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Bordj-Menaiel
Nouvel attentat
terroriste
Un citoyen de
Bordj-Menaïel répondant au nom de Ait Ahcène Akli âgé de 42 ans et
père de 2 enfants, a été victime avant-hier d’un attentat terroriste
près de son domicile dans le quartier populaire de Bousbaâ de
Bordj-Ménaïel à environ 26 km à l’est du chef lieu de wilaya,
Boumerdès. Selon des témoignages, après la rupture du jeûne, la
victime s’est rendue à son travail pour prendre la relève à l’usine
BCR de Bordj-Ménaïel où elle était employée ; elle fut accostée par
un groupe terroriste armé et malgré ses supplications, ce citoyen a
été tué de sang froid. Ce mois de ramadhan a été ensanglanté dans
cette région de l’Est de la wilaya de Boumerdès avec un bilan de 7
victimes et de nombreux blessés, dont 6 dans la localité de Chaâbet
El Ameur.
K. A.
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Sur fond d’accusations contre le P-DG
Les
travailleurs de Socothyd en grève
«Où sont les
milliards détournés par Berradja et ses complices ?» «Nous demandons
le départ du P-DG» «Non au bradage de Socothyd» «Où va la Socothyd».
Tels sont les
slogans repris sur les banderoles suspendues à l’usine de
fabrication des produits para-pharmaceutiques et d’hygiène de la
Socothyd où le collectif des travailleurs de l’usine des Issers et
de l’unité de Bordj-Menaïel observe une grève illimitée jusqu’à
l’aboutissement de leurs revendications, qui consiste au départ du
P-DG Mustapha Achaïbou de cette importante entreprise pour une
mauvaise gestion. La situation sociale et professionnelle à l’usine
de Socothyd des Issers s’envenime de plus en plus entre la direction
et le comité de participation, les travailleurs et leurs
représentants. Nos revendications sont légitimes, disait-on dans les
rangs des travailleurs, additivement à cela «les agissements de ce
dirigeant ayant trait au règlement de compte à l’encontre des
travailleurs grévistes et de vouloir privatiser notre société par
n’importe quel moyen où 650 familles vivent» et d’ajouter «on ne
peut pas concevoir la location d’un transport de personnel Issers –Tizi
Ouzou à 22 000,00 DA la journée, des gens se sont enrichis à notre
détriment». Le président du comité de participation, Ahmed Mekiri, a
affirmé : «La grève est un droit, nous avons pris toutes nos
dispositions en saisissant toutes les autorités civiles et
militaires conformément à la réglementation ainsi que le président
du Gephac en l’informant du préavis de grève qui prend effet à
compter du 03/10/2006. Nous revendiquons le départ du P-DG pour
mauvaise gestion de l’entreprise». Abordant la fraude et les
irrégularités constatées sur la gestion de l’entreprise, l’orateur a
indiqué «le commissaire aux comptes a relevé et a fait ressortir des
anomalies sur le bilan que nous considérons graves et a refusé de
certifier la régularité et la sincérité des comptes de la société,
dans son rapport établi dont nous détenons une copie» et d’ajouter
«des créances sur clients ont été provisionnées à hauteur de 10
649 200,00 DA alors que le montant global des créances contentieuses
et litigieuses relevées, s’élève à
103 711 089, 00 DA
et parmi ces créanciers figurent les noms et amis de Berradja ex-
directeur de l’unité de Bordj-Menaïel».
Des milliards
de créances
Quant aux ateliers
de production «l’atelier de tissage et de blanchiment sont à l’arrêt
depuis un certain temps dû à l’absence de matières premières. Les
procédures du dédouanement des marchandises et produits importés
sont confiées à des transitaires privés, alors que nous disposons
d’un service transit». En l’absence du président-directeur général
en congé, Messar Mouloud agissant en intérimaire, a affirmé «Socothyd
est privatisable, néanmoins après plusieurs tentatives il n’a pas
été reçu suffisamment d’offres, une 2e tentative est en cours dont
les délais de dépôt des soumissions sont fixés au 9 novembre 2006»
quant à l’estimation ou la mise à prix, aucun commentaire n’a été
livré si ce n’est des spéculations. A une question sur la location
du transport de personnel et les prix estimés excessifs et le mode
de location non conforme à la réglementation, celui-ci a indiqué :
«A un moment donné, disait-il, nous avons fait cette opération dans
le cadre du marché de gré à gré, mais depuis juin 2006 , on a lancé
des appels d’offres et obtenu des résultats satisfaisants.» Abordant
le montant de la prime d’encouragement de 18 000 DA que le P-DG a
octroyée aux travailleurs
«c’est une avance
sur salaire», a-t-il affirmé car, l’assemblée générale qui s’est
tenue le 29/06/05, dans sa résolution, a fixé cette prime à 5 000 DA
par travailleur, donc ils sont tenus de rembourser la différence,
soit
13 000,00 DA.
Quant aux créances qui n’ont pas été honorées, celui-ci a estimé
que «la procédure judiciaire est entamée et c’est à la justice de
trancher», disait-il. Au sujet de l’impact avec les fournisseurs et
notamment les hôpitaux «nous conservons toujours un stock de
sécurité mais si cette grève dure on ne pourra pas répondre à la
demande». Abordant les créances avec le secteur étatique et
notamment les hôpitaux «elles sont de l’ordre qui varie entre 30 et
40 milliards de centimes; c’est un niveau normal», a-t-il affirmé.
K. Ahmed
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Cherchell
Odeurs
nnauséabondes au centre-ville
La rue Abdelhak
est pratiquement le centre du centre-ville de Cherchell, dans la
wilaya de Tipasa, reliant deux espaces importants de la ville, la
place des Martyrs à l’est et Bab El Gharb (littéralement la porte de
l’Ouest), à l’ouest, elle a été de ce fait toujours fréquentée.
Aujourd’hui, elle le demeure encore, avec toutefois un changement
notable, mais dans la rue elle-même, non pas dans son tracé ou son
étroitesse habituelle où ni l’un ni l’autre n’ayant en effet,
changé, mais plutôt dans son état général.
Naguère réputée
pour sa propreté, l’ex-rue Césarée est aujourd’hui un exemple
concret de ce que ne doit pas être une artère digne de ce nom, de
surcroît très passante. Sa situation qui a commencé à se dégrader il
y a quelques années déjà, s’est brusquement détériorée ces derniers
temps.
A la saleté due au
ramassage irrégulier des ordures ménagères qui a fini par la
caractériser, est venu s’ajouter un autre problème d’hygiène tout
nauséabond au demeurant. Depuis quelque temps, en effet, un liquide
aux relents inconnus provenant d’une bâtisse en ruine située
quasiment au centre de la rue, s’écoule sur la chaussée. A hauteur
d’une intersection d’où partent deux ruelles, l’une descendant vers
le marché couvert de la ville et l’autre montant en direction de la
fameuse mosquée aux cent colonnes, un édifice religieux bâti, nous
a-t-on dit, par les Andalous qui ont fui l’Espagne après le
parachèvement de la Reconquista chrétienne.
C’est dire la
fréquentation des lieux, une fréquentation qui est devenue des plus
problématiques du fait et de la présence du liquide en question sur
la chaussée et des odeurs franchement désagréables que celui-ci
dégage. Et ce, aussi bien par les personnes qui se rendent au marché
pour faire leurs emplettes quotidiennes que pour les fidèles qui
fréquentent la mosquée précitée.
Quant aux
riverains des lieux et à moins que leur odorat ne soit habitué aux
odeurs désagréables, il faut dire qu’ils vivent le calvaire. Un
calvaire aggravé par les véhicules qui passent par leur rue et qui,
de ce fait, étalent le liquide nauséabond sur une surface plus
grande, augmentant ainsi le problème. Mais également par la
passivité des autorités locales qui n’ont, selon nos sources
toujours pas daigné réagir.
Mais un calvaire
dont tous ou une bonne partie d’entre eux portent la responsabilité
: le liquide en question provient en effet, des ordures ménagères
jetées dans la bâtisse en ruine, lesquelles ordures sous l’effet du
temps et de la chaleur ont fini par se décomposer. Un constat qui
n’excuse pas toutefois la passivité des autorités locales.
Mohamed Amine
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Lycée A. Fodala de Tazmalt, (Béjaïa)
La section
syndicale interpelle la direction de l’éducation
Réalisé en collège
en 1986 et transformé en lycée en 1997, solution de fortune pour
faire face à la situation urgente engendrée par la pression du
nombre important de populations scolarisées, le lycée Foudala de
Tazmalt qui était conçu pour 600 élèves se trouve aujourd’hui
débordé par le nombre d’élèves qui flirte avec les 900 en sus d’une
foule importante de problèmes auxquels les responsables compétents
sont confrontés et «interpellés» directement. En effet, cour
dégradée et impraticable, salles et laboratoires hors normes,
restaurant conçu pour 180 élèves recevant 250, tables et chaises
vétustes, défaut de salle d’informatique, manque criant en personnel
de service, vacances des postes de magasinier et d’agent
dactylographe inscrits pourtant sur la carte scolaire. A ce propos,
la section syndicale de l’établissement a saisi la direction de
l’éducation de Béjaïa et lui a exposé certaines propositions de
nature à trouver des solutions aux lacunes du lycée dont le taux de
réussite au baccalauréat de la session passée était en progression,
à savoir 47 % de réussite. La section syndicale de la structure qui
a demandé une audience au directeur de l’éducation, sans site
souhaiterait voir se réaliser 6 nouvelles salles pour ramener le
nombre de 42 élèves à 30 par classe et en finir avec la surcharge
actuelle, la réalisation de nouveaux laboratoires et la rénovation
des labos vétustes, édification d’une bibliothèque et d’un
amphithéâtre, affectation d’une salle adéquate aux enseignants,
pourvoir le lycée en personnel de service et administratif et d’un
personnel pour la cuisine et dotation de l’établissement en moyens
et équipements pédagogiques qui puissent réellement aider à former
les élèves des classes scientifiques, notamment le matériel tels que
résographe, data show, microordinateur, etc..
Hocine Cherfa
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