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Bordj-Menaiel

Nouvel attentat terroriste

Sur fond d’accusations contre le P-DG

Les travailleurs de Socothyd en grève 

Cherchell

Odeurs nnauséabondes au centre-ville

Lycée A. Fodala de Tazmalt, (Béjaïa)

La section syndicale interpelle la direction de l’éducation

 

 16/10/06

 

 Bordj-Menaiel

Nouvel attentat terroriste

Un citoyen de Bordj-Menaïel répondant au nom de Ait Ahcène Akli âgé de 42 ans et père de 2 enfants, a été victime avant-hier d’un attentat terroriste près de son domicile dans le quartier populaire de Bousbaâ de Bordj-Ménaïel à environ 26 km à l’est du chef lieu de wilaya, Boumerdès. Selon des témoignages, après la rupture du jeûne, la victime s’est rendue à son travail pour prendre la relève à l’usine BCR de Bordj-Ménaïel où elle était employée ; elle fut accostée par un groupe terroriste armé et malgré ses supplications, ce citoyen a été tué de sang froid. Ce mois de ramadhan a été ensanglanté dans cette région de l’Est de la wilaya de Boumerdès avec un bilan de 7 victimes et de nombreux blessés, dont 6 dans la localité de Chaâbet El Ameur.

K. A.

 

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Sur fond d’accusations contre le P-DG

Les travailleurs de Socothyd en grève 

«Où sont les milliards détournés par Berradja et ses complices ?» «Nous demandons le départ du P-DG» «Non au bradage de Socothyd»  «Où va la Socothyd».

Tels sont les slogans repris sur les banderoles suspendues à l’usine de fabrication des produits para-pharmaceutiques et d’hygiène de la Socothyd où le collectif des travailleurs de l’usine des Issers et de l’unité de Bordj-Menaïel observe une grève illimitée jusqu’à l’aboutissement de leurs revendications, qui consiste au départ du P-DG Mustapha Achaïbou de cette importante entreprise pour une mauvaise gestion. La situation sociale et professionnelle à l’usine de Socothyd des Issers s’envenime de plus en plus entre la direction et le comité de participation, les travailleurs et leurs représentants. Nos revendications sont légitimes, disait-on dans les rangs des travailleurs, additivement à cela «les agissements de ce dirigeant ayant trait au règlement de compte à l’encontre des travailleurs grévistes et de vouloir privatiser notre société par n’importe quel moyen où 650 familles vivent» et d’ajouter «on ne peut pas concevoir la location d’un transport de personnel Issers –Tizi Ouzou à 22 000,00 DA la journée, des gens se sont enrichis à notre détriment». Le président du comité de participation, Ahmed Mekiri, a affirmé : «La grève est un droit, nous avons pris toutes nos dispositions en saisissant toutes les autorités civiles et militaires conformément à la réglementation ainsi que le président du Gephac en l’informant du préavis de grève qui prend effet à compter du 03/10/2006. Nous revendiquons le départ du P-DG pour mauvaise gestion de l’entreprise». Abordant la fraude et les irrégularités constatées sur la gestion de l’entreprise, l’orateur a indiqué «le commissaire aux comptes a relevé et a fait ressortir des anomalies sur le bilan que nous considérons graves et a refusé de certifier la régularité et la sincérité des comptes de la société, dans son rapport établi dont nous détenons une copie» et d’ajouter «des créances sur clients ont été provisionnées à hauteur de 10 649 200,00 DA alors que le montant global des créances contentieuses et litigieuses relevées, s’élève à

103 711 089, 00 DA et parmi ces créanciers figurent les noms et amis de Berradja ex- directeur de l’unité de Bordj-Menaïel».

Des milliards de créances

Quant aux ateliers de production «l’atelier de tissage et de blanchiment sont à l’arrêt depuis un certain temps dû à l’absence de matières premières. Les procédures du dédouanement des marchandises et produits importés sont confiées à des transitaires privés, alors que   nous disposons d’un service transit». En l’absence du président-directeur général en congé, Messar Mouloud agissant en intérimaire, a affirmé «Socothyd est privatisable, néanmoins après plusieurs tentatives il n’a pas été reçu suffisamment d’offres, une 2e tentative est en cours dont les délais de dépôt des soumissions sont fixés au 9 novembre 2006» quant à l’estimation ou la mise à prix, aucun commentaire n’a été livré si ce n’est des spéculations. A une question sur la location du transport de personnel et les prix estimés excessifs et le mode de location non conforme à la réglementation, celui-ci a indiqué : «A un moment donné, disait-il, nous avons fait cette opération dans le cadre du marché de gré à gré, mais depuis juin 2006 , on a lancé des appels d’offres et obtenu des résultats satisfaisants.» Abordant le montant de la prime d’encouragement de 18 000 DA que le P-DG a octroyée aux travailleurs

«c’est une avance sur salaire», a-t-il affirmé car, l’assemblée générale qui s’est tenue le 29/06/05, dans sa résolution, a fixé cette prime à 5 000 DA par travailleur, donc ils sont tenus de rembourser la différence, soit

13 000,00 DA. Quant aux créances qui n’ont pas été honorées, celui-ci a estimé que  «la procédure judiciaire est entamée et c’est à la justice de trancher», disait-il. Au sujet de l’impact avec les fournisseurs et notamment les hôpitaux «nous conservons toujours un stock de sécurité mais si cette grève dure on ne pourra pas répondre à la demande». Abordant les créances avec le secteur étatique et notamment les hôpitaux «elles sont de l’ordre qui varie entre 30 et 40 milliards de centimes; c’est un niveau normal», a-t-il affirmé.          

K. Ahmed

 

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Cherchell

Odeurs nnauséabondes au centre-ville

La rue Abdelhak est pratiquement le centre du centre-ville de Cherchell, dans la wilaya de Tipasa, reliant deux espaces importants de la ville, la place des Martyrs à l’est et Bab El Gharb (littéralement la porte de l’Ouest), à l’ouest, elle a été de ce fait toujours fréquentée. Aujourd’hui, elle le demeure encore, avec toutefois un changement notable, mais dans la rue elle-même, non pas dans son tracé ou son étroitesse habituelle où ni l’un ni l’autre n’ayant en effet, changé, mais plutôt dans son état général.

Naguère réputée pour sa propreté, l’ex-rue Césarée est aujourd’hui un exemple concret de ce que ne doit pas être une artère digne de ce nom, de surcroît très passante. Sa situation qui a commencé à se dégrader il y a quelques années déjà, s’est brusquement détériorée ces derniers temps.

A la saleté due au ramassage irrégulier des ordures ménagères qui a fini par la caractériser, est venu s’ajouter un autre problème d’hygiène tout nauséabond au demeurant. Depuis quelque temps, en effet, un liquide aux relents inconnus provenant d’une bâtisse en ruine située quasiment au centre de la rue, s’écoule sur la chaussée. A hauteur d’une intersection d’où partent deux ruelles, l’une descendant vers le marché couvert de la ville et l’autre montant en direction de la fameuse mosquée aux cent colonnes, un édifice religieux bâti, nous a-t-on dit, par les Andalous qui ont fui l’Espagne après le parachèvement de la Reconquista chrétienne.

C’est dire la fréquentation des lieux, une fréquentation qui est devenue  des plus problématiques du fait et de la présence du liquide en question sur la chaussée et des odeurs franchement désagréables que celui-ci dégage. Et ce, aussi bien par les personnes qui se rendent au marché pour faire leurs emplettes quotidiennes que pour les fidèles qui fréquentent la mosquée précitée.

Quant aux riverains des lieux et à moins que leur odorat ne soit habitué aux odeurs désagréables, il faut dire qu’ils vivent le calvaire. Un calvaire aggravé par les véhicules qui passent par leur rue et qui, de ce fait, étalent le liquide nauséabond sur une surface plus grande, augmentant ainsi le problème. Mais également par la passivité des autorités locales qui n’ont, selon nos sources toujours pas daigné réagir.

Mais un calvaire dont tous ou une bonne partie d’entre eux portent la responsabilité : le liquide en question provient en effet, des ordures ménagères jetées dans la bâtisse en ruine, lesquelles ordures sous l’effet du temps et de la chaleur ont fini par se décomposer. Un constat qui n’excuse pas toutefois la passivité des autorités locales.  

Mohamed Amine

 

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Lycée A. Fodala de Tazmalt, (Béjaïa)

La section syndicale interpelle la direction de l’éducation

Réalisé en collège en 1986 et transformé en lycée en 1997, solution de fortune pour faire face à la situation urgente engendrée par la pression du nombre important de populations scolarisées, le lycée Foudala de Tazmalt qui était conçu pour 600 élèves se trouve aujourd’hui débordé par le nombre d’élèves qui flirte avec les 900 en sus d’une foule importante de problèmes auxquels les responsables compétents sont  confrontés et «interpellés» directement. En effet, cour dégradée et impraticable, salles et laboratoires hors normes, restaurant conçu pour 180 élèves recevant 250, tables et chaises vétustes, défaut de salle d’informatique, manque criant en personnel de service, vacances des postes de magasinier et d’agent dactylographe inscrits pourtant sur la carte scolaire. A ce propos, la section syndicale de l’établissement a saisi  la direction de l’éducation de Béjaïa et lui a exposé certaines propositions de nature à trouver des solutions aux lacunes du lycée dont le taux de réussite au baccalauréat de la session passée était en progression, à savoir 47 % de réussite. La section syndicale de la structure qui a demandé une audience au directeur de l’éducation, sans site souhaiterait voir se réaliser 6 nouvelles salles pour ramener le nombre de 42 élèves à 30 par classe et en finir avec la surcharge actuelle,  la réalisation de nouveaux laboratoires et la rénovation des labos vétustes, édification d’une bibliothèque et d’un amphithéâtre, affectation d’une salle adéquate aux enseignants, pourvoir le lycée en personnel de service et administratif et d’un personnel pour la cuisine et dotation de l’établissement en moyens et équipements pédagogiques qui puissent réellement aider à former les élèves des classes scientifiques, notamment le matériel tels que résographe, data show, microordinateur, etc..

Hocine Cherfa

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