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Douaouda
Coup de filet
de la Gendarmerie nationale à la plage colonel Abbès
Un beau coup de
filet a été réalisé, la semaine dernière, par les éléments de la
brigade de la Gendarmerie nationale de Douaouda dans la wilaya de
Tipasa.
Lors d’une sortie
à la fameuse plage Colonel Abbès, les éléments de la Gendarmerie
nationale ont réussi à mettre le grappin sur pas moins de 10
malfaiteurs âgés entre 20 et 26 ans, qui écumaient les lieux, au
demeurant fort fréquentés. Agissant à la suite de nombreuses
plaintes déposées par des citoyens qui ont été agressés, ils ont,
dans un premier temps, réussi à mettre hors d’état de nuire une
bande composée de six individus, dont une fille. Cette dernière
était, selon nos sources, utilisée comme véritable appât pour le
reste de la bande. Son rôle était en effet d’attirer, en usant de
ses charmes, des personnes préalablement ciblées dans des endroits
retirés de la plage où elles étaient agressées et ensuite délestées,
sous la menace d’armes blanches, de tout ce qu’elles avaient de
précieux (argent, bijoux, montres, portables…) sur elles. Par la
suite, ce fut au tour d’une autre bande, composée, elle, de trois
jeunes malfrats, de tomber dans les rets qui lui ont été tendus.
Ayant les mêmes objectifs, à savoir l’agression physique et le vol,
ses membres employaient en revanche, une autre technique. Plus
directe celle-là, dans la mesure où ils n’utilisaient pas d’appât.
Ce sont eux, en
effet, qui allaient vers leurs victimes qu’ils choisissaient,
généralement parmi ceux en galante compagnie qui venaient à la
plage Colonel Abbès à la recherche d’un coin d’intimité.
Le dernier
malfaiteur arrêté avait la particularité disons de «travailler
seul». Plus méthodique ou plus cynique, ou les deux à la fois, il
prenait le soin, nous a-t-il dit, d’aller chercher loin ses victimes
: il s’est en effet spécialisé dans l’agression de chauffeurs de
taxi qu’il ramenait généralement d’Alger, et quelquefois de Blida,
et qu’il délestait une fois arrivés à cette plage, sous la menace,
bien évidemment d’un couteau, de leurs téléphones portables. Et
uniquement de cela, semble-t-il. Tout ce beau monde qui a été
présenté à la fin de la semaine écoulée devant le procureur de la
république près le tribunal de Koléa sera appelé, très
prochainement, à répondre de ses ignobles actes devant la justice.
Mohamed Amine
Haut
Cueillette d’olives à Béjaïa
Très faible
rendement
Si le rendement en
termes de qualité et le nombre de litres d'huile par quintal est
toujours satisfaisant cette année par rapport aux années
précédentes, il n'en est pas de même pour la quantité d'olives qui
elle, est nettement plus faible, selon les prévisions de la chambre
d'agriculture de Béjaïa qui prévoit d'ores et déjà la baisse du
fruit de moitié cette saison.
En effet, du
simple citoyen au paysan, tous s’accordent à dire que la saison est
maigre. Il n’y a qu’à demander le prix du litre d’huile d’olive qui,
en pareille période, se négocie entre 170 et 180 DA pour le nouveau
produit et 150 DA le litre et parfois beaucoup moins, s’agissant de
l’huile de la saison écoulée pour constater que c’est la disette. En
effet, le prix du litre a doublé cette saison et est affiché à 30
DA, à prendre ou à laisser. Il est d’ailleurs appelé à augmenter,
hors saison, soit à compter du mois de mai, selon les connaisseurs
puisque les 48% de la superficie de la wilaya évaluée à 48,640 ha
d’oliviers n’ont généré que 23 000 qx pour 2,4 millions de litres
d’huile. On explique cette situation par plusieurs causes dont les
aléas climatiques, la sécheresse et les préjudices causés par la
neige il y a deux ans aux oliviers, notamment dans les régions
montagneuses et le manque de plantations d’oliviers, en dépit des
différents plans de relance économique que prévoient de bons
chapitres à la plantation d’arbres fruitiers. Un responsable de la
chambre d’agriculture de Béjaïa pense que se serait «un miracle» si
le rendement atteint les 6 millions de litres cette saison, avec
tous les dommages causés à ces arbres par les incendies l’été
dernier et la neige en 2005 où 1 million d’oliviers avaient été
détruits.
Hocine Cherfa
Haut
Barrage de Taksebt
Qu’attend-on
pour le protéger de la pollution ?
La menace de
pollution persiste toujours sur le bassin du barrage de Taksebt qui
emmagasine pas moins de 175 millions de mètres cube d’eau devant
alimenter des villes situées sur le couloir de Tizi Ouzou-Alger
ainsi que la partie est de la wilaya de Tizi Ouzou. En effet, en
dépit de l’étude lancée depuis plus d’une année pour la protection
de la cuvette dudit barrage, les autorités n’ont rien entrepris pour
la mise en application des conclusions des auteurs de l’étude en
question, sous prétexte qu’une importante station d’épuration est en
voie de réalisation dans le cadre du projet de transfert de l’eau de
ce barrage à Tala Bounane (à proximité de Taksebt). L’étude en
question a consisté en la prise en charge du rejet des populations
de 300 villages des 6 daïras situés en amont du barrage de Taksebt
pour un coût global de 27 millions de dinars. Et de l’avis de
spécialistes en la matière, il sera question de réaliser une ou
plusieurs stations d’épuration en amont de la cuvette du barrage.
Une source proche de la direction de l’hydraulique nous a indiqué
que le financement de cette opération pourrait être pris en charge
dans le cadre du programme quinquennal du secteur. Précisons que
dans les localités surplombant le bassin du barrage de Taksebt comme
Ath Yani, Aïn El Hammam, Ouacifs, Larbaâ Nath Irathen, Ouadhias et
Béni Douala, des huileries continuent de déverser leurs déchets dans
la nature ou encore des eaux usées des habitants de ces localités,
estimées à plus de 110 000 qui produisent aussi environ 80 tonnes de
déchets ménagers quotidiennement qu’une averse de pluie pourrait
charrier en direction de la cuvette du Taksebt, même si la direction
locale de l’environnement a interdit depuis deux ans toute
installation de nouvelles huileries. Alors à Tizi Ouzou la question
qui se pose est la suivante : Quand les autorités auront elles à
cœur de sauvegarder cette denrée si rare, d’autant plus que le coût
unitaire, très élevé pour la réalisation d’une station d’épuration,
est estimé à 10 milliards de centimes, si ce n’est aujourd’hui, à
l’heure de la manne pétrolière ?
Hamid M.
Haut
Béjaïa
Les auto-écoles
en grève illimitée
Les auto-écoles de
la wilaya de Béjaïa sont entrées en grève illimitée depuis hier pour
protester contre les nouvelles autorisations d’exploitation
délivrées à une soixantaine d’auto-écoles, récemment. Le mouvement
de grève, nous dit-on, est enclenché suite à un préavis de grève de
huit jours déposé au niveau de la direction de wilaya et qui a pris
effet sans que cette dernière n’ait réagi. Les gérants des
auto-écoles, déjà en exercice, expliquent leur action par le manque
et l’insuffisance des circuits d’apprentissage et l’application de
réglementation en vigueur régissant ce créneau, notamment les points
liés aux 6000 habitants et l’expérience exigée pour l’exploitation
de ce créneau juteux.
H. C.
Haut
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