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A J-1 de la date butoir fixée par le MJS

Que fera Hamid Haddadj ?

MJS-FAF

Guidoum a reçu Haddadj hier

CR Belouizdad

Lefkir veut revenir

 

 16/10/06

 

 A J-1 de la date butoir fixée par le MJS

Que fera Hamid Haddadj ?

A une journée de la date butoir fixé par le MJS pour la mise en conformité des statuts des fédérations avec le décret 05-405 régissant les activités des fédérations sportives, le président de la FAF Hamid Haddadj, pourtant légaliste jusqu’au bout des doigts , n’a pas obtempéré.

Il s’est contenté d’une réunion avec les membres du bureau fédéral qui a réaffirmé sa position vis-à-vis de ce problème, à savoir laisser la tutelle seule assumer la responsabilité et les conséquences qui en découleront d’une probable réaction de la Fifa. Dans ce capharnaüm qui ne dit pas son nom, il se trouve qu’il y a gravité dans la demeure du football algérien dès lors que l’institution internationale gérée par Blatter n’entend alors la pas du tout que le politique s’ingère dans les statuts de la fédération internationale dont la notre fait bien partie  depuis 1963, date de la création de la FAF. Ce pourquoi il faudra s’attendre à un véritable accrochage entre le ministre de la jeunesse et des sports, Yahia Guidoum et le président de la FAF Hamid Haddadj au sujet de cette question. Selon des observateurs très au fait de ces questions de l’heure, le ministre des Sports serait un homme qui ne badine pas avec les menaces et qu’il est tout à fait prêt à limoger le responsable de la fédération comme il l’a d’ailleurs fait avec celui de la Fédération d’athlétisme, Chaouch Teyara. Donc, sans aucun état d’âme, il pourra dire le 17 au soir à Hamid Haddadj de faire ses bagages avec toutes les répercussions que cela pourrait engendrer sur le déroulement de la compétition et surtout la  réaction de la Fédération internationale  comme il est d’usage dans le monde. En réalité, le contenu du décret n’est pas pour décourager entièrement les responsables de la fédération, en ce sens que certains de ses articles sont jugés irrecevables, à l’instar de celui qui concerne le chapitre du mandat (unique) et du nombre  d’experts désignés par la tutelle. Mais , il est hors de question pour Haddadj de faire abstraction des textes de la Fifa pour «copier-coller» ceux du nouveau texte proposé par le ministère de la Jeunesse et des Sports et qui d’ailleurs ne seront pas acceptés par Blatter. La question de l’ingérence du politique dans la gestion des règlements de la fédération est une des questions pour laquelle il est hors de question de faire la fine bouche. Et à ce titre, il y a d’ailleurs un département présidé par un Algérien, Mohamed Raouraoua, qui s’occupe des litiges entre les fédérations et leurs gouvernements respectifs. La Task-force, puisque c’est d’elle qu’il s’agit est une des forces d’intervention de l’instance internationale et qui a autorité de défendre les intérêts de la Fifa partout dans le monde. De plus, ironie du calendrier, la commission des associations de la Fifa devra se réunir le 18 octobre, soit le lendemain de la date butoir du 17, à Zurich pour étudier la situation des fédérations de football. Il ne reste donc que 24 heures pour Haddadj and co pour trancher dans  cette question qui présente un intérêt particulier pour le football national qui, faut-il le dire, est en train de réussir de belles petites choses depuis l’arrivée de Michel Cavalli à sa tête. Deux cas de figure sont probablement en mesure de se produire : Soit que le ministre des Sports décide de suspendre la FAF ce 17 octobre comme il l’a claironné à maintes occasions, et là la commission des associations saisira à son tour le comité exécutif de la Fifa  par ricochet décidera de ne pas reconnaître la FAF nouveau look.

Et pour toutes ces menaces, le ministre Guidoum n’en semble nullement s’émouvoir, préférant brandir les fameux slogans nationalistes comme la souveraineté nationale et autres ingérences étrangères. La question est d’autant plus grave que  ni la fédération ni le ministère ne semblent disposés à revenir sur la décision dont le seul perdant reste évidemment le football national.          

F. Z.

 

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MJS-FAF

Guidoum a reçu Haddadj hier

La question de mise en conformité de la Fédération algérienne de football (FAF) avec le décret 05/405 du 17 octobre a été au centre de la réunion tenue hier entre le ministre de la jeunesse et des Sports, Yahia Guidoum et le président de la FAF, Hamid Haddadj, a indiqué un communiqué du MJS. Au terme de cette rencontre à laquelle ont pris part des cadres centraux du MJS et membres fédéraux de l’instance nationale de football, il a été convenu de «se réunir prochainement pour traiter de ce dossier», précise la même source. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Yahia Guidoum, avait déclaré le 28 septembre à l’APN, que toutes les fédérations sportives doivent se conformer à la loi et mettre leurs statuts et règlements généraux en conformité avec le décret exécutif (05-405), avant la date butoir du 17 octobre courant. D’autre part, au cours de la même réunion qui s’est déroulée hier au siège du ministère de la Jeunesse et des Sports, les deux parties (MJS-FAF) ont abordé la question de la relance du football national à travers «un partenariat réellement tourné vers la prise en charge des problèmes que rencontre ce sport», conclut le communiqué du MJS.

 

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CR Belouizdad

Lefkir veut revenir

De sources proches de l’ancien président du CR Belouizdad, Mohamed Lefkir, on apprend que celui-ci est très intéressé par l’idée de présider aux destinées du club de Laâkiba à nouveau. En effet, Lefkir, qui était jusque-là en retrait par rapport à ce qui se passe dans son ancienne équipe, aurait décidé de voler au secours du Chabab, qui est en crise après la décision du président intérimaire, Yahia Hassani, de ne pas se présenter à la présidence du club, prétextant des obligations professionnelles. Lefkir aurait souhaité que Hassani reste au club, tout en promettant de l’aider, mais suite à l’insistance de ce dernier, il songe sérieusement à se présenter, surtout qu’il a indiqué dans l’une de ses sorties publiques, qu’il attendait un signe des proches du club pour faire son come-back. A rappeler que Lefkir avait quitté le CRB, il y a de cela deux saisons, après un mouvement de protestation des supporteurs qui s’étaient montrés opposés à sa politique de gestion, qui consiste à renouveler l’équipe entièrement, en libérant les enfants du club. Des joueurs comme Ali Moussa, Talis, Badji, Settara, Boutaleb, avaient  tous quitté le Chabab après avoir contribué par le passé à l’obtention du titre de champion d’Algérie par le club pour deux saisons consécutives en 2000 et 2001. Lefkir semble avoir retenu la leçon, surtout qu’il constate maintenant aussi que les fruits de l’instabilité sont catastrophiques pour le club qui se trouve dans une situation inconfortable. L’ancien boss des Rouge et Blanc serait donc prêt à se présenter à l’AG élective et sera en concurrence avec Khemissa et Kalem, qui devraient maintenir leur candidature. 

Anouar M.

 

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