Hommage à Mahmoudi

Les témoignages Lire

RUBRIQUES

Archives / L'édition en PDF/

18/07/11

 

Événement


Région


Monde


Culture


Sport


Contributions


La une

  LA SAGA

DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

le trafic d’opium ?

 

Entreprises

A qui profite

la baisse des impôts?

 

Séquelles sociales de la crise de Kabylie

Elus et opérateurs pour un plan d’urgence

 

Ces jeunes qui ne pensent qu’à partir

Grandir… face

à la mer

 

Drogue en milieu scolaire

Un phénomène qui prend de l’ampleur

 

bgn

L'édition en PDF

bgn

SERVICES

 

  A propos


  Archives


  Nous écrire

A LA UNE


En dépit de plusieurs contraintes

Les émigrés débarquent

en force

...Lire

Les Titres A La Une

  

Au dernier jour de dépôt des fiches de vœux

Les nouveaux bacheliers prennent d’assaut les cybercafés

 

Assassinat de Matoub Lounès

Les complices présumés aujourd’hui devant les juges

 

Le préjudice financier de la grève est estimé à 32 millions de dinars

Le P-DG d’Air Algérie pour un compromis, sans hausse salariale

 

Pré-campagne aux prochaines législatives

Les femmes convoitées par les partis

 

Retrait de l'Alliance présidentielle

La fausse menace de Soltani

 

Lors du 5e anniversaire de son décès

Arts et culture rend hommage à El Hachemi Guerrouabi

 Divers

 

Dans un parking de Bab El Oued 

Une jeune femme échappe à une tentative d’enlèvement

Une jeune femme a échappé à une tentative d'enlèvement au niveau de l'un des parkings de la commune de Bab El Oued, il y a quelques jours.

Les auteurs de cet acte condamnable ont été arrêtéS par la police avant d’être présentés devant le procureur de la République territorialement compétent et avant d’être jugés par le tribunal pénal près la cour d’Alger. Les tenants et les aboutissants de cette affaire remontent à quelques jours. La victime  était avec son fiancé à bord de sa voiture. Ils se sont dirigés à l’intérieur du parking en question pour que la fille puisse se rendre aux sanitaires. Une fois arrivée, la fille se rend aux toilettes alors que son fiancé reste à l’intérieur de sa voiture à l’attendre.  Pendant ce temps deux individus qui étaient déjà au niveau de ce parking se sont adressés au jeune homme. Ils lui ont demandé de leur donner du papier cigarettes qu’il n’avait pas sur lui. Les deux hommes,  qui ne manquaient visiblement pas de papier cigarette, sortirent des couteaux pour le menacer. Pris de panique, ce dernier ne savait plus sur quel pied danser. Pendant ce temps, la jeune fille est sortie des sanitaires pour rejoindre la voiture. Elle sera alors interpellée par l’un des deux bandits qui la bouscule en la menaçant avec sa lame. Pendant que le jeune homme tente de se défendre contre son agresseur, le deuxième bandit enlève la jeune femme en l’obligeant de monter dans sa voiture. En se débattant celle-ci a réussi à ouvrir la poignée et à quitter miraculeusement la voiture de ses ravisseurs. Durant ce temps  son fiancé réussit à trouver un tournevis avec lequel il tente de se défendre contre son agresseur. Et c’est ainsi que la providence a fait que le couple s’en est sorti indemne. Les deux bandits seront arrêtés quelques minutes plus tard par les éléments de la police chargés de la sécurité. Ils seront donc traduits devant le procureur de la République qui a requis contre eux trois ans de prison ferme. Ils seront à la fin du procès condamnés à une année de prison ferme.

Par Salah H.

 

3e festival de Djoua

Un moment de bonheur pour les invités

La 3e édition du festival de Djoua (commune de Boukhelifa) s’est ouverte officiellement  avant-hier (samedi en début de soirée) sur le mont Takintoucht de l’antique capitale des Aït Bimoune Djoua. La rencontre  qui s’étalera jusqu’au 23 juillet est qualifiée d’artistique, originale, écologique et touristique par les organisateurs. Le festival affiche de grandes ambitions.  Au programme, avec une armée d’artistes et autres conférenciers nationaux et internationaux, des personnalités de marque sont invités à cette édition comme pour la soirée de clôture avec le king du rai, Cheb Khaled.  Des invités sont venus des cinq continents, Rebecca Chaillot, pianiste suisse, Rajery (Madagascar), Dub Inc (Jamaïque), Stambali (Tunisie), Quartet Niculescu, Ricoveco (Venezuela) Index, Ferda, Index, Caméléon Onda Cuba (Cuba), Dolima Boudji Worls Music. Des artistes algériens animeront des soirées  comme Ahelil, Agraw, Ouadaden, Garage, Ali Amrane, Kateb Amazigh et Akli Yahiaten, Kamel Hamadi. Cette rencontre sra l’occasion pour les organisateurs de rendre un hommage à feu Slimane Azem. Anissa et Boudjemaâ El Ankis, en sont des invités d’honneur. La soirée de clôture sera réservée à la vedette du rai Khaled Hadj Brahim qui se produira pour la première fois dans la capitale des Hammadites. L’ouverture du festival a été consacrée à la présentation du workshop en présence de  Kengo Kuma, architecte japonais en compagnie de Boubeker Khelfaoui, commissaire du festival. Une présentation de la région a été faite. Outre les  soirées et visites sur terrain, un travail en atelier était lancé avec des thèmes liés, notamment à l’artisanat, le patrimoine immatériel, etc. Des débats étaient aussi programmés les après-midi.

Hocine Cherfa

 

La question du jour

Progresser vers le tipping point       (4 et fin)

Tout au début du mois de janvier dernier, bien des vitres, on s’en souvient,  ont volé en éclats au cours d’émeutes qui ont touché un certain nombre de villes, dont Alger et sa périphérie, d’où elles sont d’ailleurs parties. Tout ce que les émeutiers (des jeunes hommes agissant par groupes relativement réduits et de manière plutôt organisée)  ont trouvé à leur portée a été dégradé, et quelquefois saccagé, retourné de fond en comble, et pillé. Il faut dire que les forces de l’ordre, qui ont acquis une certaine expérience  depuis qu’elles sont confrontées au phénomène de l’émeute, qui n’est pas si ancien, puisqu’il remonte à un peu plus d’une décennie,  se gardent d’accourir partout où le désordre a éclaté. Elles abandonnent délibérément certains endroits à la furie des émeutiers, notamment s’ils se trouvent dans les quartiers populaires, faisant de la sorte sagement la part du feu. Il est toutefois quelque chose qui semble n’avoir échappé nulle part à ce prurit de vandalisme, ce sont les abribus. Il n’en est resté que l’armature de métal partout dans la ville. On pourrait peut-être en dire autant des cabines téléphoniques, dont certaines ont été  dévissées, arrachées du sol, comme si elles  avaient été prises dans une tornade d’une violence exceptionnelle.

Pas loin de là où j’habite, il y a une station de bus, qu’on appelle l’agence, plutôt bien entretenue, et délimitée par un mur d’enceinte. Toutes les vitres de tous ses abribus ont été brisées au cours de ces événements. J’en parle en connaissance de cause, les ayant passés en revue tous sans en omettre un seul. On ne me croira peut-être pas, mais dès le lendemain, alors même que l’émeute, bien qu’ayant baissé, tournait encore par la ville, et de ce fait pouvait repartir de plus belle, toutes les vitres ont été remplacées, et tous les débris ramassés. L’agence était comme neuve. Les autorités ont fait faire le travail dès avant l’aube. 

Pourquoi cette diligence inhabituelle chez elles? C’est parce qu’elles savent très bien qu’un endroit saccagé est une incitation à faire subir aux environs le même sort. Il est en lui-même fauteur d’émeute. C’est une huile jetée sur un feu mourant. C’est un appel  à un retour de flammes. C’est une provocation dans un contexte encore orageux. Des vitres neuves et des éclats de verre promptement enlevés délivrent au contraire un tout autre message. Ce deuxième décor, c’est comme de la musique, il est de nature à apaiser  les mœurs.  Les gouvernants le savent si bien que même  si ces nouvelles vitres étaient  brisées sitôt placées, il est probable qu’elles  auraient  été remplacées par d’autres, elles aussi à la faveur de la nuit.

Cela revient à dire qu’en plus des deux remèdes à la malpropreté de nos villes que sont une campagne de sensibilisation efficace, de longue haleine, et un arsenal juridique peu laxiste, il faut ajouter un troisième élément, tout aussi nécessaire que les deux premiers : une politique arrêtée à un niveau central qui oblige les échelons locaux à  veiller scrupuleusement à ce que l’état de l’environnement relevant de leur compétence ne comporte rien qui vaille encouragement à le prendre pour un dépotoir. L’hygiène devrait être leur principal souci.

Il ne sert à rien de se leurrer, l’incurie des autorités locales, qui fait qu’un problème quelconque, souvent facile à régler, une rupture d’égouts par exemple, qui dure une éternité avant d’être réparée, ne pèse pas moins lourd dans la balance que l’habitude enracinée du pollueur de base. La révolution des mœurs  dont il faut préparer l’avènement doit donc s’accomplir aussi bien dans la société que dans l’Etat. C’est d’ailleurs  cette double détente que recèle en général ce terme de révolution, y compris ici, où pourtant il est employé métaphoriquement, pour bien faire sentir à la fois la  difficulté de la tâche à mener à bien et la portée sociologique et psychologique du changement à produire.  L’Etat, pas le pouvoir. Car le premier est pérenne  tandis que le second est passager.

Un Etat qui ne fait pas de la propreté de ses villes, de leurs beaux quartiers comme de leurs quartiers populaires, une de ses priorités,  n’est en réalité pas même concevable. Cela voudrait dire qu’il ne respecte pas sa population, et qu’il est semblable en cela au pollueur anonyme.

Par Mohamed Habili

Haut

A propos/ Archives/ Nous écrire

L'Edito Du Jour

Par

Badis Guettaf

L’Afrique

tient un dossier

La «communauté internationale» ne se préoccupe pas, pas plus que ses vigilants médias,  de nous exhiber ce peuple qu’elle serait en train de «protéger» en Libye, par bombardiers de l’OTAN interposés. Parce que la réalité que le monde observe, ce sont des millions de personnes tout en vert, qui manifestent quotidiennement, jour et nuit, leur colère et leur défi contre la «démocratisation», qui enterrent leurs morts et qui chantent à la gloire de leur «Guide» et de leur pays. Parce que les troupes rebelles que l’on nous exhibe à profusion d’images ressemblent plus à une horde d’aventuriers parsemée de «conseillers blancs» qu’à  des «révolutionnaires» en marche pour leur idéal. La «communauté internationale» ne se préoccupe pas non plus de nous expliquer pourquoi elle refuse ce qu’elle a elle-même demandé et qui a justifié qu’elle se donne le droit au massacre. Le monde a besoin de comprendre en quoi des élections générales sous contrôle international soient différentes de celles qui ont été exigées par les pétromonarchies, les Etats-Unis, leurs satellites et la chambre d’enregistrement onusienne. Parce qu’il ne suffit pas de nous dire que Mouammar Kaddafi doit partir, quand on nous a dit que c’était l’absence de «démocratie» qui a fait qu’il soit resté 42 ans au pouvoir. Parce qu’on nous a dit que le «peuple libyen» s’est rebellé contre une dictature, les élections sont le meilleur moyen de lui donner l’occasion de la faire dégager. Alors, il est pour le moins incongru après toutes ces destructions et tous ces morts qu’il n’ait plus le droit de se prononcer par lui-même sur ceux qui doivent le diriger, comme prévu au début des bombardements. Quelque chose se passe donc qui n’avait rien à voir avec le peuple libyen. Dans sa «naïveté», dans son impuissance, l’Union africaine continue de vouloir croire aux prémices avancées. Sa feuille de route a quand même le courage de ne pas avoir obéi ni à la menaçante et insolente Hillary Clinton, ni à aucune des voix «démocratisantes» qui lui demandaient d’ignorer un peuple qui semble ne pas savoir qu’il est bombardé pour son intérêt. Elle a bien fait. Du moins pour le moment de ne pas crier «haro» avec la meute des 30 qui se sont réunis en Turquie pour voter sans procuration à la place des Libyens. Il y a eu un votant, le Sénégalais Wade, mais il paraît que c’est une initiative personnelle et qu’il a été invité sur sa demande. Donc, il comptera pour ce qu’il est, un supplétif qui devance appel. L’honneur de l’Afrique est sauf. Puisque sa proposition a fini par offrir une porte de sortie à l’OTAN coincée par le dilemme que lui pose les Libyens, en ne se soumettant pas à ses bombes et en empêchant ses rebelles de «révolutionner» tranquillement.                    Ainsi, la «communauté internationale» pourra se décharger du dossier, sans se dédire sur le fond, en confiant à l’UA le soin de dénouer la crise concoctée dans des laboratoires sans grandes aptitudes dans le domaine des «révolutions». A moins que cette solution soit abandonnée avant d’être adoptée. Dans cette attente, l’Afrique doit tenir et croire au peuple, parce que c’est lui qui est en train de décider ce qui est bien pour lui et rien de ce qui se mijote à Benghazi, à Londres ou à Ryad n’a de chance d’aboutir ni demain ni jamais.         

B. G.

Haut

Copyright 2003 -2011 Le Jour d'Algérie www.lejourdalgerie.com

Conception M.Merkouche