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Objet d’une fermeture de leurs locaux depuis deux ans faute de paiement de loyer

Les commerçants d’El Qods à El Biar se disent prêts à payer par tranches

Chéraga

Le centre culturel ouvre ses portes aux enfants handicapés

En excursion au parc de Ben Aknoun

121 élèves victimes d’une intoxication alimentaire

Chambre de commerce travaux de rénovation

 

 16/03/08

 

Objet d’une fermeture de leurs locaux depuis deux ans faute de paiement de loyer

Les commerçants d’El Qods à El Biar se disent prêts à payer par tranches

Plus d’une dizaine de jeunes locataires du centre commercial El Qods, situé en plein centre de la place

Kennedy à El Biar se sont présentés jeudi dernier devant le siège de l’Entreprise de gestion des routes et des transports urbains d’Alger (EGRTUA), située à proximité de ce centre, dans le but de trouver une issue à leur situation statutaire.

Ces dizaines de commerçants, locataires de magasins situés dans le sous-sol du centre commercial d’El Qods, n’ont pas honoré leur contrat de location, et ce, depuis déjà deux ans, faute de revenus leur permettant de payer leurs loyers. La décision de fermeture de leurs locaux commerciaux inquiète ces commerçants qui, pour la plupart, n’ont aucune autre ressource pour subvenir aux besoins de leurs familles. A cet effet, ils appellent les autorités locales, et autres acteurs concernés par cette prise de décision, à trouver un accord amiable entre les parties en conflit. Ces jeunes commerçants se disent, aujourd’hui,  en mesure de payer leurs dettes mais par échelonnement des paiements.

Selon eux, la situation s’est aggravée depuis que l’APC d’El Biar et l’Egrtua ont augmenté le prix mensuel de la location d’un local, passant ainsi de 4 000 à

8 000 dinars. Cela n’est guère à à leur portée et ne correspond malheureusement pas à leur revenu, qui reste peu intéressant par rapport au prix de la location d’un magasin, indique l’un des commerçants. Sans compter d’autres raisons qui ont poussé ces dizaines de locataires à fermer leurs locaux. Ce sont des raisons d’ordre sécuritaire, commerciales et d’hygiène, selon l’un des locataires que nous avons rencontré hier devant le centre commercial d’El Biar.

Ce dernier nous déclare que l’état dans lequel se trouve aujourd’hui ce grand centre de commerce d’El Biar, fait rougir de honte tous les El Biarois, d’autant plus que depuis sa fermeture, pour des raisons qu’il importe de préciser, des agressions et autres dégradations du cadre de vie à l’intérieur et aux alentours de ce lieu, sont apparues. Par ailleurs, les femmes qui auparavant fréquentaient ce lieu de commerce, étaient devenues une proie facile pour beaucoup d’agresseurs. Ces derniers, munis d’armes blanches, n’hésitaient malheureusement pas à les utiliser pour subtiliser bijoux et autres objets de valeur. Plusieurs agressions ont été commises dans le sous-sol de ce centre de commerce,   leur nombre semble avoir doublé depuis que les magasins ont baissé  les rideaux. Les agresseurs pouvaient commettre leurs forfaits sans être repérés. D’autre part, le cadre de vie de ce centre s’est détérioré. Cela fait deux ans qu’il n’a pas été visité par les équipes de nettoyage. Cet état de fait lui a porté un grave préjudice. Les responsables de l’APC d’El Biar devraient se pencher sur la situation de ce centre et prendre conscience des avantages que pourrait offrir sa réouverture.  

Par Sofiane Abi

 

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Chéraga

Le centre culturel ouvre ses portes aux enfants handicapés

Le centre culturel de la commune de Cheraga (Alger) a ouvert lundi ses portes aux enfants handicapés moteurs, attardés mentaux et sourds et muets relevant des associations et centres médico-pédagogiques de Hydra, Mohammadia, El Mouradia et El Madania, à l’occasion de la célébration de la Journée nationale des handicapés. Les enfants non-voyants de l’école d’el-Achour et ceux de l’école des sourds-muets de Télémly étaient également présents. Initiée par la Fondation arts et culture de la wilaya d’Alger, cette manifestation de trois jours a été marquée par l’organisation d’ateliers de dessin et de travaux manuels au profit des enfants qui ont passé de bons moments, ponctués par des spectacles de clowns. Un programme d’animation a également été prévu par la Fondation au profit des personnes handicapées à l’occasion de leur Journée nationale qui coïncide avec le 14 mars de chaque année. La Fondation a appelé plusieurs centres de formation pour handicapés et associations chargées de cette catégorie de la société à prendre part à ce programme au niveau des centres culturels de Chéraga, Zeralda et Tessala el-Merdja, en vue «d’aider les handicapés à s’imposer et démontrer que le handicap ne saurait constituer un obstacle devant leurs talents», a indiqué le responsable de l’animation, M. el-Hadi Denni. 

Parmi les associations ayant participé à ce programme d’animation, l’Association nationale de soutien aux personnes handicapées Al Baraka qui a exposé des travaux manuels réalisés par des jeunes filles handicapées, membres de l’Association. La présidente de l’association Al Baraka, Mme Flora Bouberghout, a appelé les autorités concernées à l’application des lois «promulguées en faveur de la personne handicapée, notamment en vue de son insertion professionnelle».

Elle a souligné, dans ce contexte, la nécessaire «adaptation de toutes les structures publiques et l’aménagement de l’environnement en vue de faciliter le déplacement des handicapés moteurs», soulignant que «l’handicapé a plus besoin qu’on lui accorde les mêmes chances que les personnes normales plutôt que de la pitié».      

R. A.

 

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En excursion au parc de Ben Aknoun

121 élèves victimes d’une intoxication alimentaire

Le parc d’attractions de Ben Aknoun était le théâtre de scènes d’une panique sans nom avant-hier vendredi, dans la soirée. 121 élèves et 9 surveillants venus en excursion de la commune de Oued Sly dans la wilaya de Chlef ont été victimes d’une intoxication alimentaire collective. La cause est due au fait que ces écoliers, âgés de 13 à 14 ans avaient consommé du poulet périmé préparé la veille à la cantine de l’école et emporté par les élèves lors de cette sortie. Après le dîner, soit à partir de 15 h, pratiquement tous les élèves souffraient de douleurs d’estomac accompagnées de vomissements et de fièvre. Mis devant le fait accompli, les organisateurs de l’excursion ont appelé les services de la protection civile pour venir  secourir les malheureux écoliers. Assistés par des véhicules privés et des volontaires présents sur les lieux, les éléments de la protection civile ont procédé à  l’évacuation en urgence des malheureux élèves vers les hôpitaux de Beni Messous, d’El Kettar et de Mustapha Bacha. Compte tenu de leur état jugé préoccupant, les élèves intoxiqués ont été gardés au niveau de ces instances hospitalières.  nous avons appris auprès du bureau de renseignements du service de pédiatrie de l’hôpital de Beni Messous que tous les élèves intoxiqués admis la veille avaient passé la nuit à l’hôpital. Selon notre interlocutrice, «les médecins ont jugé utile de garder les écoliers afin de leur éviter toute complication». Ce n’est que dans la journée d’hier dans l’après-midi que les élèves ont quitté les centres de soins. Il est à préciser que cette excursion a été organisée par la direction de l’éducation de la wilaya de Chlef en faveur des élèves du CEM Mohamed-Mammeri de la commune de Oued Sly.

Aomar Fekrache

 

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Chambre de commerce travaux de rénovation

La Chambre de commerce d’Alger est en train de faire l’objet, depuis quelques semaines, d’importants travaux de confortement sur toute son aile droite. Cet imposant immeuble de style Empire et dont la réalisation remonte aux tout premiers moments de la colonisation avait été, durant l’occupation française, le siège de la bourse des valeurs de l’Algérie.

D’autre part, les statues de style baroque représentant des personnages de la mythologie grecque et qui, d’autre part, ornaient la  volumineuse horloge située au sommet de cette construction, ont été enlevées et déposées depuis dans le parking attenant à la Chambre. L’horloge a, elle aussi, été enlevée et on ne sait si, une fois restaurée, pour autant qu’elle ait été confiée à un réparateur, elle reprendra sa place tout autant d’ailleurs que les statues. Pour mémoire, c’est de ce lieu qui avait un moment abrité ses locaux que la poste d’Alger Bourse, située non loin de la Place des Martyrs, tient son nom.      

A. M.

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