Alger

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Khaldi à l’Institut d’El-Harrach

L’ex-directeur et l’entrepreneur dans le collimateur

Cité de Bab Ezzouar

Les citoyens réclament une passerelle

Parc zoologique

Encore des agressions

 

 17/09/06

 

Khaldi à l’Institut d’El-Harrach

L’ex-directeur et l’entrepreneur dans le collimateur

Trois centres de formation et d’enseignement professionnels de la capitale ont été visités, hier, à l’occasion de la rentrée professionnelle 2006/2007 par le ministre de tutelle.

Tout en donnant le coup d’envoi de cette nouvelle rentrée, le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels,  El Hadi Khaldi, n’a pas manqué de passer au peigne fin les centres de Kouba, de Bir Mourad Raïs et d’El- Harrach. Ainsi, et lors de sa première escale, le premier responsable du ministère de la Formation professionnelle s’est rendu à l’Institut national spécialisé de la formation professionnelle d’El-Harrach. Intransigeant, El Hadi Khaldi, et après inspection des différents ateliers où il a noté avec fierté la disponibilité de nouveaux équipements pour les travaux pratiques, celui-ci n’est pas allé par quatre chemins pour exprimer sa désapprobation quant à la  mauvaise qualité des travaux effectués au niveau de l’internat. «Une commission d’enquête sera installée au niveau du ministère pour prendre des mesures coercitives contre l’entrepreneur chargé de ce chantier et l’ex-directeur de l’institut» a tonné le ministre. Celui-ci a rappelé, par ailleurs, qu’une bagatelle de plus de 35 milliards de dinars a été allouée par les pouvoirs publics pour son secteur qui demeure «vital» pour l’économie nationale et le marché de travail. Dans sa deuxième escale, qui l’a ramené au centre de formation professionnelle et de l’apprentissage spécialisé pour personnes handicapées physiques de Kouba, le ministre a insisté auprès des encadreurs sur la nécessité de mieux répondre et prendre en charge cette couche infirme de la société. Pour ce faire, El Hadi Khaldi a exprimé aux enseignants que son département est prêt à les aider matériellement puisque d’après lui l’argent est disponible. «J’ai demandé à tous les walis à l’échelle nationale de  dégager quatre murs et un toit, de notre côté on prendra en charge leurs équipements et encadrements» a rassuré le minis-tre. Dans sa dernière escale, Le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels s’est rendu à l’Institut des arts graphiques de Bir Mourad Raïs. Cette fois-ci encore, le ministre a exprimé sa satisfaction de l’equipement et des moyens sophistiqués dont  est doté cet institut. Tout en inaugurant un internat pour filles d’une capacité de 130 places, le ministre a expliqué, lors d’un point de presse qu’il a animé en marge de cette visite que tout est mis en place pour la réussite de cette rentrée professionnelle. «D’ici à 2008, il n’y aura plus de déperdition scolaire» a souligné El Hadi Khaldi qui l’a estimé à plus de 54 000 élèves qui se trouvent dans la rue annuellement. D’ailleurs, et à l’encontre des années précédentes, cette année aucun candidat au secteur d’El Hadi Khaldi ne se verra refuser à l’une des spécialités proposées. «Je mets en garde tous les directeurs de centre de ne jamais refuser un élève, et toute requête qui me parviendra dans ce sens fera subir des sanctions au directeur inculpé» a menacé le ministre. 

Aomar Fekrache

 

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Cité de Bab Ezzouar

Les citoyens réclament une passerelle

Les habitants de la citée du 5 Juillet de Bab Ezzouar menacent de revenir à la charge et d’envahir la rue, une deuxième fois, dans la cas où les promesses tenues par le wali délégué de la circonscription de Dar El Beida ne sont pas concrétisées dans les délais annoncés.

Ainsi, ces habitants ont organisé jeudi passé, une manifestation et ont barré la route pendant toute la matinée. Ils réclament la réalisation d’une passerelle sur la route nationale menant vers l’aéroport. «Cette route est le théâtre de graves accidents qui se produisent presque quotidiennement. Le dernier accident dramatique a eu lieu la semaine dernière causant la mort d’une mère et de sa fille, la deuxième fille se trouve actuellement dans le coma», ont indiqué les membres de l’association de la protection de l’environnement de Dar El Beida. Et d’ajouter que «la moyenne dépasse quatre morts par mois».

Face à la colère manifestée par les habitants, ce rassemblement a failli tourner au drame si ce n’est l’intervention «sage» d’un commissaire des services de sécurité qui a calmé les manifestants. Une délégation a été ensuite désignée pour aller rencontrer le wali délégué de Dar El Beida. «Nous avons été reçus par le chef de cabinet qui nous a informés qu’un budget de trois milliards de centimes a été dégagé pour la réalisation d’une passerelle à cet endroit. Les travaux seront lancés dans 20 jours», expliquera

M. Berrabah, chef du cabinet.  En attendant le début des travaux, la commune a mobilisé deux agents de police pour assurer la circulation des personnes en toute sécurité. «Nous avons une réunion dimanche prochain avec le wali délégué», expliquent les membres de l’association de la préservation de l’environnement.    

Nouria B

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Parc zoologique

Encore des agressions

Nous en parlions dans notre journal il y a une dizaine de jours, le parc zoologique de Ben Aknoun, réhabilité pourtant à coups de millions, n’est pas encore suffisamment sécurisé. Considéré à juste titre de poumon de l’algérois, cet espace vert, où les familles algéroises se réfugient pour s’y détendre est hanté par des bandits de tous acabits. Des couples font, chaque jour que Dieu fait, l’objet d’agressions ou de vols de la part de malfrats qui infestent ce joyau de la capitale. Hier, nous a fait savoir un couple,

«des délinquants ont  agressé un couple sans que personne ne leur vienne en aide». Ce cas, ajoute nos interlocuteurs, «n’est pas unique», puisque, dit-il, «il n’y a pas assez d’agents de sécurité pour veiller au bien-être des visiteurs qui y affluent en grand nombre, notamment avec le retour de la paix.» Il est vrai que les éléments de la police font  continuellement des patrouilles à travers tout le parc zoologique, mais il est aussi vrai que dans certains endroits où les véhicules n’accèdent pas, les voyous sèment la terreur. Il n’est en effet un secret pour personne que faire une randonnée pédestre à l’intérieur du parc zoologique de Ben Aknoun n’est pas chose aisée, surtout quand on est accompagné d’une  femme. Et dire que des familles entières aiment s’y rendre pour s’y prélasser ! Il est donc important, voire impératif de renforcer la police pour  mettre fin aux agissements de cette pègre en assainissant les lieux  et ensuite, assurer la sécurité des visiteurs,  nombreux, faut-il le souligner.

Djamel Oukali

 

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