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18/01/2016
 
 

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Le pays reconquiert sa part de marché du pétrole
Iran, un retour bienvenu et… redouté 

  L'Iran envisage de récupérer ses positions dans l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et sur le marché international, augmentant ses exportations de brut vers l'automne jusqu'à 2 millions de barils par jour, selon le ministre iranien du Pétrole.
Par Meriem Benchaouia

L’accord nucléaire historique entre l’Iran et les grandes puissances est entré en vigueur après le feu vert de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), entraînant une levée des sanctions économiques qui frappent le pays depuis 2012. Mais le retour de l’Iran sur le marché pétrolier, déjà saturé par une abondance de l’offre, risque de compromettre davantage la reprise du cours au plus bas en douze ans, même si les analystes ne s’attendent pas à un choc massif. En effet, l’Iran envisage de récupérer ses positions dans l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et sur le marché international, augmentant ses exportations de brut vers l’automne jusqu’à 2 millions de barils par jour, selon le ministre iranien du Pétrole, Bijan Zangeneh. L’accord conclu en juillet 2015 vise à limiter le programme nucléaire controversé de l’Iran, en échange d’une levée progressive et contrôlée des sanctions internationales frappant le pays, notamment en ce qui concerne ses exportations d’or noir. Mais même si les sanctions seront assouplies progressivement et qu’il faudra sans doute du temps à Téhéran pour retrouver pleinement ses capacités de production, le retour des exportations iraniennes de brut n’est pas de bon augure pour un marché qui croule déjà sous l’excès d’offre. D’autant que l’Iran n’a cessé de répéter ces derniers mois qu’il n’était prêt à faire aucune concession sur sa production une fois l’accord sur le nucléaire entré en application, prévoyant d’inonder le marché de quelque 500 000 barils par jour supplémentaires dès les sanctions levées, pour atteindre 1 million de barils d’ici la fin de 2016. Ces prévisions paraissent crédibles à la plupart des analystes, alors que le pays, qui pompe actuellement près de 3 millions de barils par jour, en produisait quelque 4 millions avant 2012. «Je pense que l’Iran pourra facilement augmenter sa production de pétrole jusqu’à 500 000 barils par jour au début, mais toute la question est de savoir s’il sera en mesure de vendre sa production additionnelle», a commenté pour l’AFP Fawad Razaqzada, analyste chez Forex.com. «Nous n’allons probablement pas assister à une réaction massive du marché», a abondé M. Razaqzada, selon lequel le plein impact du retour de l’Iran pourrait se faire sentir quand les investisseurs sauront quelle quantité de pétrole le pays va effectivement produire. Surtout que selon les analystes de Commerzbank, Téhéran pourrait en réalité se résoudre à une augmentation progressive de sa production pour limiter la pression sur les prix, comme l’a laissé entendre récemment le président de la National Iranian Oil Compagny (NIOC). Une autre inconnue demeure : la réponse des concurrents de l’Iran à cet afflux de pétrole, notamment au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), dont Téhéran, était le deuxième plus gros producteur avant 2012.

Le président iranien espère l’arrivée d’investisseurs étrangers


Le président iranien, Hassan Rohani, a évoqué hier l’importance de l’ouverture du pays à l’investissement étranger pour soutenir la croissance, en présentant au Parlement son budget pour la prochaine année iranienne (mars 2016 - mars 2017). «Pour atteindre une croissance de 8%, nous avons besoin de 30 à 50 milliards de dollars d’investissements étrangers par an», a déclaré M. Rohani, alors que l’économie iranienne est actuellement en récession avec une croissance d’environ zéro pour cent. Pour le président iranien «le recours aux capitaux étrangers» pour soutenir la croissance est «une nécessité accrue» en raison des «difficultés financières et les restrictions du système bancaire et du marché des capitaux». «Aujourd’hui, le prix du pétrole est tombé à moins de 30 dollars, au lieu de 110 il y a un an, soit une baisse de 75%», a rappelé le président iranien. «Une telle chute est sans précédent (...) dans ces conditions, les recettes pétrolières ne seront pas conséquentes», a-t-il ajouté. Le président Rohani a ajouté que le budget dépendra de «moins de 25% des recettes pétrolières» contre «68% pour les recettes fiscales». Mais les revenus pétroliers fixés à 960 000 milliards de rials (32 milliards de dollars) semblent plutôt optimistes, le budget ayant été calculé sur la base d’un baril à 40 dollars alors qu’il est actuellement à moins de 30 dollars et pourrait encore baisser en raison d’une offre excédentaire sur le marché. Le retour de l’Iran sur le marché pétrolier fera de l’année 2016 une année difficile pour les pays exportateurs de pétrole, selon des analystes qui s’attendent, toutefois, à une légère amélioration de la situation l’année prochaine.

L’Iran émerge, les bourses du Golfe chutent


Les places boursières des monarchies pétrolières du Golfe ont fortement chuté hier, plombées par la baisse des prix du brut et la perspective du retour de l’Iran sur le marché. Cette baisse, enregistrée au début de la semaine boursière dans le Golfe, fait suite aussi au recul des places financières internationales vendredi. Les sept places du Golfe ont connu un petit vent de panique avec des mouvements de vente qui ont provoqué une plongée des indices. La Bourse saoudienne, la plus importante des pays arabes, a chuté de 6,5% après avoir ouvert à -5,5%. L’indice Tadawul All-Shares a perdu plus de 300 points quelques minutes après l’ouverture du marché, sous la barre de 5 500 points, tous les secteurs passant au rouge. Tous les marchés du Golfe ont fini l’année 2015 sur de fortes baisses, emmenés par la Bourse saoudienne, sur fond de dégringolade du prix du pétrole.
M. B./Agences .

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le ministre de la Santé en visite à Tissemsilt
«Prise en charge immédiate des dialysés qui ont des donateurs»

 Le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, a fait état, hier à Tissemsilt, du déroulement des projets de son secteur. Il a fait savoir que les dialysés qui ont des donateurs seront pris en charge immédiatement. Le ministre a inauguré l'unité d'oncologie au niveau de l'Etablissement public de santé de proximité de Tissemsilt ainsi qu’une unité d'oncologie. A ce propos et afin de réduire un tant soit peu le calvaire des malades du cancer, le ministre de la Santé a annoncé la création d'un réseau intégré autour des centres hospitalo-universitaires autour des centres anti-cancer (CAC) afin de réduire la charge sur le malade grâce à une coordination entre les services d'oncologie et les CAC. «Désormais, c'est le service d'oncologie qui se charge des rendez-vous et du transport du malade vers les CAC», a-t-il afirmé lors de cette visite. «On travaille jour et nuit pour améliorer la prise en charge des cancéreux», a-t-il souligné. Aussi, fini le spectacle du malade qui court dans les couloirs des hôpitaux pour avoir un rendez-vous de radiothérapie. Désormais c'est le service d'oncologie de chaque wilaya qui s'en charge. Ce n'est pas tout. Le transport est aussi assuré par cette structure. Le rendez-vous et le transport pour la radiothérapie dans un CAC le plus proche sont assurés par le service d'oncologie, et ce, grâce à une convention signée entre le service d'oncologie de la wilaya de Skikda et le CAC de Annaba. Au chantier de réalisation d'un hôpital des brûlés à Bouzaaoura, à l'est de Skikda, l'entreprise qui se charge de la réalisation de ce projet essuie la colère de Boudiaf. Après avoir écouté les explications du directeur de la santé et celle du wali concernant le projet, affirmant que le retard est dû au manque d'effectif et non pas dans l'étude du projet comme avancé par l'entreprise, le ministre n'a pas hésité à s'en prendre publiquement aux chefs de projet. Il a inspecté le projet de réalisation d'une maternité urbaine à Tissemsilt ainsi que le projet de réalisation d'une école de formation paramédicale dont les travaux ont démarré le 10 avril 2013 et connu un retard de quelques mois . Rappelons que le ministre a fait savoir que la gratuité des soins est maintenue en Algérie. «La politique de gratuité des soins est irrévocable», a rassuré le ministre, en marge d'une visite de travail, ajoutant que «les Algériens jouiront toujours de soins gratuits». M. Boudiaf a insisté sur l'impératif suivi des cancéreux après la chimiothérapie, la création de réseaux à l'échelle nationale et la conclusion d'accords avec les centres de radiothérapie pour la prise en charge de cette catégorie de malades. Le ministre a annoncé «avant la fin du 1er semestre 2016» l'entrée en activité des centres anti-cancer des wilayas de Tizi Ouzou, Sidi Bel-Abbès, Tlemcen et Laghaout qui viendront s'ajouter à ceux de Sétif, Alger, Constantine, Batna et Annaba de sorte, a-t-il souligné, à atténuer la pression sur ces derniers et réduire les durées d'attente des rendez-vous.
De notre envoyée spéciale à Tissemsilt,

Thinhinene Khouchi .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La démission du vice-président de Mokri rejetée
Le MSP échappe à une crise interne


  Le président du Mouvement de la société pour la paix, Abderrezak Mokri, vient d'éviter une crise interne au sein de sa formation politique. Ainsi, la démission de son vice- président, El Hachemi Djaaboub, a été rejetée.
Par Nacera Chennafi

Cette démission a créé un climat de perturbation dans les rangs des cadres et militants du parti du défunt Nahnah et la direction du MSP qui comprend l'enjeu d'une telle démarche a essayé d'arranger la situation avant qu'elle n’explose, sachant que l'ancien ministre du Commerce, vice-président du MSP a son influence au niveau du parti et même si sa démission a été justifiée par des motifs «personnels», elle a ouvert la voie à des interrogations.
A l'issue de la réunion du conseil consultatif national du MSP, achevé samedi, le président du parti, Abderrezak Mokri, a annoncé que le conseil consultatif national du Mouvement de la société pour la paix (MSP) a reporté sa décision au sujet de la demande de démission présentée par le vice-président Hachemi Djaaboub. A cet effet, il a salué l'attachement du conseil consultatif à M. Djaaboub, la qualifiant d'une position ferme que je salue. Mokri a souligné que l'homme a «beaucoup donné au MSP».
Lors de la lecture du communiqué final du conseil, le président du conseil consultatif du MSP, Boubekeur Guedouda, avait indiqué, à propos de la demande de démission présentée par Hachemi Djaaboub que le conseil «reporte sa décision à ce sujet sans donner de détails sur les raisons ayant motivé cette demande».
Mokri a défendu le fait que son parti permet l'expression libre pour ses militants et cadres en indiquant que le MSP est «ouvert à toutes les idées et points de vue», affirmant que «la diversité d'idées est dans l'intérêt du parti». Une manière pour le président du MSP de défendre aussi sa gestion des affaires du parti.
Il est à noter que Mokri a demandé personnellement à Hachemi Djaaboub de renoncer à sa démission de ses fonctions au sein du bureau politique du parti.
Pour rappel, ce parti a vécu au temps de son ex-président, Bouguerra Soltani, deux crises. La première en 2008 qui a été suivie du départ de Abdelmadjid Menasra qui a créé sa formation politique, le Front du changement, ce qui a provoqué une saignée dans les rangs du parti. Et puis celle de 2012 avec le départ de Amar Ghoul qui avait refusé la décision de quitter le gouvernement. Il a créé par la suite, Tajamou Amel El Djazair (Taj).
Il est à savoir que l'affaire de la démission du vice-président du MSP a été juste reportée pour la prochaine session du conseil consultatif et Mokri aura toujours affaire à une rivalité en douce de Bouguerra Soltani.
Au sujet toujours de la révision constitutionnelle, le conseil consultatif a laissé libre la décision au bureau politique du MSP et le groupe parlementaire. A ce propos, le président du parti a soutenu le choix de rejet du projet de révision de la Constitution. Pour Mokri, son parti demeure attaché à l'option de l'opposition «au mieux de l'intérêt du pays et de son avenir» a-t-il défendu. Toutefois, il a salué la proposition d'officialisation de la langue amazighe contenue dans le projet de révision du texte fondamental de la République.
Il est à noter que le MSP est membre de l'instance de suivi de l'opposition qui prépare un second congrès, à l'image de la rencontre, Mazafran en juin 2014.
La composante de cette instance se trouve dans le défi d'attirer plus de partisans et de participants comme c'était le cas dans le premier congrès mais avec plus d'efficacité et d'actions communes sur le terrain.

Un député du MSP démissionne de l'APN
Par ailleurs, dans le communiqué sanctionnant la réunion du conseil consultatif du MSP, la décision du président du conseil consultatif du MSP, Boubekeur Guedouda, député du parti de démissionner de son poste au niveau de l'Assemblée populaire nationale a été saluée par Abderrezak Mokri. «On est fier de nos hommes quand ils donnent l'exemple de renoncer à des postes», a-t-il soutenu et on ne sait pas si c'est une manière pour le patron du MSP de pousser les autres députés de son parti à quitter la chambre basse du Parlement.
Lors du vote du projet de loi de finances 2016 dans une confusion totale avec le débrayage mené par les députés de l'opposition en plus qu'à chaque fois leurs partis remettent en cause la légitimité de l'APN. Certains se sont interrogés pourquoi ces parlementaires ne démissionnent pas tout simplement de leurs postes.
Pour rappel, le Parlement a connu déjà des démissions, à l'image de celle du député du FFS, maître Mustapha Bouchachi, même si les circonstances sont différentes et si on remonte à plus loin, il y a la démission de maître Mokrane Aït Larbi du tiers présidentiel au Conseil de la nation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Contrat et mémorandum entre l'Algérie et la chine
Réalisation du port du centre entre Cherchell et Ténès   


 Un mémorandum d'entente portant création d'une société algéro- chinoise pour la réalisation du port du Centre prévu sur le site d'El Hamdania à Cherchell dans la wilaya de Tipasa (entre les villes de Cherchell et Ténès) a été signé hier, à l'hôtel El Djazaïr, par le ministère des Transports avec une société publique chinoise.
Par Louiza Ait Ramdane

Ce futur port disposera de 23 quais d'une capacité de traitement de 6,5 millions de conteneurs et de 26 millions de tonnes/an de marchandises générales. Il sera un pôle de développement industriel, relié aux réseaux ferroviaire et autoroutier et bénéficiant, dans sa proximité immédiate, de deux sites totalisant 2 000 hectares destinés à accueillir des projets industriels. Cette infrastructure portuaire s'étalant sur près d'une décennie et pour un coût estimé à 3,2 milliards de dollars, a estimé hier le ministre des Transports, Boudjemaâ Talaï. Le projet dont les travaux seront lancés au courant de l'année sera réalisé, par tranches, par des entreprises nationales publiques et privées en partenariat avec des entreprises étrangères.
A l'issue de cette cérémonie, Boudjemaâ Talaï a affirmé que ce projet entre dans le cadre des investissements directs étrangers (IDE), et consiste en la création d'un «grand port du Centre».
La société algéro-chinoise pour la réalisation du port du Centre est une société de droit algérien, qui aura pour tâche de faire des études, s'occuper de la gestion et de l'exploration de ce grand port conformément à la règle 49-51. Dans la prochaine étape, explique Talai, l'Etat arrêtera les conditions de la mise en place de ce partenariat. Cette société sera créée d'ici la fin du premier trimestre, rappelant que le Conseil des ministres a validé, le 30 décembre, la réalisation de ce grand projet qui assurera aux deux pays une ouverture sur les marchés africains d'abord puis ceux de la Méditerranée, le sud de l'Europe et les pays arabes.
Quant au choix du partenaire, il relève que le partenariat avec la société Changai Port est expliqué par la réputation mondiale de celle-ci dans la construction des ports.
De son côté, l'ambassadeur chinois en Algérie, Yang Guanagyu, n'a pas tari d'éloges sur le «potentiel économique algérien», précisant que «d'autres projets seront signés». L'ambassadeur s'est réjoui de voir l'Algérie faire le choix de développer un partenariat avec son pays et plus précisément avec la grande société Changai Port. «Je suis très heureux de ce partenariat stratégique, tant pour l'Algérie, l'Afrique et la Méditerranée. Ce projet de partenariat vient compléter et renforcer les relations entre les deux pays. Je souhaite un grand succès à ce partenariat».
Pour rappel, le secteur des transports s'est caractérisé durant l'année écoulée par la signature d'une multitude de conventions de coopération avec plusieurs pays, notamment l'Espagne, la France, l'Italie, le Portugal, la Suisse, la Chine… Cette coopération porte sur le transfert du savoir-faire, le jumelage, l'expertise, l'ouverture de nouvelles lignes maritimes… Une coopération qui englobe tous les segments du secteur des transports, en l'occurrence l'aviation civile, le transport maritime, le rail et les routes. Le secteur des transports a également bénéficié de nombreuses acquisitions en vue de moderniser ses équipements notamment en matière de flotte maritime avec l'achat de nouveaux navires, de logistique pour le rail.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Selon l'Agence américaine d'information sur l'énergie
Le Brent évoluera autour de 40 dollars en 2016

 Les cours du Brent devraient évoluer autour de 40 dollars en 2016 et de 50 dollars en 2017, et connaîtront une période de «volatilité accrue» en raison des incertitudes qui pèsent sur l'offre iranienne, a indiqué le dernier rapport de l'Agence américaine d'information sur l'énergie (Energy information administration.
Le Brent devrait progresser à 40 dollars en 2016, mais ce léger rebond ne va se produire qu'à partir d'avril prochain, selon les pronostics de cette agence qui table sur un baril de 50 dollars en 2017, et de 56 dollars durant le dernier trimestre 2017.
Le Baril du West Texas Intermediate (WTI) sera moins cher de deux dollars que le Brent en 2016 et de trois dollars en 2017.
Pour 2016 et 2017, les prix du pétrole «continueront à connaître une volatilité accrue», accentuée par les incertitudes sur le volume de l'offre iranienne qui sera mis sur le marché après la levée des sanctions économiques sur Téhéran, explique l'agence américaine. Le rythme du retour de cette production sur les marchés internationaux influera sur les prix qui resteront, par ailleurs, sous la pression d'autres facteurs comme la croissance de la demande mondiale et le volume de la production des pays hors Opep, explique l'agence.
La production iranienne devrait augmenter de 0,3 million baril/jour (mbj) en 2016 et de 0,5 mbj en 2017, mais cette hausse dépendra de la volonté de l'Iran de vendre son brut à bas prix et aussi de ses capacités à améliorer les techniques de récupération des puits en déclin.
La production de l'Opep, progressera, quant à elle, de 0,5 mbj en 2016 et de 0,6 mbj en 2017, et sera tirée essentiellement par l'offre iranienne. En conséquence, le surplus de l'offre de l'Opep sur les marchés devrait atteindre 2 mbj en 2016 et 1,9 mbj en 2017, selon les mêmes prévisions.
Dans les pays hors Opep, la production pétrolière devrait reculer de 0,6 mbj en 2016, soit la première baisse enregistrée depuis 2008, affectée par le déclin de la production du Tight Oil (pétrole de la roche réservoir) aux Etats-Unis.
Cette production a pâti de la chute des cours de brut qui rendait l'extraction de ce type de pétrole peu rentable.
Les plus importantes baisses seront enregistrées dans la mer du Nord et aussi en Russie, alors que le Canada et le Brésil préserveront leurs niveaux de production.
Le Canada pourrait même pomper un peu plus de brut en 2016.


Fatah Y./APS.
 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Chutes de neige
Plusieurs routes coupées dans l'est du pays 
 

 De nombreux axes routiers ne peuvent être empruntés dans plusieurs wilayas de l'est du pays en raison des chutes de neige qui se sont abattues dans la nuit de samedi à dimanche.

Par Salem K.

C’est notamment le cas dans la wilaya de Sétif dont la partie septentrionale est particulièrement affectée, en particulier dans les communes situées en altitude à l'image d'Ain Abessa, Bougaâ et Bouandas. Même l'autoroute Est-Ouest est très difficilement praticable par endroits à cause des amoncellements de neige, surtout sur le segment reliant les wilayas de Bordj Bou-Arréridj et de Constantine à hauteur, notamment, d'El Achir et de Chelghoum-Laid (Mila) où les véhicules ont beaucoup de peine à se mouvoir.
Les engins de déblaiement sont toutefois à pied d'œuvre pour dégager les chaussées sous la supervision des techniciens des travaux publics et des éléments de la Gendarmerie nationale et de la Protection civile.
Il reste malgré tout que de nombreux écoliers, collégiens et lycéens n'ont pu rejoindre leurs établissements en zones rurales mais également dans des agglomérations importantes comme Sétif, El Eulma, Bougaâ ou encore Bordj Bou-Arréridj. Dans les wilayas de Batna et de l'extrême-est du pays (Tébessa, Souk-Ahras, Oum El Bouaghi et Khenchela, notamment), la neige est également tombée en abondance, surtout sur les hauteurs, sans toutefois bloquer la circulation automobile sur les principaux axes.

Blida : large disponibilité des bonbonnes de gaz butane

La direction de l'énergie et des mines de Blida a rassuré hier les citoyens des régions montagneuses de la wilaya quant à la «large» disponibilité des bonbonnes de gaz butane, objet d'une très forte demande en saison hivernale. La wilaya, qui produit actuellement près de 13 000 bonbonnes de gaz, est disposée à relever ce quota à 27 000 unités en cas de hausse de la demande en la matière, a indiqué à l'APS le directeur du secteur, Bibi Moussa.
Il a assuré que toutes les mesures ont été prises en vue de faire face à des situations extrêmes, comme l'isolement, par les neiges, des zones montagneuses, à l'instar de Souhane, Chrea et Djebabra, et ce, à travers l'ouverture de dépôts à l'échelle locale. La demande croissante sur le gaz butane, en saison hivernale est un phénomène récurrent pour de nombreux citoyens dont les foyers n'ont pas encore été raccordés au réseau de gaz naturel. La demande est si forte que le prix d'une bonbonne de gaz butane peut aisément atteindre les 300 DA au marché informel. Néanmoins et contrairement aux années précédentes, la demande sur le gaz butane pourrait reculer, cette année, selon M. Bibi, eu égard, a-t-il dit, au raccordement, en 2015, de près de 4 000 foyers au réseau public de gaz de ville, qui s'ajoutent ainsi à 13 000 foyers déjà bénéficiaires de cette prestation, au titre du quinquennal 2010-2014, a-t-il informé. Il a signalé la programmation au raccordement, durant le premier semestre en cours, de 600 foyers dans la commune de Djebabra et de 200 autres à Souhane, dans l'attente du financement d'un autre quota de plus de 300 autres foyers de la commune de Chréa. Une fois ce programme de raccordement des communes de Souhane et Djebabra achevé, la wilaya comptera 24 communes, sur un total de 25, raccordées au réseau public de gaz naturel, a ajouté le même responsable. Le taux de couverture en gaz naturel à Blida est actuellement estimé à plus de 80%, a-t-il encore précisé. S. K./APS .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Londres
Benghebrit prend part au Forum mondial sur l'éducation


  La ministre de l'Education nationale, Nouria Benghebrit, prendra part du 18 au 20 janvier à Londres au Forum mondial sur l'éducation (WEF-2016), a indiqué hier un communiqué du ministère.
Le Forum qui regroupe des ministres de l'Education de plusieurs pays se veut «une occasion pour débattre des stratégies et défis inhérents à la planification des décennies à venir ainsi que les développements réalisés dans le domaine de l'éducation», a ajouté le communiqué.
Lors de son séjour à Londres, la ministre participera également aux «séances plénières et aux tables rondes prévues dans le cadre du WEF-2016».
Elle présentera le 19 janvier 2016 une communication sur l'expérience et les perspectives de l'éducation en Algérie.
Mme Benghebrit aura, en marge des travaux, des entretiens avec certains chefs de délégation présents à ce rendez-vous, à l'instar du président du Conseil exécutif du British Council, Sir Martin Ciaran Devane, et visitera plusieurs établissements éducatifs britanniques.
Au terme de sa visite, la ministre visitera le BETT, salon référence dans le domaine de l'éducation et des nouvelles technologies du secteur.


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Selon la revue The Parliament magazine L'Algérie, un partenaire
«important» pour l'Europe
 

  L'Algérie est un partenaire «important» pour l'Union européenne (UE) sur les plans politique, sécuritaire,
culturel et surtout économique, a souligné la revue «The Parliament magazine» qui a consacré un supplément
dans sa dernière édition aux relations stratégiques entre Alger et Bruxelles.
Par Ali O.

De nombreux articles portant essentiellement sur les relations «anciennes et étroites» de l'Algérie avec l'Europe sont publiés dans ce numéro spécial de 64 pages où l'accent a été mis sur la coopération globale entre les deux parties, incluant les dimensions politiques, sécuritaires et culturelles, mais surtout sur «le potentiel économique énorme» du pays, considéré comme «un partenaire important pour l'Europe». Dans une contribution publiée dans ce supplément, le président de la commission des Affaires étrangères au Parlement européen, Elmar Brok, a estimé que l'Algérie et l'UE «devraient élargir l'horizon de leur partenariat actuel», préconisant le renforcement de la coopération notamment dans les «secteurs prioritaires» avec des ambitions plus grandes. Evoquant le statut de l'Algérie de «puissance militaire», l'eurodéputé allemand du groupe PPE a affirmé que cette position la prédisposait à «devenir un allié important» de l'UE, non seulement en Afrique du Nord, mais aussi dans la région du Sahel. L'eurodéputé, Charles Tannock, a appelé ainsi l'UE à mettre davantage l'accent sur la sécurité et la migration et à plus de souplesse dans ses relations avec l'Algérie qu'elle doit soutenir dans le cadre la Politique européenne de voisinage (PEV) révisée eu égard à son rôle dans la stabilisation de la région. «L'Algérie est un partenaire commercial vaste et important, géographiquement proche, doté d'une politique stable dans la région qui doit être soutenu et appréhendé comme un partenaire dans la lutte contre le terrorisme, l'immigration illégale et le crime organisé, y compris la traite des personnes», a-t-il plaidé dans une contribution publiée dans ce supplément. L'eurodéputé Tokia Saïfi a affirmé l'urgence pour l'UE de renforcer son partenariat avec l'Algérie, «acteur-clé de la région», pour faire face aux défis communs de la migration et de la menace terroriste. Dans une contribution intitulée «UE-Algérie : le renforcement des relations peut apporter la stabilité et la sécurité», l'eurodéputé française a souligné que «l'Algérie est l'un des acteurs-clés de la région», appelant au «renforcement du partenariat UE- Algérie de manière urgente» dans la mesure où les deux parties font face aux «mêmes défis, dont la question de la migration ou de la gestion des risques terroristes».

Viser un partenariat solide pour un développement commun
Le Commissaire européen à l'énergie et au climat, Miguel Arias Canete, a réaffirmé son engagement à renforcer la coopération entre l'UE et l'Algérie dans le domaine de l'énergie, qualifiant cette coopération de «priorité» de la stratégie de l'Union de l'énergie adoptée au début de l'année 2015.
Le commissaire européen à l'énergie a souligné que la coopération énergétique au plan bilatéral demeure «cruciale» en particulier avec l'Algérie, plus grand pays d'Afrique et partenaire d'«une importance vitale» pour l'UE. Le président de la Délégation pour les relations avec les pays du Maghreb et l'Union du Maghreb arabe (DMAG), l'eurodéputé Pier Antonio Panzeri, a estimé, quant à lui que l'Algérie et l'UE devraient «viser un partenariat solide pour un développement commun». Pour cet eurodéputé italien du groupe des Socialistes et Démocrates (S&D), l'Algérie dispose d'un énorme potentiel économique et de possibilités d'investissement, et la mise en œuvre du nouveau programme de soutien (P3A II) doit permettre de développer les exportations algériennes. De nombreux
autres entretiens avec des membres du gouvernement, des opérateurs économiques et des cadres du secteur des finances, du transport, de la santé, de l'industrie pharmaceutique et des télécommunications sont publiés dans ce supplément spécial Algérie.
Le ministre des Finances, Abderahmane Benkhalfa est revenu, dans un entretien à cette revue, sur le processus de diversification de l'économie lancé par l'Algérie, soulignant que cette stratégie a commencé à donner des résultats «tangibles» qui ont eu un impact «positif» sur la structure du PIB du pays et sur la réduction des importations et la croissance progressive de la fiscalité ordinaire. «Actuellement, le gouvernement est engagé dans un certain nombre de nouvelles mesures pour encourager l'investissement privé dans la production en vue de développer une économie diversifiée», a-t-il indiqué. Selon le ministre, l'Algérie œuvre pour l'amélioration du climat des affaires, la simplification des procédures fiscales, l'introduction d'un système de fiscalité attractif et la modernisation de son secteur des finances, en adoptant «une législation claire menant à un partenariat rentable».
Le ministre de l'Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb, a également mis l'accent sur la question de la diversification de l'économie algérienne qui «continuera à être un aspect prioritaire du partenariat avec l'UE en vue d'obtenir un soutien pour le renforcement des capacités en termes de transfert de compétences, de savoir-faire technique et de gestion».
M. Bouchouareb a fait, à ce titre, un plaidoyer pour un partenariat entre l'Algérie et l'UE «complémentaire et mutuellement bénéfique», basé sur l'exploitation des avantages comparatifs des deux parties. Il a estimé que l'UE aura beaucoup à gagner en élargissant son horizon pour saisir les opportunités qu'offre l'Algérie, relevant la possibilité de «construire un espace de croissance et de prospérité partagé». Le ministre des Transports, Boudjemaâ Talai, s'est félicité, quant à lui, du «bon niveau de coopération» entre l'Algérie et l'UE dans ce secteur, faisant remarquer que la législation algérienne a été simplifiée avec le nouveau code de l'investissement pour encourager les IDE, mais surtout le transfert de savoir-faire et de la technologie dans le cadre du partenariat.


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Zone industrielle de Sidi Khaled à Bouira
2 000 emplois créés à la faveur d'une vingtaine de projets


 Près de 2000 postes d'emploi ont été créés ces derniers mois dans la zone industrielle de Sidi Khaled à Oued El-Bardi (sud de Bouira) à la faveur d'une vingtaine de projets d'investissement opérationnels, a-t-on appris hier auprès de la direction de l'industrie et de la promotion des investissements. Située à 10 km au sud du chef-lieu de wilaya, la zone industrielle de Sidi Khaled est considérée comme un important pôle d'investissements industriels où 21 projets d'une enveloppe financière de plus de six milliards de dinars sont opérationnels, a indiqué le directeur du secteur, Nadjib Achouri. A la faveur de ces projets qui touchent aux différents domaines économiques dont notamment les industries diverses, les matériaux de construction, les services, le commerce ainsi que l'agroalimentaire, 1 781 postes d'emploi ont été créés au niveau de cette zone, a-t-on souligné. Parmi ces projets en production, figurent notamment une usine chinoise de production de marbre, une unité de matériaux de construction, une autre de production de goudron, une unité d'aluminium et des usines de production d'emballages en plastique et d'éponge industrielle, a précisé le même responsable. Le plus important de ces projets est le port sec, d'une capacité d'accueil de 50 000 véhicules par an, en provenance des ports de Djendjen (Jijel) et de Mostaganem. Ce port sec a créé plus de 80 postes d'emploi, tandis que l'unité de production d'éponge industrielle est dotée d'une capacité de production de sept tonnes par an, pour un investissement de près de deux milliards de dinars, selon les détails fournis par M. Achouri. Lancée par des investisseurs chinois, l'unité de menuiserie en bois et en aluminium emploie près de 300 travailleurs, a-t-il tenu à préciser, soulignant qu'au total 82 projets sont agréés au niveau de la zone industrielle de Sidi Khaled, dont 33 autres sont en cours de réalisation, six à l'arrêt, 15 non lancés et sept autres en cours d'annulation. Pour les projets non lancés et à l'arrêt, le même responsable a expliqué que des «contraintes techniques et d'autres liées à la lenteur de certains investisseurs sont à l'origine de cette situation».
Souad L./Agences.


 




 
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