement d’Alger, et quelquefois de Blida, et qu’il délestait une fois arrivés à cette plage, sous la menace, bien évidemment d’un couteau, de leurs téléphones portables. Et uniquement de cela, semble-t-il. Tout ce beau monde qui a été présenté à la fin de la semaine écoulée devant le procureur de la république près le tribunal de Koléa sera appelé, très prochainement, à répondre de ses ignobles actes devant la justice.

Mohamed Amine

 

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Cueillette d’olives à Béjaïa

Très faible rendement

Si le rendement en termes de qualité et le nombre de litres d'huile par quintal est toujours satisfaisant cette année par rapport aux années précédentes, il n'en est pas de même pour la quantité d'olives qui elle, est nettement plus faible, selon les prévisions de la chambre d'agriculture de Béjaïa qui prévoit d'ores et déjà la baisse du fruit de moitié cette saison.

En effet, du simple citoyen au paysan, tous s’accordent à dire que la saison est maigre. Il n’y a qu’à demander le prix du litre d’huile d’olive qui, en pareille période, se négocie entre 170 et 180 DA pour le nouveau produit et 150 DA le litre et parfois beaucoup moins, s’agissant de l’huile de la saison écoulée pour constater que c’est la disette. En effet,  le prix du litre a doublé cette saison et est affiché à 30 DA, à prendre ou à laisser. Il est d’ailleurs appelé à augmenter, hors saison, soit à compter du mois de mai, selon les connaisseurs puisque les 48% de la superficie de la wilaya évaluée à 48,640 ha d’oliviers n’ont  généré que 23 000 qx pour 2,4 millions de litres d’huile. On explique cette situation par plusieurs causes dont les aléas climatiques,  la sécheresse et les préjudices causés par la neige il y a deux ans aux oliviers, notamment dans les régions montagneuses et le manque de plantations d’oliviers, en dépit des différents plans de relance économique que prévoient de bons chapitres à la plantation d’arbres fruitiers. Un responsable de la chambre d’agriculture de Béjaïa pense que se serait «un miracle» si le rendement atteint les 6 millions de litres cette saison, avec tous les dommages causés à ces arbres par les incendies l’été dernier et la neige en 2005 où 1 million d’oliviers avaient été détruits.   

Hocine Cherfa

 

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Barrage de Taksebt

Qu’attend-on pour le protéger de la pollution ?

La menace de pollution persiste toujours sur le bassin du barrage de Taksebt qui emmagasine pas moins de 175 millions de mètres cube d’eau devant alimenter des villes situées sur le couloir de Tizi Ouzou-Alger ainsi que la partie est de la wilaya de Tizi Ouzou. En effet, en dépit de l’étude lancée depuis plus d’une année pour la protection de la cuvette dudit barrage, les autorités n’ont rien entrepris pour la mise en application des conclusions des auteurs de l’étude en question, sous prétexte qu’une importante station d’épuration est en voie de réalisation dans le cadre du projet de transfert de l’eau de ce barrage à Tala Bounane (à proximité de Taksebt). L’étude en question a consisté en la prise en charge du rejet des populations de 300 villages  des 6 daïras situés en amont du barrage de Taksebt pour un coût global de 27 millions de dinars. Et de l’avis de spécialistes en la matière, il sera question de réaliser une ou plusieurs stations d’épuration en amont de la cuvette du barrage. Une source proche de la direction de l’hydraulique nous a indiqué que le financement de cette opération pourrait être pris en charge dans le cadre du programme quinquennal du secteur. Précisons que dans les localités surplombant le bassin du barrage de Taksebt comme Ath Yani, Aïn El Hammam, Ouacifs, Larbaâ Nath Irathen, Ouadhias et Béni Douala, des huileries continuent de déverser leurs déchets dans la nature ou encore des eaux usées des habitants de ces localités, estimées à plus de 110 000 qui produisent aussi environ 80 tonnes de déchets ménagers quotidiennement qu’une averse de pluie pourrait charrier en direction de la cuvette du Taksebt, même si la direction locale de l’environnement  a interdit depuis deux ans toute installation de nouvelles huileries. Alors à Tizi Ouzou la question qui se pose est la suivante : Quand les autorités auront elles à cœur de sauvegarder cette denrée si rare, d’autant plus que le coût unitaire, très élevé pour la réalisation d’une station d’épuration, est estimé à 10 milliards de centimes, si ce n’est aujourd’hui, à l’heure de la manne pétrolière ?

Hamid M.

 

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Béjaïa

Les auto-écoles en grève illimitée

Les auto-écoles de la wilaya de Béjaïa sont entrées en grève illimitée depuis hier pour protester contre les nouvelles autorisations d’exploitation délivrées à une soixantaine d’auto-écoles, récemment. Le mouvement de grève, nous dit-on, est enclenché suite à un préavis de grève de huit jours déposé au niveau de la direction de wilaya et qui a pris effet sans que cette dernière n’ait réagi. Les gérants des auto-écoles, déjà en exercice, expliquent leur action par le manque et l’insuffisance des circuits d’apprentissage et l’application de réglementation en vigueur régissant ce créneau, notamment les points liés aux 6000 habitants et l’expérience exigée pour l’exploitation de ce créneau juteux.

H. C.

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