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16/01/2016
 
 

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Le chanteur Réda Doumaz :
«Le chaâbi est une musique nationale»


  Animant, jeudi à Oran, une conférence sur «Les traces du chaâbi en Algérie», Réda Doumaz a rejeté les dires que la musique chaâbie soit réduite à l’Algérois soulignant que «Alger, Koléa, Médéa, Blida, Annaba, Souk-Ahras, Mostaganem, Béjaïa et Jijel ont été des haltes dans l’histoire des ancrages du chaâbi et de ses secrets».
Par Abla Selles

Le chaâbi est «une musique nationale», a  soutenu l’interprète de ce genre musical et membre du projet «Patrimoine, pratiques culturelles et artistiques en mouvement» du Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (Crasc). Animant, jeudi à Oran, une conférence sur «Les traces du chaâbi en Algérie», Réda Doumaz a rejeté les dires que la musique chaâbie soit réduite à l’Algérois soulignant que «Alger, Koléa, Médéa, Blida, Annaba, Souk-Ahras, Mostaganem, Béjaïa et Jijel ont été des haltes dans l’histoire des ancrages du chaâbi et de ses secrets».
«A ce jour, nous n’avons qu’une variante anecdotique d’une histoire bien plus complexe», a-t-il ajouté suggérant de remonter aux racines de ce chant populaire qui n’a pas fini de livrer ses secrets.
Pour ce chanteur, le genre chaâbi est le fruit d’un amalgame de plusieurs filiations depuis l’héritage musical gréco-persan, l’école classique arabe des luthistes, l’école andalouse de Zyriab, l’école maghrébine ancienne d’Ibn Baja qui se déversa en gharnati, sanaa, ma-louf, hawzi et aroubi depuis la fin du 19e siècle.
Par ailleurs, Réda Doumaz a rappelé que le chaâbi a produit de nouvelles sonorités et fait connaître et aimer de grands poètes maghrébins, essentiellement auprès des couches populaires opprimées par le joug colonial.
«Il est plausible d’asseoir le chaâbi sur les apports des traditions, des contes et légendes, des pratiques mystiques, des rites et cultes», a-t-il encore souligné ajoutant qu’«il y a d’abord le verbe et sa forme de poésie d’expression populaire dans les langues maternelles dite melhoun».
Le chaâbi est une musique vivante et ouverte, qui se nourrit des apports de son époque, de par la structure de l’orchestre et aussi par l’écoute et l’attention portée aux œuvres  des grands centres de la production musicale mondiale du moment.
Il puise aussi dans la hadra des musiques confrériques et toutes les formes musicales maghrébines, a-t-il ajouté.
Lors d’un débat riche et fructueux, un autre chercheur associé du Crasc, Hadj Miliani a mis en exergue l’importance historique du chaâbi qu’il considère comme «un marqueur de notre identité nationale, une musique nationale».
Né en 1956 au sein d’une famille de mélomanes dans un quartier populaire où les fêtes sont omniprésentes, Reda Doumaz a choisi de terminer ses études pour devenir cadre supérieur dans une entreprise nationale, avant de se vouer totalement à sa passion. La radio contribue à le faire connaître dès 1985 et trois enregistrements lui ont valu la reconnaissance du public.




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Constantine capitale de la culture arabe

L’œuvre de Rédha Houhou en débat  


 Les participants au colloque national consacré à l’écrivain martyr Ahmed Rédha Houhou ont appelé, à Constantine, à la relance du projet relatif au rassemblement de l’ensemble des articles et des analyses journalistiques de l’écrivain, parus dans les journaux étrangers.
Les universitaires et hommes de lettres ont considéré que ces articles contribueront à faire connaître davantage l’écrivain Rédha Houhou, ses positions et ses convictions et valoriseront l’histoire de la littérature algérienne.
Ils ont également appelé à éditer les communications présentées au cours de ce colloque sur le chahid Ahmed Rédha Houhou, qui excellait aussi bien dans le journalisme, que dans la nouvelle, le théâtre et d’autres genres littéraires. De même, les institutions en charge de la  recherche dans le domaine du patrimoine littéraire ont été invitées à consacrer des travaux portant sur tous les aspects des œuvres de Houhou considéré par les spécialistes comme étant le père fondateur du roman algérien en langue arabe.
Durant deux jours, le colloque animé par des universitaires, des chercheurs et des hommes de lettres venus de Mostaganem, Sidi Bel-Abbès, Saïda, Djelfa, Constantine, Tlemcen et Oran se sont relayés à la tribune pour parler de l’œuvre d’Ahmed Rédha Houhou.
Les communicants ont mis en exergue le fait que Rédha Houhou ait apporté du neuf dans la littérature algérienne, de même qu’il a eu une influence immédiate dans le Maghreb arabe, ainsi qu’en Arabie saoudite, au Hidjaz et dans le Golfe arabe, où il a passé une partie de sa jeunesse.
Les participants au colloque ont également analysé et débattu le parcours du romancier, homme de théâtre, poète et militant de la cause nationale, exécuté par l’armée coloniale pour ses idées nationalistes et ses écrits indépendantistes réclamant la liberté, la justice, l’émancipation du peuple algérien et son droit à la dignité.
A l’occasion de ce colloque national, l’ensemble des œuvres et pièces théâtrales connues d’Ahmed Rédha Houhou ont été éditées et présentées à l’assistance.
Organisé par le département du Livre et de la littérature de la manifestation «Constantine, capitale 2015 de la culture arabe», le colloque national sur Ahmed Rédha Houhou,  a été tenu au Palais de la culture Mohamed Laid-Al Khalifa, avec la coordination de l’Ecole supérieure des enseignants.


A.S.



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Festival de Louxor (Egypte)
Deux films algériens en lice  


 Les films algériens «Rêveries de l’acteur solitaire» et «Fi rassi rond-point» (Dans ma tête un rond-point) prendront part à la compétition officielle du 5e Festival du film africain de Louxor qui se tiendra du 17 au 23 mars prochain, a-t-on appris auprès des organisateurs.
En lice pour le «Grand prix du Nil», «Rêveries de l’acteur solitaire», nouvelle œuvre de Hamid Benamra produite par «Nunfilm», se focalise sur les préoccupations d’un acteur, ses rêves, ses ambitions et sa philosophie en suivant l’acteur Mohamed Adar, personnage principal du film, lors du montage d’une pièce de théâtre.
Le film concourra dans la catégorie long métrage de fiction aux côtés de cinq autres œuvres comme «Affamer votre chien» du Marocain Hichem Lasri, «Sans regret» de l’Ivoirien Jacques Trabi, ou encore «L’ombre de la folie» du Malien Boubacar Gakou.
En lice pour le Grand prix du long métrage documentaire, «Fi rassi rond-point» de Hassen Ferhani est une immersion dans l’univers décalé des abattoirs d’Alger, des lieux morbides, de mort et de dur labeur transformés minutieusement par le réalisateur en un espace empreint de musique, de poésie, et d’amour et même de philosophie.
Sorti en juillet dernier, «Fi rassi rond-point» a déjà été primé dans des festivals de cinéma à Marseille, Amsterdam et Turin avant de recevoir récemment deux Tanit d’or lors des 26es Journées cinématographiques de Carthage (Jcc) et le Grand prix du documentaire du  6e Festival national du cinéma d’Alger (Fica).
Dans cette catégorie, 12 autres films ont été sélectionnés à l’instar de «Les 4 saisons» du réalisateur Mohamed Zran (Tunisie), «Le chemin du pain» de Hicham Elladaqi (Maroc), «Devoir de mémoire» du Mamadou Cissé (Mali) et «La sirène de Faso Fani» de Michel Zongo (Burkina Faso), entre autres.


R.C.



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