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Université de Tizi Ouzou
2 000 étudiants
n’ont pas encore débuté leurs cours
Environ 2 000
nouveaux bacheliers n’ont pas encore repris les cours à l’Université
Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou faute de locaux pédagogiques,
avons-nous appris auprès du vice-recteur, M. Kaïs. En effet, en
raison du nouveau report de la date de livraison des 4 000 places
pédagogiques au campus Hasnaoua, les étudiants devront encore
attendre avant d’entamer leur cursus universitaire. Cela va se
répercuter de manière négative sur le cursus de ces étudiants qui
sont inscrits pour les filières de français, anglais,
interprétariat, psychologie, le tamazight et les sciences
politiques, alors que leurs camarades d’autres départements ont tous
pratiquement repris le chemin des études. En somme, le début des
cours pour les
2 000 nouveaux
bacheliers n’est pas pour ces jours-ci même si on a arrêté la date
du 15 octobre pour la livraison desdits locaux pédagogiques, alors
qu’on est même en phase des travaux de peinture et d’importantes
retouches. Même avec la réception des 67 salles de travaux dirigés,
17 salles de cours et 10 amphis répartis d’ailleurs, par, selon les
différentes filières depuis longtemps.
Hamid M.
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Ramadan à Bouira
Commerçants
fripons contre population dupe
«Sincèrement, le
mois de jeûne de l’année dernière a été plus clément» Nous
comprenons maintenant pourquoi les citoyens de la ville de Bouira,
auxquels nous avons demandé comment se présente le ramadan de cette
année, principalement en matière de coûts des produits alimentaires
et ceux de grande consommation, ils nous ont répondu avec un air de
dépit et de rancœur et qu’ils regrettent le ramadan précédent qui
leur a été favorable sur tous les plans, c’est-à-dire très
abordable. «Sincèrement, le mois de jeûne de l’année dernière a été
plus clément, car les petites bourses n’ont pas été affectées. Voyez
celui de cette année, nous peinons à satisfaire nos besoins en
provisions alimentaires, eu égard aux prix onéreux affichés et que
nous trouvons parfois onéreux», se lamente avec embarras un père de
famille en retraite forcée, bien qu’il lui reste quelques années à
tirer.
Et un autre
d’aller plus loin en paroles pour crier son amertume : «La pomme de
terre, cet aliment de base nous revient à 60 DA le kg. C’est du
jamais vu ! Même au temps où elle était importée de l’étranger, elle
n’a pas coûté aussi cher. Alors que nous lisons dans les journaux,
que la production agriculture bat son plein et la pomme de terre est
produite en quantité largement suffisante pour inonder le marché,
d’une part, et influer sur la baisse de son prix, d’autre part. Il
semble que la faille est trouvée au niveau des marchés de gros où la
spéculation se pratique à grande échelle. Mais bon, que fait-on pour
arrêter ces transactions illégales ? Le ramadan tire à sa fin et
nous continuons à payer au prix fort le kilo de pomme de terre».
Ainsi va la vie au niveau des marchés de fruits et légumes et
différents commerces d’alimentation, du moins jusqu’à ce que le
ramadan se termine. Et là, de l’avis du citoyen, si les prix
arrivent à baisser après ramadan, ils ne seront pas d’un impact
positif sur leur pouvoir d’achat. Parce que, font-ils savoir, c’est
pendant cette période que les dépenses s’effectuent abondamment et
qu’il aurait été préférable de les protéger de la flambée des prix.
Le prochain ramadan sera-t-il des plus rigoureux ou des plus doux ?
Comment le savoir, en l’absence d’indices fiables qui ont toujours
fait défaut, notamment en matière de variation des prix. A tout bien
considérer, les commerçants resteront toujours voraces et la
population désabusée de voir son porte monnaie dégarni.
Farid Haddouche
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Aide à la scolarité à Aïn Tagouraït
Des nécessiteux
attendent toujours les 2 000 DA
Quelque 500 élèves
de la localité d’Aïn Tagouraït, dans la wilaya de Tipasa, recensés
comme nécessiteux, attendent toujours de percevoir l’aide (à la
scolarité) de
2 000 DA. La
perplexité des parents de ces élèves, inscrits au CEM Abdallah-Yous
et dans les trois écoles primaires, Bouaziz 1 et 2, de la localité
sus-mentionnée et celle du douar Souah H. qui lui sont rattachés,
quant à cette situation, est d’autant plus grande qu’à la fin du
mois écoulé, des convocations à se présenter au CEM précité pour
percevoir ladite aide, leur ont été transmises. Ce qu’ils n’avaient
pas manqué de faire, en vain : il leur a été en effet, répondu,
selon nos sources, que l’argent n’était pas encore disponible. Une
réponse qui leur est depuis donnée à chaque fois qu’ils se
présentent au CEM Abdellah-Yous, mais qui, faut-il le dire, leur
paraît de moins en moins convaincante. Surtout depuis qu’ils ont
appris que des élèves, dans la même situation sociale que les leurs,
inscrits dans d’autres établissements scolaires de la commune – le
nouveau CEM et les deux écoles primaires, qui lui sont rattachées, à
savoir, l’école Karaouf-Mohamed et celle de Haouch Bekkane
(ex-Rocher Plat) – ont perçu l’aide en question et ce, dans les deux
premiers jours du mois en cours. Toujours, selon nos sources, il
semble que le retard dans la remise des
2 000 DA, l’aide
de la scolarité aux 500 élèves nécessiteux du CEM en question se
trouve depuis le mois de juillet dernier, sans intendant. La dame
qui assurait cette fonction ayant été suspendue depuis cette date
pour des raisons que beaucoup qualifient d’infondées. Comme elle
n’est que suspendue et que son sort n’a été touché ni dans un sens
ni dans un autre, elle demeure la seule personne légalement
habilitée à utiliser le compte bancaire du nouveau CEM que
l’intendant intérimaire – il s’agit, en fait de l’intendant du
nouveau CEM qui a été chargé par la direction de la wilaya de Tipasa
de «s’occuper» de l’ancien – ne peut aucunement faire.
La solution du
problème de la remise de l’aide de 2 000 DA aux élèves nécessiteux
étant tributaire de celle du problème de la suspension injuste parce
que injustifiée et injustifiable, nous a-t-on dit, de l’intendante
du CEM Abdallah-Yous, les parents desdits élèves sont aujourd’hui
réduits à espérer un rapide règlement de ce dernier…
Mohamed Amine
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Le DSP de Béjaïa au forum de la Soummam
«Je suis
satisfait de mon secteur»
Le secteur de la
santé et de la population était le sujet au tour duquel ont tourné
les discussions lors du 4e numéro du forum de la Soummam de la Radio
locale lundi dernier. Il n’y a pas de problème d’équipement médical,
la prise en charge des malades à travers les structures sanitaires
de la wilaya est satisfaisante et je suis satisfait de mon secteur,
a soutenu le docteur Kherredine Kessal, directeur de la santé, de la
population et de la réforme hospitalière (DSPRH) dans son
intervention au forum face aux représentants de la presse, de
quelques syndicalistes et représentants d’association dont
El Irchad wal
Islah. Une appréciation qui a surpris la corporation qui a relevé
les difficultés auxquelles sont confrontées les populations très
souvent en matière de soins dans les zones enclavées et
montagneuses, difficultés qui soulèvent régulièrement des
contestations. Le DSP reconnaît cependant le manque du personnel
médical même avec les 19 médecins spécialistes affectés par la
tutelle récemment, se félicitent de la nouvelle circulaire
permettant le recrutement de contractuels, notamment dans le cadre
du pré-emploi, ce qui est de son avis, pour pallier le déficit
d’effectif et faire décroître la pression actuelle. L’invité de la
Radio Soummam a estimé les indicateurs de santé de très important,
notamment le taux de croissance naturel qui est de 1,07 %. Il
indiquera par ailleurs, que 11 salles de soins sont fermées, soit à
cause de l’exode ou du déficit en personnel médical. S’agissant de
l’ouverture de l’institut de biomédical dont l’annonce a été faite
par le Chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, lors de
l’université d’été de son parti, le FLN, en août, le DEP de Béjaïa
dira qu’il n’est destinataire d’aucun document pour le moment, ce
qui a provoqué quelques commentaires parmi l’assistance qui s’est
demandée si l’annonce pourtant solennelle de Belkhadem n’était que
circonstancielle et de surcroît politique. S’agissant de l’hôpital
de 60 lits supposé être arraché par les différents P/APC de Tazmalt,
il n’en est rien, selon M. Kessal, qui a déclaré qu’aucun hôpital
n’est inscrit pour cette commune et autre daïra et cela pourra
peut-être se faire conformément à la carte sanitaire, reconnaissant
cependant la pression qui existe au niveau de ce centre qui
fonctionne, d’après lui, normalement.
Hocine Cherfa
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24 immigrants clandestins interpellés
Durant la première
quinzaine du mois de ramadan, les services de la police générale et
de la réglementation de la Sûreté de wilaya de Tizi Ouzou ont
interpellé 24 ressortissants de différentes nationalités africaines
pour séjour irrégulier, immigration clandestine, annoncent les mêmes
services dans un communiqué.
La mesure
d’expulsion du territoire national a été prise à l’encontre des mis
en cause. Les mêmes services ont également fait part de la mise sous
mandat de dépôt durant la même période de 51 personnes pour vols,
agressions et détention de stupéfiants.
Hamid M.
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Oran
Pénurie de
vaccin anti-hépatite B
Les centres
hospitaliers d’Oran font face à un manque crucial en vaccin
anti-hépatite B. Au dispensaire Ben Daoud de Médina J’dida, la
pénurie dure depuis… plus de six mois. Le vaccin en question doit
être administré aux bébés à trois reprises : à la naissance, puis au
troisième mois et une dernière fois à son cinquième mois.
Malheureusement, ce vaccin se fait rare. Preuve en est que lorsque
la maternité du CHU d’Oran demande son lot, il ne lui est remis que
20 doses alors que ses besoins sont estimés à 3 et 4 fois plus. Cela
amène parfois les médecins à renvoyer les parents venus vacciner
leurs bébés contre l’hépatite B vers d’autres dispensaires.
L’origine du problème provient du fait que le centre de distribution
du secteur sanitaire El-Ghoualem de Médioni n’est pas suffisamment
alimenté par l’Institut Pasteur d’Alger. Toutefois, cette pénurie
n’est pas propre à Oran seulement puisque des sources font état du
même problème dans la capitale du pays. A l’inverse, le BCG est
disponible, en quantités suffisantes, au niveau de tous les secteurs
de santé.
L’hépatite B est
une maladie grave pouvant évoluer en infection chronique et la
vaccination reste le moyen le plus efficace pour se protéger de ce
fléau. C’est en ce sens que les médecins ont demandé aux
responsables concernés de remédier vite à cette situation.
E. Ikram
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Draâ El Mizan
Campagne de don
de sang
Ce mois sacré de
ramadan représente une opportunité pour l’hôpital Krim-Belkacem de
Draâ El Mizan d’organiser une campagne pour la collecte du sang,
dans la soirée du 9 octobre courant, en collaboration avec la
mosquée Ali-Mellah de la même ville. Les prélèvements se sont
déroulés après la rupture du jeûne, à l’issue de la prière du
taraouih. Une équipe médicale avec les moyens appropriés a été
affectée par les responsables locaux du secteur pour permettre aux
fidèles et autres âmes charitables de faire don de leur sang dans
les meilleures conditions au profit des malades de l’établissement.
En effet, des affiches appelant aux dons de sang ont été à maintes
fois remarquées par le passé pour secourir un malade car, il arrive
que le secteur sanitaire accuse un déficit.
A. Mazouni
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M.Merkouche
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