SOMMAIRE

LA UNE Les trois mis en cause dans l’affaire de la dilapidation de fonds à la BNA ont été extradés après une longue bataille de procédures. Livrés hier aux autorités algériennes, ils ont été présentés à la justice et écroués le même jour. Entre temps, une partie de l’argent détourné à été investie dans deux sociétés au Maroc. Pour la justice algérienne, le dossier est loin d’être bouclé.

16/11/06

 

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 Albert Nallet, ancien combattant de l'armée française en Algérie

 

«Il fallait écouter les Algériens en 1945»

 

 

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Aïch etchouf

 

30 attentats sinon rien

Au pays de  la perfide Albion, les choses sont soit  toutes noires, soit toutes blanches. Pas de gris ou de blanc cassé. Parce qu’après avoir été longtemps un véritable havre de paix pour les intégristes de tout poil et de tout calibre, la voilà qui, par la voix de la patronne du MI5, annonce la préparation de pas moins de 30 attentats islamistes contre des cibles situées sur le territoire anglais. Au- delà de la solvabilité de pareilles informations, il serait bon qu’on nous explique à quoi peut correspondre un si brutal revirement de la part  d’une mouvance qui entretenait jusque-là le meilleur commerce du monde avec le pays le plus tolérant de la planète en matière des mœurs politiques même les plus répréhensibles.  Surtout que les islamistes du monde entier ne risquent pas de trouver de sitôt un refuge aussi douillet que celui offert par l’épais  brouillard de la Tamise.

 

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les trois accusés de l’affaire BNA extradés hier

Le «fric» est resté

au Maroc

Les trois mis en cause dans l’affaire de la dilapidation de fonds à la BNA ont été extradés après une longue bataille de procédures. Livrés hier aux autorités algériennes, ils ont été présentés à la justice et écroués le même jour. Entre temps, une partie de l’argent détourné à été investie dans deux sociétés au Maroc. Pour la justice algérienne, le dossier est loin d’être bouclé.

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 Les Titres

 

Augmentation des salaires

Le syndicat national de Sonatrach exige au moins 25%

 

Transport aérien

Alger-Montréal à partir de juin 2007

 

En partenariat avec RIM, une firme canadienne

Djezzy lance le Black Berry

 

Renforçant les projets de coopération

Prodi inaugure la première école italienne à Alger

 

Visite de Nicolas Sarkozy en Algérie

Trop de bruit pour rien

 

 Le Trait d'Abi
 Divers

 

Transport aérien

Alger-Montréal à partir de juin 2007

Les vols entre Alger et Montréal débuteront en juin 2007, a annoncé hier Robert Peck, ambassadeur du Canada en Algérie.

Ces vols directs entre Alger et Montréal seront effectués avant même la signature de l’accord final entre les compagnies aériennes Air Algérie et Air Canada, a-t-il ajouté, lors d’une conférence de presse, tenue au siège de l’ambassade, dans l’objectif d’annoncer la visite en Algérie de Michaelle Jean, gouverneure générale du Canada. En reconnaissant que le lancement de cette ligne a connu du retard, il estime que le début des vols directs entre les deux pays illustre le développement des échanges commerciaux et les relations bilatérales. En juillet dernier, les deux pays ont conclu un premier accord de transport aérien pour des services aériens réguliers entre les deux pays. L’ambassadeur a souligné qu’outre l’exploitation de leurs propres appareils, les transporteurs pourront offrir des services de partage de codes. Ce dernier est un type de service aérien qui permet à un transporteur d’utiliser les vols d’un autre transporteur pour une partie du trajet d’un voyageur. En relevant que les dessertes directes sur la ligne Alger-Montréal permettront à la communauté algérienne de gagner beaucoup de temps, il indique que durant les six premiers mois de l’année en cours, 10% des nouveaux immigrés proviennent d’Algérie. Le Canada enregistre aussi une moyenne de 3 500 visiteurs par an et 1 500 nouveaux immigrés. «Le taux de refus de visas a diminué», a-t-il souligné, en mentionnant l’amélioration en termes de traitement des dossiers de demandes de visas. A propos de la visite de Michaelle Jean, il a annoncé sa rencontre avec le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, des responsables algériens ainsi qu’avec la société civile. Elle participera également au forum d’affaires algéro-canadien qui se tiendra le 21 novembre. Ce forum sera l’occasion pour annoncer la création du Business Club, regroupant des hommes d’affaires des deux pays. L’ambassadeur a annoncé que cette visite sera aussi l’occasion  pour discuter de la coopération dans le domaine de la lutte anti-terroriste. «Un domaine nouveau en terme de coopération entre les deux pays», a relevé Robert Peck. D’ailleurs, une délégation technique s’est déplacée à Alger en octobre dernier dans l’objectif d’identifier les pistes de collaboration. L’année 2007 verra les résultats de cette collaboration, a-t-il relevé. Une assistance financière sera accordée, par ailleurs, à trois organisations de la société civile. Il s’agit de l’association Amine, activant au niveau du service de pédiatrie de l’hôpital de Bab El Oued, pour assurer des formations pour le personnel. Un appui sera accordé également à la section Algérie de l’Association internationale des handicapés et ce, en octroyant des aides aux victimes des mines anti-personnel des régions éloignées. Cette association, explique l’ambassadeur, sera aidée pour pouvoir défendre les droits des victimes. Robert Peck a parlé aussi de l’octroi par l’ambassade d’une aide financière pour la construction d’un foyer d’assistance dans la wilaya de Tlemçen. L’ambassadeur s’est attardé sur le rôle de la communauté algérienne, comprenant 50 000 ressortissants, dans la promotion des relations entre les deux pays. Ces dernières sont appelées à se développer à la faveur des échanges commerciaux et culturels notamment. Appelés à connaître une hausse dans les prochaines années, les échanges commerciaux, a-t-il dit, s’élèvent à 4,4 milliards de dollars canadiens en 2005 et sont constitués principalement des hydrocarbures.                 

Karima Sebai

 

En partenariat avec RIM, une firme canadienne

Djezzy lance le Black Berry

Le Black Berry, téléphone de troisième génération est aujourd’hui commercialisé en Algérie grâce à un partenariat entre Orascom Telecom Algérie (OTA) et la société canadienne RIM. Cet appareil destiné, en premier lieu, aux hommes d’affaires, aux cadres et aux chefs d’entreprises est une solution simple et efficace qui permet à son utilisateur de téléphoner, envoyer et recevoir des SMS et MMS, accéder aux répertoire d’entreprise, envoyer et recevoir des e-mail, consulter les pièces jointes, de consulter l’agenda, modifier, envoyer ou accepter des rendez vous et enfin surfer sur internet en temps réel. «Nous sommes un opérateur innovateur qui cherche à répondre aux besoins des clients. Le Black Berry est une solution facile et accessible qui permet aux professionnels une meilleure mobilité. Son acquisition leur permet d’accomplir leur travail et d’échanger les information et les documents à tout temps et en tout moments», a indiqué Hassen Kabbani, directeur général de Djezzy. Après le Pakistan, l’Italie et l’Egypte, l’introduction sur le marché de ce nouvel appareil permet à l’Algérie d’être le premier pays au Maghreb qui acquiert cette nouvelle solution impressionnante pour laquelle le groupe RIM a reçu plusieurs distinctions dans le monde. Robert Peck, Ambassadeur du Canada à Alger, a indiqué que cette entreprise compte mettre ce nouveau produit sur le marché africain. Dans le monde, le nombre des professionnels ayant acquis cette solution est de 6 millions avec une moyenne d’un million par an. L’utilisation de cet appareil, même s’il est de la catégorie de dernière technologie, est très simple et facile ce qui lui a permis d’acquérir une place de portable de référence. En plus de son accessibilité, les accords rooming ont été signés pour permettre à l’utilisateur du Black Berry d’avoir les mêmes services partout dans le monde. Deux options ont été conçues pour deux types de professionnels qui désirent acquérir le Black Berry, à savoir l’option Pro pour les entreprises possédant des serveurs et l’option Perso pour les particuliers ou les entreprises, dont le réseau est hébergé chez un provider. Le tarif de connexion pour le Pro est de 2 500 DA TTC donnant accès à 5 Mega mensuellement et de 2 000 DA pour le Perso avec 3 Mega de transfert de données.   Le coût du terminal Black Berry varie entre 30 000 DA pour le 8700 et 46 000 pour le 7290. 

Sur le nombre de clients envisageable pour cette solution, M. Kabbani estime qu’il est difficile de donner des estimations avant le lancement du produit. Ce chiffre, selon lui, ne peut pas être lié aux nombres des utilisateurs d’Internet. «Il y a une forte demande et un besoin énorme en la matière»,

a affirmé M. Kabbani avant de rassurer que la liste des entreprises qui ont exprimé leur demande est grande.

M. Kabbani s’attend à une nouvelle révolution en la matière, dans le sens où notre pays va peut être vivre l’expérience d’utiliser internet mobile avant l’utilisation de l’internet fixe. Orascom Telecom a, depuis son installation en 2001, investi 2,4 milliards de dollars et envisage un plan d’investissement ambitieux pour l’année 2007. L’opérateur s’intéresse à investir dans l’acquisition des équipements de la troisième génération, notamment après le lancement du GPRS et de Black Berry mais après avoir obtenu la licence d’investissement de ce créneau.

Nouria B.

 

Les sénatoriales fixées au 28 décembre

Le dépôt des candidatures est ouvert

En attendant la décision du FFS, prévue à l’issue de la réunion de ses élus locaux aujourd’hui à Melbou (Béjaïa) et le RCD qui fait dans le wait and see, ils sont cinq partis politiques concernés par le retrait des documents de candidature qui se fera auprès des services compétents de la wilaya, à partir d’aujourd’hui. Le retrait des documents nécessaires à la constitution des dossiers de candidature s’effectue, selon une note du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, tous les jours ouvrables de la semaine, y compris les jeudis, aux heures de bureau, c’est à dire de 9 h à 16 h 30. Pour ce faire,

les postulants parmi le collège électoral d’El Islah, du FLN, du FNA, du MSP et du RND peuvent, selon le ministère de l’Intérieur, intervenir sur présentation d’une lettre d’intention aux services compétents pour constituer des dossiers de candidature pour les primaires fixés au 28 décembre. Le ministère de l’Intérieur, cité par l’APS, indique que cette mesure intervient «suite à la signature par le président de la République du décret présidentiel portant convocation des collèges électoraux des wilayas pour le renouvellement de la moitié des membres du Conseil de la nation pour le jeudi 28 décembre 2006, et en vertu des dispositions de l’ordonnance n°97-07 du 6 mars 1997, modifiée et complétée, portant loi organique relative au régime électoral». Les dossiers de candidatures doivent être déposés auprès de la commission électorale de wilaya, au plus tard quinze (15) jours avant la date du scrutin, soit le mercredi 13 décembre à 16h 30, délai de rigueur, est-il précisé. Il est utile de rappeler que le PT de Madame Hanoune n’est pas concerné par ces primaires puisqu’il ne s’est pas présenté aux élections communales de 2002, préférant se contenter des APW au niveau des 48 wilayas.

S. B.

 

Privatisation

Badredine conteste les chiffres de Temmar 

Intervenant hier sur les ondes de la Chaîne III, Lakhdar Badredine,  le secrétaire national chargé des affaires économiques au niveau de l’UGTA, a laissé entendre que les chiffres avancés par Abdelhamid Temmar, ministre des Participations et de la Promotion des investissements, relatifs à la privatisation sont loin de refléter ce qui est constaté sur le terrain. «Les chiffres sont nombreux, dira-t-il, mais dans la réalité on ne voit beaucoup d’entreprises privatisées». Certes, fera-t-il remarquer, il existe quelques exemples de privatisation réussie.

Il citera  les deux Ispat et Asmidal, mais relèvera aussi qu’il y a d’autres entreprises qu’on recense parmi celles qui ont été privatisées «mais qui n’ont pas encore commencé à produire». Sera cité le cas de l’une d’elles qui, après  8 mois de privatisation, «n’est toujours pas entrée dans sa phase de production». Devant ces situations, il dira : «On ne comprend pas».

Le passage de Badredine à la Radio lui permettra également de revenir sur les négociations salariales en cours entre le syndicat national de Sonatrach et l’entreprise. Celui qui a été le patron de la Fédération des pétroliers soutiendra le syndicat dans sa revendication exprimée et portant sur une revalorisation d’au moins 25% des salaires actuels.

Il justifiera cette position par le fait que «Sonatrach est une entreprise à l’aise» financièrement et que de ce fait, elle est en mesure de proposer «une augmentation supérieure aux 12%» concédés par l’entreprise. De toutes les façons indique-t-il, «le dossier est pris en charge» et en cas de non-aboutissement à un résultat, «les syndicats, déclare-t-il, agiront en tout lieu pour faire aboutir les négociations».

La menace quant au recours à une action de protestation est à peine voilée. Cependant, il espérera juste après que les dirigeants de Sonatrach «fassent un effort pour accorder une augmentation satisfaisante». Pour ce qui est du secteur de l’industrie, confronté à de multiples problèmes, dont l’endettement, estimé à des «chiffres colossaux» qui ont fragilisé son existence, il estimera que «l’Algérie a tout intérêt à préserver ce secteur, à maintenir l’emploi et créer de nouveaux emplois et de la richesse» en vue d’assurer une stabilité sociale.   

Nadia Kerraz

 

Tlemcen

20 Algériens refoulés du Maroc

Vingt jeunes Algériens ont été refoulés, dimanche dernier, du Maroc et remis aux services de sécurité du poste frontalier Akid Lotfi. Selon certains témoignages, une véritable chasse aux clandestins algériens aurait été déclenchée par les services de sécurité du royaume chérifien. Selon les sources sûres, plus de 700 harraga ont été, durant les premiers mois de l’année en cours, soit refoulés d’Espagne ou du Maroc, soit arrêtés par les services de sécurité algériens au moment d’entamer leur voyage, soit sauvés en mer par les gardes-côtes.

Ce chiffre est cependant loin de refléter l’importance et la pérennité du mouvement migratoire et le nombre réel des candidats à l’émigration clandestine qui ont déjà tenté l’aventure. Combien sont-ils, cependant ceux qui ont réussi à fouler le sol espagnol ? Ils y a ceux qui, par chance, arrivent à bon port, ceux qui sont secourus en haute mer et ceux qui disparaissent à jamais et dont les corps, méconnaissables, échouent sur les plages désertes du littoral algérien, voire les côtes, plusieurs mois avant d’être refoulés. A l’exemple de ces jeunes gens, âgés entre 20 et 35 ans, originaires de l’Ouest et de l’Est du pays qui ont été refoulés dimanche dernier du Maroc et remis aux services de sécurité du poste Akid Lotfi. Selon des témoignages, il semble qu’une véritable chasse aux clandestins algériens, a été déclenchée par les services de sécurité du royaume chérifien. Il est également signalé que nombre de ces harraga sont exploités par des Marocains qui les emploient dans l’agriculture et qui, une fois le travail accompli, les dénoncent aux services de sécurité marocains pour ne pas avoir à les payer. Les clandestins algériens sont alors emprisonnés dans des conditions inhumaines et subissent les pires humiliations. Selon certains refoulés, «les geôles marocaines de la région d’Oujda n’ont pour toit qu’un grillage au-dessus duquel les gardiens nous surveillent et à travers lesquels ils urinent parfois sur nos têtes». Et dire que les clandestins marocains arrêtés sur notre territoire sont bien traités et refoulés avec dignité. Enfin, les 20 Algériens refoulés, qui ont fait l’objet d’une citation directe, ont été remis en liberté par le tribunal de Maghnia.

Lebbad Youcef

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉDITORIAL

Par Nadia Kerraz

Un mauvais polar

Même si les médias français et marocains font exprès d’en escamoter le contexte régional, la pseudo menace du GSPC sur le Dakar 2007 prouve une fois de plus que la rivalité entre Washington et Paris sur le Maghreb n’est pas toujours de bon augure. Dramatisant l’affaire, services de sécurité français et organisateurs du fameux rallye annoncent que la meilleure solution pour éluder le danger terroriste serait de choisir entre le report (impensable) de la compétition et la traversée des territoires du Sahara occidental sans trop se soucier de la réaction du Front Polisario. N’est-ce pas que cela recèle une forte odeur de manipulation par les services secrets marocains ? Si ce n’est pas le cas, cela y ressemble fortement, surtout si l’on prend en ligne de compte les multiples tentatives des médias marocains de faire accréditer, depuis deux ans déjà, l’hypothèse d’une jonction entre les combattants sahraouis avec les terroristes du GSPC à l’Est, en Algérie, et avec la rébellion islamiste au Sud, en Mauritanie. Du point de vue de Rabat, il n’y a là que parfaite cohérence par rapport à sa position sur la scène internationale. Le Maroc raconte aujourd’hui à qui veut l’entendre que l’instauration d’une République sahraouie serait une dangereuse menace pour la sécurité dans la région, suggérant ainsi que la RASD n’est qu’un projet d’Etat terroriste islamiste au Maghreb. Belle preuve de perspicacité quant au contexte international de l’après 11-Septembre.

Bel exemple aussi de fourberie quand on connaît la véritable nature du problème et le fond de la revendication sahraouie. Mais dans un cas comme dans l’autre, la partie qui semble totalement coincée dans cette affaire, c’est une fois de plus les Français qui ne peuvent que faire semblant de prendre au sérieux les précieux renseignements fournis par Rabat. Ont-ils vraiment le choix quand plane sur la région du Sahel la menace immédiate d’un déploiement militaire américain sous la forme multiple de programmes de formation, de coordination ou encore d’assistance dans la lutte contre le terrorisme ? Des initiatives qui portent le double danger d’amoindrir l’influence française dans l’un de ses derniers bastions en Afrique et de mettre Paris en minorité de décision au sein de l’OTAN.

Le fait est que ce scénario, monté de toutes pièces par les services marocains qui entendent profiter à fond d’une concurrence qui les dépasse, n’aurait pas été élaboré sans les sérieux revers qu’a subis le Maroc auprès de la communauté internationale pour faire aboutir son projet d’autonomie du Sahara occidental.

La grosse couleuvre du GSPC qui menace le Dakar 2007 sera naturellement insuffisante pour renverser la vapeur.

A moins que ceux qui ont intérêt à ce que cela fasse vraisemblable, se chargent de fournir des terroristes, des armes, des morts et, bien sûr aussi, plein d’images prises au hasard par des amateurs…

N. K.

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