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LA UNE Hier, à l’issue de l'entretien qu'il a accordé au ministre français de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, le Président Abdelaziz Bouteflika est sorti du mutisme qu'il a observé depuis plusieurs mois, s'agissant de son état de son santé. Il faut aussi rappeler que depuis quelques jours, la presse, à travers quelques écrits, était revenue à la charge. Certains commentaires ont laissé entendre que la maladie du Président était peut-être la raison pour laquelle le report du référendum avait été retenu. 

15/11/06

 

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 Albert Nallet, ancien combattant de l'armée française en Algérie

 

«Il fallait écouter les Algériens en 1945»

 

 

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Aïch etchouf

 

30 attentats sinon rien

Au pays de  la perfide Albion, les choses sont soit  toutes noires, soit toutes blanches. Pas de gris ou de blanc cassé. Parce qu’après avoir été longtemps un véritable havre de paix pour les intégristes de tout poil et de tout calibre, la voilà qui, par la voix de la patronne du MI5, annonce la préparation de pas moins de 30 attentats islamistes contre des cibles situées sur le territoire anglais. Au- delà de la solvabilité de pareilles informations, il serait bon qu’on nous explique à quoi peut correspondre un si brutal revirement de la part  d’une mouvance qui entretenait jusque-là le meilleur commerce du monde avec le pays le plus tolérant de la planète en matière des mœurs politiques même les plus répréhensibles.  Surtout que les islamistes du monde entier ne risquent pas de trouver de sitôt un refuge aussi douillet que celui offert par l’épais  brouillard de la Tamise.

 

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bouteflika évoque son état de santé

«Je ne suis pas malade !»

Hier, à l’issue de l'entretien qu'il a accordé au ministre français de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, le Président Abdelaziz Bouteflika est sorti du mutisme qu'il a observé depuis plusieurs mois, s'agissant de son état de son santé. Il faut aussi rappeler que depuis quelques jours, la presse, à travers quelques écrits, était revenue à la charge. Certains commentaires ont laissé entendre que la maladie du Président était peut-être la raison pour laquelle le report du référendum avait été retenu. 

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 Les Titres

 

Coup de filet de la PJ d'Alger

Un réseau international de faussaires démantelé

           

Après les menaces de Guidoum

L’athlétisme algérien suspendu par l’IAAF

 

La revue El Djeich révèle

Des avions made in Algeria

 

Situation alimentaire des Sahraouis

Mohamed Abdelaziz accuse Rabat et Paris

 

L'écrivain Younous Tawfik au Jour d'Algérie

«Les Américains ont assassiné la civilisation en Mésopotamie»

 

 Le Trait d'Abi
 Divers

 

Situation alimentaire des Sahraouis

Mohamed Abdelaziz accuse Rabat et Paris

Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Mohamed Abdelaziz, a déploré hier que la France et le Maroc utilisent la situation alimentaire dans les camps des réfugiés sahraouis «comme une carte de pression sur le peuple sahraoui».

Les Sahraouis vivent une situation grave en matière alimentaire», a affirmé M. Abdelaziz sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, ajoutant que la France et le Maroc «veulent utiliser cette même situation comme une carte de pression sur le peuple sahraoui pour les mettre devant le fait accompli».Citant les récents propos du roi du Maroc, Mohamed VI, dans lesquels il avait fait le lien entre l’instauration de l’Etat sahraoui et la propagation du terrorisme et du commerce illégal, le président sahraoui a mis en garde contre le refus d’accorder l’indépendance au peuple sahraoui sous prétexte que la RASD serait «un marécage où se développe ces fléaux». Dans ce contexte, le chef de l’Etat sahraoui a affirmé que «l’instauration» de la RASD sur l’ensemble des territoires sahraouis, permettrait (au contraire) de prévenir le terrorisme, invitant le gouvernement marocain à «coopérer» avec l’Etat sahraoui contre ces fléaux. «L’application de la légalité internationale, en termes de décolonisation et de respect des droits de l’homme, n’a jamais été à l’origine du développement du terrorisme», a-t-il encore souligné, précisant, en revanche, que «le fait accompli qu’exerce le Maroc contre  le Sahara occidental pourrait engendrer le terrorisme et l’extrémisme». A une question sur le rapport du Haut commissariat des droits de l’homme des Nations unies,

M. Abdelaziz a qualifié d’«élément très important» ce document, qui est, a-t-il ajouté, «un des acquis du peuple sahraoui», tout en précisant que «malheureusement l’ONU n’a pas fait le nécessaire pour essayer de travailler sur la base des recommandations de ce rapport». «Nous invitons l’ONU à travailler sur la base de ce rapport (...) et à créer les mécanismes nécessaires pour organiser le référendum d’autodétermination qui constitue le premier droit de l’homme» des Sahraouis, a-t-il dit. Concernant la dernière résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, le président sahraoui a indiqué que le peuple sahraoui l’a accueillie «favorablement parce qu’elle permet de laisser sur la table du Conseil, le plan de règlement initial pour organiser le référendum et le plan Baker». M. Abdelaziz a regretté, toutefois, que «cette résolution n’ait pas pris clairement en considération, sous le prétexte qu’il s’agissait d’une résolution technique, le rapport du Haut commissariat des droits de l’homme et n’ait pas condamné le Maroc». D’autre part, le chef de l’Etat sahraoui a réitéré la volonté du Front Polisario de maintenir le dialogue «pour appliquer le plan de règlement de 1991 ou le plan enrichi par les accords de Houston ou encore le plan Baker, contenu dans la résolution 14/95 du 31 juillet 2003». Dans ce contexte, M. Abdelaziz a relevé la «déception profonde» du peuple sahraoui face à «la trahison» de l’ONU et de la communauté internationale quant au règlement de la question sahraouie. Il a rappelé, à cet effet, l’engagement des Nations unis pris en 1991 d’organiser «dans les 8 mois» le référendum d’autodétermination mais, a-t-il déploré, «15 ans après, celui-ci n’a pas vu le jour, mieux encore on n’en parle même pas». Enfin,

M. Abdelaziz a indiqué que le peuple sahraoui «a rompu avec l’attentisme» depuis mai 2005, et «s’est lancé dans une Intifadha et des protestations permanentes qui se poursuivent en dépit de la répression féroce des forces d’occupation marocaines».   

R. N.

 

Une enquête du CNA le confirme

Absence de la culture de l’assurance

Développer une vision client et une démarche de qualité totale. Tel est l’objectif  assigné aux  journées portes ouvertes organisées hier à la Bibliothèque nationale d’El Hamma par le Conseil national des assurances (CNA) et l’Union algérienne des sociétés d’assurance et de réassurance. Les organisateurs de cette manifestation ont mis en avant la promotion de la culture de l’assurance dans tous ses aspects, laquelle fait grandement défaut dans  la société algérienne. A travers cette manifestation les professionnels de l’assurance se sont donné les moyens dans le but de créer une dynamique nouvelle dans leurs relations avec le public, soutenir leur recherche, offrir une meilleure qualité de service et inscrire la culture de l’assurance dans le quotidien du consommateurs, avec comme objectif la sécurisation du patrimoine  des personnes, le développement de l’assurance de prévoyance épargne, sécurité de la famille en plus de l’assurance automobile qui  se taille  la part du lion sur le marché de l’assurance.   Les professionnels ont souligné ainsi qu’en participant au développement de la société, d’autant plus que le secteur des assurances ambitionne de se positionner à l’avant-garde du développement et de la modernité et ce, en soutenant leur recherche dans les divers domaines d’assurance afin d’assurer un meilleur service, nonobstant les autres compagnies d’assurances étrangères qui s’installent de plus en plus chez nous. Dans cette optique, soulignent aussi les responsables, les assurances ont entrepris d’organiser leurs services clients, dans le contexte de leur programme de communication et de développement des produits d’assurances. Au cours de cette première journée, le CNA a rendu publics les résultats de son enquête menée au courant de ces mois de novembre et octobre avec le concours de l’UAR et du réseau des compagnies d’assurance auprès des assurés et du personnel commercial. Le but de celui-ci est  d’identifier, analyser et mesurer les comportements sur le marché. L’enquête a été menée à travers 180 agences d’assurance couvrant 11 compagnies au niveau de 15 wilayas.  Dans son exposé, le représentant de la société  qui a mené l’enquête, indique que l’échantillon sur le quel a été effectué le profil des assurés est de 12,4% de femmes et de 87 % d’hommes. Sur la question d’indemnisation des sinistres, 39,3 % des gens questionnés estiment qu’ils sont satisfaits alors que 37,3 % estiment le contraire. Sur la fidélité des compagnies d’assurances, 74% sont satisfaits par l’accueil, 59,2 % sont satisfaits par l’expertise des sinistres, alors que 48,3 % sont satisfaits par les délais d’expertise. 41,1%, parmi eux sont satisfaits du payement et 43,1 % sont satisfaits des délais de payement. S’agissant des cas pour lesquels les citoyens procèdent à l’assurance, l’enquête démontre que 92 % de l’assurance se font sur l’automobile, 17 % sur l’assurance d’habitation et 10 % sur l’assurance voyage. Sur l’assurance individuelle on relève seulement 9,2 %, ce qui explique clairement que les gens n’ont pas encore acquis la culture d’assurance vie. Pour quelle raison les gens procèdent-ils à l’assurance ? On dénote 85,5% par obligation, 20 % le font librement et que 1,9 % le fait par rapport aux exigences bancaires.

Kahina Benarab

 

Des invalides de la guerre honorés par Cherif Abbès

Hommage à… Chadli Bendjedid

Le ministre des Moudjahidine,  Mohamed Chérif Abbas a honoré, lundi soir, à Alger, des invalides de la guerre de Libération nationale, qui ont reçu des attestations et des médailles d’honneur. Cette cérémonie de distinction qui s’inscrit dans le cadre de la célébration du 52e anniversaire du déclenchement de la Révolution nationale, se veut une occasion pour rendre hommage aux «martyrs vivants» qui ont consenti d’énormes sacrifices pour libérer l’Algérie du joug colonial. Plusieurs membres du gouvernement, des moudjahidine, des représentants du mouvement associatif et de la famille révolutionnaire ont pris part à cette cérémonie. Un vibrant hommage a été rendu à cette occasion au moudjahid d’origine allemande Stéphane Janus, en reconnaissance à ses sacrifices pour la libération de l’Algérie. Stéphane Janus avait déserté l’armée coloniale pour rejoindre les rangs de l’Armée de libération nationale (ALN). Par ailleurs, le président de l’Organisation nationale des invalides de la guerre de Libération nationale,  Mohamed Bouhafsi, a appelé à la nécessaire «prise en charge des invalides de la guerre de Libération nationale (...) symboles de la glorieuse Révolution nationale».  Il a salué en outre les «énormes sacrifices consentis par ces moudjahidine pour la libération de l’Algérie qui a pu, grâce à ces héros, recouvrer sa souveraineté nationale et sa dignité». «Les invalides de la guerre de Libération nationale méritent de bénéficier d’une bonne prise en charge  sanitaire et de vivre dans la dignité», a-t-il souligné. L’association a également tenu à honorer l’ancien président de la République, Chadli Bendjedid, en hommage à sa participation à la Révolution de Novembre 1954 jusqu’au recouvrement de l’indépendance nationale.

 

Selon une association nationale

Plus de 1 000 enfants diabétiques

Alger compte 1 100 enfants diabétiques  qui bénéficient d’un traitement dans six centres hospitalo-universitaires dans la capitale, a indiqué lundi la présidente de l’Association des enfants diabétiques, Mme Farida Lassat. Cette dernière qui est également chef de service diabétologie de l’hôpital Nafissa Hamoud (Ex-Parnet) a souligné, lors d’un atelier organisé lundi sur le diabète de l’enfant à l’initiative de l’association «Ettifl es-saïd» (l’enfant heureux), que le problème dont souffre l’enfant algérien est l’absence d’injections d’insuline pour leur catégorie. Pour sa part, la présidente de l’Association  «Ettifl es-saïd» , Mme Lounès Ali Bacha Anissa a précisé que cet atelier organisé à l’occasion de la Journée mondiale des diabétiques (14 novembre) vise à doter les enfants des informations nécessaires sur cette maladie et les sensibiliser à l’hygiène alimentaire à suivre pour prévenir cette pathologie. Lors de cet atelier ayant regroupé outre des enfants diabétiques des enfants sains, les parents et les enseignants ont été sensibilisés à la conduite à tenir avec l’enfant diabétique en cas de crise. Par ailleurs, le médecin généraliste du centre médical d’El Mouradia a soulevé le problème de l’absence de moyens de loisir pour l’enfant diabétique qui ne peut, par exemple, intégrer les colonies de vacances ou sortir en excursion loin de sa famille en raison d’un régime alimentaire spécial et d’un suivi particulier necessaires. 60 enfants diabétiques devront bénéficier d’injections d’insuline offertes par des laboratoires privés. Créée en 1999, l’association «Ettifl es-saïd» se propose de suivre la scolarisation de l’enfant malade en vue de l’améliorer et l’organisation d’activités scolaires en faveur d’enfants sains, handicapés moteurs, sourds-muets et d’enfants hospitalisés. Elle œuvre également à la protection des enfants contre certains fléaux sociaux, à savoir le mauvais traitement, l’agression sexuelle et l’instabilité familiale et psychologique.

 

Hassan Kabbani à Jeune Afrique

«Nous sommes loin des autres opérateurs»

Lors d’un entretien accordé au mensuel Jeune Afrique, le président-directeur général d’Orascom Télécom Algérie (OTA) Hassan Kabbani, s’est félicité de la position qu’occupe sa société en Algérie et ce, avec 10 millions d’abonnés, c’est-à-dire 33 % de la population algérienne. Celui-ci a fait savoir qu’après cinq ans d’activité «nous sommes loin des autres opérateurs, avec plus de 64 % de parts de marché». Ce qui l’a conforté, a coup sûr, à estimer qu’OTA est l’opérateur préféré des Algériens. En réponse à une question sur les objectifs de cet opérateur en Algérie lors de son installation en 2001, MM. Kabbani a rétorqué «en 2001, Orascom estimait que l’Algérie pouvait atteindre un niveau de télé densité élevé, avec 17 à 20 millions d’abonnés tous opérateurs confondus. Mais nous situons cet horizon en 2010. Nous avons été surpris, il y avait un manque énorme. En 2001, il n’y avait pas plus d’un million de lignes fixes dans le pays». Mais compte tenu du pouvoir d’achat plus élevé en Algérie qu’au Pakistan ou dans d’autres pays et du taux de substitution du mobile au fixe, beaucoup plus important en Algérie qu’en Tunisie, la filiale OTA, soulignera l’orateur, représente une part de contribution la plus importante à la société mère.   

Ao. F.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉDITORIAL

Par Nadia Kerraz

Une insistance douteuse

Avec le temps, l’insistance de la France, à faire aboutir le traité d’amitié avec l’Algérie qui aurait dû être signé avant la fin de l’année 2005, devient presque douteuse. En effet, pourquoi Paris insiste et pousse autant à la signature d’un traité au moment où Alger rechigne publiquement à le faire. Mieux, elle conditionne le paraphe de ce document à une repentance préalable de la France et à sa reconnaissance de ses crimes coloniaux. «L’amitié ne se décrète pas», vient de rappeler une nouvelle fois le ministre algérien de l’Intérieur. Mais à bien réfléchir, cette attitude ne relève pas de l’absence de toute fierté, côté français. Non, une telle insistance dénote à coup sûr de la certitude pour les autorités françaises de perdre quelque chose d’important dans le cas où un tel traité venait à ne pas être signé. Quoi au juste ? Les Français se refusent à l’avouer. Y a-t-il un lien avec la présidentielle de 2007 ? Peut-être. Il est vrai que pour tout présidentiable français, comme cela est présentement le cas pour Nicolas Sarkozy, il peut être très utile politiquement de se prévaloir d’une amitié avec l’Algérie. Pays de la plus forte communauté étrangère installée dans l’Hexagone. L’entourage de Jacques Chirac ne peut avoir oublié l’accueil triomphal qui lui a été réservé en 2003. Le ministre français de l’Intérieur qui vient d’effectuer une visite de deux jours à Alger, n’a-t-il pas affirmé que sa visite avait été préparée avec l’Elysée. Or, de tous les Français, c’est justement Jacques Chirac qui tient le plus à la concrétisation de cette initiative annoncée à l’occasion de sa visite d’il

y a trois ans. Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. Et les gestes de cette amitié n’ont pas été faits. Bien au contraire, la loi du 23 février 2005, adoptée par l’Assemblée française, quand bien même Chirac est intervenu pour faire abroger son article 4, attisera les rancœurs qu’on a voulu dépasser au profit d’un traité que l’on se devait de penser au bénéfice des deux parties.

En fait, Alger n’a rien obtenu, alors que le tapis rouge a été déroulé pour les entreprises françaises désireuses de venir s’installer en Algérie. Il faut «construire l’amitié par la réalité quotidienne et le traité pourrait venir à ce moment-là pour couronner et confirmer une situation»,

a déclaré Yazid Nourredine Zerhouni. Ainsi, face à l’impatience de Paris, Alger joue la carte de la temporisation en indiquant que «compte tenu des contingences actuelles» – sans pour autant que de plus amples détails ne soient fournis sur ce qui pourrait se produire dans l’immédiat – «le moment n’est pas favorable pour signer le traité d’amitié». Mais le sera-t-il un jour ? Hier, Bouteflika a déclaré que «rien n’est impossible dans la vie».    

N. K.

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