Hommage à Mahmoudi

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17/06/08

 

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10-11 et 12 décembre 1960

«L’Algérie du pardon et non de la haine»

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Omar Adim propriétaire de «Adim Complexe»

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(19-11-07)

 

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(03-12-07)

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C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

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Finale de la Coupe d’Algérie de football

WAT 1-JSMB 1 (la JSMB l’emporte aux penalties 3-2)

Yemma Gouraya

en liesse

La formation de la JSM Béjaïa a remporté sa première Coupe d'Algérie de football en l'emportant sur penalties (3-2), le temps réglementaire et supplémentaire s'étant terminé sur le score nul d'un but partout.

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Les Titres A La Une

 

Selon les résultats préliminaires du recensement

Nous sommes 34,8 millions d’Algériens

 

Groupe Cevital

-Partenariat avec Volvo

-Projet de 200 000 tonnes de semences

 

Renouvellement des structures à l'APN

Le RND ouvre la valse des postes

 

TLEMCEN

Une bande, de plus de 40 escrocs, démantelée

 

Consultation de comptes via internet, vocal, SMS et fax

L’e-banking, nouveau service au CPA

 

Cinéma

Youssef Chahine hospitalisé en France dans un état critique

 

 Divers

 

Tamazight et les medias

Le HCA présente ses recommandations

Les travaux du colloque de trois jours portant sur «les médias algériens et les questions liées aux usages de la langue amazighe» ont pris fin hier.

Organisé par le Haut-commissariat à l’amazighité (HCA), ce colloque qu’a abrité la Bibliothèque nationale d’Algérie au Hamma, s’est achevé sur des recommandations. «Tamazight étant consacrée par voie constitutionnelle langue nationale», déclare le HCA,

«elle doit bénéficier de fonds publics conséquents plus à même de permettre sa prise en charge efficiente». En outre, le HCA recommande «la modernisation et l’extension de l’aire de diffusion de la chaîne II (amazighe) de la radio nationale, l’introduction de tamazight dans les radios locales à travers l’ensemble du territoire national, la création d’un quotidien en langue amazighe sur fonds publics, la mise en place d’un programme de formation pour les professionnels des médias dont la langue d’expression est l’amazigh, la création d’un département de langue et culture amazigh à Alger et la création d’une commission nationale de standardisation de la langue amazighe.

Les participants au colloque, unanimes, ont tiré la sonnette d’alarme sur la nécessaire prise en charge par l’Etat du volet financier afin de permettre à la culture amazighe de s’épanouir. «La culture amazighe cherche à sortir de la sphère traditionnelle et privée afin d’intégrer la modernité pour une nouvelle socialisation» note Kamel Sadou, enseignant-chercheur à l’université d’Alger. Pour sa part, Mohand Amar Oussalem, professeur à l’université de Tizi Ouzou, a fait part de son scepticisme vis-à-vis de la formation de journalistes d’expression amazighe. Selon lui, quand bien même les jeunes peuvent maîtriser l’écrit, il n’est pas évident qu’ils puissent s’exprimer convenablement car, a-t-il argué, la langue parlée a subi des transformations qui l’ont fait éloigner de la langue originelle. Il a ainsi critiqué les réalisations langagières des locuteurs amazighophones, d’aujourd’hui, qu’il a assimilées à un langage mixte proche de la diglossie. Dans quelques années, dira-t-il, les jeunes ne pourront plus comprendre les poèmes de Youcef Ou Kaci. Sueurs froides dans l’assistance. Il avertit, la langue amazighe s’est inscrite si les choses restent en l’état, dans un processus d’extinction. «J’ai vraiment peur», a dit le poète Ben Mohamed, militant engagé et parolier du chanteur Idir en réponse à notre question :

«Nous sommes en train de faire les mêmes erreurs que l’arabisation, on enseigne tamazight en privilégiant l’aspect idéologique, la langue doit être un instrument de travail, les jeunes doivent connaître leur patrimoine, chercher les bases de l’avoir, créer de nouveaux mots n’a pas de sens quand les mots existent sous forme d’emprunts à une autre langue, si on devait utiliser l’emprunt pourquoi pas» s’est-il interrogé en guise de conclusion. Saïd Chemakh, docteur en linguistique berbère et enseignant à l’université de Tizi Ouzou ne partage pas l’opinion selon laquelle tamazight est en voie de disparition. «C’est l’Unesco qui a propagé cette information qui concerne, selon lui, les langues africaines et amazoniennes, la langue amazighe ne peut être concernée parce qu’elle n’est pas moribonde. Du reste, dans le cadre de la mondialisation, a-t-il ajouté, la langue française et même l’arabe sont menacées, vu l’utilisation massif de l’anglais dans les nouvelles technologies».

Par Larbi Graïne

 

Mystérieuse télé amazighe

C’est l’imbroglio total à propos du projet de création de la télévision amazighe. Hier, Youcef Merahi, SG du HCA, au moment où il devait clôturer le colloque sur «Tamazight et les médias» a déclaré n’avoir «aucune information sur la télévision amazighe», un projet pourtant que le gouvernement s’est engagé à réaliser dès l’année 2005. «Tellid ur

d kcem», traduction : (elle existe mais n’y entre pas) ; autrement dit, c’est l’Arlésienne. «Aucune des lettres que nous avons adressées au directeur général de l’ENTV n’a eu une réponse. Nous y avons proposé en vain nos services. Je peux vous assurer, a ajouté Merahi, que nous disposons de tout le nécessaire, nous avons les journalistes, les cinéastes, les traducteurs, etc. ». L’Arlésienne n’est pas une simple métaphore, le comble, c’est que le chef de projet de la future Tv nationale amazighe,

Saïd Lamrani, se trouvait parmi l’assistance. Celui-ci n’a pas jugé utile d’intervenir pour donner les clarifications qu’on aurait pu attendre d’un responsable de ce rang.        

L. G.

 

Hôpitaux marocains

Les médecins décident d’une grève ouverte

Une grève ouverte sera observée à partir d’aujourd’hui dans l’ensemble des hôpitaux marocains, y compris dans les services des urgences et de réanimation, indique hier un communiqué de la Commission nationale des médecins internes et résidents (CNIR), affiliée au syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP). La CNIR souligne que cette grève ouverte sera ponctuée de manifestations de protestation pour dénoncer «le non-respect des promesses données par la ministre de la santé qui a fermé la porte au dialogue». Les médecins internes et résidents des hôpitaux marocains ont observé le 5 juin passé une grève générale de 48 heures, qui a été suivie, selon la presse, par «un début de  dialogue entre le ministère de la santé et les représentants des personnels en grève», alors que «des désaccords persistaient sur des points importants, notamment la question du relèvement des indemnités des résidents et internes des quatre hôpitaux universitaires marocains», avait-on souligné. Une série de grèves des médecins a déjà paralysé les hôpitaux, pendant douze jours, au cours du mois de mai passé, pour exiger du ministère de la santé d’ouvrir le dialogue avec le syndicat qui revendique l’amélioration des conditions de travail dans les CHU, jugées «insoutenables, en raison des cadences des gardes dépassant les normes raisonnables, en contrepartie d’une rémunération trop insuffisante, ajoutée à l’absence de couverture sanitaire des médecins, qui sont nombreux à avoir contracté des maladies graves».  Les résidents et internes revendiquent en outre «l’intégration dans la fonction publique à partir de la première année, à la place du statut de stagiaire prolongé pendant trois ans, (et) l’équivalence du doctorat d’Etat au diplôme de médecin, avec le salaire de fonctionnaire correspondant». La CNIR a organisé également, au cours des mois d’avril et mai derniers, plusieurs grèves et des marches de protestation, dans les hôpitaux universitaires de Rabat, Fès, Casablanca et Marrakech, pour dénoncer la précarité de la situation socioprofessionnelle et pédagogique des médecins internes et résidents. Ces derniers revendiquent notamment, une couverture sociale pour faire face aux dépenses de santé, en cas d’atteinte par des maladies contagieuses, dans le travail. Ils sont nombreux à avoir contracté de telles maladies et ne peuvent faire face aux dépenses de soins, certains sont atteints par l’hépatite virale, la tuberculose et le sida, à  Rabat et Marrakech, selon la CNIR.

R. I.

 

TLEMCEN

Une bande de plus de 40 escrocs, démantelée

Une bande d’escrocs composée de plus de 40  individus spécialisés dans «l’imitation de sceaux de l’Etat et leur utilisation dans de faux documents officiels bancaires et administratifs», a été démantelée cette semaine par la brigade de police judiciaire (PJ) de Tlemcen, a-t-on appris, de la cellule de communication de la sûreté de wilaya. C’est grâce au «dossier falsifié» du nommé S. N. qui a bénéficié d’un prêt bancaire de 137 854 millions de Da pour «l’acquisition d’équipements agricoles», que les éléments de la PJ ont confirmé «l’implication, dans ce trafic des fonctionnaires de l’Ansej, des banques et de l’administration»,  précise-t-on de même source. Ces derniers déposaient de faux dossiers et parfois pour «des personnes fictives», ajoute-t-on, précisant que chacun des membres de la bande avait «une fonction criminelle précise à remplir». Selon la même source, plus de trois milliards de dinars ont été détournés par ces escrocs. Ces individus, dont 21 fonctionnaires de divers secteurs, et une sage-femme, sont également poursuivis pour faux et usage de faux, vol de documents administratifs, dilapidation de deniers publics et complicité, abus de pouvoirs, et escroquerie, entre autres. La même source indique que parmi les victimes de cette bande, il y a lieu de citer notamment quatre notaires, trois huissiers de justice, six citoyens ainsi que diverses institutions bancaires et administratives.

R. N.

 

Tizi Ouzou

Cinq personnes sous mandat de dépôt pour soutien au terrorisme

Cinq personnes ont été placées hier sous mandat de dépôt  et six autres sous contrôle judiciaire par le parquet de Tizi Ouzou pour soutien au terrorisme, apprend-on. Elles ont été arrêtées au courant de la semaine écoulée dans la région de Tadmaït par les éléments de la police judiciaire de Draâ Ben Khedda. Le démantèlement  de ce réseau de soutien a été rendu possible grâce à des informations fournies par un repenti qui s’était livré, il y a quelques semaines, aux services de sécurité dans la région de Sidi Ali Bounab.     

HAMID M.

 

JSK

Lang décline l’offre et retour probable de Aït Djoudi

L’entraIneur français, Jean Christian Lang, ne viendra pas à la JSK, avons-nous appris de sources proches du club kabyle. Selon nos sources, des considérations sécuritaires auraient été évoquées par le coach français, même si des initiés au cercle des entraîneurs prétendent que c’est l’offre d’un club du Golfe qui aurait pesé dans son refus de driver la JSK. Et les rumeurs relancent déjà le retour de Aït Djoudi pour succéder au désormais ex-entraîneur des Jaune et Vert, Moussa Saïb.

H. M.

 

Union maghrébine

Rencontre jeudi des ministres de l’Habitat à Alger

La 10e session du Conseil des ministres de l’Habitat et de l’Urbanisme des pays de l’Union du Maghreb arabe (UMA) se tiendra jeudi prochain à Alger, a annoncé hier le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme dans un communiqué. Les ministres maghrébins procèderont à l’évaluation de l’application des recommandations de la dernière session, tenue en décembre 2006 à Tunis, a précisé le ministère. Aujourd’hui, une réunion des experts se tiendra à la veille du conseil des ministres de l’habitat maghrébins qui se réunira demain et après-demain.Il est à rappeler que la 9e session de ce conseil, tenue en Tunisie, avait exprimé la volonté commune de renforcer la coopération inter- maghrébine dans le domaine de l’habitat et de l’urbanisme afin d’offrir au citoyen maghrébin un logement décent. Par ailleurs, un appel avait été lancé à l’occasion par les membres du conseil pour que les pays maghrébins signent les statuts du Centre arabe de prévention des risques parasismiques qui sera établi à Alger. Une rencontre entre opérateurs maghrébins du secteur privé en activité dans le domaine avait été recommandée pour coordonner leurs actions pour faire face à la concurrence internationale sur le marché maghrébin. Lors de la session de Tunis, deux projets algériens avaient été primés parmi les meilleures œuvres maghrébines en architecture, urbanisme et de construction dans les wilayas d’Alger et de Blida, a rappelé la même source.

F.M./APS

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Le Commentaire

Par

Nadjib Stambouli

Au feu !

Il est de ces sujets, comme l’hygiène publique, l’ennui des jeunes et leurs frustrations sexuelles, le racket légalisé sous forme de gardiennage de parkings, l’accès libre aux plages et autres thèmes sociaux qui sont relégués par les concepteurs des programmes politiques et des préoccupations officielles ou partisanes au rang de cinquième roue de la charrette, parce qu’à leurs yeux, ces questions ne seraient pas dignes de leur honorable attention ni ne méritent la moindre pulsion de mobilisation. Au moins pour marquer qu’on s’inscrit en faux contre cette relégation en paria du souci politique, nous reviendrons à épisodes réguliers à l’abordage de ce genre de thèmes et problèmes, parce qu’on se refuse de nous placer au-dessus des problèmes quotidiens du citoyen et du pays. Les incendies de forêt figurent en bonne place de ces thèmes récurrents et saisonniers. L’entrée en matière dans le vif du sujet, s’agissant d’incendies, ne saurait s’exonérer du devoir d’emprunter le passage obligé de l’hommage aux sapeurs-pompiers et à tout le corps de la protection civile, qui démontrent à chacune de leurs sorties sur le terrain de l’extinction des brasiers, au péril de leur vie, que leur surnom de «soldats du feu» n’est absolument pas usurpé. En ce début de saison estivale, toutes les wilayas concernées, autrement dit celles qui ont rendez-vous annuel avec les ravages de l’incandescence destructrice de milliers d’arbres mais aussi de récoltes, ont déjà pris les devants pour établir leur plan anti-feu, avec tous les organismes impliqués. Il serait aussi vain que présomptueux de se lancer dans de prétendus conseils dans ce domaine de la lutte contre les incendies, où le meilleur service à rendre est de laisser les spécialistes et les gens du terrain vaquer à leurs devoirs. Par contre, là où il y a beaucoup, pour ne pas dire tout, à faire, c’est bien sur le champ de la prévention. Sur ce registre, il faut tout tenter pour ancrer dans les têtes des citoyens qu’un                   malheureux jet de mégot ou un reliquat de grillade mal éteinte peut être le geste déclencheur d’un désastre aux conséquences terribles sur le relief, sur l’érosion, sur l’agriculture, sur la désertification et, par un retour de boomerang, sur le climat. Il faut par tous les moyens de communication, notamment par la télé, que les citoyens, en particulier les plus jeunes pour qu’ils grandissent avec cette conviction, sachent qu’un arbre, voire une forêt, qui a mis des dizaines, parfois des centaines d’années pour atteindre sa plénitude, peut être détruit en quelques minutes à cause d’un geste de légèreté et de désinvolture du déclenchement de flamme, chez nous presque toujours par inconscience et presque jamais d’origine pyromaniaque. Avec les terribles spectacles des séismes, sur lesquels la volonté de l’homme n’a aucune prise, la vue d’un incendie de forêt et de la propagation des flammes dans les troncs et feuillages rougeoyants est toujours une épreuve très pénible autant pour les yeux que pour les cœurs. Les pompiers peuvent avec leur méritoire abnégation atténuer l’impact de ce genre de spectacle. Et c’est à nous tous, à tout un chacun d’épargner à tout un chacun de s’infliger la vue ces scènes sinistres.
N. S.

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