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USM El Harrach
Charef
satisfait du groupe
Même si le
recrutement n’a pas été vraiment au top, puisque le club n’a ramené
que des joueurs ayant évolué en Inter-régions, ou en Régionale Une à
l’instar de Bentocha, l’entraîneur de l’USM El Harrach, Boualem
Charef, s’est dit satisfait du groupe qu’il a entre les mains, et
qui travaille d’arrache-pied pour être prêt pour la reprise du
championnat prévue pour le 6 août prochain.
En effet, Charef
pense que l’essentiel n’est pas dans l’identité du joueur ou son
nom, mais c’est ce qu’il peut apporter sur le terrain et s’il peut
vraiment donner le plus qu’on attend de lui. Pour lui, le plus
important est que le joueur qui vient des divisions inférieures
travaille davantage et plus sérieusement que le joueur qui vient de
l’élite et qui se dit peut-être qu’il peut jouer juste avec son nom,
car tout le monde connaît ses qualités. Charef ne badine pas avec
la discipline et c’est pour cette raison qu’il n’accepte pas de
garder un élément qui ne travaille pas sérieusement sur le terrain,
car il se prend pour une star sans qu’il ne le soit vraiment. Pour
ce qui est de cette première phase de préparation, le coach harrachi
estime qu’il est dans les normes et que les joueurs adhèrent à sa
manière de travail et à la charge qu’il a imposée. Charef souhaite
que les joueurs continuent sur cette même lancée et se donnent à
fond, surtout lors de la prochaine phase qui verra l’équipe entrer
en stage en Tunisie, où elle jouera un grand nombre de matches
amicaux et ce, pour créer une osmose entre les anciens et les
nouveaux joueurs qui ont rejoint l’équipe en ce début de saison. Ce
stage qui aura lieu à Sousse permettra aux coéquipiers de Djeghbala
de prendre leurs repères sur le terrain, avant le début officiel du
championnat national qui s’annonce certainement très difficile pour
l’équipe qui a perdu des éléments-clés, à l’image de Hamza Guessoum
parti à l’USM Blida, en plus de l’attaquant, Saïbi, dont on
attendait le retour après une petite expérience en Arabie saoudite,
mais ce dernier a préféré opter pour le CR Belouizdad. En outre, la
direction de l’USMH n’est pas encore arrivée à un accord avec le
jeune attaquant, Sofiane Bourekba, qui aurait refusé de rejoindre le
groupe en Tunisie s’il ne touche pas la première tranche de la prime
de signature, car il craint de vivre la même mésaventure de la
saison dernière, où il n’avait pas reçu tout son dû.
Par Anouar M.
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Coup-franc direct
Tout ce temps
perdu !
Les acteurs du
sport national se sont, en fin de compte, entendus après que le CIO
eut envoyé une délégation pour régler le conflit qui minait le
Comité olympique algérien. Il a fallu donc que le comité
international menace les autorités sportives algériennes de
sanctions et de suspension pour qu’elles bougent enfin et décident
de tenir l’assemblée générale élective dans la totale transparence,
après qu’elle eut été tenue sans la présence de plusieurs
fédérations, et surtout olympiques, ce qui a donné des élections
dénuées de tout sens. Les acteurs du sport algérien se sont rendus
compte donc qu’il ne faut pas faire dans l’exclusion et faire appel
à tout le monde. Cependant, cela s’est fait après intervention
d’une structure internationale et sous la menace, alors qu’il aurait
mieux valu qu’il y ait une entente entre les parties belligérantes
pour ne pas arriver à cette situation de blocage engendrée par le
refus du dialogue. On voit donc que beaucoup de temps a été perdu
bêtement, alors que ce genre de situation aurait pu être réglé avec
plus de sagesse entre les membres de l’AG du COA qui se sont
entredéchirés pour, bien évidemment, une histoire d’intérêts et de
postes à pourvoir. Les dirigeants du sport algérien doivent se
montrer responsables à présent et se tourner vers l’avenir pour
tenter de débloquer la situation, surtout que c’est tout le sport
national qui payera le prix de cette instabilité et qui ne doit plus
durer.
Par Anouar M.
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