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Tizi Ouzou

La blue tongue sévit toujours

Protection civile de Béjaïa

«On est présent partout»

Boumerdès

Lutte contre les maladies transmissibles

Boufarik

Des projets ambitieux mais en retard

Formation professionnelle à Béjaïa

1 765 places pédagogiques en formation interne cette année

M’kira

Des structures de sécurité en perspective

Bou-Ismaïl

Un homme foudroyé

 

 16/09/06

 

 Tizi Ouzou

La blue tongue sévit toujours

La blue tongue continue de sévir à travers plusieurs localités de la wilaya de Tizi Ouzou en dépit de la mobilisation d’importants moyens de lutte contre sa propagation. En effet, selon un dernier bilan des services agricoles de cette wilaya, le nombre de cas de mortalité parmi le cheptel ovin est passé ces derniers jours de 59 à 61 et le nombre de communes – abritant les 154 cas de la maladie chez les ovins et de 8 cas chez les bovins – est de 19. S’agissant du plan de désinsectisation, on a appris que plus de 300 hectares, soit plus de 12 000 foyers ont été touchés jusque-là par le dispositif. Un dispositif qui a vu la mobilisation de

2 camions et 180 pulvérisateurs. Néanmoins, les communes de Tizi Ghenif, Boghni, Aït Yahia Moussa et M’kira n’ont toujours pas encore entamé les mesures préventives contre l’apparition ou la propagation de la blue tongue.   

Hamid M.

 

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Protection civile de Béjaïa

«On est présent partout»

On est présent partout et dans toutes les activités organisées à travers la wilaya.

Notre intervention n’est pas limitée par les frontières administratives et à tout moment on peut être appelé à intervenir dans n’importe quel coin du pays par notre tutelle. C’est ce qu’ont déclaré MM. Chabour et Debbour respectivement chef de service prévention, capitaine et comandant de la Protection civile de Béjaïa dans une conférence de presse tenue hier matin au siège de la direction du corps. «Plus il y a d’effectifs plus c’est suffisant se sont contentés de dire les conférenciers en réponse à notre question sur le nombre d’agents affectés à la wilaya et le taux de couverture de son territoire que les conférenciers soutiennent que leurs unités sont présentes partout, notamment par les colonnes mobiles mobilisées tout le temps.» Du reste la rencon-tre a été consacrée à la communication du bilan d’activité du corps sur les volets liés à la lutte contre les feux de forêts et de récoltes et aux interventions sur les plages, l’évacuation sanitaire et actions de secours.

Bien que son action aille au-delà de ses activités étant donné qu’elle est impliquée (avec des avis) sur le plan de l’habitat, notamment la conformité et les normes de sécurité, dira le capitaine Chabour; «la Protection civile, on a toujours besoin d’elle».

Sur les 30 plages autorisées à la baignade cette année, les agents de la Protection civile sont intervenus 5 942 fois; parmi ces interventions, «3 279 ont été effectuées le mois d’août dernier et au cours desquelles ont été sauvées 52 personnes d’une mort certaine». Ont été soignées 3 314 personnes et évacuées 52 personnes aussi. Selon le bilan présenté, ont été sauvées d’une «mort certaine» 93 personnes au total,  5 935 soignées entre le 1er juin et le 9 septembre courant et 92 personnes évacuées au total durant la même période. Les pics d’intervention ont été enregistrés selon les données communiquées aux plages de Tichy avec 395 et 325 interventions et aux plages d’Aokas et Boulimat avec 347 et 271 interventions durant toute la période estivale où une affluence de

11 573 800 estivants étaient notée dont le point d’orgue était relevé durant le mois d’août avec 6 557 500 estivants. Un nombre en baisse comparativement à la période estivale de l’année passée où l’on avait recensé 15 271 150 vacanciers accueillis à Béjaïa jusqu’au 30 septembre. Une affluence record était enregistrée selon les chiffres contenus  dans le compte rendu, le vendredi 18 août avec environ 255 000. Le même rapport fait état de 33 noyades depuis le début de la saison estivale jusqu’au 9 septembre courant avec un pic toujours de 19 noyades durant le mois d’août et un pic toujours de 19 noyades survenues hors des horaires de surveillance des plages,

6 noyades survenues dans les plages non surveillées, 12 noyades en fanion orange et 10 alors que la baignade était interdite (fanion rouge). Toutes les personnes noyées, décédées sont de sexe masculin, fera remarquer le capitaine Chabour. La campagne de lutte contre les feux de forêts et de récoltes a fait l’objet d’évaluation et a donné lieu à 344 départs de feux à travers tout le territoire de la wilaya. Des incendies qui ont occasionné 1059 ha dont 9 587 arbres fruitiers détruits. Le mois de juillet a été marqué par 152 départs de feu lesquels ont dévasté 492 ha de découvert végétal dont 6 680 arbres fruitiers. La Protection civile de Béjaïa a recensé aussi 447 accidents de la circulation routière ayant causé la mort de 43 personnes et ont fait 718 blessés, depuis le début de l’année en cours. 3 555 ont fait partie aussi des personnes secourues par les unités de la Protection civile durant le 1er semestre de l’année en cours dont un nombre considérable a été évacué vers les structures sanitaires. 631, 540 et 138 ont été secourues durant les mois de juillet et août et la première semaine du mois de septembre. Par ailleurs, il est attendu l’ouverture de trois nouvelles unités à Ighil-Ali, Souk El-Tenine et Seddouk.      

Hocine Cherfa

 

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Boumerdès

Lutte contre les maladies transmissibles

Un séminaire atelier de formation pour le lancement de l’étude nationale sur la gestion et l’élimination des déchets d’activités de soins à risques infectieux (Dasri) a été organisé par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière qui a duré 3 jours, du 11 au 13 septembre à l’hôtel Soummam de Boumerdès avec la participation de 90 séminaristes composés de médecins et d’infirmiers relevant des différentes régions du pays.

Dans le cadre de l’accord algéro-français, des experts français ont assisté à ce séminaire avec l’apport de spécialistes, à l’image du docteur B. Beth et de M.P Coupet. Le professeur Abdelkrim Soukhal du centre hospitalier et universitaire de Béni Messous, spécialiste en épidémiologie chargé du suivi des ateliers, nous déclara:  «Le projet s’inscrit dans le cadre de la lutte contre les maladies transmissibles comme le Sida et tant d’au-tres maladies, la tuberculose et autres. Tous les déchets doivent être détruits à la base et mis dans des emballages en sachets aux normes internationales qui sont de couleur jaune avec le sigle BIO international des Nations unies avec mention «Attention haut risque d’infection» concernant les risques. «Le risque d’infection est connu dans le monde par les déchets des perfusions et les hémodialyses où on est tenu de les traiter à l’intérieur de l’hôpital et ne peut à aucun moment les faire ressortir et les jeter. On commence déjà à s’intéresser aux risques qu’encourent les Dasri et les risques de contamination»; et d’ajouter: «Depuis 1/4 de siècle, il y a la maladie du Sida, ce qu’on peut risquer, les déchets issus de traitement d’un cas de Sida vont contaminer d’au-tres malades ainsi que le personnel qui a pris en charge ce malade. Le risque infectieux est omniprésent.» A une question sur le volume de déchets : «On élimine 14 000 tonnes de déchets d’activités de soins à risques infectieux (Dasri) par un soit 1,2 t par jour qu’on doit broyer et les stériliser pour devenir des objets assimilables aux ordures ménagères.»

Ainsi donc, une première expérience algérienne relative aux Dasri qui s’effectuera par un personnel composé de médecins et de paramédicaux au niveau du territoire  national qui débutera à partir de samedi.

Compte tenu de l’importance et de l’intérêt que revêt cette étude, et face au développement des maladies émergentes et réémergentes, le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, dans une circulaire adressée aux directeurs de la santé des wilayas et aux chefs d’établissement de la santé, de mettre à la disposition des équipes chargées de cette action tous les moyens nécessaires pour la réussite de cette opération, où plus de 356 milliards ont été consacrés à cette opération de grande envergue qui va au profit des citoyens et de la population.

K. A.

 

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Boufarik

Des projets ambitieux mais en retard

Parmi les projets en instance de réalisation dans la commune de Boufarik, on retiendra ceux de la trémie et des infrastructures socio-éducatives pour lesquels les études ont été lancées. A propos de la trémie qui sera réalisée à hauteur de la gare des chemins de fer de Boufarik, le choix du lieu n’est pas fortuit, car une fois réalisé, cet ouvrage d’art permettra de réguler le flux de véhicules qui traversent la voie ferrée. L’autre projet important est celui du centre socioculturel et de loisirs qui  sera implanté à l’entrée sud de la ville au lieudit «Les Jésuites». Selon le président de l’APC, le site qui renferme 38 000 m2, constituait un bidonville occupé par 160 familles, mais dans le souci de donner une nouvelle image à la ville, la commune a fait un effort en octroyant à ces familles des logements sociaux.

«C’est au détriment de plusieurs familles méritantes que la décision a été prise; mais notre objectif était d’éradiquer les bidonvilles et installer des équipements qui pourraient permettre à 70 000 habitants d’en bénéficier», a-t-il ajouté. Le projet prévoit une piscine qui, jusqu’à présent n’existait pas à Boufarik, une bibliothèque communale qui sera réalisée sur le budget communal, un CEM, un espace public et un siège de Sûreté urbaine. Au regard de l’esquisse du projet ce sera un nouveau centre de vie dans la partie ouest où 1 500 logements sont déjà réalisés. Disposant d’un nombre important de terrains, la ville de Boufarik offre de larges possibilités qui pourraient être utilisées à bon escient. Mettant à profit cette entrevue, le président de l’APC de Boufarik nous entretiendra de la situation de l’AEP. «Boufarik ne connaît pas de tension en matière d’alimentation en eau potable», a-t-il dit, bien qu’un déficit existe. Selon le maire, chaque citoyen bénéficie d’environ 110 litres d’eau par jour. Mais le projet le plus important et qui demeure dans la perspective de l’an 2010, est celui qui est en cours d’étude et touchera non seulement la commune de Boufarik mais, aussi Beni Mered, Blida et Chebli. Au vu de l’étude, la ville des Oranges disposera de plusieurs sources provenant de champs captants situés près de Beni Mered avec un débit de 7 000 m3 et de Ben Ramdane près de Chebli qui est aussi important et dont les travaux sont déjà en cours. «La collecte de ce liquide précieux permettra à la commune de Boufarik de se suffire et de pouvoir alimenter les communes déjà citées au cas où celles-ci seraient en difficulté», précisera le président d’APC.

A. B. M.

 

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Formation professionnelle à Béjaïa

1 765 places pédagogiques en formation interne cette année

1 765 places pédagogiques en formation interne et 2 000 autres en apprentissage est le nombre de places concédées cette année par le secteur de la formation professionnelle de Béjaïa. Un objectif qui n’est pas encore atteint, selon Amrou Ayache, directeur de la formation professionnelle de Béjaïa qui intervenait hier sur Radio Soummam. Ce dernier a parlé du taux de 85 % de l’objectif fixé pour le moment. Le DFP parle de 16 000  stagiaires qui seront accueillis par les 23 centres, 6 annexes et l’institut que compte la wilaya de Béjaïa dès samedi. 210 contrats de formation ont été signés avec les entreprises de bâtiment et travaux publics, dira l’intervenant qui ajoute que cette action répond aux orientations de la tutelle, notamment les besoins qui s’expriment dans ce créneau à partir du plan quinquennal qui prévoit la réalisation de 1 million d’unités de logements. M. Amrou Ayache dira que l’objectif de son secteur à Béjaïa vise à former en partenariat avec les entreprises de bâtiment 1000 apprentis.

Hocine Cherfa

 

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M’kira

Des structures de sécurité en perspective

Exceptée une garde communale installée en 1995 dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la commune de M’kira est dépourvue de corps de sécurité. Elle dépend encore de la commune-mère de Tizi Gheniff. Ainsi, la localité verra bientôt l’implantation de ces services en question pour combler le vide. En effet, dans la perspective de l’ouverture du nouveau siège de l’APC qui interviendra dans les tout prochains jours, l’édifice actuel sera transformé en Sûreté urbaine, à entendre le P/APC, M. Fahem. «Les locaux subiront bien sûr des modifications et autres réaménagements permettant l’installation des éléments de la DGS qui seront affectés à notre municipalité. Les responsables concernés allaient opter initialement pour l’annexe du CFPA et le siège de l’APC servira de centre de formation. Comme notre localité n’a pas les moyens d’opérer les changements appropriés, la proposition n’a pas été retenue», a-t-il ajouté.

A. Mazouni

 

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Bou-Ismaïl

Un homme foudroyé

En fin d’après-midi du mardi 12 septembre, un violent orage a éclaté sur la région de Bou-Ismaïl, dans la wilaya de Tipasa, qui a surpris plus d’un. Parmi ces derniers, les nombreux amateurs de la pêche à la ligne qui ont fait des épis de protection – les T comme on les appelle communément – du front de mer de l’ex-Castiglione leur lieu de prédilection pour l’exercice de leur passion. Malheureusement, l’un d’entre eux, un homme âgé de 35 ans qui se trouvait, nous a-t-on dit, dans la partie la plus avancée de la mer de l’un des épis, en compagnie d’un autre pêcheur, n’a pu se mettre à l’abri de la forte pluie qui s’est mise brusquement à tomber; ses pas ont été arrêtés net par la foudre qui l’a atteint de plein fouet. C’est en effet, littéralement carbonisé et évacué vers la morgue de l’hôpital de Koléa par les éléments de la Protection civile de l’unité de Bou-Ismaïl qui se sont rendus sur les lieux aussitôt alertés.

Mohamed Amine

 

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