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LA UNE «Le terrorisme frappe quand il peut». C'est par cette phrase qu'une source sécuritaire résume sa réponse à la recrudescence terroriste enregistrée ces derniers temps dans certaines régions du pays.

16/10/06

 

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Saha Ramdankoum

Le Jour d’Algérie souhaite à tous ses lecteurs un bon ramadan et que ce mois soit celui de la solidarité et de l’entraide entre tous les Algériens.

 

Aïch etchouf

 

Entre deux maux, choisir le pire

Les dirigeants du RCD, ne doivent pas beaucoup s’intéresser à ce qui se passe dans le vaste monde pour oser affirmer des inepties qui datent du temps où ils étaient encore simples novices en subversion au FFS. Il ne suivent en tout cas certainement pas le feuilleton glauque des prisons secrètes de la CIA ou celui de la sous-traitance de la torture pour le compte de la quinzaine de polices politiques que compte la grande Amérique. Les scandales qui éclaboussent régulièrement les autres grands services de renseignement ne parviennent pas non plus aux oreilles de Ali Brahimi qui s’obstine à vouloir expliquer la faiblesse, certes regrettable,  de son parti, par celle, extraordinaire, d’un mythique parti de l’armée. Pourtant le patron du RCD n’hésitait pas à affirmer il y a de cela moins d’une année qu’il était prêt à s’accommoder du retour du Fis dissous sur la scène nationale, sachant l’importance que peut rapidement prendre un tel parti populiste pourvu qu’on lui lâche la bride.

 

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Son appel au dépôt des armes rejeté

Rabah Kébir torpillé

par le GSPC

«Le terrorisme frappe quand il peut». C'est par cette phrase qu'une source sécuritaire résume sa réponse à la recrudescence terroriste enregistrée ces derniers temps dans certaines régions du pays.

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 Les Titres

 

 

Dans un message à Bouteflika

Chirac enterre le Traité d'amitié

 

Prix Nobel de la paix

Le comité de candidature de Bouteflika s’explique

 

 Le Trait d'Abi  

 Divers

 

Djanet

Le jêune au pays des Touaregs

La ville de Djanet, l’une des localités de la région du Tassili, réputée être une ville animée, vit en ces jours de ramadan, comme chaque année, une animation et une ambiance fort remarquables.

Ville touristique par excellence, cette localité, la plus grande agglomération de la wilaya d’Illizi, ne désemplit pas à longueur de journée. Des groupes de citoyens viennent de Tinalkoum, d’Ihrir ou encore d’In Amenas et de Bordj Omar Driss en passant par Bordj El Haoues, s’y rendent quotidiennement à Djanet pour passer les soirées de ce mois sacré, pour faire des achats, ou pour diverses autres raisons. Dans cette ville de 14 000 habitants, le commerce est florissant pendant le mois de ramadan, affirment des citoyens de Djanet rencontrés au marché des fruits et légumes, un véritable point de rencontres de tous les gens de passage par Djanet. Les prix pratiqués, font-ils remarquer, sont largement en deçà de ceux des commerçants de la ville d’Illizi, avec en prime une meilleure qualité du produit. «Ce n’est pas tout», enchaîne un autre citoyen venu vraisemblablement de Tabakat, «on se rend à Djanet  lorsqu’il s’agit d’effectuer des analyses médicales, et on trouve pratiquement tout ce que l’on cherche, des denrées alimentaires à la pièce détachée, en passant par les activités de services et autres», a-t-il ajouté. En plus de son caractère touristique et commercial, la ville de Djanet est considérée comme la plus animée sur le plan culturel par rapport aux autres localités de la wilaya d’Illizi. Des soirées musicales, folkloriques et autres activités culturelles et sportives font aussi la particularité de cette ville qui tente de s’adapter aux nouvelles donnes induites par l’envergure de son extension. Des programmes culturels et religieux ont été élaborés par les directions de la culture, des affaires religieuses, et du centre d’information et d’animation de la jeunesse (CIAJ) de la wilaya, dans le cadre de l’animation des veillées du mois de ramadan. Ces activités, entamées depuis près d’une semaine (le week-end dernier), ont porté sur l’organisation de soirées musicales et de chants folkloriques de troupes locales, à travers différentes structures culturelles et de jeunesse. Les soirées attirent un grand  public composé essentiellement de jeunes venus des différentes localités proches de la commune, notamment Tabakat, Tinemrie, Sidi Bouslah, Takhemalt et autres. Par ailleurs, une grande affluence du public est enregistrée à la foire du ramadan, organisée par les commerçants de la commune, exerçant pour la plupart dans le domaine de l’alimentation générale, et proposant leurs produits à des prix promotionnels, et ce, à la grande satisfaction des ménagères qui composent l’essentiel des visiteurs de cette manifestation.

 

Festivités

Houria Aïchi à Setif

La diva des Aurès, Houria Aïchi, a gratifié le public, dans la soirée de samedi sur la scène de la maison de la Culture de Sétif, d’un récital de toute beauté. Organisé dans le cadre de l’animation culturelle des soirées sétifiennes durant le ramadan, le tour de chant de l’artiste a subjugué le public, comme en témoigne la chaleureuse «standing ovation» qui lui a été réservée, à elle et à ses quatre musiciens, à la fin du spectacle. Connue pour son interprétation des chants traditionnels chaouis, auxquels elle a su ajouter une note personnelle toute de talent, Houria Aïchi a transporté, cette fois, son auditoire aux quatre coins de l’Algérie. Portés par sa voix sublime, tantôt suave, tantôt puissante et gutturale, les morceaux interprétés sont empruntés du riche répertoire traditionnel de sa région d’origine, mais également de l’ouest algérien, de l’est, avec un magnifique «crescendo» puisé du genre Aïssaoua Constantinois (Sidi Slimane el ouali), de l’Algérois et du Sahara.  L’un des moments forts de la soirée aura été, ce «clin d’œil» de Houria Aïchi au sud algérien. Belle et digne, le menton haut, ses bras tendus se levant lentement et majestueusement dans un mouvement ample, l’artiste interprétera de manière magistrale, dans une atmosphère chargée d’émotion, une complainte «Ahallil». Il s’agit d’une musique propre au sud-ouest algérien et où abondent prières, suppliques et refrains où Dieu est glorifié dans Son unicité. Accompagnée de quatre jeunes musiciens qui se sont particulièrement illustrés, notamment Abdeslam Mejjaoui au «Guembri» et Ali Bensaâdoune à la flûte, et n’hésitant jamais à se saisir du «bendir» pour apporter sa touche, l’artiste aurésienne, de l’avis de nombreux spectateurs, aura permis au public présent de passer un moment rare, tout en beauté et en volupté. Houria Aïchi, qui vit en France depuis une trentaine d’années, a été choisie en 1990 par le réalisateur Bernardo Bertolucci pour la bande sonore de son film «Un thé au Sahara». Elle s’attache depuis des années à perpétuer une tradition de poésie populaire chantée, héritée de ses ancêtres, et à célébrer un patrimoine culturel éminemment algérien qu’elle s’emploie à faire partager partout dans le monde.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EDITORIAL

Par Nadia kerraz

Décalage

Il aura fallu plus de vingt minutes et deux présentatrices de JT, qui se sont relayées, pour arriver à bout du communiqué rendu public par la Présidence à l’issue de l’audience accordée par Abdelaziz Bouteflika au ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme. Plus de vingt minutes durant lesquelles, les présentatrices se sont appliquées du mieux qu’elles ont pu pour ne pas s’embrouiller en lisant la série de chiffres qui défilaient devant le téléprompteur.

De l’autre côté de l’écran, le téléspectateur a vite fait de perdre le fil de l’histoire entre les milliers de logements lancés, en voie de réalisation, en chantier ou en voie d’être lancés et ce, dans les différentes formules que l’Etat a retenues pour en finir avec la crise du logement dans le pays. Et en bout de course, après avoir achevé la litanie, la présentatrice est passée à un sujet de l’actualité nationale sans pour autant que les téléspectateurs aient pu retenir quelque chose de palpable à l’issue de cette audience.

En fait, ils ne seront pas plus avancés qu’avant. Et tous ceux qui avaient espéré, qu’après avoir écouté la communication du ministre, le Président prendrait quelques mesures à même de redonner de l’espoir aux postulants pour un logement social, rural, participatif ou promotionnel, en ont eu pour leur attente. Rien de nouveau ou de concret, si ce n’est l’élaboration d’une charte de l’habitat, n’a été annoncé. Ainsi donc, Bouteflika n’a rien trouvé à redire aux résultats enregistrés par le secteur de l’habitat, celui qui porte l’un de ses plus importants engagements électoraux qui consiste à réaliser à l’horizon 2009 un million de logements. Rien ! Même pas une lacune n’a été décelée et qui mérite d’être critiquée. Et pourtant, il n’y a pas si longtemps, Hamimid en personne s’était mis à relever des retards dans la réalisation du programme de un million de logements. Une évaluation qui l’avait conduit à remettre en cause la possibilité de tenir l’engagement. C’est ce pourquoi l’on avait, naïvement, craint pour le proche avenir de Hamimid. Dans les meilleurs des cas, il aurait dû au moins essuyer un bon savon. Et pourtant, cela n’a pas été le cas. Bien au contraire, Hamimid et les autres ministres, auditionnés à ce jour, ont tous obtenu le satisfecit du Président. Ils sont, est-il donc permis de conclure, performants. Par quelle alchimie ont-ils réussi à convaincre Bouteflika d’être à la tête de secteurs qui avancent, conformément à ses orientations alors que le terrain dénote d’une toute autre réalité ? Mystère et boule de gomme.

Pour se faire une idée de ces audiences, l’opinion publique n’a que les comptes-rendus répercutés par l’APS et repris par les autres organes de presse. Bien peu pour réussir à recréer l’ambiance de travail qui prévaut à la Présidence.

Mais lorsqu’on a encore à l’oreille cette accusation portée par Bouteflika à l’encontre de quelques ministres traités de menteurs, l’on finit par se demander à quoi servent, en définitive, ces séances de travail consacrées à l’audition des membres du gouvernement.  

N. K.

  

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