SOMMAIRE

LA UNE A deux semaines du mois de ramadan, le TNA a réuni, lundi dernier, les gens de la presse pour présenter le programme d’activités qui s’étale du 27 septembre au 19 octobre.

14/09/06

 

Evénement


Région


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 SAGA

CETTE SEMAINE

 

Hadidi Bouabdellah

Un entrepreneur à la campagne

 

 

Texte

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Le projet du FLN

 

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Les travailleurs des galeries algériennes en colère

«Où sont passées nos indemnisations ?»

Ils étaient hier une centaine de travailleurs qui se sont donné le mot pour un rassemblement au siège de la Centrale syndicale. Ce regroupement, préparé depuis plusieurs semaines, a un seul objectif celui de rencontrer M. Abdelmadjid Sidi Saïd, secrétaire général de l'UGTA. 

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 Les Titres

 

Gouvernement-Aârchs

Risque de rupture du dialogue

 

Abou Djerra Soltani

«Je n’ai jamais demandé l'amnistie générale»

 

L'ex-commissaire de police Ziari jugé hier

Un an de prison ferme requis

 

Hadidi Bouabdellah

Un entrepreneur à la campagne

 

 Le Trait d'Abi  

 Divers

 

 Ses liens établis avec Al Qaïda

Le GSPC rejette définitivement la main tendue

Car ce monde-là, sous la houlette américaine, est en guerre contre le terrorisme et contre l’ennemi numéro un de la planète : Al Qaïda d’Oussama Ben Laden.

Si le discours réconciliateur qui s’est imposé ou plutôt qu’on a voulu - et réussi- à imposer dans la scène politique au détriment d’une politique dite «éradicatrice» fer de lance autrefois d’un Etat entièrement engagé dans la lutte antiterroriste, si ce discours donc continue jusqu’à aujourd’hui sur le plan interne surtout, à faire recette, à l’étranger par contre, la chose n’est plus la même. L’ère de la réconciliation, pourtant autrefois portée à bout de bras par les puissants de ce monde- les Etats-Unis en tête- est bel et bien révolue et n’est aux yeux du monde, depuis les attentats du 11 septembre, qu’un lointain et vague souvenir que personne désormais n’ose remettre au goût du jour. Car ce monde-là, sous la houlette américaine, est en guerre contre le terrorisme et contre l’ennemi numéro un de la planète : Al Qaïda d’Oussama Ben Laden. C’est, à proprement parler, l’ère et l’heure des s’en va-t-en guerre qui ont sonné. En Algérie, en revanche, cette guerre-là, quoique officiellement nous en sommes partie prenante, voire pour certains l’Algérie reste un partenaire de choix du fait de son expérience probante dans la lutte antiterroriste, n’est plus ce qu’elle était. La politique de la main a été une politique qui a certes porté ses fruits, puisqu’ elle a permis le retour au bercail de plus de six mille terroristes, et d’où s’explique aussi le rétablissement de la situation sécuritaire, mais reste tout même que cette politique peine sur le terrain à en finir définitivement avec l’aile irréductible du terrorisme. Nombre de terroristes, quelque 500 selon le ministre de l’Intérieur, continuent à écumer les maquis et, de là, fouler au pied toutes les mesures de pardon initiées jusqu’ici par les pouvoirs publics. Une évidence : la paix, ils n’en veulent pas. Encore moins la charte que le Gspc, en tête, a rejetée dans le fond et dans la forme en jurant par dieux et saints de tuer et de tuer encore jusqu’à la restauration d’un Etat islamique. Voilà leur rêve mu, celui-ci, par un extrémisme religieux qu’aucune démarche politique et, par conséquent, pacifique, n’est de nature à estomper. La preuve : ce même Gspc que l’offre de pardon de Etat ne décourage pas de voir ses membres déposer leurs armes et revenir dans le «droit chemin» s’obstine dans sa logique terroriste. Les attentas qu’il a perpétrés à la fin du mois d’août, à quelques jours de la date butoir de la charte, et qui ont fait,  plusieurs morts, notamment parmi les forces de l’ordre sont, pour ceux qui refusent à ce jour de voir la réalité en face, l’exemple parfait d’une organisation de sanguinaires qu’aucune mesure de paix ne pourrait sensibiliser. Pis, ce groupe terroriste dont les relations avec Al Qaïda sont, en fait, un secret de polichinelle, vient, tout juste d’être coopté par Oussama Ben Laden. Ayman Zawahiri, le numéro deux de cette nébuleuse, a annoncé, lundi, via Al Jazeera l’intégration officielle du Gspc dans les rangs de la redoutable nébuleuse salafiste. Un pied de nez à ceux, en Algérie, qui ont misé sur son «éventuel» effritement à travers la reddition de ses activistes. Une façon aussi de dire que la politique réconciliatrice à laquelle la classe politique en tête lui trouve des vertus extraordinaires, voire «spirituelles» pour les formations islamistes, n’a pas encore vidé totalement les montagnes de tous les terroristes. Si elle a été toutefois- et là nul ne saurait soutenir le contraire- l’élément moteur qui a permis le retour, après plusieurs années de terreur, au calme et à la stabilité à la fois politique et sécuritaire, la charte, voire même les autres mesures que les pouvoirs publics prendront dans les prochains jours ou semaines, restent insuffisants si, de toute évidence, le but est de bâtir une république démocratique et

moderne.        

Amine Goutali

 

 Réunion des ministres des AE du G-15

Bedjaoui demande un consensus sur les grandes priorités

Dans une allocution prononcée à l’ouverture de la réunion des ministres des Affaires étrangères des pays membres du G-15 qu’il a présidée et dont une copie est parvenue mercredi à l’APS, M. Bedjaoui a estimé que les pays de ce groupe sont tenus de participer «activement pour suggérer des voies et maintenir intactes les raisons d’espérer en un avenir meilleur». «La situation internationale s’est accompagnée de changements rapides à l’origine de graves incertitudes et de dangereuses instabilités appelant à la recherche de solutions d’apaisement et de justice», a-t-il expliqué. Pour le chef de la diplomatie algérienne, il paraît «évident» que le G-15 œuvre à la promotion d’une «approche rénovée de l’entreprise coopérative» entre ces pays, afin de «favoriser l’avènement d’une gestion plus solidaire et mieux concertée du risque international», notamment pour faire face aux «tentatives unilatétralistes et répétées des pays riches tendant à imposer des solutions à partir d’une lecture dénaturée parce que déterministe, de la mondialisation». Dans le même contexte, il a considéré que la responsabilité du G-15 «est d’autant plus grande» que leurs approches des questions internationales «peuvent être érigées en jalon essentiel, en repère ou encore en vecteur porteur autant pour la réflexion que pour l’action des autres groupements de solidarité du monde en développement».

Revenant sur la présidence de l’Algérie, M. Bedjaoui a affirmé que «la revitalisation autant que l’efficacité de l’action du G-15 ont constitué le souci et le vecteur ayant servi de guide à l’action de l’Algérie durant toute la période au cours de laquelle elle a eu l’honneur de présider ce mouvement». «Cette action d’importance de la présidence algérienne s’est doublée d’autres initiatives qui ont pris la forme de séminaires ou d’ateliers d’experts ayant traité de problèmes susceptibles de constituer un levier majeur, voire un moteur de la coopération entre les pays du Sud», a-t-il ajouté. Il a, à cet égard, estimé qu’il appartenait au

G-15 aujourd’hui de «décider si l’action d’identification des principaux problèmes et entraves qui ont gêné le fonctionnement du Groupe peut servir de catalyseur à une action rénovée et plus efficace de notre institution».

M. Bedjaoui a souligné à cette occasion, que «l’appréhension objective des enjeux actuels et de leurs potentielles retombées sur le monde en développement » a amené la présidence algérienne à organiser respectivement un atelier d’experts sur la E-Gouvernance, à Alger en avril 2005, et plus récemment, en juillet 2006, à Genève, un séminaire sur le développement rural et agricole de la gestion des ressources hydriques. Les conclusions et recommandations issues des travaux de ces rencontres ont «favorisé des échanges de points de vue et d’expériences, mais ont surtout permis d’identifier, dans nombre de cas, les différents domaines qui pourraient faire l’objet d’une coopération fructueuse entre les pays membres du Groupe», a-t-il relevé. Abordant par ailleurs l’environnement économique international, M. Bedjaoui a estimé que le G-15 doit «œuvrer à jeter les fondements pragmatiques d’une alliance rénovée à l’effet de promouvoir une coopération internationale reposant sur un plus grand équilibre des intérêts entre les pays développés et leurs homologues en développement». Concernant le projet de déclaration que le groupe est appelé à examiner avant sa soumission à l’adoption par les chefs d’Etat et de gouvernement, le chef de la diplomatie algérienne a expliqué qu’il «prend en charge autant la diversité que la complexité des problèmes et des dysfonctionnements qui caractérisent la situation internationale aujourd’hui et rendent difficile la réalisation de l’objectif de restructuration des relations internationales» auquelles aspirent les pays du G-15. «Nous devons cependant garder à l’esprit que les enjeux qui sont associés à cet objectif confèrent à celui-ci un degré de priorité vital et nous commandent en conséquence de l’examiner avec la souplesse requise par les consensus que nous recherchons», a conclu M. Bedjaoui.

R. A.

 

 Suite à l’infiltration de mazout dans le réseau AEP

La station Naftal sera déplacée

Une réunion interministérielle a décidé de déplacer la station Naftal sise à Baraki afin que l’incident caractérisé par l’infiltration de mazout dans de l’eau potable, dans la wilaya d’Alger, ne se reproduise plus, avons-nous appris, hier, auprès de M. Benbouaziz, responsable de la communication auprès du ministère des Ressources en eau. Ce déplacement aura lieu progressivement, ajoute-t-il. Ce responsable confirmant  le départ de leur poste de quatre chefs de centre de la SEAAL, indiquera  qu’«il ne s’agit pas de limogeage». Ce sont d’après lui «des mutations  qui ne sont  pas liées à l’affaire de l’infiltration de mazout dans le réseau

AEP». Ces chefs de centre exercent toujours dans la SEAAL.

 Par ailleurs, M. Benbouaziz, évoquant l’incident survenu sur une canalisation se trouvant à Kouba, déclarera que  «cet incident s’est produit tandis que des équipes de la SEAAL effectuaient des travaux de sondage dans le cadre de l’installation d’une station de dessalement», nous dit-il en ajoutant que la coopérative immobilière accusée d’être à l’origine de cet incident

«n’a rien à voir dans cette affaire». Des sources proches de ce ministère disent, cependant, que le terrain se trouvant au-dessus de cette canalisation a été attribué à cette coopérative immobilière, en se demandant «comment le permis de construire pour ériger des bâtisses au-dessus d’une canalisation de cette importance a-t-il pu  être délivré». Plusieurs quartiers de la wilaya d’Alger ont, d’autre part, été privés de l’alimentation en eau potable, depuis avant-hier aux coups de 17h. La société d’exploitation et d’assainissement d’eau d’Alger (SEAAL) dégage sa responsabilité et impute cette situation à un problème technique survenu dans un disjoncteur de l’alimentation en énergie électrique. Hier, de nombreux habitants

d’Aïn-Naâdja se sont déplacés au château d’eau et ont demandé à cette société de rétablir l’alimentation en ce liquide précieux. Il est à noter que cette coupure a eu lieu moins d’une heure après l’éclatement d’une conduite de 1 diamètre de l’alimentation en eau potable près de l’Institut national de travaux publics suite à des travaux de viabilisation effectués sur place par une coopérative immobilière pour la construction d’immeubles. Les eaux se dégageant de cette conduite ont atteint huit mètres de hauteur. A notre question de savoir pourquoi les normes en matière d’urbanisme stipulant de maintenir une distance de 35 mètres linéaires par rapport à une conduite d’alimentation en eau potable, de cette importance, n’ont pas été respectés, des responsables de la communication au niveau de la SEAAL ont répondu  que leur société est chargée d’assurer l’alimentation en eau et n’est nullement concernée par ce problème. «Cela nous dépasse», nous dit-on.

M. Abi

EDITORIAL

Par  Nabil Benali

Les boucs émissaires

On ne pourrait en vouloir à l’opinion d’avoir un mal fou à comprendre cette histoire de négociations SGP-Fédérations UGTA, alors que l’on avait donné pour deux fois sûre une hausse générale des salaires. Mais d’abord qu’on nous explique bien de quoi discutent exactement les fédéraux de l’UGTA et les directeurs des SGP, car, s’il est question de hausse des salaires dans le secteur public économique, à quoi sert-il d’impliquer les SGP dans une affaire qui relève de la simple arithmétique ? Ou les entreprises publiques ont les moyens et elles peuvent alors appliquer une décision politique qui, de toute manière, a été prise en haut lieu, ou elles ne disposent pas de la trésorerie suffisante pour tenir un tel pari et alors que les responsables du secteur public le disent clairement et qu’on passe à autre chose. Au cas par cas, les choses auraient été des plus simples à démêler, mais il semble que le gouvernement Belkhadem qui s’est mis dos au mur avec des promesses qui, elles, sont toujours plus faciles à formuler de l’extérieur, ait choisi plutôt de tout mettre dans le même sac et de créer, en fin de compte, une confusion inédite. On a bien vu comme les choses étaient des plus faciles pour la Fonction publique. Non pas parce que ce secteur n’est pas concerné par la productivité, mais surtout parce qu’il est encore plus facile d’appliquer la hausse des revenus. C’est que chez les fonctionnaires, il y a beaucoup moins de syndicat UGTA, qui ne cesse de perdre du terrain, et un peu plus de syndicats autonomes qu’on a volontairement mis hors-jeu, ce qui a donné une situation où le gouvernement était pratiquement seul à bord face aux commis de l’Etat. Mais s’agissant des entreprises publiques, les choses sont tout autres et les enjeux, aussi bien pour l’UGTA que pour le FLN, pour lesquels pointent des échéances de vie ou de mort, font tout ramener à la politique.

Prises dans cet étau, les SGP ne sont pas plus que des boucs émissaires. Elles le sont aussi d’ailleurs, s’agissant de la privatisation, du partenariat, de la restructuration, de la mise à niveau et même du niveau des exportations. Un peu comme les banques que l’on montre très vite du doigt dès que l’économie du pays affiche de mauvais signes. Mais au fait, que fait donc l’UNEP qui, pas si longtemps encore, avait, elle, le courage de dire son mot dans la tripartite et même de se soustraire aux injonctions d’un Chef de gouvernement  lorsque la réalité économique exigeait leur contraire ?

N. B.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

          

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