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A J-1 de la
date butoir fixée par le MJS
Que fera Hamid
Haddadj ?
A une journée de
la date butoir fixé par le MJS pour la mise en conformité des
statuts des fédérations avec le décret 05-405 régissant les
activités des fédérations sportives, le président de la FAF Hamid
Haddadj, pourtant légaliste jusqu’au bout des doigts , n’a pas
obtempéré.
Il s’est contenté
d’une réunion avec les membres du bureau fédéral qui a réaffirmé sa
position vis-à-vis de ce problème, à savoir laisser la tutelle seule
assumer la responsabilité et les conséquences qui en découleront
d’une probable réaction de la Fifa. Dans ce capharnaüm qui ne dit
pas son nom, il se trouve qu’il y a gravité dans la demeure du
football algérien dès lors que l’institution internationale gérée
par Blatter n’entend alors la pas du tout que le politique s’ingère
dans les statuts de la fédération internationale dont la notre fait
bien partie depuis 1963, date de la création de la FAF. Ce pourquoi
il faudra s’attendre à un véritable accrochage entre le ministre de
la jeunesse et des sports, Yahia Guidoum et le président de la FAF
Hamid Haddadj au sujet de cette question. Selon des observateurs
très au fait de ces questions de l’heure, le ministre des Sports
serait un homme qui ne badine pas avec les menaces et qu’il est tout
à fait prêt à limoger le responsable de la fédération comme il l’a
d’ailleurs fait avec celui de la Fédération d’athlétisme, Chaouch
Teyara. Donc, sans aucun état d’âme, il pourra dire le 17 au soir à
Hamid Haddadj de faire ses bagages avec toutes les répercussions que
cela pourrait engendrer sur le déroulement de la compétition et
surtout la réaction de la Fédération internationale comme il est
d’usage dans le monde. En réalité, le contenu du décret n’est pas
pour décourager entièrement les responsables de la fédération, en ce
sens que certains de ses articles sont jugés irrecevables, à
l’instar de celui qui concerne le chapitre du mandat (unique) et du
nombre d’experts désignés par la tutelle. Mais , il est hors de
question pour Haddadj de faire abstraction des textes de la Fifa
pour «copier-coller» ceux du nouveau texte proposé par le ministère
de la Jeunesse et des Sports et qui d’ailleurs ne seront pas
acceptés par Blatter. La question de l’ingérence du politique dans
la gestion des règlements de la fédération est une des questions
pour laquelle il est hors de question de faire la fine bouche. Et à
ce titre, il y a d’ailleurs un département présidé par un Algérien,
Mohamed Raouraoua, qui s’occupe des litiges entre les fédérations et
leurs gouvernements respectifs. La Task-force, puisque c’est d’elle
qu’il s’agit est une des forces d’intervention de l’instance
internationale et qui a autorité de défendre les intérêts de la Fifa
partout dans le monde. De plus, ironie du calendrier, la commission
des associations de la Fifa devra se réunir le 18 octobre, soit le
lendemain de la date butoir du 17, à Zurich pour étudier la
situation des fédérations de football. Il ne reste donc que 24
heures pour Haddadj and co pour trancher dans cette question qui
présente un intérêt particulier pour le football national qui,
faut-il le dire, est en train de réussir de belles petites choses
depuis l’arrivée de Michel Cavalli à sa tête. Deux cas de figure
sont probablement en mesure de se produire : Soit que le ministre
des Sports décide de suspendre la FAF ce 17 octobre comme il l’a
claironné à maintes occasions, et là la commission des associations
saisira à son tour le comité exécutif de la Fifa par ricochet
décidera de ne pas reconnaître la FAF nouveau look.
Et pour toutes ces
menaces, le ministre Guidoum n’en semble nullement s’émouvoir,
préférant brandir les fameux slogans nationalistes comme la
souveraineté nationale et autres ingérences étrangères. La question
est d’autant plus grave que ni la fédération ni le ministère ne
semblent disposés à revenir sur la décision dont le seul perdant
reste évidemment le football national.
F. Z.
Haut
MJS-FAF
Guidoum a reçu
Haddadj hier
La question de
mise en conformité de la Fédération algérienne de football (FAF)
avec le décret 05/405 du 17 octobre a été au centre de la réunion
tenue hier entre le ministre de la jeunesse et des Sports, Yahia
Guidoum et le président de la FAF, Hamid Haddadj, a indiqué un
communiqué du MJS. Au terme de cette rencontre à laquelle ont pris
part des cadres centraux du MJS et membres fédéraux de l’instance
nationale de football, il a été convenu de «se réunir prochainement
pour traiter de ce dossier», précise la même source. Le ministre de
la Jeunesse et des Sports, Yahia Guidoum, avait déclaré le 28
septembre à l’APN, que toutes les fédérations sportives doivent se
conformer à la loi et mettre leurs statuts et règlements généraux en
conformité avec le décret exécutif (05-405), avant la date butoir du
17 octobre courant. D’autre part, au cours de la même réunion qui
s’est déroulée hier au siège du ministère de la Jeunesse et des
Sports, les deux parties (MJS-FAF) ont abordé la question de la
relance du football national à travers «un partenariat réellement
tourné vers la prise en charge des problèmes que rencontre ce
sport», conclut le communiqué du MJS.
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CR Belouizdad
Lefkir veut
revenir
De sources proches
de l’ancien président du CR Belouizdad, Mohamed Lefkir, on apprend
que celui-ci est très intéressé par l’idée de présider aux destinées
du club de Laâkiba à nouveau. En effet, Lefkir, qui était jusque-là
en retrait par rapport à ce qui se passe dans son ancienne équipe,
aurait décidé de voler au secours du Chabab, qui est en crise après
la décision du président intérimaire, Yahia Hassani, de ne pas se
présenter à la présidence du club, prétextant des obligations
professionnelles. Lefkir aurait souhaité que Hassani reste au club,
tout en promettant de l’aider, mais suite à l’insistance de ce
dernier, il songe sérieusement à se présenter, surtout qu’il a
indiqué dans l’une de ses sorties publiques, qu’il attendait un
signe des proches du club pour faire son come-back. A rappeler que
Lefkir avait quitté le CRB, il y a de cela deux saisons, après un
mouvement de protestation des supporteurs qui s’étaient montrés
opposés à sa politique de gestion, qui consiste à renouveler
l’équipe entièrement, en libérant les enfants du club. Des joueurs
comme Ali Moussa, Talis, Badji, Settara, Boutaleb, avaient tous
quitté le Chabab après avoir contribué par le passé à l’obtention du
titre de champion d’Algérie par le club pour deux saisons
consécutives en 2000 et 2001. Lefkir semble avoir retenu la leçon,
surtout qu’il constate maintenant aussi que les fruits de
l’instabilité sont catastrophiques pour le club qui se trouve dans
une situation inconfortable. L’ancien boss des Rouge et Blanc serait
donc prêt à se présenter à l’AG élective et sera en concurrence avec
Khemissa et Kalem, qui devraient maintenir leur candidature.
Anouar M.
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