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En raison des
prix exorbitants
Pas de rush sur
la location dans la côte algéroise
A la recherche de
moments de détente et de loisirs, les estivants algérois, faute de
moyens, hésitent à rechercher une location en bord de mer.
«J’ai cherché
presque dans tout le littoral algérois pour trouver une location
alléchante, en vain. Ce que j’ai trouvé était au-dessus de mes
moyens. Imaginez, une tente dans un camping à 120 000 dinars pour
dix jours seulement», dira un père de famille rencontré sur l’une
des plages de la côte est de la capitale. «A ce prix-là, je peux
passer des vacances de roi en Tunisie ou au Maroc», ajoutera-t-il.
La recherche d’une location en bord de mer de cet enseignant, père
de deux enfants, s’est avérée frustrante. La raison ? «La rareté et
la cherté de la location», explique de nombreux ménages. A la
recherche de moments de détente et de loisirs, les estivants
algérois, faute de moyens, hésitent à se procurer une location en
bord de mer. Ils sont disposés à parcourir chaque matin de longues
distances pour se rendre à la plage. A en croire le chiffre donné
par la direction du Tourisme de la wilaya d’Alger, durant chaque
été, le littoral accueille plus de 40 millions d’estivants, venus de
toutes les régions du pays et même de l’étranger. Cet engouement
fait flamber les prix de location au moment où les capacités de la
capitale, en termes d’accueil et de commodités, sont loin de
satisfaire la demande. Les quelques hôtels qui existent affichent
des prix hors de portée. Ainsi, faute d’espaces dans les plages
algéroises, une tente dans un camping organisé se fait vraiment
rare. Confrontés à une offre hôtelière limitée et à la cherté des
prix, les Algérois ont du mal à passer leurs vacances dans leur
propre pays. Les offres de séjour dans des sites comme Sidi Fereudj
sont inaccessibles. Un bungalow, avec un minimum de commodités dans
ce complexe touristique est proposé à 150 000 dinars le mois. Une
chambre dans un hôtel ne déroge pas à cette règle inflationniste. Un
nuit à l’hôtel El Manar (2 étoiles), s’élève entre 4 000 et
7 000 dinars. Les
mêmes prix sont appliqués à l’Hôtel Mazafran situé à Zeralda. Des
prix qui donnent le tournis aux chefs de famille. «Savez-vous qu’une
nuit en bord de mer dans un hôtel à Alger revient à plus de 10 000
dinars, sans petit-déjeuner ?» déplore un fonctionnaire dans une
entreprise publique et père de deux enfants qui n’a pas trouvé où
passer ses vacances.
Location
d’appartement : un créneau porteur
Le déficit en
capacités d’accueil a fini par donner des idées aux propriétaires
d’appartement situés sur les villes côtières de la wilaya. Les
propriétaires louent leur maison pendant la saison estivale pour
s’assurer un revenu supplémentaire, et les familles y trouvent des
conditions de séjour plus abordables et une plus grande intimité. Un
système avantageux pour chacun. Il faut dire que ce genre de
location est devenu monnaie courante. «Je loue à Bordj El Kiffan
chez un particulier, un F4 depuis 5 ans», indique un locataire. Par
ailleurs, la demande croissante sur les appartements a entraîné une
hausse des prix. Les logements n’affichent pas des tarifs
raisonnables. Dans certaines villes côtières, comme Zéralda, des
centaines d’agences immobilières clandestines voient le jour à
l’approche de chaque été. Hakim, propriétaire d’une agence
immobilière, estime que «les parasites» qui imposent leur diktat sur
le prix durant la saison estivale poussent de nombreuses familles à
opter pour des vacances moins chères à l’étranger. Selon lui, la
location atteint facilement les 80 000 DA par mois en été dans
certaines villes à l’image de Staouéli et Bordj El Kiffan. Or, le
reste de l’année, le même appartement est proposé à 15 000 DA. «Même
à des prix élevés, la demande reste chaque année très forte. Cela
s’explique par plusieurs facteurs. Louer un appartement en été
revient moins cher que de réserver dans un établissement hôtelier
pour la même durée de séjour», explique-t-il. Les seules personnes
qui ne semblent pas affectées par la cherté et l’offre limitée de
logements de vacances sont les cadres des entreprises publiques.
«Nous ne payons que 25% du coût réel des vacances. Cela nous permet
de passer une dizaine de jours au bord de la mer», indique un
fonctionnaire.
Par Hocine
Larabi
Haut
Staouéli
Coupures
récurrentes d’électricité
Les habitants de
la commune de Staouéli, notamment ceux du centre-ville se plaignent
des coupures répétitives de l’électricité. Selon les citoyens, les
coupures en question se produisent le soir. Cette situation est
devenue insupportable pour les habitants, surtout en ce moment de
canicule et le problème pedure et s’intensifie ces derniers jours.
Délestage ou simple panne, ces coupures imprévues et non annoncées
que les services de la Sonalgaz ont expliqué par une consommation
excessive de l’énergie, causent des désagréments aux habitants et
aux commerçants. Selon les habitants, le problème des coupures se
trouve au niveau du transformateur électrique de leur commune dont
les capacités ne peuvent couvrir l’énergie électrique consommée par
les habitants. Des doléances ont été adressées aux services de la
Sonelgaz pour résoudre le problème, mais en vain.
H. L
Haut
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