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Entre crise interne et absence de leader consensuel

Le FFS maintient le suspense sur la présidentielle 

Crise au sein du FFS à Béjaïa

Des membres de plusieurs sections démissionnent

Fin du dispositif d'aide à l'insertion professionnelle

Bientôt le contrat premier emploi

Convocation imminente du corps électoral

Les candidats à la présidentielle à l'affût

Nouvelle constitution en Egypte

Référendum en forme de plébiscite pour al-Sissi

Visite de Hugh Robertson en Algérie

Le Royaume-Uni pour un partenariat «solide et durable»

Syrie

245 000 personnes assiégées sont à court de vivres

L'Ugcaa au sujet de la production et distribution de lait

«La tension provoquée par les travailleurs»

Trafic international de voitures

De lourdes peines de prison ferme contre 23 accusés

Prétoire

Abus

 

 16/01/14

Entre crise interne et absence de leader consensuel

Le FFS maintient le suspense sur la présidentielle 

Le Front des forces socialistes tiendra samedi 18 janvier, une  journée sur les transitions démocratiques  au siège national du parti, à Alger, ce qui sera probablement une occasion pour lever le suspense sur la position du parti concernant l'élection présidentielle. Cette rencontre interviendra au lendemain de la convocation du corps électoral attendu au plus tard pour vendredi prochain (sauf cas de force majeure), le jour du retour du Président de la République en Algérie, puisqu’il se trouve à l’hôpital de Val de Grâce depuis lundi dernier pour «un contrôle médical»  selon un communiqué de la présidence de la République. Le Front des forces socialistes (FFS) a  réuni son conseil national en session ordinaire, jeudi 2 janvier 2014 en maintenant le suspense par rapport à sa position sur la prochaine élection présidentielle. A cet effet, il a été annoncé que le parti s’exprimera sur la prochaine présidentielle au «moment opportun». Dans un contexte de crise interne avec les démissions annoncées par des militants du parti à trois mois de la présidentielle et 48 heures de la convocation du corps électoral pour ses échéances électorales sauf cas de force majeure. Le  parti n’aura plus à soutenir son leader historique, Hocine Ait Ahmed qui figurait parmi les cinq candidats qui se sont retirés de la course de la présidentielle de 2004. Le parti est tenu de se trouver un nouveau leader, sachant que dans les coulisses, le nom de l’ancien Chef de gouvernement Mouloud Hamrouche est posé en force mais ce dernier ne donne aucun signe sur son retour à la scène politique , ni au moins à travers la prochaine présidentielle.

En juin dernier, un comité de soutien à la candidature de Mouloud Hamrouche à l’élection présidentielle de 2014 est né à Tlemcen sans que l’ancien Chef de gouvernement ne dise clairement sa position par rapport à ses échéances. Déjà candidat malheureux à la course présidentielle en 1999, Mouloud Hamrouche, ancien Chef de gouvernement de Chadli Bendjedid, ne semble pas   intéressé par ces échéances et il aurait même envoyé ceux qui l’ont sollicité à soutenir l’ancien SG du FLN, Ali Benflis, qui annoncera sa candidature officiellement, le dimanche 19 janvier. « Je suis dans un âge avancé, il vaut mieux laisser cette mission aux jeunes, puisque l’Algérie est jeune », c’est ce qu’il aurait dit aux représentants de la société civile qui l’ont sollicité pour se présenter à la prochaine présidentielle.  Le silence du FFS sur les prochaines échéances électorales intervient dans un contexte interne difficile pour ce parti qui depuis sa participations aux élections législatives de 2012, ne finit pas avec la colère de ses militants.   En ce début de l’année 2014, des rapports médiatiques font état d’une hémorragie au sein des structures du parti. A ce propos, il est rapporté qu’une douzaine d’anciens militants et maquisards de 1963 viennent de démissionner du parti. Cette nouvelle démission collective est expliquée aux «responsables nationaux du parti» que les douze signataires accusent le fait d’avoir affiché un «mépris (…) à l’égard de la mémoire du parti et aux sacrifices suprêmes de plus de 400 martyrs du combat pour la liberté et la démocratie entre le 29 septembre 1963 et le 16 juin 1965». D’autre part, il est rapporté que «200 cadres et militants ont décidé de faire leurs adieux à leur structure organique». Et les raisons qui les ont poussés à cette décision seraient liées à  «la tendance de la nouvelle direction collégiale,  aux manquements à la ligne directrice originelle du parti et ses statuts». Il est à noter que le FFS n’est pas le seul parti qui ne s’est pas encore prononcé sur la présidentielle puisque le Parti des travailleurs se réunira dans les prochains jours  pour trancher la question de l’élection présidentielle. Et du côté des Islamistes, les partis de ce courant semblent perdre la boussole.   

Par Nacera Chennafi

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Crise au sein du FFS à Béjaïa

Des membres de plusieurs sections démissionnent

L'hémorragie des cadres, militants et élus du FFS continue. Après les démissions collectives de la fédération de Béjaïa, puis les sections de Béjaïa et Chemini et aussi les membres fondateurs et militants du parti de 1963, la section d'Amalou vient de suivre au même titre que les sections d'Ighram, Tamokra, Akbou et Timezrit qui vont rendre publique une déclaration à compter d'aujourd'hui. Plus de 40 entre membres de la section communale du parti, militants et élus ont rendu le tablier. Il faut savoir que cette section compte 50 membres et militants nous dira hier Karim Bouraï, ex- premier secrétaire fédéral de Béjaïa et chargé à l'animation politique et intérimaire du premier secrétaire fédéral au FFS de Béjaïa. D'autres militants pourraient également démissionner, nous dit-il.  Une déclaration va être rendue publique dès ce matin ajoute notre interlocuteur. “La démission collective des militants d'Amalou serait liée aux agissements de certains cadres, dirigeants et députés du parti et aussi au froid qui s'est installé entre ces derniers et les membres de la section  depuis  le dernier conseil fédéral tenu à Amizour. Et évidemment, au refus du financement du projet de la stèle des martyrs du parti de 1963", nous dit-on. "Un des militants de la section d'Amalou, adhérent depuis des décennies et qui a contribué pour plus de 7 000 DA pour la réalisation de la stèle des martyrs à Akfadou, a été sermonné, voire agressé verbalement par un secrétaire national lors d'un conseil fédéral sans aucune réaction des autres responsables". "Lequel n'a rien déboursé", nous dit-on. 

H. Cherfa

 

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Fin du dispositif d'aide à l'insertion professionnelle

Bientôt le contrat premier emploi

Il faut croire que les multiples actions menées par les jeunes du DAIP (Dispositif d'aide à l'insertion professionnelle) pour dénoncer la précarité de ce système porteront bientôt leurs fruits. Et pour cause, le ministre du Travail a annoncé hier sur les ondes de la Chaîne III que le «Contrat premier emploi jeunes» fera bientôt son apparition sur le marché du travail en remplacement du DAIP.  Encouragé par le taux d'emplois créés en 2013 par le secteur économique avec 70% des emplois réalisés par les entreprises économiques dont 30% dans le secteur de l'industrie, le département de Mohamed Benmeradi envisage de soumettre à la prochaine réunion du gouvernement une série de propositions pour une adaptation du Dispositif d'aide à l'insertion professionnelle (DAIP) à travers un nouveau dispositif qu'il a appelé le «Contrat premier emploi jeunes». «C'est un contrat de travail au sens plein qui comporte plusieurs avantages notamment en termes de rémunération et de couverture sociale», indiquera M. Benmeradi. «Cette nouvelle proposition nécessitera une mesure de loi de finances que nous avons déjà proposée», a-t-il souligné. En outre, indiquant qu'il sera proposé aux jeunes du DAIP d'intégrer le nouveau dispositif, il fera savoir que son département a «proposé au Premier ministre de mettre en place ce dispositif dès le début de l'année. Nous irons progressivement vers la disparition du DAIP qui restera en vigueur pour ceux qui sont dans le cadre ce dispositif jusqu'à extinction». «Avec la reprise de l'économie nationale, les contrats seront systématiquement renouvelés par les entreprises», a-t-il estimé. Aussi, s'agissant du premier aspect, à savoir l'avantage de la rémunération, le ministre expliquera que contrairement au DAIP où la seule indemnité versée aux jeunes était évaluée à 15 000 DA pour les diplômés, et 12 000 DA pour les techniciens supérieurs, le Contrat premier emploi jeunes leur offre un salaire au niveau du poste concerné dans le cadre des conventions collectives. En outre, au plan fiscal, il est question dans cette nouvelle formule de «crédit impôt». En effet, l'invité de la rédaction expliquera que «dans la formule du contrat aidé 15 000 DA sont versés par l'Etat et la différence par l'employeur. Désormais, à travers le Contrat premier emploi jeunes, la différence entre la subvention de l'Etat et le salaire de poste sera compensée par un crédit d'impôt». En ce sens où en «fin d'exercice, déclaration salariale faisant foi, l'entreprise ayant recruté des jeunes dans le cadre de ce nouveau dispositif bénéficiera de ce crédit impôt soit au niveau de l'IBS ou autres». «L'Etat prendra en charge pendant 3 ans l'intégralité du salaire de poste de tous les jeunes recrutés dans le cadre de ce dispositif», affirmera M. Benmeradi. «Autre important avantage, longtemps objet de revendications, celui de «la couverture sociale qui sera étendue à tous les avantages de la sécurité sociale y compris la retraite», enchaînera le ministre.

2013, une «excellente année pour l'emploi»

Convaincu que la politique de l'emploi ne pouvait être le résultat d'une politique publique, volontariste et administrative, et de ce fait il appartient au monde économique de répondre à cette demande, il estimera que l'année 2013 a été «une année assez exceptionnelle en termes de recrutement». Arguant à ce sujet que «pour la première fois, dans le cadre de l'intermédiation classique de l'offre et de la demande au niveau de l'ANEM (Agence nationale de l'emploi), cette dernière a placé l'année écoulée plus de 300 000 emplois hors dispositifs de soutien public à l'emploi».

Relevant la proximité du taux de chômage obtenu par son département (1 100 000 chômeurs recensés par l'ANEM) et ceux de l'ONS (Office national des statistiques) qui avait annonçait 1 200 000, il détaillera que «270 000 emplois créés directement hormis ceux créés par les placements réalisés par les organismes spécialisés, 320 000 emplois ont été générés par les transactions du marché économique.

Un indice qui n'a jamais été réalisé jusqu'à maintenant». Quant aux emplois nés par les différents dispositifs de création de micro-entreprise, là aussi il dira que «pour la première fois depuis des années, le nombre de chômeurs a baissé à 500 000 demandeurs d'emploi annuellement sur le marché». Pour ce qui est du DAIP, «durant l'année 2013, volontairement, à peine 130 000 ont été placés», a-t-il indiqué. Sur les critiques décochées à l'égard de ce dispositif, le ministre rétorquera que même si dès sa création en 2008 «le gouvernement n'a pas caché qu'il s'agissait d'un mécanisme intermédiaire, le DAIP a eu ses moments de bonheur, et aujourd'hui il est critiqué à juste titre, notamment en termes effectivement de précarité, d'insuffisance de couverture sociale…».

 Par Lynda Naili Bourerbab

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Convocation imminente du corps électoral

Les candidats à la présidentielle à l'affût

La convocation du corps électoral qui devrait intervenir d’ici demain donnera lieu à une effervescence de la classe politique qui s’intéresse beaucoup à l’échéance électorale présidentielle prévue en avril prochain. Le compte à rebours commence. La convocation du corps électoral qui devrait intervenir d’ici demain donnera lieu dans les jours à venir à une véritable course contre la montre puisque les postulants à la magistrature suprême seront tenus de présenter des signatures d’électeurs.

 Justement, les postulants, ou bien les candidats au Palais d’El-Mouradia ne manquent pas puisque plusieurs hommes politiques, personnalités nationales et autres ont fait part déjà de leur volonté de se porter candidats. C’est le cas, entre autres, de l’ancien chef du gouvernement Ali Benflis qui rendra officielle sa candidature au début de cette semaine.

En tout, pas moins de sept candidats ont annoncé, officiellement, leurs candidatures pour briguer un mandat présidentiel en avril 2014, parmi eux quatre chefs de partis qui ont manifesté leur soutien à la candidature de l’actuel président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Il s’agit des partis FLN, RND, TAJ et le MPA, qui ont apporté leur soutien inconditionnel au président Bouteflika pour briguer un quatrième mandat. C’est dire que Bouteflika, bien qu’il n’ait pas tranché sur sa participation ou non à la course d’avril 2014, est déjà mandaté par cette nouvelle coalition politique.

L’autre figure politique est sans doute Sofiane Djilali qui, en si peu de temps, a réussi à braquer les regards autour de son nouveau parti Jil Jadid (JJ) agréé à la faveur de la récente loi sur les partis politiques promulguée en 2012. Sofiane Djilali a fait l’annonce de sa candidature il y a plus de trois mois. D’autres candidatures peuvent survenir au lendemain de la convocation du corps électoral par le président de la République, actuellement à l’hôpital Val de Grâce, en France pour un contrôle médical routinier. Sur ce, le président de la République procédera, sauf cas de force majeure, à la convocation du corps électoral pour l’élection présidentielle aujourd’hui ou demain conformément aux délais impartis par le code électoral. Comme le stipule la loi organique du 12 janvier 2012 relative au régime électoral, le corps électoral est convoqué par décret présidentiel, quatre-vingt-dix jours avant la date du scrutin.  Le scrutin devrait avoir lieu inévitablement entre le 16 et le 17 avril prochain, et ce, toujours suivant les dispositions du code électoral, étant donné que le mandat présidentiel actuel prend fin le 16 avril 2014. Dans son article 132 du code électoral, il est décrété que «les élections présidentielles ont lieu dans les trente jours qui précédent l’expiration du mandat du président de la République». La dernière déclaration, dans ce sens, du Premier ministre, est venue conforter l’option du gouvernement à respecter les délais réglementaires. A partir de la convocation du corps électoral, les postulants à la candidature auront un délai de 45 jours pour déposer leurs dossiers au niveau du Conseil constitutionnel qui statuera sur leur validité ou pas, dans les dix jours. La convocation du corps électoral donnera également lieu, par voie de conséquence, d’abord à la révision des listes électorales, ensuite à la mise en place d’une Commission nationale pour la préparation de ces élections. En attendant, les candidats à la présidentielle attendent le feu vert qui sera donné par le président Bouteflika qui convoquera par décret le corps électoral.         

Yazid Madi

 

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Nouvelle constitution en Egypte

Référendum en forme de plébiscite pour al-Sissi

Les Egyptiens ont voté, hier, pour le second jour sur une nouvelle Constitution, la participation à ce référendum étant déterminante pour le chef de l'armée qui ne cache plus ses intentions pour la présidentielle, au lendemain de heurts qui ont fait neuf morts.

Le “oui” devrait l'emporter facilement à l'issue de ce référendum qui s'apparente à un plébiscite pour le général Abdel Fattah al-Sissi, nouvel homme fort du plus peuplé des pays arabes, depuis qu'il a annoncé la destitution du président islamiste Mohamed Morsi le 3 juillet.

Au  premier jour du référendum, au moins neuf personnes ont péri en marge des manifestations des partisans de Morsi et  250 autres ont été arrêtées, alors que les partisans du président destitué ont appelé à boycotter le scrutin. Une bombe de faible puissance a par ailleurs endommagé la façade d'un tribunal au Caire sans faire de blessé, deux heures avant l'ouverture des bureaux de vote. La presse égyptienne, qui appelle unanimement à voter "oui", saluait hier matin le scrutin. Le quotidien gouvernemental Al-Goumhouriya titrait : "Les Egyptiens font le choix de l'avenir", tandis que le journal indépendant Al-Masry Al-Youm assurait que "le peuple renouvelle la révolution dans les urnes". La nouvelle loi fondamentale a été rédigée par une commission nommée par le gouvernement intérimaire que le général Sissi avait mis en place dès le 3 juillet, après avoir annoncé lui-même la destitution et l'arrestation de Morsi, premier président civil et le seul à n’avoir jamais été élu démocratiquement en Egypte.

Depuis, fort du soutien de l'opinion publique, le pouvoir dirigé de facto par l'armée réprime implacablement les partisans de Morsi, en particulier son influente confrérie des Frères musulmans. Plus d'un millier de manifestants ont été tués ces six derniers mois et la pro-Morsi emprisonnée par milliers, mais un petit nombre continue de manifester chaque jour. Parallèlement, les attentats se sont multipliés. Ils sont revendiqués par des mouvements jihadistes disant s'inspirer d'Al-Qaïda, mais le gouvernement, pointant du doigt les Frères musulmans, a décrété la confrérie "organisation terroriste".

Ban Ki-moon appelle les Egyptiens à un référendum pacifique

Le secrétaire général de l'ONU ''encourage tous les Egyptiens à assurer que la prochaine phase de la transition se passe de manière inclusive, transparente et pacifique'', a indiqué avant le porte-parole de Ban dans un communiqué de presse. Les Egyptiens étaient appelés mardi et mercredi à voter par référendum sur le projet de nouvelle Constitution. L'Egypte est engagée dans une transition démocratique depuis la chute de l'ex-Président Hosni  Moubarak à la suite de manifestations de masse en 2011. En juillet dernier, l'ex-Président Mohamed Morsi a été destitué, la Constitution suspendue et un gouvernement intérimaire mis en place. Le référendum sur le projet de Constitution sera suivi d'élections législatives et présidentielle. Le porte-parole de l'ONU a souligné que le secrétaire général ''exhorte les Egyptiens à exprimer leurs opinions de façon pacifique. Il continue d'exprimer le soutien des Nations unies à un processus mené par les Egyptiens eux-mêmes qui adhèrent aux principes démocratiques et qui garantit le respect des droits de l'homme de tous les citoyens de ce pays''.

 Par Mustapha Chaouchi

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Visite de Hugh Robertson en Algérie

Le Royaume-Uni pour un partenariat «solide et durable»

Hugh Robertson, ministre britannique aux Affaires étrangères chargé de l'Afrique du Nord et du Moyen-Orient est arrivé hier à Alger pour une visite de deux jours. Une visite dans laquelle les deux ministres vont signer plusieurs accords dans différents domaines entre les deux pays.

L'un des principaux axes de cette visite sera de faire progresser la coopération croissante dans l'enseignement supérieur et l'enseignement de la langue anglaise. Je me réjouis que le ministre britannique signe un accord avec le ministère algérien de l'Enseignement supérieur pour placer 100 doctorants algériens dans des universités britanniques à travers le British Council. Ceci comble un grand vide dans notre coopération bilatérale dans le secteur de l'enseignement supérieur, et d'autres accords vont probablement suivre . Il coprésidera le dialogue de haut niveau entre l'Algérie et le Royaume-Uni avec le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Madjid Bouguerra. Il aura également d'autres rencontres de haut niveau. Le dialogue représente l'examen régulier du large partenariat bilatéral entre le Royaume-Uni et l'Algérie. Les ministres discuteront de la coopération forte et positive sur plusieurs volets, y compris la sécurité, le commerce, la promotion de la langue anglaise, le renforcement  des liens culturels et universitaires et la circulation des personnes entre les deux pays. Durant sa visite, Robertson signera un accord avec le ministère de l'Enseignement supérieur, et procédera à l'inauguration d'une école privée de langue anglaise gérée par une société britannique. S'exprimant avant la visite, l'ambassadeur britannique en Algérie, Martyn Roper, a déclaré : "Le Royaume-Uni s'est engagé à former un partenariat solide et durable avec l'Algérie. La visite de Hugh Robertson s'appuiera sur les progrès importants de ces dernières années, notamment après la visite du Premier ministre David Cameron en Algérie l'année passée.” Pour sa part, l'ambassadeur britannique en Algérie, Martyn Roper, a déclaré que "le Royaume-Uni s'est engagé pour un partenariat solide et durable avec l'Algérie". "La visite de  Robertson s'appuiera sur les progrès importants de ces dernières années, notamment après la visite du Premier ministre, David Cameron, en Algérie l'année dernière ", a indiqué Roper. Il a souligné que l'un des "principaux axes" de cette visite consiste à faire "progresser la coopération croissante" dans le domaine de l'enseignement supérieur et l'enseignement de la langue anglaise. Se

"réjouissant" de la signature d'un accord avec le ministère de l'Enseignement supérieur pour placer 100 doctorants algériens dans des universités britanniques, à travers le British Council, il a estimé que cela "comblera un grand vide" dans la coopération bilatérale dans le secteur de l'Enseignement supérieur et d'autres accords qui "vont probablement suivre".

Ahcene H.

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Syrie

245 000 personnes assiégées sont à court de vivres

La coordinatrice des affaires humanitaires de l'ONU, Valérie Amos, a affirmé mercredi que 245 000 Syriens vivant dans les zones assiégées se trouvent confrontés à une grave pénurie en vivres. "Je suis profondément troublée par des informations persistantes sur des populations à court de nourriture dans des zones assiégées, où vivent  245 000 personnes", a déploré Mme Amos devant une conférence internationale de donateurs à Koweït. Mme Amos a prévenu que "des enfants, des femmes et des hommes sont pris au piège, affamés et malades. Et ils ont perdu tout espoir dans la capacité de la communauté internationale à les aider". Pour la responsable humanitaire de l'ONU, "le siège est devenu une arme de guerre avec des milliers de personnes bloquées, en manque d'approvisionnements et incapables d'obtenir des services de base". La conférence internationale de donateurs à Koweït cherche à réunir 6,5 milliards de dollars, en vue de venir en aide à

13 millions de Syriens affectés par près de trois ans de guerre dans leur pays. Cette levée de fonds est présentée par l'ONU comme la plus importante de son histoire pour une situation d'urgence. Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon a déclaré devant la conférence que la moitié de la population syrienne avait besoin d'une aide d'urgence dans le pays en guerre. Présent à la conférence, le secrétaire d'Etat américain John Kerry a annoncé que son pays apporterait 380 millions de dollars supplémentaires d'aide humanitaire pour le conflit en Syrie. Pour sa part, l'émir du Koweït, Cheikh Sabah Al Ahmed Al Jaber Al Sabah, a annoncé une aide supplémentaire de 500 millions de dollars. Selon Mme Amos, les forces du gouvernement syrien assiègent Darayya et Mouadamiya, près de Damas, Homs (centre) et le camp de réfugiés palestinien de Yarmouk, dans la capitale, alors que des groupes rebelles continuent d'assiéger les villes de Nubul et Zahra dans la région d'Alep (nord-ouest).   

Safy T.

 

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L'Ugcaa au sujet de la production et distribution de lait

«La tension provoquée par les travailleurs»

La tension sur le lait en sachet qui sévit ces jours-ci n'est le résultat d'aucune pénurie mais une provocation des travailleurs qui réclament à leur direction de faire valoir leurs revendications socioprofessionnelles.

L’augmentation du prix de la poudre de lait sur le marché mondial qui a eu des retombées sur le coût du lait pasteurisé, n’a pas été sans effet sur le lait en sachet. La tension  qui nourrit plus d’un scénario fait actuellement l’objet d’une enquête pour déterminer les vraies raisons à l’origine de la perturbation dans la distribution de ce produit. Si pour le moment le ministère évoque un «éventuel» détournement de la poudre de lait par certains transformateurs qui auraient utilisé ce produit subventionné par l’Etat pour la production des dérivés du lait comme cause de la tension outre la hausse de la matière première, certains professionnels ont d’autres explications. C’est à l’issue d’une conférence de presse tenue hier à Alger que l’Union générale des commerçants et des artisans algériens (Ugcaa) a fait le point sur la situation. Ecartant le scénario de l’indisponibilité de la poudre dans le dysfonctionnement, l’Ugcaa indique que la situation actuelle est une «crise voulue par les travailleurs pour faire valoir leurs revendications» et faire pression sur leur direction. Il s’agit des travailleurs du  complexe laitier Colaital et du conflit les opposant à leur direction générale. L’Ugcaa explique que ce conflit s’est répercuté sur la production et la distribution de lait en sachet. Ce complexe qui couvre 60% du marché national renoue donc avec les revendications d’ordre socioprofessionnelles mais de manière indirecte, explique-t-on. Ce n’est pas une grève mais plutôt une diminution de la production provoquée par les travailleurs. Selon la l’Ugcaa, «certaines brigades ne produisent pas leurs quantités, le problème se trouve aussi dans les retards dans la distribution». Pour le secrétaire général de l’Ugcaa, Salah Souilah, cette crise est voulue et remet en question des  doléances qui ne datent pas d’aujourd’hui. Il s’agit donc de savoir si la direction de Colaital contrôle toujours les quantités ou si les travailleurs peuvent effectivement décider de leur augmentation ou diminution ? Autrement dit, le mystère demeure, car les quantités produites relèvent des prérogatives de la direction et non des employés. Pourquoi ces employés n’ont-ils protesté légalement en faisant grève ? L’Ugcaa ne répond pas à cette question et exhorte plutôt à enquêter sur  la situation. S’exprimant également sur le changement d’emballage des sachets en lait annoncé par le Premier ministre, Salah Souilah dira que l’Ugcaa est contre cette décision vu les retombées des coûts que cela implique. Au cas où le sachet est remplacé par une boîte, l’Ugcaa s’interroge si  l’Etat subventionnera le coût du nouvel emballage ?

 Par Yasmine Ayadi

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Trafic international de voitures

De lourdes peines de prison ferme contre 23 accusés

Des peines allant de 18 mois à sept ans de prison ferme ont été prononcées mardi par le tribunal criminel d’Alger contre 23 individus pour appartenance à un réseau de trafic international de voitures, vols, faux et usage de faux dans des documents administratifs et abus de fonction. Le juge Brahim Kharabi a prononcé tard dans la nuit de mardi une peine de sept ans de prison ferme contre Bouakaz Ahmed pour avoir dirigé une association de malfaiteurs, trafic international de voitures, vols, faux et usage de faux dans des documents administratifs. Les prévenus Haioun Abdelmalik, Mansouri Abdellah, Menasra Nouredine, Zeroual Mohamed, Kerar Cherif, Derbal Amar, Meradi Hakim, Fentoussi Amar, Ismail Salah ont, quant à eux, été condamnés à cinq ans de prison ferme pour constitution d’une association de malfaiteurs, trafic international de voitures, vols et faux et usage de faux dans des documents administratifs. Une peine de trois ans de prison ferme a été prononcée contre Zoukar Abderrezak, Baaouz Rezig pour faux et usage de faux dans des documents administratifs, alors que les accusés Melak Kamel et Lahmar Cherif Nouredine ont été condamnés à deux ans de prison ferme pour trafic international de voitures. Le prévenu Ali Dembri s’est vu infliger la même peine pour abus de fonction. Les mis en cause Kouache Yacine, Daher Mohamed, Brahimi Bachir, Touanetite Ali, Chelihi Abdelkader, Soudani Nadjia, Neni Djamila et Laaouile Souad ont été condamnés à 18 mois de prison ferme pour faux et usage de faux. Le reste des accusés, dont le nombre global était de 32 dans cette affaire, ont été acquittés. Selon l’arrêt de renvoi, l’enquête sur cette affaire avait débuté le 26 août 2010 à Batna lorsque les services de sécurité de cette wilaya avaient été informés qu’un groupe d’individus scannaient des dossiers administratifs relatifs à des voitures d’origine inconnue, au nom de divers concessionnaires, en falsifiant l’origine, puis en déposant ces dossiers auprès de daïras de la wilaya de Batna pour l’établissement de cartes grises. Quatre vingt douze dossiers ont été découverts portant les noms des accusés. Il s’est avéré, après des contacts avec les concessionnaires concernés dont les noms figuraient dans les documents saisis, que les voitures n’étaient pas commercialisées par leurs soins, que les documents étaient falsifiés, et qu’en outre trente-quatre voitures ont été volées en Europe.

Salimi T./APS

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Prétoire

Abus

Le Prophète  Mohamed (QSSL) avait mené plusieurs guerres et batailles pour bâtir sa religion. Entre autres batailles, il y a lieu de citer celle de Badr qui fut un véritable triomphe pour les musulmans et pour l’Islam. Il y a eu également la bataille de Ohod, près de la montagne qui porte ce nom, mais surtout une troisième, à savoir la bataille d’El Khandak (la bataille de la Tranchée). A chaque fin de bataille, l’armée musulmane faisait des prisonniers et pour le Prophète de demander à ce qu’on les relâche après avoir été bien traités. A l’issue de la bataille d’El Khandak, le Prophète a libéré comme à l’accoutumée tous les prisonniers, sauf un. Il s’agit d’un homme d’une des tribus juives qui avaient combattu le Prophète et qui avait participé à la bataille de Ohod au cours de laquelle l’armée musulmane avait essuyé une rude défaite et perdu plusieurs soldats, dont l’oncle du Prophète lui-même, à savoir Hamza Ibn Abd Al Mottalib. Mais le Prophète n’était aucunement animé par la haine ou l’animosité et a ordonné qu’on libère les prisonniers. Le sort a voulu que l’un des hommes faits prisonniers à El Khandak implore le Prophète de lui laisser la vie sauve car il était parmi les prisonniers arrêtés à Ohod. Le Prophète qui avait demandé sa libération une première fois a cette fois-ci ordonné son exécution, lors de cette seconde arrestation au cours de la bataille de la Tranchée, en lui disant la phrase qui devint cèlèbre : un croyant ne tombe pas dans le même piège deux fois de suite. Cette citation s’applique parfaitement à l’affaire traitée par le tribunal correctionnel de Bir Mourad Raïs qui a vu comparaître trois jeunes impliqués dans le trafic de plusieurs documents  déposés en pièces jointes à la demande de visa pour la France qui leur a été accordé. Les mis en cause sont revenus après leur retour de voyage pour demander le visa une deuxième fois. Les services consulaires français, qui avaient déjà entamé une enquête, ont déposé plainte auprès des forces de sécurité algériennes. C’est au moment où les prévenus ont formulé une deuxième fois la demande de visa qu’ils ont  été arrêtés.           

Par Salah Harirèche                   

  

 

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