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Affaire des détenus algériens en
Italie
Les
Familles sollicitent l’intervention de l’ambassadeur
Les
familles des quatre ressortissants algériens arrêtés en
Italie, le 21 juillet dernier, pour «appartenance au
réseau terroriste El Qaïda» ont sollicité l’ambassadeur
d’Italie en Algérie pour intervenir en faveur de leurs
proches, lors d’un sit-in qui a été observé hier, devant
le siège de l’ambassade.
Les
familles des quatre Algériens résidant en Italie étaient
présentes hier à 10 heures pour crier leur douleur
vis-à-vis de l’incarcération de leurs proches, détenus
dans la prison de Padou (Italie) depuis le 21 juillet
dernier, sur ordre du tribunal de Venise après les avoir
accusés de complicité avec les groupes terroristes
affiliés à El Qaïda. Les parents, amis et voisins de ces
détenus ont témoigné de leur bonne conduite et de leur
probité. Deux membres mandatés par ces familles, en
l’occurrence la mère des deux frères détenus, Farid Gaâd
âgé de 36 ans et séjournant légalement en Italie depuis
14 ans et son frère Nabil âgé de 24 ans qui séjourne
dans le même pays depuis maintenant 18 mois, avec
l’associé de son fils Farid, ont été reçus en audition
par l’ambassadeur d’Italie. L’associé de Farid Gaâd avec
lequel il détient un cybercafé en Italie, et qui n’est
paradoxalement pas impliqué dans cette affaire, nous a
déclaré juste après son audition par l’ambassadeur,
qu’en vertu de leur rencontre avec le représentant de
l’Italie en Algérie, ils lui on remis une lettre pour
dire que leurs proches sont innocents et aussi pour
demander leur libération. Notre interlocuteur nous a
appris également que l’ambassadeur leur a promis de
transmettre leur message aux autorités compétentes de
son pays, puisque selon ce dernier la justice est
indépendante et ne relève que de ses propres jugements.
Par ailleurs, le même interlocuteur a révélé que
l’ambassadeur a aussi entendu qu’il n’était pas en
mesure de leur promettre quoi que ce soit. Il y a lieu
de rappeler par ailleurs que cette initiative vient
après celle qui a permis aux proches de ces prisonniers
d’être reçus, en juillet dernier, par Farouk Ksentini
qui leur a assuré qu’il contactera l’ambassade d’Italie
en Algérie pour demander des informations sur cette
affaire. Après avoir transmis leurs doléances au
représentant de l’Italie en Algérie, les familles en
question se sont dispersées dans le calme.
Salah Harirèche
Relations
algéro-italiennes
Romano Prodi à Alger
La
visite qu’effectue aujourd’hui et demain à Alger le
président du Conseil italien, Romano Prodi, devrait être
conclue par «d’importantes décisions» susceptibles de
donner une nouvelle impulsion à la coopération entre les
deux pays, a-t-on assuré à Rome. Le ballet diplomatique
incessant qu’ont connu les deux capitales aux fins de
préparer le séjour du chef de l’exécutif italien et pour
raffermir les liens de coopération, notamment la visite
effectuée il y a quelques semaines à Rome par le
ministre des Affaires étrangères M. Mohammed Bedjaoui,
augure une amorce décisive dans les rapports entre Alger
et Rome en vu d’accélérer la cadence des relations de
coopération et de partenariat entre les deux pays,
indique-t-on. Une visite qualifiée d’ailleurs de «très
fructueuse» qui a permis aux deux parties de renouveler
leur engagement et leur volonté de donner le plus
attendu à ces relations à travers une panoplie d’actions
visant à terme à faire de cette coopération un modèle
dans la région.
Forts
d’un traité d’amitié de bon voisinage et de coopération,
signé en janvier 2003 à l’occasion de la visite à Alger
de l’ancien président Carlo Azeglio Ciampi, l’Algérie et
l’Italie n’ont cessé depuis, de donner un contenu
palpable à ces relations, comme en témoigne le volume
des échanges sans cesse croissant entre les deux pays
qui s’est élevé, durant les neuf premiers mois de
l’année en cours, à 7,6 milliards de dollars, selon les
chiffres de l’Institut du commerce italien. La
diversification des échanges à laquelle appelle Alger et
le rééquilibrage de la balance commerciale que souhaite
Rome, devraient encourager les deux pays à développer
leur coopération, estiment des opérateurs économiques
transalpins qui font état de nombreuses possibilités
d’investissement. «Il s’agit de redéfinir les axes de
coopération, car la volonté politique existe de part et
d’autre», estiment ces opérateurs.
Redouane A.
Camps de réfugiés
sahraouis
La
solidarité finance les premières aides alimentaires
En
attendant que le HCR et le PAM entreprennent une action
en faveur des réfugiés sahraouis des camps de Tindouf,
qui traversent une grave crise alimentaire, le ministère
de l’Emploi et de la Solidarité nationale a pris les
devants en finançant les premiers quotas d’aides. Il
s’agit, apprend-on hier auprès de M. Ould Abbès de
«l’achat par son ministère de 6 000 tonnes de produits
alimentaires de première nécessité (sucre-semoule,
farine et légumes secs), qui seront expédiés, dès samedi
par route aux camps de Tindouf».
Prenant part à la cérémonie de clôture des travaux de la
rencontre des secrétaires généraux de wilaya avec le
secrétariat national de l’ONEC qui ont lieu au siège de
la mutuelle générale des travailleurs du bâtiment à
Zeralda, Djamel Ould Abbès a déclaré qu’il est désormais
«possible que le HCR et le PAM revoient à la hausse le
nombre des réfugiés sahraouis à aider». Un nombre qui se
rapprochera de celui annoncé par le Croissant-Rouge
sahraoui, et qui est de 160 000 au lieu des 90 000 qui
aide le PAM (en se basant sur des chiffres qui lui ont
été communiqués, rappelant les propos de dons de T.
Morris, son président exécutif en visite dernièrement à
Alger. «Ce dernier et la délégation des Nations unies
qui l’accompagne ont été convaincus de l’importance
d’entreprendre une action en urgence en faveur des
réfugiés, après avoir visité les camps samedi dernier» a
expliqué le ministre de la Solidarité nationale.
Par
ailleurs, Ould Abbès a promis au président du Comité
national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui
(CNAPS), que son ministère participera à
l’approvisionnement de la caravane de solidarité à
laquelle appelle le comité. «Il s’agit alors de
mobiliser les associations», les collectivités locales
et les citoyens
afin
de récolter le maximum de dons au profit des Sahraouis,
nous explique Mehraz El Amari. Le ministère de Ould
Abbès participera «en plus de dons avec les produits
provenant des saisies effectuées par les services de la
douane dans diverses wilayas».
Habiba Ghrib
Remboursement anticipé
de la dette
Prochaine étape, l’Allemagne
L’Algérie a parachevé le remboursement par anticipation
de sa dette rééchelonnée auprès des Etats-Unis et un
accord similaire doit être signé à la fin de cette
semaine avec l’Allemagne, a indiqué à l’APS le ministre
des Finances, Mourad Medelci, en marge de débats en
plénière du Conseil de la nation consacrés à la loi de
finances 2007.
La
deuxième et dernière tranche du remboursement anticipé
(près de 620 millions de dollars) de la dette
rééchelonnée détenue par les Etats-Unis sur l’Algérie a
fait l’objet d’un accord signé «très récemment» entre
les deux parties, a-t-il précisé. Le montant total de
cette dette était de l’ordre de 1,2 milliard de dollars.
Un premier accord partiel de remboursement avait été
conclu et exécuté pendant l’été pour un montant de 625
millions de dollars. Quant à la deuxième tranche de
remboursement par anticipation de la dette détenue par
l’Allemagne sur l’Algérie, «l’accord devrait être signé
à la fin de cette semaine», a avancé le ministre. Sur
une dette totale rééchelonnée d’un montant de 759
millions de dollars détenue par l’Allemagne sur
l’Algérie, un premier accord de remboursement partiel
portant sur un montant de 387 millions de dollars avait
été signé et effectivement réglé en août dernier.
L’accord sur la seconde tranche, qui reste à signer,
porte sur un montant de 372 millions de dollars. Avec
les Etats-unis et l’Allemagne, l’Algérie aura réglé à
l’avance la totalité de sa dette —rééchelonnée— pour un
montant total avoisinant les 8 milliards de dollars, en
application de l’accord conclu avec le Club de Paris en
mai dernier.
Une première dans la
téléphonie fixe
Lacom lance le prépayé Sahel
Lacom,
l’opérateur de téléphonie fixe et multimédia en Algérie
lance Sahel, son nouveau service prépayé et devient
ainsi le premier opérateur fixe en Algérie à introduire
ce mode de paiement. Depuis son lancement en Février
2006, Lacom œuvre à offrir le maximum de choix aux
Algériens, en étoffant ses services et offres et en
poursuivant le déploiement de son réseau à travers le
territoire national. En mai 2006, Lacom renforce le
post payé en lançant ses forfaits le super Eco, le super
Plus et le super Maxi, en Août 2006, Lacom introduit
l’abonnement, et plus récemment, en octobre 2006 Lacom a
lancé l’Internet illimité. Lacom a lancé le 12 novembre
Sahel, son nouveau système de paiement prépayé. Suite
aux différentes études entreprises par Lacom auprès des
consommateurs, la notoriété et le succès de ce mode de
paiement, ont conforté Lacom dans sa démarche de
proximité pour lancer la première offre prépayée, sans
abonnement et sans facture dans la téléphonie fixe.
Sahel qui s’adresse aux ménages et petites entreprises
algériennes qui désirent contrôler leur budget de
communications téléphoniques innove encore plus par le
système inédit des «sous-comptes» : un système qui offre
la possibilité aux chefs de familles et aux chefs
d’entreprises d’attribuer des sous-comptes aux membres
de leurs familles et à leurs employés pour que chaque
individu bénéficiant de cette option, gère son budget de
communication comme bon lui semble. Lacom a commencé à
commercialiser le 12 novembre la carte de recharge Sahel
à 1000 DA, qui compte un bonus de 200 DA de
communications gratuites, elle sera disponible dans les
boutiques Lacom ainsi que dans les 600 points de vente
agréés dans l’ensemble des wilayas couvertes.
Amine B.
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