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17/01/2016
 
 

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23 morts dans des attaques djihadistes à Ouagadougou
L’Afrique face au fléau terroriste 

Le terrorisme islamiste en Afrique a pris des proportions terrifiantes. Les attaques, attentats et enlèvements se multiplient partout, de Somalie au Niger en passant par le Mali, les frontières kenyanes, l'Ouganda ou encore jusqu'au Burkina Faso. C'est quasiment tout le continent qui est menacé.


Par Meriem Benchaouia

L’Afrique dans son intégralité connaît une forte hausse des actes terroristes depuis des années et le développement des organisations terroristes et criminelles devient un problème de plus en plus urgent à résoudre pour les autorités africaines concernées. Le terrorisme annihile toutes les perspectives des programmes de développement économiques et sociaux dans les zones où il prolifère. La situation est telle que ces organisations criminelles s'imposent comme les principaux acteurs et régulateurs et, de ce fait, deviennent de plus en plus puissants et gagnent de l'influence au niveau de populations désespérées qui rêvent de lendemains meilleurs. Alors que les États locaux se révèlent souvent impuissants pour empêcher la recrudescence récente des mouvements violents, la lutte contre ce fléau doit passer par une mise à nu de tous les acteurs de l'insécurité dans chacune des régions africaines. Une nouvelle attaque sanglante à eu lieu hier à Ouagadougou. Cette attaque au Burkina Faso survient un peu moins de deux mois après celle de l'hôtel Radisson Blu à Bamako, qui avait fait 20 morts dont 14 étrangers dans la capitale malienne. Un commando terroriste a mené vendredi soir une attaque sanglante sur un restaurant et un hôtel de Ouagadougou fréquentés par des Occidentaux, faisant au moins une vingtaine de morts et prenant des otages, une opération revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique moins de deux mois après une attaque similaire au Mali. Au moins 23 personnes ont été tuées lors de l'attaque jihadiste au centre-ville de Ouagadougou, a affirmé à l'AFP sous couvert d'anonymat une source sécuritaire faisant état d'un bilan provisoire. «Il y a au moins 23 morts», a affirmé cette source, alors que dans la nuit des témoignages recueillis par le directeur du principal hôpital de Ouagadougou faisait état d'une «vingtaine de morts». Aucun bilan officiel n'a été donné mais deux ministres ont confirmé qu'il y avait «des morts» sans pouvoir donner de chiffre exact et alors que les opérations ne sont pas encore terminées, le flou persiste toujours. Par ailleurs, 126 personnes, dont 33 blessées, ont été libérées et trois djihadistes tués lors de l'intervention des forces de sécurité
contre les auteurs des attaques au centre de Ouagadougou, a affirmé à l'AFP le ministre de l'Intérieur, Simon Compaoré, soulignant qu'un assaut était encore en cours. «126 personnes, dont au moins 33 blessées, ont été libérées. Trois djihadistes, un Arabe et deux Négro-africains, ont été tués», a affirmé le ministre, précisant : «Les assauts sur l'hôtel Splendid et le (café-restaurant) Cappuccino (situé en face du Splendid) sont terminés. Mais un assaut est toujours en cours sur l'hôtel Ybi», situé à côté du Cappuccino. Des forces spéciales françaises sont stationnées dans la banlieue de Ouagadougou dans le cadre de la lutte anti-djihadiste dans le Sahel. Washington dispose également de 75 militaires dans le pays et a indiqué apporter un soutien aux forces françaises dans l'opération. Le Splendid, qui compte 147 chambres, est fréquemment utilisé par des Occidentaux et par du personnel des agences onusiennes. Des contrôles de sécurité étaient en place à l'entrée, mais n'ont pu empêcher l'irruption des assaillants vers 19h45, quand des tirs nourris et des détonations ont éclaté. Le commando a également visé un restaurant voisin, le Cappuccino, lui aussi prisé de la clientèle expatriée. «Sur la terrasse du Cappuccino, les sapeurs-pompiers ont vu une dizaine de cadavres», a déclaré à l'AFP le ministre de l'Intérieur, Simon Compaoré, qui a indiqué que le nombre d'assaillants était encore incertain.

Aqmi revendique
l'attaque
Un journaliste a pu distinguer au début de l'attaque trois hommes armés et enturbannés, un témoin indiquant de son côté avoir vu quatre assaillants «enturbannés et de type arabe ou blanc». Forces de l'ordre et secours ont bouclé le quartier, où une dizaine de voitures incendiées brûlaient dans la nuit. L'aéroport international de Ouagadougou, situé à un kilomètre du centre, a été fermé. L'attaque a été revendiquée par le groupe djihadiste Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui l'a attribuée au groupe Al-Mourabitoune du chef djihadiste Mokhtar Belmokhtar, rallié à Aqmi, selon SITE, une organisation américaine qui surveille les sites internet islamistes. Cette attaque inédite dans la capitale burkinabè constitue un défi pour le pouvoir du président Roch Marc Christian Kaboré, récemment élu après une transition souvent chaotique à la tête de ce pays à la population majoritairement musulmane (60%). Le Burkina, «point d'appui permanent» de l'opération militaire française Barkhane, a par contre déjà été la cible d'opérations djihadistes. Une première attaque avait eu lieu vendredi après-midi dans le nord du pays, près de la frontière malienne, au cours de laquelle un gendarme et un civil ont été tués, a indiqué dans la soirée l'armée burkinabè.

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Remous au MSP, RCD, Jil Djadid et Parti des travailleurs
Retour des dissidences au sein des partis

 Par Nacera Chennafi

Le Rassemblement pour la culture et la démocratie a déjà connu un mouvement de dissidence menée par Rabah Bouceta qui a même tenté de créer une nouvelle formation politique et d'autres dissidents ont rejoint le MPA. Et après une certaine stabilité, le parti renoue avec la protestation interne avec cette fois-ci la polémique éclatée au lendemain des sénatoriales entre Noureddine Aït Hamouda et la direction du parti. Le militant du RCD n'aurait pas soutenu le candidat de son parti au niveau de la wilaya de Tizi Ouzou lors des précédentes élections de renouvellement partiel du Conseil de la nation. La direction de ce parti a décidé d'exclure Aït Hamouda. Une décision que l'homme rejette sachant qu'il est membre fondateur du RCD aux côtés de Saïd Sadi. L'affaire ne s'arrête pas là puisqu’un élu du RCD à l'APC de Tizi Ouzou, nommé Mohamed Malki, aurait déposé sa démission jeudi dernier, une démission qui serait liée à l'affaire Nordine Aït Hamouda. A ce propos, il écrit dans une lettre rapportée par «Algérie patriotique» : «J'ai le regret de venir par cette présente vous annoncer ma démission du Rassemblement pour la culture et la démocratie dans lequel je suis militant et élu à l'APC de Tizi Ouzou».
Autre parti qui connaît des remous mais avec plus de discrétion. Il s'agit du Mouvement de la société pour la paix. Un mouvement qui a aussi dans son histoire connue des protestations internes qui ont été suivies de création de nouvelles formations qui sont le Front du changement de Abdelmadjid Menasra et le Taj de Amar Ghoul. L'arrivée de Abderrezak Makri a la tête du parti en 2013 et le choix de la voie radicale a laissé place à une rivalité en douce entre lui et l'ex-président du parti, Bouguerra Soltani, qui a plusieurs fois défendu des avis différents de ceux de Makri.
Aujourd'hui, c'est El Hachemi Djaaboub, vice-président du MSP qui démissionne du parti sans parler de désaccord. L'ex- ministre du Commerce avait soutenu la séparation entre le parti et le gouvernement et aujourd'hui, il lâche Makri pour des «raisons personnelles». A cet effet, Makri ne veut pas parler de crise au sein de son parti et que la direction comprendrait la décision de Djaaboub pour «des raisons personnelles». Cependant, il est à savoir que rien n'est encore clair sur cette démission et ses répercussions sur le parti.
Au niveau de l'Assemblée populaire nationale, la session en cours connaît une dissidence de quatre députés du Parti des travailleurs dont Salim Labatcha de la wilaya d'Alger qui mène un mouvement de redressement dont la destination n'est pas encore connue. Au sujet de ce dernier, la Sg de Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, avait indiqué samedi dernier à la lecture de la résolution générale approuvée par le comité central du parti : «Le comité central décide d'exclure définitivement Salim Labatcha en présence d'un huissier de justice pour avoir violé les statuts et le règlement du parti en rejoignant une opération criminelle et mafieuse visant le parti». Hanoune accuse «des membres du CC du FLN et un ministre du gouvernement affilié au RND» d'être derrière l'utilisation de (Salim Labatcha) .
De son côté, le parti Jil Djadid est en ébullition, avec l'affaire en justice opposant trois dissidents du parti et le président de cette formation politique, Sofiane Djilali qui avait déposé plainte pour diffamation. Le verdict vient d'être rendu par le tribunal de Chéraga et l'ex-porte parole de Jil Djadid, Sofiane Sakhri, est tenu de payer une amende de trente mille dinars alors que les deux autres ont été innocentés.
Il est à noter qu'à l'exception du Parti des travailleurs, les trois autres partis qui connaissent des remous avec différents degrés de gravité, sont membres de la Coordination pour les libertés et la transition démocratique et l'instance de suivi de l'opposition. Celle-ci prépare un congrès Mazafra bis pour le 18 février prochain.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des régions recouvertes du «manteau blanc»
Il a neigé... enfin !  


 Il a neigé enfin en abondance en montagne. Les régions du nord du pays se sont réveillées, hier, avec la neige dans les rues et sur les collines. Après un hiver anormalement doux cette année, le froid s'installe finalement au bonheur des enfants mais aussi des agriculteurs.
Par Louiza Ait Ramdane

Elle a été attendue longtemps, la voilà enfin ! La neige fait son apparition dans le pays. L'Algérie a retrouvé ce week-end ses couleurs hivernales. Pluie, grêle et même de la neige étaient au rendez-vous sur les reliefs des régions du nord du pays dépassant les 800 m d'altitude.
Les premières chutes de neige ont commencé vendredi soir et étaient précédées d'importantes quantités de pluie. Selon l'Institut national de météorologie, ces chutes se poursuivront jusqu'à aujourd'hui.
Plusieurs villes du pays se sont réveillées hier matin sous les flocons de neige. Tizi Ouzou, Sétif, Béjaïa et d'autres régions, notamment sur les reliefs et dans les Hauts-Plateaux, sont désormais recouvertes du joli manteau blanc. Des villages se sont rapidement retrouvés entièrement peint d'un blanc éclatant, donnant lieu, d'ailleurs, à de magnifiques paysages à couper le souffle. Si les tout-petits sont heureux de retrouver leurs jeux d'hiver favoris, les agriculteurs du pays sont soulagés.
Ces pluies, inespérées jusqu'ici, sont jusque-là importantes. Le spectre de sécheresse est donc évité, du moins pour le moment. Cette vague de froid a mis fin ainsi au temps printanier qui règne sur tout le pays depuis novembre dernier. Pour rappel, l'Union nationale des paysans algériens (Unpa) allait lancer «l'état de sécheresse» à cause de la longue absence des précipitations d'hiver, observée au cours des dernières semaines sur toute l'Algérie. Egalement, la rareté des précipitations n'a pas été sans provoquer de fortes inquiétudes aux agriculteurs et aux éleveurs habitués à faire paître leurs troupeaux d'ovins dans les steppes des Hauts-Plateaux. Aussi de nombreuses cultures, particulièrement les espèces céréalières, étaient en état de «stress hydrique». Pour les agriculteurs, mieux vaut tard que jamais. La neige est enfin arrivée et la sécheresse évitée de justesse. Alors que la pluie n'a pas fait son apparition depuis le début de l'hiver, l'or blanc tant espéré s'est enfin manifesté vendredi soir. L'apport pluviométrique de ces dernières précipitations, même s'il reste faible par rapport à la moyenne enregistrée durant cette période, situé aux alentours de 300 à 500 millimètres par an, redonne espoir à ces milliers d'exploitants agricoles qui commençaient à se préparer au pire. Malgré quelques difficultés de la circulation enregistrées tôt hier matin, sur des axes routiers de différentes wilayas du pays en raison de l'accumulation de la neige sur la chaussée, ces premières chutes de la poudreuse ont été bien accueillies par les paysans.
Les prévisions météorologiques font état de la persistance de ce temps froid avec des chutes de neige sur les reliefs atteignant les 700 mètres.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Délocalisation du plus grand marché de gros en Algérie
Six mois pour trouver une nouvelle assiette pour Semar   


 Le ministre du Commerce a déclaré, lors de sa rencontre avec les grossistes du marché des produits agroalimentaires de Gué de Constantine au siège de l'Union générale des commerçants et artisans algériens (Ugcaa), que dans 6 mois le marché de Semar sera délocalisé vers une destination pas encore «décidée».
Les pouvoirs publics sont déterminés à régler définitivement le problème du marché de gros de Semar. Et pour lutter contre le fléau du commerce informel en Algérie, ils s'appliquent a délocalisé le plus grand marché de gros en Algérie. Ce marché de grossistes où plus de 700 commerçants exercent actuellement, situé à l’est d’Alger et toléré par l'autorité, a souvent été au centre des discussions des responsables. En effet, pour discuter de la situation actuelle de ce marché avec les grossistes, M. Bakhti les a rencontrés au siège de l'Union générale des commerçants et artisans algériens (Ugcaa) et a déclaré que «nous considérons que votre démarche pour trouver un autre espace est une démarche légitime et nous somme en train de chercher une assiette qui pourra accueillir votre activité». Une visite avec les autorités locales ainsi que le wali d'Alger sera organisée la semaine prochaine pour discuter davantage avec les commerçants. En ce qui concerne la possibilité de l'endettement, le ministre a souligné que «l'Algérie n'est pas dans le besoin pour le moment». Questionné sur le phénomènes des marchés parallèles, il a souligné : «Nous sommes en train d'agir pour trouver les solutions à ce commerce informel. En effet, nous demandons aux commerçants dans l'informel d'intégrer les marchés de proximité, par exemple…». En ce qui concerne la flambée des prix des matériaux de construction, notamment le ciment et le rond à béton, le ministre a fait savoir que «ces produits vont être gérés par le système des licences. Le ciment et le rond à béton, à l'avenir, ne se trouveront sur le marché que par le truchement de la licence d'importation. Ce phénomène d'augmentation va cesser dans pas longtemps puisque le diapositif de la licence sera opérationnel avant la fin de ce mois». Pour l'activité commerciale morte après 20h dans la wilaya d'Alger, M. Bakhti a fait déclaré : «Nous nous sommes entendus avec l'Ugcaa pour créer l'animation à Alger au-delà de 20h». Rappelons qu'a ce propos le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, avait abordé avec l'Ugcaa la situation de la sphère commerciale au niveau national ainsi que ses perspectives d'évolution. La délégation de l'Ugcaa, conduite par son secrétaire général Salah Souilah, avait fait part de ses préoccupations tout en exprimant sa ferme volonté de participer pleinement à la stabilisation et à l'amélioration de la situation du commerce de gros et de détail. Le Premier ministre a assuré ses interlocuteurs de toute la disponibilité du gouvernement pour améliorer davantage l'activité de distribution et de commerce dans le cadre de la concertation. «Nous avons évoqué avec le Premier ministre des problèmes que vivent les commerçants dont celui des impôts qui pèsent lourdement sur les professionnels. Et nous avons demandé à avoir une audience avec le ministre des Finances afin d'étudier les possibilités d'allégement des impôts et des dettes», a déclaré M. Souilah à la presse à l'issue de la rencontre. Le SG de l'Ugcaa a aussi fait savoir que la question du commerce parallèle et des prix avait été abordée.

Thinhinene Khouchi .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Après les Chinoi
Les Algériens, deuxièmes à avoir le plus de visas d’entrée en France

 Les Chinois, considérés comme des moteurs du tourisme,
ont bénéficié, en 2015, de 820 000 visas de court séjour,
suivis des Algériens (420 000) et des Marocains (260 000).


Par Fateh D.

Les Algériens sont les deuxièmes à avoir bénéficié, en 2015, du plus grand nombre de visas d'entrée en France, de court séjour, après les Chinois, indiquent vendredi des chiffres communiqués par le ministre de l'Intérieur. Les Chinois, considérés comme des moteurs du tourisme, ont bénéficié, en 2015, de 820 000 visas de court séjour, suivis des Algériens (420 000) et des Marocains (260 000).
Le ministère de l'Intérieur relève que la délivrance de visas en général a connu une hausse de 13,5% (à 3,2 millions), avec un bond des visas touristiques (+25,7%, à deux millions environ) et une progression des visas étudiants (+5,4%).
Sur fond des conflits au Proche-Orient et de crise de réfugiés, la France a délivré
1 800 visas à des Syriens et
2 300 à des Irakiens. Ces visas, une fois octroyés, ouvrent la voie à une demande d'asile en France.
Les demandes d'asile en France ont augmenté de 22% (79 130) et le taux d'acceptation progresse à 31,5%, puisque
19 500 personnes ont obtenu le statut de réfugié (donnant droit à un titre de 10 ans) ou la protection subsidiaire (un an renouvelable), selon le communiqué du ministère de l'Intérieur qui précise que le profil des demandeurs a changé. Ce sont principalement les Soudanais (4 830), les Syriens (3 550) et les Kosovars (3 100) qui ont demandé l'asile. En ce qui concerne l'attribution de la nationalité française, le ministre a indiqué qu'il y a eu
87 000 personnes supplémentaires l'an dernier, dont 62 000 par décret et 25 000 par mariage, soit une hausse de 12%.
Par ailleurs, la France a expulsé de son territoire, vers leurs pays d'origine, 6 300 personnes étrangères en situation irrégulière (hors Union européenne), soit une augmentation de 11% par rapport à 2014.
Le total des éloignements (qui compte aussi les Européens, ou les sans-papiers déjà enregistrés dans un autre pays) a augmenté de 2% par rapport à 2014, à 15 500 environ.
 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Institution d'un Organe contre la corruption
Passage au concret d'un engagement de Bouteflika 
 

 L’engagement réitéré par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, de mener une lutte implacable contre la corruption, a été concrétisé par l’institution dans le projet de la révision constitutionnelle d’un Organe national de prévention et de lutte contre la corruption. Il s’agit d’une volonté politique de la part des plus hautes autorités de l’Etat de lutter contre la corruption, qui a tendance à prendre de l’ampleur ces dernières années. En ce sens, en Algérie la corruption est considérée comme un crime qui porte atteinte aux deniers publics et à l’économie nationale, ce qui explique la mise en place depuis quelques années de plusieurs mécanismes de répression et de lutte contre ce phénomène. La mise en place de ces mécanismes est couronnée par la création d’un Organe dédié à la lutte contre la corruption, selon les dispositions du futur texte fondamental du pays. A cet effet, l’article 173-5 du projet de révision constitutionnelle stipule: «Il est institué un Organe national de prévention et de lutte contre la corruption, autorité administrative indépendante, placée auprès du président de la République». Cet organe «jouit de l’autonomie administrative et financière», selon les dispositions du futur texte fondamental du pays. Le même article énonce que «l’indépendance de l’Organe est notamment garantie par la prestation de serment de ses membres et fonctionnaires, ainsi que par la protection qui leur est assurée contre toute forme de pression ou d’intimidation, de menaces, outrages, injures ou attaques de quelque nature que ce soit, dont ils peuvent être l’objet à l’occasion de leur mission». L’article 173-6 du projet de révision constitutionnelle énonce en outre que «l’Organe a pour mission notamment de proposer et de contribuer à animer une politique globale de prévention de la corruption, consacrant les principes de l’Etat de droit et reflétant l’intégrité, la transparence ainsi que la responsabilité dans la gestion des biens et des deniers publics». Cet Organe «adresse au président de la République un rapport annuel d’évaluation de ses activités liées à la prévention et à la lutte contre la corruption, des insuffisances qu’il a relevées en la matière et des recommandations proposées le cas échéant». Cet organe va s’ajouter à d’autres mécanismes mis en place, depuis quelques années, afin de lutter contre ce phénomène, à l’instar de l’Office central de répression de la corruption (OCRC), créé en 2011 et devenu opérationnel en 2013, et qui constitue un outil opérationnel dans le domaine de la lutte contre les atteintes aux deniers publics. II est également érigé en service central de police judiciaire chargé des recherches et des constatations des infractions dans le cadre de la répression de la corruption. Cet Office est chargé en outre de déférer les auteurs devant les juridictions compétentes, en vertu des dispositions de la loi 06-01 du 20 février 2006.

 Slim N.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Forum de Davos
Plus de 40 chefs d’Etat au chevet de l’économie mondiale


  Plus de 40 chefs d'État et de gouvernement vont se rendre la semaine prochaine à Davos, une station de sports d'hiver suisse, pour discuter des défis et conséquences de la «4e révolution industrielle», a annoncé à Genève le WEF (Forum économique mondial).
Par Souad L.

Ces chefs d'Etat et de gouvernement seront aux côtés de quelque 2 500 leaders économiques et d'opinion, qui assisteront à ce 46e forum annuel, prévu du 20 au 23 janvier dans cette station de sports d'hiver, transformée en camp retranché pendant quelques jours pour des raisons de sécurité. Parmi les chefs d'État et de gouvernement figurent Mauricio Marci (Argentine), Justin Trudeau (Canada), Alexis Tsipras (Grèce), Joe Biden (USA), David Cameron (G-B), Manuel Valls (France), Joachim Gauck (Allemagne) et Benjamin Netanyanu (Israel). Selon Klaus Schwab, président fondateur du WEF, «la 4e révolution industrielle fait référence à la fusion des technologies», notamment dans le monde digital, ce qui «a des effets très importants sur les systèmes politiques économiques et sociaux». «L'objectif de notre réunion cette année est de mettre en place un système de compréhension commun de cette révolution industrielle», a encore ajouté M.Schwab. Concernant la présence américaine, le WEF a indiqué que ce sera la plus importante délégation jamais venue à Davos. Outre M. Biden, le Secrétaire d'Etat John Kerry sera aussi présent, de même que Ashton Carter (Défense), Sylvia Matthews Burwell (santé), Michael Froman (Commerce), Jacob Lew (Trésor), Penny Pritzker (Commerce), Loretta Lynch (justice) ainsi que plusieurs gouverneurs, des sénateurs et des membres de la chambre des représentants.

La Corée du Nord n'est plus conviée
«Nous ne pouvons maintenir l'invitation que nous avions lancée l'an dernier pour l'édition 2016 du Forum fin janvier», a déclaré un porte-parole du WEF dans une déclaration transmise à l'AFP. La Corée du Nord avait accepté cette invitation et annoncé début janvier que le ministre des Affaires étrangères assisterait au Forum, une première depuis 18 ans. Mais moins de 24 heures plus tard la Corée du Nord annonçait avoir mené son premier essai «réussi» de bombe à hydrogène, déclenchant une vague de réprobation internationale. «Après ce test (...) nous avons informé la Corée du Nord que la participation à Davos serait conditionnée par l'existence ou la possibilité de sanctions», précise le porte-parole. La décision d'inviter la Corée du Nord avait été prise en raison «des signaux positifs émanant du pays», le forum de Davos se voulant «une organisation impartiale et neutre dédiée au dialogue et aux efforts de réconciliation».


S. L./Agences


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Crédit à la consommation
L'arrêté interministériel publié au Journal officiel  
 

 L'arrêté interministériel fixant les conditions et modalités d'offres en matière de crédit à la consommation a été publié au Journal officiel n°1 de l'année 2016. Signé par les ministres, respectivement, des Finances, de l'Industrie et des Mines et du Commerce, le texte de six articles fixe notamment la liste des biens éligibles au crédit à la consommation, composée de sept catégories de produits. Sont éligibles au crédit à la consommation «les biens fabriqués par des entreprises exerçant une activité de production sur le territoire national et qui produisent ou assemblent en Algérie des biens destinés aux particuliers», note l'article 1 de l'arrêté. Les entreprises «désirant adhérer à ce dispositif doivent se rapprocher d'une banque de leur choix pour l'accomplissement des formalités nécessaires au crédit à la consommation», précise le texte. L'octroi du crédit à la consommation est «conditionné par la présentation d'une facture établie au nom du bénéficiaire, accompagnée d'une attestation délivrée par l'entreprise exerçant une activité de production sur le territoire national, attestant que le bien objet de la demande de crédit est produit ou assemblé en Algérie». L'arrêté souligne que «la liste des biens éligibles est actualisée, en tant que de besoin, sur la base des demandes émanant des entreprises et validée par un comité interministériel (finances, industries et mines et commerce) qui sera institué à cet effet. La liste des activités et gammes de produits éligibles au crédit à la consommation se compose de :
1-Activité de fabrication d'appareils électriques et électroménagers : téléviseurs, vidéo, son et mp3, appareils photos et caméscopes, chauffages, climatiseurs, réfrigérateurs, équipements de cuisine domestique, équipements de lavage domestique et petits électroménagers.
2-Activité de fabrication des téléphones, tablettes et smartphones : téléphones, téléphones cellulaires et tablettes.
3- Activité construction de véhicules automobiles et motocycles de moteurs thermiques :
-Voitures particulières de tourisme.
-Cycles et tricycles à moteur.
4- Activité de fabrication de machines de bureau et de traitement de l'information: ordinateurs, autres équipements informatiques et accessoires.
5- Activité de fabrication industrielle d'ensembles d'ameublement en bois à usage domestique : meubles, ensembles de mobiliers et d'accessoires en bois ou associés à d'autres matières, à usage domestique.
6- Activité des textiles et cuirs : tissu d'ameublement, tapisserie, moquette et literie.
7- Activité des matériaux de construction : céramique et céramique sanitaire.


Ali O./APS.



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Zone euro
Le marché obligataire profite de la déprime des places boursières  


 Les taux d'emprunt des principaux pays de la zone euro se sont détendus, le marché obligataire tirant partie de la déprime des places boursières face à la baisse du pétrole et les craintes sur la Chine. Le taux d'emprunt à 10 ans de l'Allemagne a reculé à 0,540% contre 0,574% jeudi à la clôture sur le marché secondaire, où s'échange la dette déjà émise. Le taux d'emprunt de la France a baissé à 0,873% (contre 0,898%), tout comme celui de l'Espagne à 1,752% (contre 1,781%) et celui de l'Italie à 1,566% (contre 1,576%). Les rendements, qui avaient peu bougé la veille, ont reculé, signe que les investisseurs ont préféré se tourner vers les actifs les moins risqués comme les obligations souveraines. De leur côté, les Bourses européennes ont poursuivi leur repli, plombées une nouvelle fois par la chute des prix du pétrole sous les 30 dollars et la forte baisse des marchés chinois. Selon les analystes, l'aversion pour le risque donne encore le ton et les marchés boursiers ne sont pas encore stabilisés. Par conséquent, les dettes des pays du cœur de la zone euro devraient rester fermes à très court terme et voir leur rendement baisser, selon eux. Le marché obligataire va en outre profiter des politiques monétaires des banques centrales qui pourraient être encore très favorables compte tenu des risques que font peser les cours du pétrole sur l'inflation. Les investisseurs seront à ce titre très attentifs à la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) prévue jeudi prochain. En dehors de la zone euro, le taux britannique a baissé à 1,662% contre 1,731%. Aux Etats-Unis, le taux d'emprunt à 10 ans reculait à 2,024% contre 2,087%, tout comme celui à 30 ans à 2,813% contre 2,887%. Le taux à deux ans baissait 0,842% contre 0,891%.


A.O.




 
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