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Après avoir
pris le dessus sur les Chaouias de Batna,
Les Mouloudéens
sur un nuage
Pour le compte de
la huitième journée du championnat national, le Mouloudia d’Alger a
assuré le plus important en s’imposant de la plus belle des manières
avec le score de 3 buts à 0 contre une équipe Batnéenne très
défensive.
Les buts de la
partie ont été l’œuvre de Bendahmane, Largot et Younès. En première
période les poulains de Bracci n’ont pas pu trouver la faille pour
franchir la très regroupée défense adverse, les nombreux assauts
mouloudéens n’ont pas donné leurs fruits malgré les quelques actions
dangereuses bien préparées. En seconde période, il a fallu attendre
15 minutes de jeu pour enfin voir le premier but d’une tête rageuse
du milieu de terrain Bendahmane, et ce, après intervention du
gardien adverse suite à un corner très bien tiré de Belkaïd et une
tête bien placée de Bouguèche. Les Verts et Rouges ne se sont pas
contentés d’un seul but, et ont accentué leurs attaques. Et à la 73e
minute, Badji bien démarqué sur le côté gauche, adresse un centre
magistral en déposant la balle sur la tête de Largot entré quelques
minutes auparavant, ce dernier ne trouva aucune difficulté à mettre
le ballon au fond des filets. C’est le deuxième but…… Après ces deux
réalisations, les Mouloudéens ont très bien gérés la suite de la
partie et se sont même permis d’inscrire un troisième but à la 81e
minutes après une bourde du défenseur batnéen qui a servi Bouguèche
par erreur, ce dernier offre le ballon sur un plateau à Younès, qui,
du plat du pied, trompe le portier batnéen. 3 à 0, le match est
plié. Cette victoire bien méritée hausse le Mouloudia à la 5e place
du classement avec 12 points à son compteur avec un match en retard,
et ne compte désormais que 3 points de retard sur l’actuel leader
ESSétif. Ecart qui permet de donner aux Verts et Rouges l’espoir de
revenir au standing d’antan qui est le sien. Mais, encore
faudra-t-il que le bureau du club soit également tout près des
joueurs pour pouvoir faire l’osmose et assurer un maximum de
cohésion.
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Championnat national de football, D II (9e journée)
Première
défaite de la saison de l’USMAN
Le leader du
championnat de deuxième division, l’USM Annaba, a subi sa première
défaite de la saison en s’inclinant sur la plus petite des marges à
El Harrach face à l’USMH. L’unique but de la rencontre a été
inscrit par Bentaleb à la 90e minute, après que son compère Chache
eut raté un penalty quelques minutes auparavant. Cette défaite n’a
pas été du goût du président, Aïssa Menadi, qui a, tout de suite,
décidé de se séparer de son entraîneur, Azzedine Aït Djoudi, et qui
ne fera plus partie du staff technique annabi. La colère de Menadi
est due au fait que son équipe n’a pas su profiter de la fragilité
psychologique des joueurs harrachis après la série des mauvais
résultats enregistrés dernièrement même à domicile, en plus du fait
que la rencontre se jouait à huis clos, ce qui donnait plus de
chance à ses poulains pour tout au moins repartir avec le point du
nul. Ce faux pas d’Annaba a permis au poursuivant direct, le MO
Constantine de réduire l’écart à seulement un point. En effet, le
MOC a battu à domicile le WA Boufarik sur le score de (2/1), avec un
autre but du goléador, Abadeli, qui porte le nombre des buts
inscrits depuis le début de la saison à cinq. Les poulains de
Latrèche ont encore une fois prouvé qu’il fallait compter avec eux
pour l’accession en nationale une. Le MC Saïda garde toujours sa
position à la troisième place grâce à son succès ramené de Réghaïa,
sur le score de (2/1). Les gars de Saïda ne perdent pas espoir de
retrouver l’élite qu’ils avaient quittée depuis de nombreuses
années. L’AS Khroub prouve également qu’elle reste une équipe
solide grâce à sa victoire à l’extérieur (2/1) face au RC Kouba à
Alger, avec un doublé de l’ex-Annabi, Moncef Ouichaoui, qui a prouvé
encore une fois qu’il était de la trempe des grands buteurs. Le CS
Constantine a subi un naufrage à Biskra où il a été défait sur le
score sans appel de (3/0). L’USM Dréan a, également, gagné avec le
même score de (3/0) sur le MC Eulma, ce qui lui permet de gagner
quelques échelons en plus.
Anouar M.
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Après une séparation à l’amiable avec le brésilien
Aït-Djoudi et
Moussa Saïb à la barre technique de la JSK
Le duo
d’entraîneurs Azzedine Aït Djoudi- Moussa Saïb a été désigné à la
tête de la barre technique de la JSKabylie en remplacement du
Brésilien Da Cunha, a annoncé la Chaine II de la Radio nationale,
hier. Azzedine et Moussa qui ont déjà dirigé l’équipe des Canaris,
sont parvenus à un accord avec le président de la formation kabyle,
Mohand Cherif Hannachi, à l’issue d’une réunion, tenue vendredi
soir, précise la même source. Aït Djoudi qui coachait l’équipe de la
ville du jujube, l’USMAnnaba, depuis le début de la saison et avec
laquelle il a réussi un parcours sans faute jusqu’à cette fatidique
défaite face à l’USMH, vendredi dernier. Quant à l’entraîneur
brésilien Da Cunha, les mêmes sources indiquent qu’il a été mis fin
à ses fonctions en raison des mauvais résultats enregistrés depuis
qu’«’il est à la tête de la barre technique du club». Par ailleurs,
selon toujours les mêmes sources, Saïb Moussa qui est sans club
depuis son aventure de courte durée avec le club De Noisy-le-sec, a
accepté de seconder Azzedine Aït Djoudi dans sa tâche pour sauver le
club aujourd’hui qu’il traîne au bas du tableau. Rappelons que ces
deux entraîneurs ont remporté ensemble, en 2003-2004, le titre de
champion d’Algérie avec la JSK. Il était temps pour le boss des
Canaris d’apporter du changement à la barre technique en raison des
résultats catastrophiques qu’enregistrent les camarades de Hamlaoui
depuis déjà bien plus d’un mois. Six matches sans victoires est un
signe qui ne trompait nullement sur le malaise que traversait
l’équipe des Jaune et Vert, ce pourquoi gageons que l’arrivée des
deux techniciens pour succéder à Da Cunha puisse apporter un sang
neuf au sein du club le plus titré d’Algérie.
F. Z./Agence
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Presidents-entraineurs
De la fragilité
des rapports
Quel est le secret
qui lie un président de club à son entraîneur? Qu’est-ce qui peut
bien être dit lors des négociations d’avant- signature de contrat au
moment où l’on se plaît à avaler des phrases du style «nous nous
sommes rencontrés pas plus loin qu’hier et nous avons trouvé un
terrain d’entente pour commencer le boulot dans l’immédiat». Pas
plus, parfois moins. Et pourtant, on se rend compte que ces derniers
temps, une nouvelle conflictualité s’installe entre le boss et celui
qui drive l’équipe. Deux exemples nous viennent à l’esprit pour
caricaturer des rapports étrangement «ridicules» et ceci n’est pas
très fort. En division une, un des clubs qui comptent parmi les plus
grands, pour ne pas dire le meilleur, est en train de se mouvoir
dans et de s’enliser dans la boue non pas en raison de l’effectif
mais tout juste parce qu’un entraîneur en place, ramené en
catastrophe est incapable d’aligner un onze capable de gagner à
domicile et de surcroît devant un club qui fait ses premiers pas
parmi l’élite. C’est étrangement curieux qu’un boss comme Hannachi
lui trouve des justificatifs au lieu de trancher comme il nous a si
bien habitués avec le Français Yves-Chay et d’autres. De l’autre
côté, à l’étage inférieur, un club de la ville du jujube, entraîné
par un jeune technicien plein de talent, est en train de dominer le
championnat avec des résultats impeccablement réussis. Mais depuis
hier, le coach Aït Djoudi Azzedine , puisque c’est de lui qu’il
s’agit, a été prié par son président de quitter les lieux en raison
de la première défaite du club. Ou bien Mennadi est «fou» pour avoir
mis fin aux fonctions de l’entraîneur qui vient d’enregistrer sa
première défaite ou c’est Hannachi qui l’est pour avoir patienté
tout ce temps-là pour procéder au licenciement du Brésilien qui est
loin de faire le poids devant le Français Yves-Chay, ne serait-ce
que sur le plan de la communication qui n’est pas à négliger. A
méditer.
Ferhat Zafane
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Blida
Guidoum
inaugure une annexe du lycée sportif
Une annexe du
lycée de Draria a été inaugurée samedi matin à Blida par le ministre
de la Jeunesse et des Sports, Yahia Guidoum en compagnie des
autorités locales. D’une capacité de 80 places avec internat, cet
établissement accueillera pour cette première année une soixantaine
d’élèves seulement du moyen et du secondaire, ayant des notes
satisfaisantes au plan éducatif et même sportif, comme nous l’a
indiqué un responsable de cet établissement. Si pour cette année,
seuls les élèves ayant opté pour le football seront admis, à la
prochaine année scolaire la formation sera élargie aux sports de
combat et aux sports collectifs (basket, hand et volley). Tout en
visitant les installations de cet établissement, dont les autorités
locales envisagent de lui donner le nom de «Abdelkader Mazouz»
ancien joueur de l’USMB, de l’équipe du FLN, et cadre du mouvement
sportif national, décédé en 1978 à la suite d’une maladie. Invité à
donner ses appréciations sur cette réalisation, le ministre a
indiqué que la réanimation du sport à l’école doit suivre le volet
pédagogique et chaque établissement scolaire devra avoir une aire
de jeu comme l’a souligné le chef de l’Etat. Quant au lycée sportif,
il s’intègre dans un cadre global de la prise en charge de la
jeunesse scolarisée. Sur cette lancée, nous envisageons la création
de l’université sportive dont le ministère de l’Enseignement
supérieur a donné son accord pour que la première université
sportive soit localisée à Oran, a encore précisé le ministre,
M. Guidoum qui
s’est félicité d’être au rendez-vous à Blida, comme il a annoncé la
création de deux futurs lycées sportifs à Constantine et à Oran. A
l’issue de cette visite, le ministre de la Jeunesses et des Sports a
effectué une brève visite au CIAJ de Blida avant de regagner la
capitale.
A. B. M
Haut
«Force est de rester à la loi»
Dira en substance
M. Yahia Guidoum à propos du litige qui oppose le MJS à la FAF alors
qu’il inaugurait à Blida une annexe du lycée sportif. En répondant
aux questions des journalistes, le ministère de la Jeunesse et des
Sports s’est dit ne pas comprendre l’intérêt qu’on accorde à la date
du 17 octobre courant, et pourtant il y a une loi à laquelle chacun
doit se plier. «C’est la loi de la République et chacun de nous doit
la respecter» a-t-il ajouté. A la question de savoir s’il va y avoir
effectivement dissolution de la FAF, le ministre dira qu’il n’est
pas là pour dissoudre ou pour créer, il y a des règles de l’Etat
qu’il faut appliquer».
«La déliquescence
a amené justement que le problème du respect de la loi soit un sujet
de discussions « a répondu le ministre avant d e dire qu’ il est
offensé dans os pays et du»on arrive à cette dérive.
B. M.
Haut
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