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Protection des droits d’auteurs et compositeurs africains

Plaidoyer pour une stratégie de développement commune

Bibliothèque nationale

La photographe italienne Silvia Massotti expose

 

 14/11/06

 

 Protection des droits d’auteurs et compositeurs africains

Plaidoyer pour une stratégie de développement commune

A l’occasion de la tenue à Alger de la réunion du comité africain de la confédération internationale des sociétés d’auteurs compositeurs (Sisac) du 13 au 17 novembre 2006, M. Hakim Taoussar, directeur général de l’Onda (Office des droits d’auteurs et droits voisins) a animé, avant-hier à l’hôtel Aurassi, une conférence de presse.

«Près de 50 directeurs de sociétés des droits d’auteurs africains et arabes sont présents à Alger lors de cette rencontre pour débattre des axes importants et prioritaires concernant la gestion des droits d’auteurs dans les pays africains», souligne M. Hakim Taoussar, directeur général de l’Onda, ajoutant qu’à cette occasion, il est prévu deux journées d’étude aujourd’hui et demain consacrées à deux thèmes, à savoir «la bonne gouvernance des sociétés des droits d’auteurs» et le leadership «des performances et les traditions des sociétés des droits d’auteurs». Rappelant le rôle de la Sisac, organisation non gouvernementale qui réunit «toutes sociétés des droits d’auteurs dans le domaine de la protection pluridisciplinaire (œuvres musicales, dramatiques, audiovisuelles, multimédias, plastiques et graphiques), le conférencier a mis l’accent sur les préoccupations que partagent l’ensemble des pays africains en matière de redéfinition des relations entre les sociétés de protection du droit de la propriété artistique et littéraire». Nous plancherons lors des journées d’étude sur «les questions relatives à l’harmonisation des normes de perception des droits d’auteurs, la transparence dans la gestion, l’initiation d’actions communes dans la gestion collective et la conformité avec les exigences que requièrent les enjeux économiques et l’adoption d’une stratégie à développer sur le plan de l’évolution des Ntic (nouvelles technologies de l’information et de la communication)», a indiqué M. Hakim Taoussar. Par ailleurs, l’orateur a tenu à faire part du projet de création d’un comité intersectoriel national de lutte contre les contrefaçons qui, selon lui, «est en cours d’adoption». Ce projet se résume, précise-t-il, dans la mise en œuvre d’une coordination commune avec les différents intervenants, tels que la culture, la justice, la Sûreté nationale, les douanes, le commerce, etc., pour lutter contre ce phénomène, notamment le piratage de l’informatique. Pour sa part, la directrice générale du Bureau sénégalais de la protection des droits d’auteurs, Mme Siby Abibatou, a évoqué les principes directeurs du Nepad, tout en plaidant pour «la mise sur pied d’une structure de suivi de la protection des droits d’auteurs et ce, dans le cadre d’une coopération globale économique». Selon l’intervenante, ce qui fait la différence en matière de protection de la propriété intellectuelle entre les pays africains relève moins du domaine législatif, sinon réside au niveau du développement économique. Soulignons enfin que la clôture de ce rendez-vous, prévu jeudi prochain, le comité exécutif régional africain de la protection des droits d’auteurs présentera son bilan d’activité de l’exercice précédent.       

Hacène K.

 

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Bibliothèque nationale

La photographe italienne Silvia Massotti expose

La ville de Rome, ses monuments, ses paysages  et ses lumières ont été mis en valeur dans une collection d’œuvres dédiée à cette ville par l’artiste photographe italienne Silvia Massotti, et présentée à la Bibliothèque nationale à partir de dimanche jusqu’au 29 du mois courant. 

Cette exposition, organisée par le Centre culturel italien, dans le cadre de la saison culturelle, regroupe quarante- neuf photographies, réalisées selon diverses techniques (digitales, diapositives, avec pellicules en noir et blanc et couleurs) sur le thème de la ville, l’architecture et les sites, tels que l’intérieur de Mura arménienne, l’église de la Plazza de la Moreta, la Plazza Argentina, un édifice de style néo-classique conçu par l’architecte Bernich. «La ville de Rome constitue un parcours de mes recherches», dira l’universitaire et artiste italienne qui «porte un regard sur la ville, mais avec le cœur».  «Je compte faire un travail photographique sur Alger, une ville merveilleuse où il y a une superposition d’architectures», a affirmé Silvia Massotti qui accorde une grande place à «la lumière et à la relation entre les espaces». «Ce n’est pas seulement les monuments qui m’intéressent mais l’œil à travers lequel on regarde l’espace», a confié l’artiste italienne expliquant qu’elle n’utilise jamais de flash dans son travail, basé quelquefois, a-t-elle précisé, sur «la superposition de plans de perspectives». Outre la présentation de sa collection sur la ville de Rome, intitulée «Rome vision ouverte», Silvia Massotti, dont l’œuvre se veut d’être un rapport harmonieux et complémentaire entre une vision urbaine et une vision architecturale, animera durant son séjour, le premier en Algérie, des stages à l’Ecole supérieure des Beaux-Arts d’Alger et à l’Université de Blida (département d’architecture).

R. C.

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