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Des concessionnaires abusent de leur autorité envers les estivants 

Le Commissariat national du littoral promet une enquête

Il faisait hier 40° à l’ombre

La canicule est de retour à Alger

 

 14/07/09

 

Des concessionnaires abusent de leur autorité envers les estivants 

Le Commissariat national du littoral promet une enquête

Une enquête nationale sera ouverte dans les prochains jours pour démasquer les personnes qui sont derrière cette situation.

Depuis le coup d’envoi de la saison estivale donné le 1er juin, dans la wilaya d’Alger comme partout dans les autres régions côtières du pays, les plages de la capitale ont été prises d’assaut par une foule nombreuse d’estivants. Des milliers de citoyens profitent des 83 plages autorisées à la baignade. Ce nombre impressionnant d’estivants à pousser certains concessionnaires à reprendre une veille habitude plus rentable mais qui reste toutefois illégale vis-à-vis de la loi. En effet, l’accès à ces plages algéroises exploitées par des concessionnaires devrait être gratuite conformément à la loi, malheureusement sur le terrain le citoyen est souvent sommé de payer des droits d’entrée. Le citoyen est obligé de payer pour accéder à la plage et pour garer son véhicule. Au bout du compte, une moyenne de 100 à 500 DA est déboursée par chaque estivant. Il s’agit là d’une «infraction» commise par certains concessionnaires à Alger. Face à cette situation délicate pour le citoyen à la recherche d’un peu de repos et de loisir, beaucoup de concessionnaires persistent dans leurs dépassements qui sont inadmissibles. Cette situation à conduit les responsables de la direction générale du Commissariat national du littoral à agir contre les pratiques déloyales de certains concessionnaires, avides de gain. Abdel Ali Begoura, DG du Commissariat national du littoral, a promis sur les ondes de la Radio nationale d’agir contre ces dépassements. Il ajoute qu’une enquête nationale sera ouverte dans les prochains jours pour démasquer les personnes qui sont derrière cette situation. Ces déviations, comme le fait entendre ce DG, doivent être contrôlées par son département. Mettre de l’ordre dans les plages algéroises et permettre à cette occasion un confort de plus pour les estivants, sont les objectifs du Commissariat national du littoral, indique Begoura sur la Chaîne III. Cette promesse doit être concrétisée dans les prochains jours, d’autant plus que la saison estivale est à moitié entamée. Par ailleurs, la concession des plages au profit de jeunes sans emploi est une politique à risques majeurs, expliquent certaines sources. En effet, beaucoup de mauvais exemples ont été enregistrés depuis que l’Etat a pris la décision de concéder  des plages à de jeunes chômeurs et ce, chaque saison estivale. A tarvers cette aide que lui procure l’Etat, il devient maître de l’espace qu’on lui concède. Ce comportement est inadmissible et la responsabilité est partagée par ceux qui délivrent ces concessions. C’est le régime des concessions qui est à l’origine de cette situation, expliquent les  spécialistes.

Par Sofiane Abi

 

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Il faisait hier 40° à l’ombre

La canicule est de retour à Alger

La journée d’hier a été particulièrement chaude. Le mercure  a atteint les 40 degrés à l’ombre vers 15 heures, selon le service de météo. Cette vague de chaleur devrait se poursuivre aujourd’hui et demain, selon la même source. Ce n’est qu’à partir d’après-demain que la température connaîtra une légère baisse. Hier, les quartiers d’Alger étaient presque vides, peu de gens se sont «aventurés» à sortir dans la capitale. La circulation routière était, quant à elle, peu importante par rapport aux autres jours de la semaine. D’autre part, plusieurs fontaines publiques situées  dans les communes de la ville d’Alger ont été envahies par une foule d’enfants à la recherche d’un de fraîcheur en cette période de canicule. A la place du 1er Mai, à Alger, la grande fontaine publique, située en plein centre de cette localité, pullulée de dizaines d’enfants. Une image qui témoigne de la chaleur insupportable. D’autre part, face à cette canicule, les agents de la Protection civile de la ville d’Alger sont sur le qui-vive, craignant des malaises ou des départs de feu. Des incendies ne sont pas à écarter  et pour rappel, l’année dernière plusieurs incendies avaient été enregistrés à Alger, suite à la canicule. Plusieurs appartements ont été brûlés en raison d’un départ de feu dû à un court-circuit causé  par la chaleur qui persiste durant cette période.

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