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Coupe arabe des clubs
Entrée en lice
des représentants algériens
C’est aujourd’hui
qu’aura lieu l’entame des éliminatoires de la Coupe arabe des clubs
avec pour représentants algériens l’ESSétif et le CABordj Bou
Arréridj.
Ces deux
formations, qui jouissent d’un capital expérience assez considérable
pour espérer s’illustrer, auront à se déplacer hors de leurs bases
dans le cadre des 1 / 16es de finale de cette épreuve arabe.
Concernant l’équipe des Hauts Plateaux qui carbure en ce moment dans
le championnat national, il s’agira pour les camarades de Bourahli
de croiser le fer avec le onze d’Al-Merrikh, un club qui a eu déjà à
rencontrer sur son chemin des équipes algériennes dans cette même
épreuve. Quant à l’autre représentant, en l’occurrence le CABBA, si
l’adversaire du jour a pour nom Al Ahly de Bahreïn, il n’en demeure
pas moins que ce club ne passe pas pour être un foudre de guerre sur
la scène arabe. Sans minimiser de la grandeur de ces formations
adversaires des Algériens, il y a lieu de signaler que contrairement
au football algérien, le leur connaît depuis quelques années une
évolution sensible. Ce pourquoi la prudence sera de mise aussi bien
pour les Aigles de Sétif que pour les Criquets de Bordj Bou
Arréridj. L’entraîneur de la formation sétifienne, interrogé jeudi
dernier à propos de cette rencontre internationale, a cru nécessaire
de faire le lien entre l’état d’euphorie dans lequel baignent les
camarades de Slimane Raho et l’issue de la rencontre d’aujourd’hui.
«Mes joueurs sont
animés en ce moment de la volonté d’en finir avec les résultats
moyens. Ce qui les motive à faire de tous les matches une occasion
de se faire respecter. Aujourd’hui face au PAC qui passe pour une
équipe respectable, nous avons joué avec des joueurs blessés, ce qui
ne nous a pas empêché de vain-
cre avec l’art et
la manière», a déclaré le coach sétifien, à quelques jours du
déplacement de son équipe au Soudan. Par ailleurs, les Criquets qui
accusent cette saison un fléchissement dans la reprise iront à
Bahrein avec l’intention de se ressaisir aux yeux de leurs
supporters et d’amorcer ainsi un virage qui les motivera pour la
suite de la compétition tant nationale qu’arabe.
Ferhat Zafane
Haut
Ali Bendebka
«Je suis
l’otage de Medouar»
L’ex-meneur de jeu
du Nasr d’Hussein Dey, et qui a évolué la saison passée à l’US
Biskra, Ali Bendebka, affirme qu’il est l’otage du président de
l’ASO Chlef, Abdelkrim Medouar, qui, et selon lui, a fait usage de
procédés illégaux pour le faire qualifier au niveau de la LNF au
profit de son club. «J’ai certes signé un pré-contrat en faveur de
Chlef, mais je n’ai pas présenté tous les documents nécessaires, ce
qui fait que je ne suis pas officiellement joueur de l’ASO»,
indiquera Bendebka qui accusera le boss chélifien de vouloir régler
des comptes avec son homologue du PAC, avec cette histoire, et qu’il
ne veut joueur qu’au Paradou, club avec lequel il a signé un contrat
en bonne et du forme. «Pour moi jouer au PAC est une question de
principe, car je me sens heureux dans cette équipe et je ne souhaite
nullement évoluer à Chlef», soulignera-t-il, exhortant la LNF et les
instances nationales du football à l’aider à se débarrasser des
griffes de Medouar, qui lui, ne compte pas se laisser faire aussi
facilement. En effet, le patron de l’ASO indiquera que Bendebka est
qualifié dans son équipe et que tout club désireux s’attacher ses
services n’a qu’à s’asseoir sur la table des négociations pour
débattre de sa libération. Medouar affirmera que le contrat du
joueur est bel et bien légal et que celui-ci ne peut dire le
contraire, surtout qu’il a ses empreintes sur ledit contrat. La LNF,
elle, temporise toujours avant de prendre une quelconque décision
définitive, et attend qu’il y ait un accord à l’amiable entre les
trois parties, l’ASO, le PAC et Bendebka.
Toutefois, le
joueur, lui, reste dans l’expectative et ne peut jouer dans aucun
des deux clubs pour le moment, tant que son affaire n’est pas
réglée.
Anouar M.
Haut
OM Ruisseau
Ifticen mal à
l’aise
On croit savoir
que l’entraîneur de l’OM Ruisseau, Younès Ifticen, se sent mal à
l’aise après la dernière défaite en championnat national face au
CAB, sur le score de (4/1), et songe sérieusement à présenter sa
démission à la direction du club, surtout que le club n’a engrangé
aucune victoire depuis le début de la saison. Ifticen, qui estime
que l’équipe est pénalisée par l’absence de terrain fixe
d’entraînement après la fermeture de son antre du stade du 20-Août,
avait prédit ce genre de difficultés et avait tiré la sonnette
d’alarme, seulement ses propos n’ont pas été pris au sérieux.
Cependant, le président, Sadek Atia, s’est montré, lui, solidaire de
son entraîneur et a affirmé lors de l’émission de la Chaîne III,
Football magazine, qu’Ifticen n’ira nulle part et qu’il continuera
sa mission à la tête de l’équipe, malgré ses résultats négatifs.
A. M.
Haut
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