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Tizi Ouzou
La blue tongue
sévit toujours
La blue tongue
continue de sévir à travers plusieurs localités de la wilaya de Tizi
Ouzou en dépit de la mobilisation d’importants moyens de lutte
contre sa propagation. En effet, selon un dernier bilan des services
agricoles de cette wilaya, le nombre de cas de mortalité parmi le
cheptel ovin est passé ces derniers jours de 59 à 61 et le nombre de
communes – abritant les 154 cas de la maladie chez les ovins et de 8
cas chez les bovins – est de 19. S’agissant du plan de
désinsectisation, on a appris que plus de 300 hectares, soit plus de
12 000 foyers ont été touchés jusque-là par le dispositif. Un
dispositif qui a vu la mobilisation de
2 camions et 180
pulvérisateurs. Néanmoins, les communes de Tizi Ghenif, Boghni, Aït
Yahia Moussa et M’kira n’ont toujours pas encore entamé les mesures
préventives contre l’apparition ou la propagation de la blue tongue.
Hamid M.
Haut
Protection civile de Béjaïa
«On est présent
partout»
On est présent
partout et dans toutes les activités organisées à travers la wilaya.
Notre intervention
n’est pas limitée par les frontières administratives et à tout
moment on peut être appelé à intervenir dans n’importe quel coin du
pays par notre tutelle. C’est ce qu’ont déclaré MM. Chabour et
Debbour respectivement chef de service prévention, capitaine et
comandant de la Protection civile de Béjaïa dans une conférence de
presse tenue hier matin au siège de la direction du corps. «Plus il
y a d’effectifs plus c’est suffisant se sont contentés de dire les
conférenciers en réponse à notre question sur le nombre d’agents
affectés à la wilaya et le taux de couverture de son territoire que
les conférenciers soutiennent que leurs unités sont présentes
partout, notamment par les colonnes mobiles mobilisées tout le
temps.» Du reste la rencon-tre a été consacrée à la communication du
bilan d’activité du corps sur les volets liés à la lutte contre les
feux de forêts et de récoltes et aux interventions sur les plages,
l’évacuation sanitaire et actions de secours.
Bien que son
action aille au-delà de ses activités étant donné qu’elle est
impliquée (avec des avis) sur le plan de l’habitat, notamment la
conformité et les normes de sécurité, dira le capitaine Chabour; «la
Protection civile, on a toujours besoin d’elle».
Sur les 30 plages
autorisées à la baignade cette année, les agents de la Protection
civile sont intervenus 5 942 fois; parmi ces interventions, «3 279
ont été effectuées le mois d’août dernier et au cours desquelles ont
été sauvées 52 personnes d’une mort certaine». Ont été soignées 3
314 personnes et évacuées 52 personnes aussi. Selon le bilan
présenté, ont été sauvées d’une «mort certaine» 93 personnes au
total, 5 935 soignées entre le 1er juin et le 9 septembre courant
et 92 personnes évacuées au total durant la même période. Les pics
d’intervention ont été enregistrés selon les données communiquées
aux plages de Tichy avec 395 et 325 interventions et aux plages d’Aokas
et Boulimat avec 347 et 271 interventions durant toute la période
estivale où une affluence de
11 573 800
estivants étaient notée dont le point d’orgue était relevé durant le
mois d’août avec 6 557 500 estivants. Un nombre en baisse
comparativement à la période estivale de l’année passée où l’on
avait recensé 15 271 150 vacanciers accueillis à Béjaïa jusqu’au 30
septembre. Une affluence record était enregistrée selon les chiffres
contenus dans le compte rendu, le vendredi 18 août avec environ 255
000. Le même rapport fait état de 33 noyades depuis le début de la
saison estivale jusqu’au 9 septembre courant avec un pic toujours de
19 noyades durant le mois d’août et un pic toujours de 19 noyades
survenues hors des horaires de surveillance des plages,
6 noyades
survenues dans les plages non surveillées, 12 noyades en fanion
orange et 10 alors que la baignade était interdite (fanion rouge).
Toutes les personnes noyées, décédées sont de sexe masculin, fera
remarquer le capitaine Chabour. La campagne de lutte contre les feux
de forêts et de récoltes a fait l’objet d’évaluation et a donné lieu
à 344 départs de feux à travers tout le territoire de la wilaya. Des
incendies qui ont occasionné 1059 ha dont 9 587 arbres fruitiers
détruits. Le mois de juillet a été marqué par 152 départs de feu
lesquels ont dévasté 492 ha de découvert végétal dont 6 680 arbres
fruitiers. La Protection civile de Béjaïa a recensé aussi 447
accidents de la circulation routière ayant causé la mort de 43
personnes et ont fait 718 blessés, depuis le début de l’année en
cours. 3 555 ont fait partie aussi des personnes secourues par les
unités de la Protection civile durant le 1er semestre de l’année en
cours dont un nombre considérable a été évacué vers les structures
sanitaires. 631, 540 et 138 ont été secourues durant les mois de
juillet et août et la première semaine du mois de septembre. Par
ailleurs, il est attendu l’ouverture de trois nouvelles unités à
Ighil-Ali, Souk El-Tenine et Seddouk.
Hocine Cherfa
Haut
Boumerdès
Lutte contre
les maladies transmissibles
Un séminaire
atelier de formation pour le lancement de l’étude nationale sur la
gestion et l’élimination des déchets d’activités de soins à risques
infectieux (Dasri) a été organisé par le ministère de la Santé, de
la Population et de la Réforme hospitalière qui a duré 3 jours, du
11 au 13 septembre à l’hôtel Soummam de Boumerdès avec la
participation de 90 séminaristes composés de médecins et
d’infirmiers relevant des différentes régions du pays.
Dans le cadre de
l’accord algéro-français, des experts français ont assisté à ce
séminaire avec l’apport de spécialistes, à l’image du docteur B.
Beth et de M.P Coupet. Le professeur Abdelkrim Soukhal du centre
hospitalier et universitaire de Béni Messous, spécialiste en
épidémiologie chargé du suivi des ateliers, nous déclara: «Le
projet s’inscrit dans le cadre de la lutte contre les maladies
transmissibles comme le Sida et tant d’au-tres maladies, la
tuberculose et autres. Tous les déchets doivent être détruits à la
base et mis dans des emballages en sachets aux normes
internationales qui sont de couleur jaune avec le sigle BIO
international des Nations unies avec mention «Attention haut risque
d’infection» concernant les risques. «Le risque d’infection est
connu dans le monde par les déchets des perfusions et les
hémodialyses où on est tenu de les traiter à l’intérieur de
l’hôpital et ne peut à aucun moment les faire ressortir et les
jeter. On commence déjà à s’intéresser aux risques qu’encourent les
Dasri et les risques de contamination»; et d’ajouter: «Depuis 1/4 de
siècle, il y a la maladie du Sida, ce qu’on peut risquer, les
déchets issus de traitement d’un cas de Sida vont contaminer d’au-tres
malades ainsi que le personnel qui a pris en charge ce malade. Le
risque infectieux est omniprésent.» A une question sur le volume de
déchets : «On élimine 14 000 tonnes de déchets d’activités de soins
à risques infectieux (Dasri) par un soit 1,2 t par jour qu’on doit
broyer et les stériliser pour devenir des objets assimilables aux
ordures ménagères.»
Ainsi donc, une
première expérience algérienne relative aux Dasri qui s’effectuera
par un personnel composé de médecins et de paramédicaux au niveau du
territoire national qui débutera à partir de samedi.
Compte tenu de
l’importance et de l’intérêt que revêt cette étude, et face au
développement des maladies émergentes et réémergentes, le ministre
de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, dans
une circulaire adressée aux directeurs de la santé des wilayas et
aux chefs d’établissement de la santé, de mettre à la disposition
des équipes chargées de cette action tous les moyens nécessaires
pour la réussite de cette opération, où plus de 356 milliards ont
été consacrés à cette opération de grande envergue qui va au profit
des citoyens et de la population.
K. A.
Haut
Boufarik
Des projets
ambitieux mais en retard
Parmi les projets
en instance de réalisation dans la commune de Boufarik, on retiendra
ceux de la trémie et des infrastructures socio-éducatives pour
lesquels les études ont été lancées. A propos de la trémie qui sera
réalisée à hauteur de la gare des chemins de fer de Boufarik, le
choix du lieu n’est pas fortuit, car une fois réalisé, cet ouvrage
d’art permettra de réguler le flux de véhicules qui traversent la
voie ferrée. L’autre projet important est celui du centre
socioculturel et de loisirs qui sera implanté à l’entrée sud de la
ville au lieudit «Les Jésuites». Selon le président de l’APC, le
site qui renferme 38 000 m2, constituait un bidonville occupé par
160 familles, mais dans le souci de donner une nouvelle image à la
ville, la commune a fait un effort en octroyant à ces familles des
logements sociaux.
«C’est au
détriment de plusieurs familles méritantes que la décision a été
prise; mais notre objectif était d’éradiquer les bidonvilles et
installer des équipements qui pourraient permettre à 70 000
habitants d’en bénéficier», a-t-il ajouté. Le projet prévoit une
piscine qui, jusqu’à présent n’existait pas à Boufarik, une
bibliothèque communale qui sera réalisée sur le budget communal, un
CEM, un espace public et un siège de Sûreté urbaine. Au regard de
l’esquisse du projet ce sera un nouveau centre de vie dans la partie
ouest où 1 500 logements sont déjà réalisés. Disposant d’un nombre
important de terrains, la ville de Boufarik offre de larges
possibilités qui pourraient être utilisées à bon escient. Mettant à
profit cette entrevue, le président de l’APC de Boufarik nous
entretiendra de la situation de l’AEP. «Boufarik ne connaît pas de
tension en matière d’alimentation en eau potable», a-t-il dit, bien
qu’un déficit existe. Selon le maire, chaque citoyen bénéficie
d’environ 110 litres d’eau par jour. Mais le projet le plus
important et qui demeure dans la perspective de l’an 2010, est celui
qui est en cours d’étude et touchera non seulement la commune de
Boufarik mais, aussi Beni Mered, Blida et Chebli. Au vu de l’étude,
la ville des Oranges disposera de plusieurs sources provenant de
champs captants situés près de Beni Mered avec un débit de 7 000 m3
et de Ben Ramdane près de Chebli qui est aussi important et dont les
travaux sont déjà en cours. «La collecte de ce liquide précieux
permettra à la commune de Boufarik de se suffire et de pouvoir
alimenter les communes déjà citées au cas où celles-ci seraient en
difficulté», précisera le président d’APC.
A. B. M.
Haut
Formation professionnelle à Béjaïa
1 765 places
pédagogiques en formation interne cette année
1 765 places
pédagogiques en formation interne et 2 000 autres en apprentissage
est le nombre de places concédées cette année par le secteur de la
formation professionnelle de Béjaïa. Un objectif qui n’est pas
encore atteint, selon Amrou Ayache, directeur de la formation
professionnelle de Béjaïa qui intervenait hier sur Radio Soummam. Ce
dernier a parlé du taux de 85 % de l’objectif fixé pour le moment.
Le DFP parle de 16 000 stagiaires qui seront accueillis par les 23
centres, 6 annexes et l’institut que compte la wilaya de Béjaïa dès
samedi. 210 contrats de formation ont été signés avec les
entreprises de bâtiment et travaux publics, dira l’intervenant qui
ajoute que cette action répond aux orientations de la tutelle,
notamment les besoins qui s’expriment dans ce créneau à partir du
plan quinquennal qui prévoit la réalisation de 1 million d’unités de
logements. M. Amrou Ayache dira que l’objectif de son secteur à
Béjaïa vise à former en partenariat avec les entreprises de bâtiment
1000 apprentis.
Hocine Cherfa
Haut
M’kira
Des structures
de sécurité en perspective
Exceptée une garde
communale installée en 1995 dans le cadre de la lutte contre le
terrorisme, la commune de M’kira est dépourvue de corps de sécurité.
Elle dépend encore de la commune-mère de Tizi Gheniff. Ainsi, la
localité verra bientôt l’implantation de ces services en question
pour combler le vide. En effet, dans la perspective de l’ouverture
du nouveau siège de l’APC qui interviendra dans les tout prochains
jours, l’édifice actuel sera transformé en Sûreté urbaine, à
entendre le P/APC, M. Fahem. «Les locaux subiront bien sûr des
modifications et autres réaménagements permettant l’installation des
éléments de la DGS qui seront affectés à notre municipalité. Les
responsables concernés allaient opter initialement pour l’annexe du
CFPA et le siège de l’APC servira de centre de formation. Comme
notre localité n’a pas les moyens d’opérer les changements
appropriés, la proposition n’a pas été retenue», a-t-il ajouté.
A. Mazouni
Haut
Bou-Ismaïl
Un homme
foudroyé
En fin
d’après-midi du mardi 12 septembre, un violent orage a éclaté sur la
région de Bou-Ismaïl, dans la wilaya de Tipasa, qui a surpris plus
d’un. Parmi ces derniers, les nombreux amateurs de la pêche à la
ligne qui ont fait des épis de protection – les T comme on les
appelle communément – du front de mer de l’ex-Castiglione leur lieu
de prédilection pour l’exercice de leur passion. Malheureusement,
l’un d’entre eux, un homme âgé de 35 ans qui se trouvait, nous
a-t-on dit, dans la partie la plus avancée de la mer de l’un des
épis, en compagnie d’un autre pêcheur, n’a pu se mettre à l’abri de
la forte pluie qui s’est mise brusquement à tomber; ses pas ont été
arrêtés net par la foudre qui l’a atteint de plein fouet. C’est en
effet, littéralement carbonisé et évacué vers la morgue de l’hôpital
de Koléa par les éléments de la Protection civile de l’unité de
Bou-Ismaïl qui se sont rendus sur les lieux aussitôt alertés.
Mohamed Amine
Haut
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