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Des
concessionnaires abusent de leur autorité envers les estivants
Le Commissariat
national du littoral promet une enquête
Une enquête
nationale sera ouverte dans les prochains jours pour démasquer les
personnes qui sont derrière cette situation.
Depuis le coup
d’envoi de la saison estivale donné le 1er juin, dans la wilaya
d’Alger comme partout dans les autres régions côtières du pays, les
plages de la capitale ont été prises d’assaut par une foule
nombreuse d’estivants. Des milliers de citoyens profitent des 83
plages autorisées à la baignade. Ce nombre impressionnant
d’estivants à pousser certains concessionnaires à reprendre une
veille habitude plus rentable mais qui reste toutefois illégale
vis-à-vis de la loi. En effet, l’accès à ces plages algéroises
exploitées par des concessionnaires devrait être gratuite
conformément à la loi, malheureusement sur le terrain le citoyen est
souvent sommé de payer des droits d’entrée. Le citoyen est obligé de
payer pour accéder à la plage et pour garer son véhicule. Au bout du
compte, une moyenne de 100 à 500 DA est déboursée par chaque
estivant. Il s’agit là d’une «infraction» commise par certains
concessionnaires à Alger. Face à cette situation délicate pour le
citoyen à la recherche d’un peu de repos et de loisir, beaucoup de
concessionnaires persistent dans leurs dépassements qui sont
inadmissibles. Cette situation à conduit les responsables de la
direction générale du Commissariat national du littoral à agir
contre les pratiques déloyales de certains concessionnaires, avides
de gain. Abdel Ali Begoura, DG du Commissariat national du littoral,
a promis sur les ondes de la Radio nationale d’agir contre ces
dépassements. Il ajoute qu’une enquête nationale sera ouverte dans
les prochains jours pour démasquer les personnes qui sont derrière
cette situation. Ces déviations, comme le fait entendre ce DG,
doivent être contrôlées par son département. Mettre de l’ordre dans
les plages algéroises et permettre à cette occasion un confort de
plus pour les estivants, sont les objectifs du Commissariat national
du littoral, indique Begoura sur la Chaîne III. Cette promesse doit
être concrétisée dans les prochains jours, d’autant plus que la
saison estivale est à moitié entamée. Par ailleurs, la concession
des plages au profit de jeunes sans emploi est une politique à
risques majeurs, expliquent certaines sources. En effet, beaucoup de
mauvais exemples ont été enregistrés depuis que l’Etat a pris la
décision de concéder des plages à de jeunes chômeurs et ce, chaque
saison estivale. A tarvers cette aide que lui procure l’Etat, il
devient maître de l’espace qu’on lui concède. Ce comportement est
inadmissible et la responsabilité est partagée par ceux qui
délivrent ces concessions. C’est le régime des concessions qui est à
l’origine de cette situation, expliquent les spécialistes.
Par Sofiane Abi
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Il faisait hier 40° à l’ombre
La canicule est
de retour à Alger
La journée d’hier
a été particulièrement chaude. Le mercure a atteint les 40 degrés à
l’ombre vers 15 heures, selon le service de météo. Cette vague de
chaleur devrait se poursuivre aujourd’hui et demain, selon la même
source. Ce n’est qu’à partir d’après-demain que la température
connaîtra une légère baisse. Hier, les quartiers d’Alger étaient
presque vides, peu de gens se sont «aventurés» à sortir dans la
capitale. La circulation routière était, quant à elle, peu
importante par rapport aux autres jours de la semaine. D’autre part,
plusieurs fontaines publiques situées dans les communes de la ville
d’Alger ont été envahies par une foule d’enfants à la recherche d’un
de fraîcheur en cette période de canicule. A la place du 1er Mai, à
Alger, la grande fontaine publique, située en plein centre de cette
localité, pullulée de dizaines d’enfants. Une image qui témoigne de
la chaleur insupportable. D’autre part, face à cette canicule, les
agents de la Protection civile de la ville d’Alger sont sur le
qui-vive, craignant des malaises ou des départs de feu. Des
incendies ne sont pas à écarter et pour rappel, l’année dernière
plusieurs incendies avaient été enregistrés à Alger, suite à la
canicule. Plusieurs appartements ont été brûlés en raison d’un
départ de feu dû à un court-circuit causé par la chaleur qui
persiste durant cette période.
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