SOMMAIRE

LA UNE Anouar Haddam revendique son droit au retour en Algérie, dans le cadre de la charte pour la paix et la réconciliation nationale.

17/10/06

 

Événement


Région


Alger


Monde


Culture


Sport


Automobile

 

 SAGA

CETTE SEMAINE

 

Hadidi Bouabdellah

Un entrepreneur à la campagne

 

 

Texte

de révision de la constitution

Le projet du FLN

 

SERVICES

 

  A propos 


  Archives


Saha Ramdankoum

Le Jour d’Algérie souhaite à tous ses lecteurs un bon ramadan et que ce mois soit celui de la solidarité et de l’entraide entre tous les Algériens.

 

Aïch etchouf

 

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Divergences sur la création d’un nouveau parti

Haddam-Kébir : la guerre

Anouar Haddam revendique son droit au retour en Algérie, dans le cadre de la charte pour la paix et la réconciliation nationale.

Il ne masque aucun empressement à cela, vu qu’il est contre la création d’un autre parti que le Fis, comme entend le faire Rabah Kébir.

Lire

hjghjghj

 Les Titres

 

Non attribution du Nobel de la paix à Abdelaziz Bouteflika

L’Algérie humiliée

 

A quelques minutes de son entrée au bloc opératoire

Une patiente menacée par son infirmière

 

Abdelaziz Meheni, président de la CIPA

«L’opérateur algérien est exclu de la privatisation»

 

La firme célèbre 20 années de recherches

Voyage dans l’empire Nokia

 

 Le Trait d'Abi  

 Divers

 

Travaux de l’APN

Plusieurs projets de loi adoptés

Plusieurs projets de loi ont été adoptés par les députés, dimanche dernier, à l’APN. Il s’agit notamment du projet de loi relatif à la promotion de l’emploi adopté par les députés de l’Assemblée populaire nationale lors d’une séance en plénière présidée par le vice-président de l’APN, Mohamed Kenaï. Les travaux ont permis aussi l’adoption de deux lois  portant sur le code pénal.  Excepté  l’abstention du Parti des travailleurs, ces lois ont été adoptées par une majorité écrasante. Ce code pénal stipule notamment  que «tout Algérien, tout militaire ou marin au service de l’Algérie, qui porte les armes contre l’Algérie, entretient des intelligences avec une puissance étrangère en vue de l’engager à entreprendre des hostilités contre l’Algérie, livre à une puissance étrangère ou à ses agents soit des troupes algériennes, soit des territoires, est coupable de trahison et puni de peine de mort». Les deux lois en question, selon M. Belaïz  «constituent le critère d’évaluation du respect des principes et des valeurs humaines à travers des lois et les procédures énoncées par chaque Etat pour préserver sa sécurité et ses biens, d’une part, et la sécurité, l’intégrité, les droits, les libertés et les biens des citoyens, d’autre part».  Les textes  de ces lois  ont pour finalité une série de dispositions visant à garantir l’efficacité de notre système pénal et à adapter ce dernier aux spécificités du phénomène criminel pour une meilleure prévention et une lutte plus efficace. Par la même occasion, il a été également question de l’adoption d’un projet de loi relatif au développement de l’investissement.  Le texte, introduisant  des amendements sur le dispositif de promotion des investissements, a été approuvé à une écrasante majorité.  Le texte, qui compense la baisse des droits douaniers par des exonérations, simplifie, en effet,  le processus d’octroi d’avantages liés à l’investissement.  Il vise, entre autres,  la simplification du processus d’octroi des avantages, la mise en place  d’un système simplifié. Par ailleurs, le rôle de l’Agence nationale de développement de l’investissement  qui doit être recentré sur l’information, la facilitation, l’assistance et la promotion de l’investissement ainsi que le contrôle, a été redéfini.  Abdelhamid Temmar,  ministre des Participations et de la Promotion des investissements, a déclaré «que la nouvelle loi doit simplifier l’attraction des investissements par la suppression de toute la lenteur des procédures administratives».  En l’absence de Ammar Saadani, en déplacement en Suisse, la séance en plénière a été présidée par Mohamed Kenaï.

Djamel Oukali

 

 

Bush écrit à Bouteflika

Un nouveau plan pour le Sahara occidental ?

Dans une lettre qu’il a adressée samedi 15 octobre à son homologue algérien, George W. Bush, n’a pas fait mystère de son intention de voir l’Algérie œuvrer dans

l’«intégration régionale». En termes plus concrets, notre pays est sommé de surmonter ses relations froides et conflictuelles avec son voisin marocain dues essentiellement à la crise du Sahara occidental. Certes, dans sa missive, le Président américain s’est gardé des détails, sans même citer les choses par leur nom, mais nul, en effet, n’a besoin d’être un grand clerc pour saisir le message de Bush et l’intention de celui-ci à voir les pays du Maghreb arabe, principalement l’Algérie, le Maroc et la Tunisie, ranger de côté leurs querelles bilatérales et s’engager dans la voie d’un pôle régional, que justement le locataire de la Maison-Blanche promet son aide à un projet qui ne date pas d’hier. «J’espère travailler avec vous sur les moyens de développer l’intégration régionale et la stabilité démocratique», a-t-il assuré dans la lettre. Prêt donc à travailler. A-t-il, justement une idée derrière la tête ? Un plan– un autre– pour la région qu’il refuse pour le moment de

dévoiler ? Ou, peut-être entend-il, comme il le fait au Proche-Orient, envoyer sa secrétaire d’Etat au Maghreb pour tenter de trouver une voie dans le règlement de la crise sahraouie, qui reste, et là c’est un secret de polichinelle, le principal obstacle sur lequel bute toutes les tentatives visant l’unification des pays du Maghreb. Bush, lui, ne dit mot mais il insiste afin de

«travailler» pour ce qu’il appelle l’intégration régionale, trahit son intention peut-être de régler au plus vite le conflit sahraoui, bien sûr en poussant l’Algérie à faire entorse sur certaines positions. Et que le Président US saisit l’approche de l’Aïd El Fitr pour adresser son message au lendemain de l’appel de l’assemblée générale des Nations unies en faveur du droit du peuple sahraoui à son autodétermination, renseigne peut-être sur un nouveau plan de sortie de crise, qui ne veut pas, pour l’instant, dire son nom.

Amine Goutali

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EDITORIAL

Par Nadia kerraz

Une question de culture

Une Assemblée en fin de mandat est-elle forcément une assemblée démobilisée et démotivée ? Sous d’autres cieux, la question n’aurait pas été posée. Que dire, n’aurait même effleuré l’esprit, tant il est évident que des élus, qu’ils soient d’un bord ou d’un autre,  dont le mandat arrive à échéance ont, en premier lieu, le souci de se distinguer par des prises de position ou

des amendements à même de leur préserver la sympathie de leurs électeurs habituels et pourquoi pas de leur attirer les voix de nouveaux. Mais en Algérie, il faut croire que les élus siégeant à l’APN, pour ne citer que ceux-là, dans le cas qui nous préoccupe aujourd’hui, ont une toute autre perception de la chose. Et, bien que désireux, pour certains, de se représenter aux prochaines élections législatives dans le but de briguer un troisième mandat, quitte pour ce faire à entrer en confrontation avec la direction de leur parti comme cela est le cas pour le MSP où la directive de Soltani, limitant le nombre de mandats à deux, a été très mal accueillie, ils n’estiment pas pour autant nécessaire être en devoir de «forcer un peu» à l’occasion de cette session automnale qui précédera les élections fixées au mois de mai 2007. En fait, rien de changé dans leurs habitudes acquises. Ainsi l’absentéisme, ce grand fléau dénoncé au début de la mandature par Saïdani et contre lequel a lutté vainement son prédécesseur Bensalah, est toujours aussi présent, voire pratiqué maintenant à grande échelle. Les images éparses des travaux se déroulant dans l’Hémicycle et diffusées à la télé montrent quelques députés, ceux à ne pas en douter dont les interventions sont programmées.

Et pourtant, quand bien même une majorité de députés l’a amplement prouvé depuis 2002, les représentants du peuple maîtrisent peu leur sujet, il n’en reste pas moins qu’ils auraient pu faire amende honorable par une assiduité régulière. Mais malheureusement, la plupart des députés semblent ne pas faire cas de ce que pensent les électeurs. Et pourtant, c’est vers eux qu’ils devront retourner pour briguer leur prochain mandat.

Et ce qui serait fort intéressant à relever, c’est quel discours sera-t-il tenu à ces électeurs? Par quels propos pourront-ils les berner dans leur tentative de leur faire croire que tout au long de la mandature, ils (les députés) ont défendu les intérêts de leurs électeurs. Mais ne dit-on pas que plus le mensonge est gros, plus il a de chances de passer. Mais gageons d’ores et déjà que le taux de participation qui sera enregistré lors du prochain scrutin législatif franchira difficilement le seuil de l’acceptable. Mais de cette démobilisation des électeurs, les candidats aux postes électifs n’en ont cure. L’essentiel étant d’obtenir un siège à l’Assemblée populaire nationale. 

N. K.

  

Copyright 2003 -2006 Le Jour d'Algérie

Conception M.Merkouche