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Université de Tizi Ouzou

2 000 étudiants n’ont pas encore débuté leurs cours

Ramadan à Bouira

Commerçants fripons contre population dupe

Aide à la scolarité à Aïn Tagouraït

Des nécessiteux attendent toujours les 2 000 DA

Le DSP de Béjaïa au forum de la Soummam

«Je suis satisfait de mon secteur»

24 immigrants clandestins interpellés

Oran

Pénurie de vaccin anti-hépatite B

Draâ El Mizan

Campagne de don de sang

 

 14/10/06

 

 Université de Tizi Ouzou

2 000 étudiants n’ont pas encore débuté leurs cours

Environ 2 000 nouveaux bacheliers n’ont pas encore repris les cours à l’Université Mouloud-Mammeri de Tizi Ouzou faute de locaux pédagogiques, avons-nous appris auprès du vice-recteur, M. Kaïs. En effet, en raison du nouveau report de la date de livraison des 4 000 places pédagogiques au campus Hasnaoua, les étudiants devront encore attendre avant d’entamer leur cursus universitaire. Cela va se répercuter de manière négative sur le cursus de ces étudiants qui sont inscrits pour les filières de français, anglais, interprétariat, psychologie, le tamazight et les sciences politiques, alors que leurs camarades d’autres départements ont tous pratiquement repris le chemin des études. En somme, le début des cours pour les

2 000 nouveaux bacheliers n’est pas pour ces jours-ci même si on a arrêté la date du 15 octobre pour la livraison desdits locaux pédagogiques, alors qu’on est même en phase des travaux de peinture et d’importantes retouches. Même avec la réception des 67 salles de travaux dirigés, 17 salles de cours et 10 amphis répartis d’ailleurs, par, selon les différentes filières depuis longtemps.

Hamid M.

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Ramadan à Bouira

Commerçants fripons contre population dupe

«Sincèrement, le mois de jeûne de l’année dernière a été plus clément» Nous comprenons maintenant pourquoi les citoyens de la ville de Bouira, auxquels nous avons demandé comment se présente le ramadan de cette année, principalement en matière de coûts des produits alimentaires et ceux de grande consommation, ils nous ont répondu avec un air de dépit et de rancœur et qu’ils regrettent le ramadan précédent qui leur a été favorable sur tous les plans, c’est-à-dire très abordable. «Sincèrement, le mois de jeûne de l’année dernière a été plus clément, car les petites bourses n’ont pas été affectées. Voyez celui de cette année, nous peinons à satisfaire nos besoins en provisions alimentaires, eu égard aux prix onéreux affichés et que nous trouvons parfois onéreux», se lamente avec embarras un père de famille en retraite forcée, bien qu’il lui reste quelques années à tirer.

Et un autre d’aller plus loin en paroles pour crier son amertume : «La pomme de terre, cet aliment de base nous revient à 60 DA le kg. C’est du jamais vu ! Même au temps où elle était importée de l’étranger, elle n’a pas coûté aussi cher. Alors que nous lisons dans les journaux, que la production agriculture bat son plein et la pomme de terre est produite en quantité largement suffisante pour inonder le marché, d’une part, et influer sur la baisse de son prix, d’autre part. Il semble que la faille est trouvée au niveau des marchés de gros où la spéculation se pratique à grande échelle. Mais bon, que fait-on pour arrêter ces transactions illégales ? Le ramadan tire à sa fin et nous continuons à payer au prix fort le kilo de pomme de terre». Ainsi va la vie au niveau des marchés de fruits et légumes et différents commerces d’alimentation, du moins jusqu’à ce que le ramadan se termine. Et là, de l’avis du citoyen, si les prix arrivent à baisser après ramadan, ils ne seront pas d’un impact positif sur leur pouvoir d’achat. Parce que, font-ils savoir, c’est pendant cette période que les dépenses s’effectuent abondamment et qu’il aurait été préférable de les protéger de la flambée des prix. Le prochain ramadan sera-t-il des plus rigoureux ou des plus doux ? Comment le savoir, en l’absence d’indices fiables qui ont toujours fait défaut, notamment en matière de variation des prix. A tout bien considérer, les commerçants resteront toujours voraces et la population désabusée de voir son porte monnaie dégarni.

Farid Haddouche

 

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Aide à la scolarité à Aïn Tagouraït

Des nécessiteux attendent toujours les 2 000 DA

Quelque 500 élèves de la localité d’Aïn Tagouraït, dans la wilaya de Tipasa, recensés comme nécessiteux, attendent toujours de percevoir l’aide (à la scolarité) de

2 000 DA. La perplexité des parents de ces élèves, inscrits au CEM Abdallah-Yous et dans les trois écoles primaires, Bouaziz 1 et 2, de la localité sus-mentionnée et celle du douar Souah H. qui lui sont rattachés, quant à cette situation, est d’autant plus grande qu’à la fin du mois écoulé, des convocations à se présenter au CEM précité pour percevoir ladite aide, leur ont été transmises. Ce qu’ils n’avaient pas manqué de faire, en vain : il leur a été en effet, répondu, selon nos sources, que l’argent n’était pas encore disponible. Une réponse qui leur est depuis donnée à chaque fois qu’ils se présentent au CEM Abdellah-Yous, mais qui, faut-il le dire, leur paraît de moins en moins convaincante. Surtout depuis qu’ils ont appris que des élèves, dans la même situation sociale que les leurs, inscrits dans d’autres établissements scolaires de la commune – le nouveau CEM et les deux écoles primaires, qui lui sont rattachées, à savoir, l’école Karaouf-Mohamed et celle de Haouch Bekkane (ex-Rocher Plat) – ont perçu l’aide en question et ce, dans les deux premiers jours du mois en cours. Toujours, selon nos sources, il semble que le retard dans la remise des

2 000 DA, l’aide de la scolarité aux 500 élèves nécessiteux du CEM en question se trouve depuis le mois de juillet dernier, sans intendant. La dame qui assurait cette fonction ayant été suspendue depuis cette date pour des raisons que beaucoup qualifient d’infondées. Comme elle n’est que suspendue et que son sort n’a été touché ni dans un sens ni dans un autre, elle demeure la seule personne légalement habilitée à utiliser le compte bancaire du nouveau CEM que l’intendant intérimaire – il s’agit, en fait de l’intendant du nouveau CEM qui a été chargé par la direction de la wilaya de Tipasa de «s’occuper» de l’ancien – ne peut aucunement faire.

La solution du problème de la remise de l’aide de 2 000 DA aux élèves nécessiteux étant tributaire de celle du problème de la suspension injuste parce que injustifiée et injustifiable, nous a-t-on dit, de l’intendante du CEM Abdallah-Yous, les parents desdits élèves sont aujourd’hui réduits à espérer un rapide règlement de ce dernier…

Mohamed Amine

 

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Le DSP de Béjaïa au forum de la Soummam

«Je suis satisfait de mon secteur»

Le secteur de la santé et de la population était le sujet au tour duquel ont tourné les discussions lors du 4e numéro du forum de la Soummam de la Radio locale lundi dernier. Il n’y a pas de problème d’équipement médical, la prise en charge des malades à travers les structures sanitaires de la wilaya est satisfaisante et je suis satisfait de mon secteur, a soutenu le docteur Kherredine Kessal, directeur de la santé, de la population et de la réforme hospitalière (DSPRH) dans son intervention au forum face aux représentants de la presse, de quelques syndicalistes et représentants d’association dont

El Irchad wal Islah. Une appréciation qui a surpris la corporation qui a relevé les difficultés auxquelles sont confrontées les populations très  souvent en matière de soins dans les zones enclavées et montagneuses, difficultés qui soulèvent régulièrement des contestations. Le DSP reconnaît cependant le manque du personnel médical même avec les 19 médecins spécialistes affectés par la tutelle récemment, se félicitent de la nouvelle circulaire permettant le recrutement de contractuels, notamment dans le cadre du pré-emploi, ce qui est de son avis, pour pallier le déficit d’effectif et faire décroître la pression actuelle. L’invité de la Radio Soummam a estimé  les indicateurs de santé de très important, notamment le taux de croissance naturel qui est de 1,07 %. Il indiquera par ailleurs, que 11 salles de soins sont fermées, soit à cause de l’exode ou du déficit en personnel médical. S’agissant de l’ouverture de l’institut de biomédical dont l’annonce a été faite par le Chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem, lors de l’université d’été de son parti, le FLN, en août, le DEP de Béjaïa dira qu’il n’est destinataire d’aucun document pour le moment, ce qui a provoqué quelques commentaires parmi l’assistance qui s’est demandée si l’annonce pourtant solennelle de Belkhadem n’était que circonstancielle et de surcroît politique. S’agissant de l’hôpital de 60 lits supposé être arraché par les différents P/APC de Tazmalt, il n’en est rien, selon M. Kessal, qui a déclaré qu’aucun hôpital n’est inscrit pour cette commune et autre daïra et cela pourra peut-être se faire conformément à la carte sanitaire, reconnaissant cependant la pression qui existe au niveau de ce centre qui fonctionne, d’après lui, normalement.                        

Hocine Cherfa

 

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24 immigrants clandestins interpellés

Durant la première quinzaine du mois de ramadan, les services de la police générale et de la réglementation de la Sûreté de wilaya de Tizi Ouzou ont interpellé 24 ressortissants de différentes nationalités africaines pour séjour irrégulier, immigration clandestine, annoncent les mêmes services dans un communiqué.

La mesure d’expulsion du territoire national a été prise à l’encontre des mis en cause. Les mêmes services ont également fait part de la mise sous mandat de dépôt durant la même période de 51 personnes pour vols, agressions et détention de stupéfiants.

Hamid M.

 

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Oran

Pénurie de vaccin anti-hépatite B

Les centres hospitaliers d’Oran font face à un manque crucial en vaccin anti-hépatite B. Au dispensaire Ben Daoud de Médina J’dida, la pénurie dure depuis… plus de six mois. Le vaccin en question doit être administré aux bébés à trois reprises : à la naissance, puis au troisième mois et une dernière fois à son cinquième mois. Malheureusement, ce vaccin se fait rare. Preuve en est que lorsque la maternité du CHU d’Oran demande son lot, il ne lui est remis que 20 doses alors que ses besoins sont estimés à 3 et 4 fois plus. Cela amène parfois les médecins à renvoyer les parents venus vacciner leurs bébés contre l’hépatite B vers d’autres dispensaires. L’origine du problème provient du fait que le centre de distribution du secteur sanitaire El-Ghoualem de Médioni n’est pas suffisamment alimenté par l’Institut Pasteur d’Alger. Toutefois, cette pénurie n’est pas propre à Oran seulement puisque des sources font état du même problème dans la capitale du pays. A l’inverse, le BCG est disponible, en quantités suffisantes, au niveau de tous les secteurs de santé.

L’hépatite B est une maladie grave pouvant évoluer en infection chronique et la vaccination reste le moyen le plus efficace pour se protéger de ce fléau. C’est en ce sens que les médecins ont  demandé aux responsables concernés de remédier vite à cette situation.

E. Ikram

 

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Draâ El Mizan

Campagne de don de sang

Ce mois sacré de ramadan représente une opportunité pour l’hôpital Krim-Belkacem de Draâ El Mizan d’organiser une campagne pour la collecte du sang, dans la soirée du 9 octobre courant, en collaboration avec la mosquée Ali-Mellah de la même ville. Les prélèvements se sont déroulés après la rupture du jeûne, à l’issue de la prière du taraouih. Une équipe médicale avec les moyens appropriés a été affectée par les responsables locaux du secteur pour permettre aux fidèles et autres âmes charitables de faire don de leur sang dans les meilleures conditions au profit des malades de l’établissement. En effet, des affiches appelant aux dons de sang ont été à maintes fois remarquées par le passé pour secourir un malade car, il arrive que le secteur sanitaire accuse un déficit.

A. Mazouni

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