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17/01/2016
 
 

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Première exposition personnelle de Kenza Bourenane
«Sur le fil», beaucoup de talent et de création


   Une vingtaine de toiles abstraites aux thématiques sombres sont exposées à la galerie d’art «El Yasmine» à Dély Ibrahim. Ces œuvres nous font découvrir l’univers fantomatique et torturé de l’artiste peintre Kenza Bourenane qui démontre beaucoup de talent et de créativité. Cette exposition intitulée «Sur le fil» présente des œuvres de différentes dimensions avec des couleurs qui varient entre chaudes et froides.


Par Abla Selles

La scène artistique et culturelle en Algérie continue de présenter au public des plasticiens de haut niveau. Ces artistes sont pleins d’énergie et de créativité, à l’image de l’artiste peintre Kenza Bourenane. En effet, cette dernière propose une vingtaine de toiles abstraites aux thématiques sombres dans «Sur le fil», sa première exposition personnelle inaugurée vendredi à Alger. Visible jusqu’au 30 janvier à la galerie «El Yasmine» à Dély Ibrahim, l’exposition invite à découvrir l’univers fantomatique et torturé de cet artiste autodidacte qui explore différents formats et approches esthétiques.
La première partie de l’exposition est constituée en majorité de toiles de format moyen, des «compositions», ainsi titrées, dans lesquelles des motifs comme des échafauds, des chaises vides, des lits ou encore des cercueils sont disposés de différentes manières sur des fonds blancs ou jaunis.
Entre ces motifs qui encadrent l’espace de la toile, le visiteur peut alors tenter d’interpréter les différentes scènes représentées en haut ou en bas du tableau, et peuplées de silhouettes blanches et grises aux traits et formes indécis.
Véritable empreinte artistique chez Kenza Bourenane, ces silhouettes qui semblent avoir été peintes d’un seul trait sont présentes dans la quasi-totalité des œuvres exposées.
Aux côtés de ces tableaux chargés et subdivisés en plusieurs petites scènes, l’artiste propose des toiles en grand format, mono ou bi-chromatique, qui ont été plus appréciées parmi les artistes et visiteurs présents au vernissage de l’exposition.
Tout aussi peuplées de personnages énigmatiques, ces toiles bleues ou rouges et noires dégagent une impression plus apaisée que les premiers tableaux, tout en conservant le même aspect mystérieux. «Ascension», «Dématérialisation», «Evasion» sont d’ailleurs autant de titres qui confirment les émotions plus sereines que l’artiste exprime dans ces grands formats.
Ces dernières toiles ont été réalisées à l’issue d’une résidence artistique à l’école supérieure des Beaux-arts d’Alger où l’artiste a pu, dit-elle, «trouver l’espace nécessaire» pour tenter cette nouvelle expérience artistique.
L’exposition «Sur le fil» est, par ailleurs, accompagnée d’un petit catalogue enrichi de textes dont celui de Mustapha Nedjaï, un des plasticiens les plus respectés et les plus reconnus de la scène artistique algérienne.




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


En hommage au maître de la chanson oranaise, Blaoui El Houari

Baroudi Benkhada enchante le public


 Un vibrant hommage a été rendu au maître de la chanson oranaise, Blaoui El Houari, lors d’une soirée musicale animée au théâtre régional Abdelkader-Alloula» d’Oran, par son élève Baroudi Benkhada.
Cette initiative du groupe de presse «Ouest Tribune» en partenariat avec la station régionale de l’ENTV et la wilaya d’Oran se veut une reconnaissance au célèbre chanteur et compositeur oranais pour son riche répertoire et son œuvre de promotion de la chanson oranaise, ont souligné les organisateurs.
Une panoplie de ses chansons, qui ont pendant de longues années bercé des générations ont été magistralement interprétées par son élève Baroudi Benkheda (40 ans de carrière), qui a fait vibrer, avec son orchestre, le public notamment avec les tubes «Ida kane essaad ya Messaoud», «S’hab el baroud», «Win ould bladi», «Rani M’hayar», «Ya Syadi», «Serredj ya fares», «Fi Wahran sakna ghezali», «Djar aliya el hem» et «Touil Erragba» du poète cheikh Abdelkader El Khadi.
D’autres chansons à succès de Blaoui ont emballé l’auditoire formé essentiellement d’artistes pour la plupart ses élèves.
Le wali d’Oran, Abdelkader Zaalane et le responsable de l’autorité de régulation de l’audiovisuel, présents à cet hommage, ont salué cette louable reconnaissance à une icône de la chanson algérienne en général et oranaise en particulier.
«Un virtuose qui a réussi à chanter le melhoun dans un style moderne. A 17 ans, il était déjà chef d’orchestre», a déclaré Baroudi Bekhedda à la presse, ajoutant «c’est une référence et aussi un doyen des artistes algériens». L’universitaire Mohamed Meliani, qui s’intéresse à son œuvre, soutient que «Blaoui est le fondateur de la chanson oraniase moderne marquant le 20e et le 21e siècles. C’est aussi une école qui a beaucoup formé». «Blaoui El Houari est le pilier de la chanson oranaise. Il a semé en moi la graine de l’art, à travers la chanson. C’est un père pour moi», a souligné la chanteuse Houria Baba. «C’est aussi un militant du mouvement national à l’époque coloniale et un moudjahid aux côtés d’autres artistes algériens ayant contribué, durant la révolution de novembre 1954, à la prise de conscience nationale», ont souligné bon nombre d’artistes présents. «Un hommage qui mérite une considération à la hauteur de ce grand auteur-compositeur qui, malgré son âge, il soufflera le 23 janvier ses 90 bougies, continue à donner pour perpétuer une œuvre, composant près de 1 000 chansons», a-t-on ajouté. «C’est un créateur, un grand auteur-compositeur issu d’une famille d’artistes. Son père était un homme de culture qui a écrit des pièces de théâtre de Sidi Blal à haï Médina Jdida à Oran», a déclaré, pour sa part, le directeur de l’Office national des droits d’auteurs, Boucif Belhachemi.
La soirée s’est poursuivie avec la chanteuse Nassima Chaabani, la diva de l’école andalouse de Blida donnant plus d’entrain, d’autres couleurs à cette ambiance conviviale, celle des grands jours culturels de la ville d’El Bahia qui a toujours rayonné par ses artistes de renom tels Hasni, Khaled et autres élèves de Blaoui Houari.

F.H.



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


«Maghreb des livres» à Paris
Des hommes de lettres et écrivains représenteront l’Algérie  

 La 22e édition du «Maghreb des livres» se tiendra les 13 et 14 février prochain à Paris avec la participation de 120 auteurs et artistes du Maghreb arabe, d’Europe et du Canada. Plus d’une dizaine d’écrivains et hommes de lettres algériens dont les romanciers Maissa Bey, Anouar Benmalek , Arezki Metref, Nadjib Stambouli et le penseur musulman Ghaleb Benchikh seront présents à cette rencontre qui met à l’honneur les Lettres marocaines.
Lors de cette manifestation organisée par l’Association «Coup de soleil», un hommage sera rendu à la romancière algérienne Assia Djebar, à l’écrivain marocain Driss Cheraibi et à l’éditeur français et anticolonialiste François Maspero.
La littérature algérienne était à l’honneur lors de la 19e session de ce salon qui attire chaque année près de 7 000 visiteurs.


M.K.


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