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En raison des prix exorbitants

Pas de rush sur la location dans la côte algéroise

Staouéli

Coupures récurrentes d’électricité

 

 16/07/09

 

En raison des prix exorbitants

Pas de rush sur la location dans la côte algéroise

A la recherche de moments de détente et de loisirs, les estivants algérois, faute de moyens, hésitent à  rechercher une location en bord de mer.

«J’ai cherché presque dans tout le littoral algérois pour trouver une location alléchante, en vain. Ce que j’ai trouvé était au-dessus de mes moyens. Imaginez, une tente dans un camping à 120 000 dinars pour dix jours seulement», dira un père de famille rencontré sur l’une des plages de la côte est de la capitale. «A ce prix-là, je peux passer des vacances de roi en Tunisie ou au Maroc», ajoutera-t-il. La recherche d’une location en bord de mer de cet enseignant, père de deux enfants, s’est avérée frustrante. La raison ? «La rareté et la cherté de la location», explique de nombreux ménages. A la recherche de moments de détente et de loisirs, les estivants algérois, faute de moyens, hésitent à se procurer une location en bord de mer. Ils sont disposés à parcourir chaque matin de longues distances pour se rendre à la plage. A en croire le chiffre donné par  la direction du Tourisme de la wilaya d’Alger, durant chaque été, le littoral accueille plus de 40 millions d’estivants, venus de toutes les régions du pays et même de l’étranger. Cet engouement fait flamber les prix de location au moment où les capacités de la capitale, en termes d’accueil et de commodités, sont loin de satisfaire la demande. Les quelques hôtels qui existent affichent des prix hors de portée. Ainsi, faute d’espaces dans les plages algéroises, une tente dans un camping organisé se fait vraiment rare. Confrontés à une offre hôtelière limitée et à la cherté des prix, les Algérois ont du mal à passer leurs vacances dans leur propre pays. Les offres de séjour dans des sites comme Sidi Fereudj sont inaccessibles. Un bungalow, avec un minimum de commodités dans ce complexe touristique est proposé à 150 000 dinars le mois. Une chambre dans un hôtel ne déroge pas à cette règle inflationniste. Un nuit à l’hôtel El Manar (2 étoiles), s’élève entre 4 000 et

7 000 dinars. Les mêmes prix sont appliqués à l’Hôtel Mazafran situé à Zeralda. Des prix qui donnent le tournis aux chefs de famille. «Savez-vous qu’une nuit en bord de mer dans un hôtel à Alger revient à plus de 10 000 dinars, sans petit-déjeuner ?» déplore un fonctionnaire dans une entreprise publique et père de deux enfants qui n’a pas trouvé où passer ses vacances.

Location d’appartement : un créneau porteur

Le déficit en capacités d’accueil a fini par donner des idées aux propriétaires d’appartement situés sur les villes côtières de la wilaya. Les propriétaires louent leur maison pendant la saison estivale pour s’assurer un revenu supplémentaire, et les familles y trouvent des conditions de séjour plus abordables et une plus grande intimité. Un système avantageux pour chacun. Il faut dire que ce genre de location est devenu monnaie courante. «Je loue à Bordj El Kiffan chez un particulier, un F4 depuis 5 ans», indique un locataire. Par ailleurs, la demande croissante sur les appartements a entraîné une hausse des prix. Les logements n’affichent pas des tarifs raisonnables. Dans certaines villes côtières, comme Zéralda, des centaines d’agences immobilières clandestines voient le jour à l’approche de chaque été. Hakim, propriétaire d’une agence immobilière, estime que «les parasites» qui imposent leur diktat sur le prix durant la saison estivale poussent de nombreuses familles à opter pour des vacances moins chères à l’étranger. Selon lui, la location atteint facilement les 80 000 DA par mois en été dans certaines villes à l’image de Staouéli et Bordj El Kiffan. Or, le reste de l’année, le même appartement est proposé à 15 000 DA. «Même à des prix élevés, la demande reste chaque année très forte. Cela s’explique par plusieurs facteurs. Louer un appartement en été revient moins cher que de réserver dans un établissement hôtelier pour la même durée de séjour», explique-t-il. Les seules personnes qui ne semblent pas affectées par la cherté et l’offre limitée de logements de vacances sont les cadres des entreprises publiques. «Nous ne payons que 25% du coût réel des vacances. Cela nous permet de passer une dizaine de jours au bord de la mer», indique un fonctionnaire.

Par Hocine Larabi

 

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Staouéli

Coupures récurrentes d’électricité

Les habitants de la commune de Staouéli, notamment ceux du centre-ville se plaignent des coupures répétitives de l’électricité. Selon les citoyens, les coupures en question se produisent le soir. Cette situation est devenue insupportable pour les habitants, surtout en ce moment de canicule et le problème pedure et s’intensifie ces derniers jours. Délestage ou simple panne, ces coupures imprévues et non annoncées que les services de la Sonalgaz ont expliqué par une consommation excessive de l’énergie, causent des désagréments aux habitants et aux  commerçants. Selon les habitants, le problème des coupures se trouve au niveau du transformateur électrique de leur commune dont les capacités ne peuvent couvrir l’énergie électrique consommée par les habitants. Des doléances ont été adressées aux services de la Sonelgaz pour résoudre le problème, mais en vain.           

H. L

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