Alger

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Pour améliorer les conditions d’accueil des voyageurs

Réhabilitation des stations de transport urbain

 15/11/06

 

 Pour améliorer les conditions d’accueil des voyageurs

Réhabilitation des stations de transport urbain

Il est question d’installer des clôtures, d’améliorer l’éclairage public, d’installer des gradins et d’ouvrir des kiosques au niveau de toutes les gares routières.

Un projet de réhabilitation et de rénovation des gares routières et stations urbaines de la capitale sera lancé, au début 2007, par l’Entreprise de gestion de la circulation et du transport urbain d’Alger (EGCTU). Ce projet, a fait savoir un cadre de cette société, touchera plus de la moitié des stations urbaines de la capitale. Ainsi, sur les 40 stations de transport urbain que compte la ville d’Alger, les 25 stations gérées par le département des stations urbaines de l’EGCTU seront toutes concernées par cette opération. «Nous comptons, à travers cette opération, améliorer considérablement la circulation automobile et les conditions d’accueil des voyageurs au niveau des gares et stations de la capitale»,

a indiqué ce même responsable. Pour ce faire, il est question de réaliser des clôtures, d’améliorer l’éclairage public, d’installer des gradins et kiosques au niveau de toutes les gares routières. Comme on mobilisera un service de maintenance pour veiller au bon fonctionnement des ces équipements. Interrogé sur les 15 autres stations urbaines gérées par les APC ou le privé, notre source a fait savoir que «l’amélioration des prestations et conditions d’accueil des voyageurs est une priorité que les pouvoirs publics projètent de réaliser dans les années à venir. Donc, il est inéluctable que ces stations ne soient pas concernées par cette opération», a-t-il relevé. Seulement, a-t-il précisé, ces dernières devraient être prises en charge et réaménagées par leurs gérants respectifs. «Les stations gérées par les APC et/ou le privé sont rentables, donc c’est à leurs propriétaires de les aménager.

En ce qui nous concerne, nous ne travaillons pas dans un but lucratif, notre objectif c’est d’assurer un service public aux citoyens, car nous dépendons de l’Etat», a expliqué ce cadre de l’EGCTU. Se prononçant sur la précarité que connaît actuellement les différentes stations de la capitale, ce responsable n’a pas manqué de souligner l’intérêt qu’accorde le département qu’il dirige à ces lieux névralgiques de la vie courante des citoyens. «Nous avons déjà équipé en abri-bus les stations les plus importantes de la capitale, mais force est de remarquer que la quasi-totalité de ces lieux publics ont fait l’objet de saccage», a-t-il rappelé. S’expliquant encore davantage, notre interlocuteur a indiqué qu’il n’est plus question que ces actes de vandalisme se reproduisent, puisque il y aura un renforcement d’agents de sécurité à ces endroits, a-t-il souligné. «De cette façon, nous assurerons la sécurité aux usagers et la pérennité aux équipements qui nous reviennent très cher», a-t-il conclu.

Sur un autre plan, notre interlocuteur a relevé les difficultés que rencontre l’EGCTU dans la gestion des stations de transport urbain. «Il y a un manque considérable en stations et gares routières au niveau de la capitale», a-t-il souligné. «Nous recevons quotidiennement 2 500 bus de transport de voyageurs en provenance des différentes communes de la capitale et plus de 7 500 bus en provenance des autres wilayas du territoire national»,

a-t-il affirmé. D’où toute la nécessité de renforcer la capitale en stations et gares routières dans les plus brefs délais, a-t-il laissé entendre. Selon notre source, c’est la région Est de la capitale qui souffre le plus de ce manque, en raison de sa superficie importante et la concentration populaire qu’elle connaît. Un problème appelé à disparaître dans les quelques années à venir, puisque un projet de renforcement en gares et stations urbaines des communes de l’est d’Alger est déjà à pied d’œuvre. Pour finir, notre interlocuteur a insisté sur la politique des priorités que les autorités publiques ont appliquée dans la gestion de la circulation routière au niveau de la capitale, et ce, depuis 2001. «On a tenu, en premier lieu, à construire des infrastructures pour éviter les stationnements anarchiques au milieu de la voie publique. Maintenant que beaucoup de choses ont été réalisées sur ce plan, nous voila passés à la phase de l’amélioration des prestations et services pour les citoyens», a-t-il souligné. A ce titre, ce cadre de l’EGCTU prévoit une amélioration considérable de la fluidité de la circulation routière dans les quelques mois à venir, notamment avec la mise en circulation prochaine du métro et du tramway.           

Aomar Fekrache

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