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Objet d’une
fermeture de leurs locaux depuis deux ans faute de paiement de loyer
Les commerçants
d’El Qods à El Biar se disent prêts à payer par tranches
Plus d’une dizaine
de jeunes locataires du centre commercial El Qods, situé en plein
centre de la place
Kennedy à El Biar
se sont présentés jeudi dernier devant le siège de l’Entreprise de
gestion des routes et des transports urbains d’Alger (EGRTUA),
située à proximité de ce centre, dans le but de trouver une issue à
leur situation statutaire.
Ces dizaines de
commerçants, locataires de magasins situés dans le sous-sol du
centre commercial d’El Qods, n’ont pas honoré leur contrat de
location, et ce, depuis déjà deux ans, faute de revenus leur
permettant de payer leurs loyers. La décision de fermeture de leurs
locaux commerciaux inquiète ces commerçants qui, pour la plupart,
n’ont aucune autre ressource pour subvenir aux besoins de leurs
familles. A cet effet, ils appellent les autorités locales, et
autres acteurs concernés par cette prise de décision, à trouver un
accord amiable entre les parties en conflit. Ces jeunes commerçants
se disent, aujourd’hui, en mesure de payer leurs dettes mais par
échelonnement des paiements.
Selon eux, la
situation s’est aggravée depuis que l’APC d’El Biar et l’Egrtua ont
augmenté le prix mensuel de la location d’un local, passant ainsi de
4 000 à
8 000 dinars. Cela
n’est guère à à leur portée et ne correspond malheureusement pas à
leur revenu, qui reste peu intéressant par rapport au prix de la
location d’un magasin, indique l’un des commerçants. Sans compter
d’autres raisons qui ont poussé ces dizaines de locataires à fermer
leurs locaux. Ce sont des raisons d’ordre sécuritaire, commerciales
et d’hygiène, selon l’un des locataires que nous avons rencontré
hier devant le centre commercial d’El Biar.
Ce dernier nous
déclare que l’état dans lequel se trouve aujourd’hui ce grand centre
de commerce d’El Biar, fait rougir de honte tous les El Biarois,
d’autant plus que depuis sa fermeture, pour des raisons qu’il
importe de préciser, des agressions et autres dégradations du cadre
de vie à l’intérieur et aux alentours de ce lieu, sont apparues. Par
ailleurs, les femmes qui auparavant fréquentaient ce lieu de
commerce, étaient devenues une proie facile pour beaucoup
d’agresseurs. Ces derniers, munis d’armes blanches, n’hésitaient
malheureusement pas à les utiliser pour subtiliser bijoux et autres
objets de valeur. Plusieurs agressions ont été commises dans le
sous-sol de ce centre de commerce, leur nombre semble avoir doublé
depuis que les magasins ont baissé les rideaux. Les agresseurs
pouvaient commettre leurs forfaits sans être repérés. D’autre part,
le cadre de vie de ce centre s’est détérioré. Cela fait deux ans
qu’il n’a pas été visité par les équipes de nettoyage. Cet état de
fait lui a porté un grave préjudice. Les responsables de l’APC d’El
Biar devraient se pencher sur la situation de ce centre et prendre
conscience des avantages que pourrait offrir sa réouverture.
Par Sofiane Abi
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Chéraga
Le centre
culturel ouvre ses portes aux enfants handicapés
Le centre culturel
de la commune de Cheraga (Alger) a ouvert lundi ses portes aux
enfants handicapés moteurs, attardés mentaux et sourds et muets
relevant des associations et centres médico-pédagogiques de Hydra,
Mohammadia, El Mouradia et El Madania, à l’occasion de la
célébration de la Journée nationale des handicapés. Les enfants
non-voyants de l’école d’el-Achour et ceux de l’école des
sourds-muets de Télémly étaient également présents. Initiée par la
Fondation arts et culture de la wilaya d’Alger, cette manifestation
de trois jours a été marquée par l’organisation d’ateliers de dessin
et de travaux manuels au profit des enfants qui ont passé de bons
moments, ponctués par des spectacles de clowns. Un programme
d’animation a également été prévu par la Fondation au profit des
personnes handicapées à l’occasion de leur Journée nationale qui
coïncide avec le 14 mars de chaque année. La Fondation a appelé
plusieurs centres de formation pour handicapés et associations
chargées de cette catégorie de la société à prendre part à ce
programme au niveau des centres culturels de Chéraga, Zeralda et
Tessala el-Merdja, en vue «d’aider les handicapés à s’imposer et
démontrer que le handicap ne saurait constituer un obstacle devant
leurs talents», a indiqué le responsable de l’animation, M. el-Hadi
Denni.
Parmi les
associations ayant participé à ce programme d’animation,
l’Association nationale de soutien aux personnes handicapées Al
Baraka qui a exposé des travaux manuels réalisés par des jeunes
filles handicapées, membres de l’Association. La présidente de
l’association Al Baraka, Mme Flora Bouberghout, a appelé les
autorités concernées à l’application des lois «promulguées en faveur
de la personne handicapée, notamment en vue de son insertion
professionnelle».
Elle a souligné,
dans ce contexte, la nécessaire «adaptation de toutes les structures
publiques et l’aménagement de l’environnement en vue de faciliter le
déplacement des handicapés moteurs», soulignant que «l’handicapé a
plus besoin qu’on lui accorde les mêmes chances que les personnes
normales plutôt que de la pitié».
R. A.
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En excursion au parc de Ben Aknoun
121 élèves
victimes d’une intoxication alimentaire
Le parc
d’attractions de Ben Aknoun était le théâtre de scènes d’une panique
sans nom avant-hier vendredi, dans la soirée. 121 élèves et 9
surveillants venus en excursion de la commune de Oued Sly dans la
wilaya de Chlef ont été victimes d’une intoxication alimentaire
collective. La cause est due au fait que ces écoliers, âgés de 13 à
14 ans avaient consommé du poulet périmé préparé la veille à la
cantine de l’école et emporté par les élèves lors de cette sortie.
Après le dîner, soit à partir de 15 h, pratiquement tous les élèves
souffraient de douleurs d’estomac accompagnées de vomissements et de
fièvre. Mis devant le fait accompli, les organisateurs de
l’excursion ont appelé les services de la protection civile pour
venir secourir les malheureux écoliers. Assistés par des véhicules
privés et des volontaires présents sur les lieux, les éléments de la
protection civile ont procédé à l’évacuation en urgence des
malheureux élèves vers les hôpitaux de Beni Messous, d’El Kettar et
de Mustapha Bacha. Compte tenu de leur état jugé préoccupant, les
élèves intoxiqués ont été gardés au niveau de ces instances
hospitalières. nous avons appris auprès du bureau de renseignements
du service de pédiatrie de l’hôpital de Beni Messous que tous les
élèves intoxiqués admis la veille avaient passé la nuit à l’hôpital.
Selon notre interlocutrice, «les médecins ont jugé utile de garder
les écoliers afin de leur éviter toute complication». Ce n’est que
dans la journée d’hier dans l’après-midi que les élèves ont quitté
les centres de soins. Il est à préciser que cette excursion a été
organisée par la direction de l’éducation de la wilaya de Chlef en
faveur des élèves du CEM Mohamed-Mammeri de la commune de Oued Sly.
Aomar Fekrache
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Chambre de commerce travaux de rénovation
La Chambre de
commerce d’Alger est en train de faire l’objet, depuis quelques
semaines, d’importants travaux de confortement sur toute son aile
droite. Cet imposant immeuble de style Empire et dont la réalisation
remonte aux tout premiers moments de la colonisation avait été,
durant l’occupation française, le siège de la bourse des valeurs de
l’Algérie.
D’autre part, les
statues de style baroque représentant des personnages de la
mythologie grecque et qui, d’autre part, ornaient la volumineuse
horloge située au sommet de cette construction, ont été enlevées et
déposées depuis dans le parking attenant à la Chambre. L’horloge a,
elle aussi, été enlevée et on ne sait si, une fois restaurée, pour
autant qu’elle ait été confiée à un réparateur, elle reprendra sa
place tout autant d’ailleurs que les statues. Pour mémoire, c’est de
ce lieu qui avait un moment abrité ses locaux que la poste d’Alger
Bourse, située non loin de la Place des Martyrs, tient son nom.
A. M.
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