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Bouira, autoroute Est-Ouest

Des ouvrages d’art à mettre au point

RND de Béjaïa

Pour une nouvelle carte sanitaire de la wilaya

Oran

La pomme de terre à 70 DA le kilo

 

 15/10/06

 

 Bouira, autoroute Est-Ouest

Des ouvrages d’art à mettre au point

Un délai d'un mois tout au plus a été fixé pour accomplir l'œuvre. Effectivement, c’est ce qui a été constaté par le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, lors de son passage, jeudi dernier, dans la wilaya de Bouira, dans le but d’inspecter les projets d’ouvrages d’art en cours de réalisation sur l’autoroute Est-Ouest, avant de se rendre par la suite dans la wilaya de Bordj Bou Arréridj. Deux tunnels sont en voie de concrétisation dans la commune de Djebahia. Le premier est évalué à un taux d’avancement dans les travaux à 79%. Le deuxième, par contre, tourne autour de 43%. Dans la commune d’Aïn Turk, où est situé le projet du viaduc de Oued Roukham, l’un des plus importants ouvrages d’art  d’Afrique, après son achèvement, le ministre a eu à remarquer de visu l’état d’avancement  de cette considérable réalisation. Ainsi, le pont est pratiquement mis au point, notamment les voûtes qui le soutiennent, il reste les voies de raccordement. Pour cela, un délai d’un mois, tout au plus, a été fixé pour accomplir l’œuvre. Pour ce qui est du tronçon d’autoroute situé dans la commune d’El Esnam, il s’agit de l’axe Bouira-El Adjiba, d’une longueur de 26 km, dont l’avancement des travaux est évalué à 70%. Le tronçon, une fois accompli, apportera un soulagement très favorable aux usagers de la RN 5, lesquels n’en finissent pas d’endurer le calvaire des interminables embouteillages. Une autre solution a été envisagée et qui est celle du contournement, en attendant l’ouverture du tronçon, afin d’alléger un tant soit peu la RN 5 de son encombrement à la limite du débordement. Le contournement permettra l’évitement de la commune d’El Esnam, considérée comme un point noir de la circulation automobile. D’autre part, le ministre des Travaux publics a  profité de son passage pour exhorter les organismes qui sont en charge de la réalisation du projet autoroutier de prendre les précautions nécessaires concernant le volet environnemental par la mise en place d’une ceinture verte, en étroite collaboration avec les services des forêts.

L’aspect sécuritaire a également été abordé en vue de prendre des mesures qui vont dans le sens de la prévention des  glissements de terrain et autres affaissements.  

Farid Haddouche

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RND de Béjaïa

Pour une nouvelle carte sanitaire de la wilaya

Le secteur de la santé a fait l’objet de critiques, mardi dernier lors de la table ronde organisée en nocturne par le bureau de wilaya du RND. En effet, l’organisation des secteurs sanitaires telle qu’elle est adoptée jusqu’à présent n’est pas en mesure de prendre en charge les besoins des populations en matière de soins, notamment dans les localités de l’arrière-pays, qui en souffrent beaucoup plus, ont estimé à l’unanimité, les intervenants en relevant l’insuffisance du budget alloué au développement de ce secteur, même si, de leur avis, les prestations sont encourageantes. A ce propos, il est recommandé la poursuite en urgence de l’application de la réforme hospitalière, le soutien à l’investissement privé et aussi accorder beaucoup plus d’importance à la prévention afin de réduire le risque de certaines maladies dangereuses et donner sa juste valeur à la santé scolaire. Des propositions émises par les participants au débat, il ressort la nécessité d’améliorer les capacités du secteur par l’élaboration d’une nouvelle carte sanitaire qui assurera une répartition équitable des ressources publiques et privées et qui prendra en charge les maladies les plus répandues dans le pays, et relancera la santé de proximité avec des équipes mobiles. Dans le volet de la famille, les militants du RND estiment que la révision du code de la famille, intervenu l’année dernière, a consacré la stabilité des foyers et la sauvegarde de l’enfance. Concenant  la wilaya de Béjaïa, le RND se fixe comme objectif de remédier à deux situations qu’il considère alarmantes, à savoir en finir avec «le spectacle des femmes et enfants livrés à eux-mêmes et s’attaquer aux fléaux sociaux qui ont gagné même les villages les plus reculés».

Hocine Cherfa

 

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Oran

La pomme de terre à 70 DA le kilo

Au début de la deuxième décade du ramadan, les Oranais pensaient que les prix des fruits et légumes allaient connaître réellement une baisse sensible, surtout au vu des tarifs affichés, la pomme de terre ayant été vendue entre 40 et 45 DA. Malheureusement pour les citoyens, l’espoir s’est vite envolé et la mercuriale a connu subitement une hausse incompréhensible, lésant considérablement les petites bourses, plus particulièrement en cette dernière décade durant laquelle les familles se doivent de débourser beaucoup plus pour l’achat de vêtements neufs à leurs enfants. Qu’on en juge ! La pomme de terre a atteint 70 DA, sachant qu’elle se négocie entre 55 et 60 DA le kilo au marché de gros. A ce propos, un producteur soulignera qu’il n’a nullement l’intention de brader sa production, comme c’était le cas l’année dernière. En somme, le produit est bien disponible, mais ce sont les producteurs qui spéculent en sortant leur produit au compte-gouttes. «C’est l’occasion ou jamais de récupérer mes pertes de l’année précédente», dira un autre producteur qui déchargeait sa production aux halles centrales d’Oran, en soulignant qu’il dispose de bonnes quantités stockées dans des chambres froides.  Il y a lieu de noter aussi que les autres produits ont également connu des hausses, à l’exemple de la tomate vendue jusqu’à 45 DA le kilo, la carotte au même prix, tandis que les haricots verts atteignaient 120 DA. Comment feront donc les pères de famille pour voir un sourire se dessiner sur les lèvres de leurs enfants le jour de l’Aïd ?

E. Ikram

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