Hommage à Mahmoudi

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14/11/11

 

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Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

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Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

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(03-12-07)

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Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

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L’Agence nationale du médicament

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Le remède pour les  dysfonctionnements ?

Rétablir un approvisionnement normal au niveau de la Pharmacie centrale des hôpitaux en produits qui font défaut actuellement et mettre fin au règne des lobbies du médicament à l'origine du dysfonctionnement est la mission assignée à cette Agence.

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Les Titres A La Une

  

Des jeunes algérois s’inspirent d'Al Qaïda

Enlèvement d’un Africain suivi d’une rançon

 

Hausse des prix des produits alimentaires

Le rapport d'enquête sera-t-il rendu public ?

 

Enjeux politiques de la prochaine étape

Ouyahia entame sa campagne électorale

 

Bravades     

L’Algérie ne rappellera pas son ambassadeur à Damas 

 

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Inquiétante baisse de la production d’olives

 

Concours de musique classique

Les œuvres de Iguerbouchène en attente d’enregistrement

 

Equipe nationale

Les enseignements de Halilhozidc

 

 Divers

 

L'un des accusés n'est autre que son gendre

Un ex-ministre victime du vol de plus de 700 millions

Plusieurs autres objets de valeur avaient été subtilisés. Au départ, la victime de ce vol a déposé plainte contre X. Un ex-ministre a été appelé à la barre du tribunal correctionnel de Bir Mourad Raïs dans une affaire de vol dont il a été victime. Les tenants et les aboutissants de cette affaire remontent à septembre dernier lorsque le fils de la victime a reçu un appel téléphonique de la part du chauffeur de son père qui l’avait informé que la porte de la chambre de leur maison était cassée. Après s’être déplacé sur les lieux, la victime s’est rendue compte qu’il venait de faire l’objet d’un cambriolage et qu’une somme de plus de 700 millions de centimes en or a été volée de cette pièce ainsi que d’autre objets de valeur. Il a été indiqué dans l’énoncé de l’ordonnance de renvoi près la chambre d’accusation que les cambrioleurs se sont emparés de 21 millions de centimes en liquide. Ce qui fait que la totalité de la somme d’argent qui a été volée par les cambrioleurs est de 721 millions de centimes. En outre, plusieurs autres objets de valeur avaient été subtilisés. Au départ, la victime de ce vol a déposé plainte contre X. L’enquête a piétiné jusqu’au jour où l’un des mis en cause dans cette affaire, en l’occurrence M. Ameziane, contacte son gendre A. Oussama. M. Ameziane a indiqué à son gendre que c’était lui et l’autre accusé dans cette affaire qui ont été derrière le coup. Il lui a indiqué toutefois qu’il avait agi sous la menace de l’autre accusé dans cette affaire. Il y a lieu d’indiquer que ce deuxième accusé n’est autre que le neveu de la victime. Les deux accusés seront arrêtés quelques jours plus tard après le recueil de cette information. M. Ameziane a indiqué qu’il avait connu son acolyte qui n’est autre que le neveu de l’ex-ministre à travers le réseau social Facebook. Il a indiqué qu’il lui avait promis de lui trouver du travail au niveau de l’hôtel Sheraton et c’est pour cela qu’il est resté attaché à lui. Le tribunal correctionnel de Bir Mourad Raïs a ajourné la prononciation du jugement dans cette affaire pour la semaine prochaine. 

Par Salah H.

 

Navire-MV Blida

Arrivée à Alger des marins algériens

Les marins algériens, détenus depuis janvier 2011 par des pirates en Somalie, ont été rapatriés dimanche à Alger sains et saufs à bord d’un avion spécial en provenance du Kenya. Les familles et proches des marins soulagés par cet heureux dénouement après 11 mois d’une éprouvante attente étaient présents en nombre pour les accueillir à l’aéroport militaire de Boufarik.  Les 25 marins, dont 17 Algériens de l’équipage du navire «MV Blida», qui avait fait l’objet d’un acte de piraterie en haute mer le 1er janvier dernier, alors qu’il se dirigeait vers le port de Mombasa au Kenya, avaient été libérés le 3 novembre dernier.

K. L.

 

Meurtre

Un employé de wilaya assassiné par un citoyen

Un quinquagénaire travaillant comme chef de bureau des moyens généraux à la wilaya de Boumerdès, répondant au nom de Azzouz Saïd,  a été assassiné avant-hier aux environs de 19 heures, à Tidjelabine, à quelques encablures du chef- lieu de wilaya Boumerdès, a-t-on appris de sources locales. La même source affirme que la victime serait blessée mortellement à l’arme blanche au ventre. Bien que blessé, celui-ci a réussi à prendre la fuite à bord de son véhicule avant d’en perdre le contrôle et se renverser à proximité d’un barrage de la gendarmerie nationale où il rendit l’âme. Il faut rappeler que la victime Azzouz Saïd est âgée de 52 ans et père d’un enfant.

Une enquête est ouverte par la sûreté nationale pour déterminer les causes exactes de cet attentat et retrouver le ou les auteurs. La dépouille mortelle a été inhumée hier au cimetière de Boumerdès. Il a été accompagné à sa dernière demeure par une foule nombreuse, des membres de sa famille, des amis et ses collègues de travail. 

A.K.

 

La question du jour

La Syrie à  la lumière du précédent libyen

Il était prévisible que la Ligue arabe accorde une deuxième chance au régime syrien pour se conformer au plan de sortie de crise qu’il avait lui-même approuvé. Ce qui l’était beaucoup moins, c’était la suspension de sa participation  à ses travaux et le fait qu’il ne dispose que d’un délai très court, pas plus de quatre jours, pour cesser de massacrer sa population, sous peine d’une internationalisation de la crise, de sa libyanisation autrement dit. Comme il n’est même pas vraisemblable que cela soit fait avant expiration de l’ultimatum, car c’en est un, la Ligue arabe ne pourra que constater dans quatre jours que bien loin de s’améliorer, la situation n’a fait au contraire que s’empirer. Il  est clair d’ailleurs que c’est parce que la Ligue savait parfaitement que le pouvoir syrien ne changerait pas de politique, ni dans plusieurs semaines ni même dans plusieurs mois, qu’elle lui a laissé moins d’une semaine pour remplir ses engagements.  Ce délai de quatre jours, elle compte elle-même le mettre à profit pour rencontrer les opposants et tenter de  les amener à accorder leurs violons. Ce qui par la même occasion vaudra reconnaissance de l’opposition. Et si celle-ci parvenait à se rassembler, ce qui en principe devrait se faire sous l’égide du Conseil national syrien, présidé par Burhan Ghalion, il deviendrait possible de passer à l’étape suivante : sa reconnaissance comme unique représentant du peuple syrien.

 En même temps qu’elle gèle la participation de la Syrie, la Ligue arabe agite la menace d’une internationalisation de la crise. En clair, elle n’exclut pas de se dessaisir du dossier au profit du Conseil de sécurité. Une issue à la libyenne trouvera sans doute alors des partisans au sein de celui-ci. C’est ce que voudrait d’ailleurs la jurisprudence. La mise en place d’une zone d’exclusion en défense de la population civile sera proposée. Peu importe par qui. Mais il y a tout lieu de penser que c’est paradoxalement le précédent libyen qui sera invoqué à l’encontre de cette proposition. La Chine, mais plus encore la Russie, ont suffisamment fait savoir qu’ayant été floués dans le cas de la Libye ils s’inscriront en faux contre toute tentative de le rééditer. Tout porte à penser qu’ils opposeront leurs vetos.

 Mais avant qu’on en arrive là, il faudrait convaincre les opposants syriens, qui divergent sur ce point, de demander d’une seule voix une intervention militaire sous l’égide du Conseil de sécurité. C’est une chose qui est loin d’être acquise. Le Conseil national avait complètement exclu cette éventualité pendant des mois. Il ne lui sera pas facile de se dédire, bien que sa conviction en la matière semble avoir été entamée devant la montée en puissance de la répression. On a aujourd’hui le sentiment que ce sont les partisans de cette option, où qu’ils se situent, dans le Conseil ou en dehors de celui-ci, qui sont en train de prendre le dessus  sur ceux qui continuent de s’y opposer. Les jours qui viennent achèveront de les départager sur cette question fondamentale.

 Toujours est-il qu’il ne suffit pas que l’opposition demande l’intervention pour que celle-ci ait lieu dans l’immédiat. Il faudrait encore convaincre la Russie et la Chine d’y consentir. Cela risque de prendre encore quelque temps. Ce n’est pas tout : le régime syrien n’est pas aussi isolé dans la région que l’a été le régime de Kaddafi dans la sienne. Il ne se retrouvera pas seul devant une intervention militaire, quelle qu’en soit la forme. Il  sera aidé dans ce cas de figure par l’Iran et le Hezbollah. Une déstabilisation de tout le Moyen-Orient pourra en résulter.

 Si donc il existe de fortes similitudes entre les deux situations, libyenne et syrienne, il n’en reste pas moins que leurs différences ne sont pas négligeables. Ni les pays arabes les plus chauds pour une internationalisation, ni les pays occidentaux qui ont applaudi aux dernières mesures prises par la Ligue arabe, n’ignorent qu’à bien des égards la Syrie de Bachar El Assad n’est pas la Libye de Kaddafi.

Une chose est  sûre : ils ne feront pas preuve avec la première du même empressement à recourir à la force qu’avec la seconde.

Par Mohamed Habili  

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Edito

Par

Brahim Djalil

Un avocat étonné

La preuve que l’Occident est notre ennemi et ses valeurs aux antipodes des nôtres. Il était avocat en Algérie, c’est un homme du métier, il sait comment défendre autrui, et a fortiori comment se défendre lui-même. Il se retrouve en France et il est accusé d’agressions répétées sur des femmes, à commencer par la sienne. Examinons son système de défense appris et pratiqué en Algérie, peut-être nous servira-t-il à nous éclairer sur quelque chose. Ayant répudié son épouse à deux reprises, il explique que la première fois, c’était parce qu’il avait découvert qu’elle n’était pas vierge lors du mariage ; la seconde, parce que les enfants avaient raté les cours de maths, alors «je n’ai pas supporté, monsieur le juge». Par là, l’accusé-avocat veut montrer qu’il est à la fois soucieux des traditions algériennes et de l’éducation de ses enfants. Mais lorsqu’on lui reproche d’avoir imposé un acte sexuel à sa femme, devant sa fille de neuf ans, ce qui n’est dans aucune culture un exemple de bonne éducation, il se tait. Mais ce qu’on lui reproche surtout, c’est d’avoir violé plusieurs prostituées de la région où il vivait. Il explique encore, en bon juriste de chez nous, qu’une femme qui fait commerce de son corps ne mérite aucun respect. Donc, il a le droit de la punir et de l’agresser, selon sa culture de référence. Mais, lui fait-on observer, sa propre fille de neuf ans ne risque-t-elle pas de prendre un jour, pour ce qu’elle a subi, le même chemin que ces femmes qu’il ne faut pas respecter ? Pas de réponse. On lui demande encore s’il comprend la notion de consentement, le droit de dire «oui» ou «non» pour tout être humain, qu’il s’agisse d’une femme ou de n’importe qui d’autre ? Lui, l’avocat, comment aurait-il défendu dans son pays une femme qui se fait agresser par un homme, sous prétexte qu’elle serait une «pétasse» ? L’accusé change de tactique. Il concède avoir compris et mûri. «Je vais changer», promet-il. Son épouse, il est prêt à la reprendre, pourquoi pas. «Mais ne me mettez pas trop longtemps en prison pour des faits qui ont duré à peine cinq minutes», supplie-t-il. Pour lui, le juriste du terroir, un crime qui aura duré quelques secondes ne mérite pas le même châtiment qu’un crime qui aura duré une heure ou deux. Tout est dans la durée, n’est-ce pas. Ses promesses seraient-elles entendues ? Las, il a déjà été condamné une première fois à quatre ans d’emprisonnement         pour agression sexuelle puis, une deuxième fois, à 12 ans de réclusion par une cour d’assises, pour le viol de deux prostituées bulgares. Cette fois, il risquera dix années de plus pour «quelques minutes de viol». Moralité : c’est injuste, parce que dans son pays, cet avocat-violeur n’aurait probablement écopé d’aucune peine. Surtout que ce genre de comportements est excusable par son caractère maladif.

B. D.

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