SOMMAIRE

LA UNE Le dossier relatif à une demande d’augmentation des tarifs d’électricité de 10 à 15 %, émanant de Sonelgaz, est actuellement au niveau du gouvernement qui doit trancher sur la question, a indiqué le P-DG de cette société,  Nourredine Bouterfa.Le dossier relatif à une demande d’augmentation des tarifs d’électricité de 10 à 15 %, émanant de Sonelgaz, est actuellement au niveau du gouvernement qui doit trancher sur la question, a indiqué le P-DG de cette société,  Nourredine Bouterfa.

18/09/06

 

Evénement


Région


Alger


Monde


Culture


Sport


Automobile

 

 SAGA

CETTE SEMAINE

 

Hadidi Bouabdellah

Un entrepreneur à la campagne

 

 

Texte

de révision de la constitution

Le projet du FLN

 

SERVICES

 

  A propos 


  Archives

 

Aïch etchouf

 

La grosse artillerie

La photo publiée hier à la une de notre confrère El Ahdath, montre une Louiza Hanoune que nous ne connaissions pas jusque- là. Replète pour ne pas dire dodue, la pasionaria de l’extrême gauche aura bien changé physiquement en l’espace de quelques années, surtout depuis qu’elle a abandonné l’exercice éreintant de l’opposition pour celui bien plus épicurien de soutien à toutes les initiatives du Président de la République. La dernière en date lui paraissant si positive qu’elle ne décèle  derrière la révision constitutionnelle annoncée aucune manœuvre politique dangereuse, bien au contraire, puisqu’elle se contente d’adjoindre ses propositions de révision à celles du FLN dans le souci évident de peser sur un débat qui peine visiblement à s’instaurer. Feignant d’ignorer que l’actuelle Constitution préserve d’une façon drastique toutes les richesses nationales et toutes les grandes entreprises du pays considérées comme patrimoine national inviolable, elle enfonce des portes ouvertes avec une détermination qui fait plaisir à voir mais qui n’apporte rien de nouveau, si ce n’est un soutien rabelaisien à un projet destiné à mieux achalander la table des ripailles.

 

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Selon un rapport de la Banque mondiale

Alger au bord de la catastrophe écologique

Une odeur de mazout dans l'eau potable ? Ce n'est rien par rapport à ce que les Algérois ne savent pas encore. Selon une récente étude conjointe de la Banque mondiale et du ministère de l'Environnement, les estivants se sont baignés cet été dans une eau où le taux de produits issus des industries chimiques et des métaux lourds est dangereusement élevé.

Lire

hjghjghj

 Les Titres

 

Rentré hier d'Allemagne

Le même Kébir revient

 

40 000 travailleurs en attente de rétribution

Pas de salaires avant le ramadan

 

Hausse des tarifs de Sonelgaz de 10 à 15%

Le dossier sur le bureau de Belkhadem

 

 Le Trait d'Abi  

 Divers

 

 Hausse des tarifs de Sonelgaz de 10 à 15%

Le dossier sur le bureau de Belkhadem

Le dossier relatif à une demande d’augmentation des tarifs d’électricité de 10 à 15 %, émanant de Sonelgaz, est actuellement au niveau du gouvernement qui doit trancher sur la question, a indiqué le P-DG de cette société,  Nourredine Bouterfa.

«A présent, la Commission de régulation de l’électricité et du gaz (Creg) a fait son travail et a tranché et le dossier est entre les mains du gouvernement», a dit M. Bouterfa lors d’une présentation du projet de réalisation de la centrale électrique de Hadjret En Nouss à Cherchell (Tipasa). Pour M. Bouterfa, le programme d’investissement de Sonelgaz qui vise à «assurer un approvisionnement régulier et une bonne qualité de service» par le biais de la réalisation de nouvelles centrales, la modernisation du réseau de transport et de distribution, nécessite évidemment des financements lourds, qui doivent être assurés ou bien par une hausse des tarifs ou bien par une intervention de l’Etat, a-t-il expliqué. «Il faut que quelqu’un paie la facture. Il faut que l’Etat se détermine», a dit

M. Bouterfa. La Sonelgaz avait adressé une demande à la Creg pour une augmentation des tarifs d’électricité de 10 à 15 %.

Parlant du projet de la centrale électrique à Hadjret En Nouss, d’une capacité de 1227 Mégawatt (MW), dont le contrat a été remporté par la société canadienne SNC Lavalin, le P-DG de Sonelgaz a informé que les travaux de réalisation avaient commencé en juillet dernier et que la date de livraison de septembre 2008 sera respectée. Le projet est confié à la société Sharikat Kahraba Hadjret En Nouss (SKH) qui lie SNC Lavalin et l’émirati Moubadala (51 %) à Sonatrach, Sonelgaz et AEC (49%). Les contrats stipulent, avec une grande précision, que la réception de la première tranche (409 MW) doit se faire le 20 septembre 2008, la seconde (409 MW) le 20 octobre 2008 et la troisième le 20 novembre de la même année. Si le réalisateur de ce projet, en l’occurrence SNC Lavalin-Moubadala (UIL) ne respecte pas ces délais, il s’expose à une pénalité de 120 000 dollars par jour de retard et par tranche, a précisé M. Bouterfa. Le montant d’investissement de cet «important» projet est de 826 millions de dollars dont 30% (248 millions de dollars) financé sur fonds propres et 578 millions de dollars par le biais de crédits bancaires locaux (BEA, BNA, CPA et Cnep).

Le prix de vente de l’électricité produite sera de 1,75 DA le kilowatt/h. «Le prix obtenu de SKH se situe dans la limite inférieure des prix observés sur le marché international du cycle combiné», a relevé M. Bouterfa. Avec ce projet qui s’ajoute aux centrales de Skikda, de Berrouaghia et de Terga et Koudiat (en cours d’appel d’offres), la capacité nationale de production d’électricité sera augmentée de 4 480 MW.

Cette capacité supplémentaire nécessite un investissement de 2,8 milliards de dollars d’ici à 2009, selon ce dirigeant. 

R. N.

 

 Selon Loth Bonatero, astronome

«Ramadan, c’est dimanche prochain» 

Loth Bonatero, docteur d’Etat en astronomie et techniques spatiales, est formel.  Le premier jour de ramadan 1427 sera dimanche prochain. Se basant sur des données scientifiques, il affirme  qu’il sera aussi composé  de 29 jours. Selon lui  la soirée de la surveillance du croissant lunaire, connue aussi sous l’appellation de la nuit du doute et selon des conjonctions, notamment le début du mois astronomique de la lune avec le soleil, aura lieu le vendredi 22 septembre 2006 correspondant au 29 chaâbane 1427 . Il indique que le coucher du soleil de vendredi prochain aura lieu à 18h46, à Alger. Le coucher de la lune de vendredi à Alger aura lieu à 18h53, alors que la présence de la lune après le coucher du soleil à l’horizon d’Alger sera de

7 mn. Le 1er ramadan 1427 sera donc le dimanche 24 septembre 2006. La conjonction du début du mois astronomique, selon ce docteur, de la lune avec le soleil, aura lieu le dimanche 22 octobre prochain correspondant au 29 ramadan 1427 à 06h14, heure algérienne. Le coucher du soleil de dimanche 22 octobre à Alger aura lieu à 18h04, le coucher de la lune le dimanche 22 octobre à Alger aura lieu à 18h19. La présence de la lune après le coucher du soleil à l’horizon d’Alger sera de 15 mn. Le premier jour de l’Aïd (Choual 1427) sera donc le lundi 23 octobre.  Le docteur Bonatero explique par ailleurs, qu’à l’approche des cérémonies religieuses, «la faille qui divise le monde musulman, réapparaît au grand jour, suite à la visibilité ou non du croissant lunaire, annonciateur du commencement des rituels, comme pour nous rappeler le fragile équilibre socio-culturel que connaît la nation musulmane à l’époque des technologies de l’information et l’exploration de l’espace». Pour rappel, les récents travaux de recherche du Pr Bonatero, «calculs astronomiques à l’appui» l’ont conduit à dire que le méridien d’origine de changement de date (unités) de ce calendrier aux multiples avantages scientifiques et écologiques  est désormais le méridien géographique 40° matérialisé par l’axe passant par La Mecque-Medine (Qoubaâ) et rejoignant  les deux pôles Nord et Sud de notre planète Terre.

Kahina B.

 

 Solidarité avec la Rasd

Aide de 10 millions d’euros de l’UE

Une  grande activité de solidarité avec la République arabe sahraouie démocratique (Rasd) et avec la résistance de la population civile dans les territoires occupés du Sahara occidental aura lieu demain, au centre culturel Laâdi-Flici (ex-CIP), à l’occasion de la commémoration du 48e anniversaire de la proclamation du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA). Initié par l’ONM, l’Onec, l’UNFA, le SMA et le CNASPS, cette rencontre verra la participation d’une délégation de haut rang de la Rasd et de hautes  personnalités et cadres de la nation. Par ailleurs, et toujours en matière de solidarité avec le peuple de la Rasd, la  Commission européenne vient de décider l’octroi d’une aide de 10 millions d’euros pour répondre aux besoins de base des réfugiés sahraouis  des camps de Tindouf. Transitant par  le service d’aide humanitaire de la Commission européenne (Echo), ces fonds seront destinés à  l’approvisionnement en nourriture (à raison de

60%), en eau et  à d’autres services essentiels.  Les besoins alimentaires seront assurés par des Organisations non-gouvernementales et par le Programme alimentaire mondial (PAM), un des principaux partenaires d’Echo dans la région. Les fonds couvriront aussi l’achat d’aliments frais (fruits et légumes, tout au long de l’année; viande et autres produits, pendant le ramadan) et permettront aux réfugiés, femmes et enfants en particulier, de bénéficier d’une alimentation équilibrée. Le reste des fonds couvrira le maintien des services de base.  Une autre partie de l’aide va permettre le soutien global au système de santé y compris l’achat de médicaments, la mise en œuvre d’actions en faveur des personnes handicapées et la distribution de produits d’hygiène, en particulier pour les femmes. On apprendra d’un autre côté auprès de Mehrez El Amari, le président du CNASPS que «la tenue au Pays basque (Espagne) de la 32e Conférence européenne de solidarité avec le peuple sahraoui est prévue du 4 au 6 novembre prochain sous le thème : Solidarité avec la Rasd et soutien à la résistance populaire pour l’indépendance dans les territoires occupés de la Rasd». La date de la conférence à laquelle participeront plus de 500 personnes du monde entier, a été décidée lors d’une  réunion le 11 septembre à Bruxelles, de la Task force de la coordination européenne de solidarité avec le peuple du Sahara occidental. 

Habiba Ghrib  

 

 Abdelaziz Bouteflika à l’APS

«Les non-alignés ont un rôle à jouer»

A la question de savoir dans quel contexte international s’est tenu le Sommet des pays non-alignés, qui s’est déroulé les 15 et 16 septembre à Cuba, le Président dira qu’il est marqué par l’exacerbation des tensions et des crises et par des changements structurels et que ce Sommet mondial de 2005, à juste titre, est tenu dans un contexte de prolifération des armes de destruction massive, de nouvelles menaces à la paix et à la sécurité internationales, notamment le terrorisme international. «Il n’en demeure pas moins que l’usage abusif qui est fait de ces deux notions a eu pour effet de verrouiller le débat international et d’imposer une grille d’analyse et de lecture fortement réductrice», soulignera-t-il aussi. Et d’ajouter que le Conseil de sécurité des Nations unies donnant, de plus en plus, la preuve, qu’il ne peut fonctionner autrement que par son instrumentalisation ou sur la base de la politique de «deux poids deux mesures». L’attitude du Conseil vis-à-vis de la situation au Moyen-Orient, comme ce fut le cas récemment pour le Liban et l’Iran, est, à cet égard, édifiante. Les difficultés économiques et financières affectant la plupart des pays non-alignés, s’ajoutent à cette érosion.

S’agissant des questions abordées lors du Sommet de La Havane, le président de la République précisera que le Sommet «a été extraordinaire, au regard du triple contexte cubain, latino-américain et international dans lequel il s’est tenu». Les débats, a-t-il affirmé, «ont porté notamment sur les questions qui dominent l’actualité internationale, dont notamment le Liban et la Palestine et la crise nucléaire iranienne ainsi que celles représentant un intérêt pour le Mouvement». Convaincus de la légitimité de ces droits, les pays non-alignés ont adopté ces dernières années une position consistant à promouvoir le principe de l’indivisibilité des droits de l’homme tant ceux à caractère individuel. Toutefois, ajoutera-t-il, «l’action du Mouvement n’aura qu’une portée limitée tant que les puissances nucléaires, de l’autre côté, refuseront de procéder à un désarmement complet, par la réduction, puis le démantèlement de leurs arsenaux nucléaires». Par ailleurs, la conférence des ministres des Affaires étrangères du Mouvement des pays non-alignés a permis, selon le Président, «aux pays africains d’exposer la situation prévalant en Afrique».           

D. O.

 

 Frontières avec la Tunisie

Les Douanes multiplient les postes de contrôle

Le directeur général des Douanes algériennes, Bouabdallah Mohamed Abdou, a déclaré au terme de sa visite de deux jours effectuée dans la wilaya de Tébessa, «que sa direction a lancé un vaste dispositif de lutte contre la contrebande par la mise en place de nouveaux moyens de lutte très rigoureux».Ce dispositif, a-t-il précisé, est caractérisé par la multiplication à travers toutes les bandes frontalières du pays de nouveaux postes d’observation et de surveillance, équipés d’outils de travail sophistiqués, dans le but de détecter et limiter tout mouvement de contrebande. Les postes frontaliers seront, eux aussi, dotés d’équipements nécessaires tels que les scanners et autres moyens. La wilaya de Tébessa disposant d’une bande frontalière avec la Tunisie, de 320 km de long, sera renforcée prochainement, par 23 nouveaux postes d’observation et de surveillance, en vue de stopper le trafic de la contrebande devenu très dense ces derniers temps, souligne-t-on. Le directeur général des Douanes algériennes a inspecté, lors de son séjour dans la wilaya, les postes frontaliers d’El Meridj, Ras El Ayoun et Bouchabka, ainsi que le poste d’observation de Oum Ali dans la daïra de Bir El Ater et également, les recettes de la douane. Au poste frontalier de Bouchabka, il a été décidé d’équiper ce centre par un nouveau scanner pour le contrôle de véhicules et sa dotation par de nouveaux équipements nécessaires. Un projet de réalisation de la nouvelle recette et d’inspection du poste frontalier de Bouchabka, en voie d’achèvement, a fait l’objet de la visite du directeur général des Douanes algériennes qui était accompagné des autorités locales et de nombreux cadres et officiers de la douane.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EDITORIAL

Par  Abderrahmane Mahmoudi

Les hors-la-loi

«Ayman El Zawahiri, le n° 2 d’El Qaïda arrive aujourd’hui au Caire, où il devra décider s’il y retourne définitivement, s’il ira plutôt tenter sa chance aux USA ou s’il rejoint plutôt la cache ‘secrète’ qu’il partage depuis quelques années avec son ami Ben Laden». L’information fait certainement sourire nos amis lecteurs qui l’accueillent probablement avec un haussement d’épaules moqueur, mais qui oublient que certains de nos quotidiens affichent à la une de leurs éditions depuis au moins trois jours une nouvelle qui tient de la même veine. En annonçant le retour imminent de Rabah  Kébir et consorts en Algérie, ces journaux oublient ou feignent d’oublier que les délais officiels permettant ces retours sont clos depuis le 28 août 2006 et que toute tentative de ce genre ne pourra se solder que par des arrestations en bonne et due forme au pied de la passerelle de l’avion qui les aura transportés. Cela dans le cas bien entendu où l’Etat algérien reste encore plus ou moins attaché à un minimum de semblant de légalité. Parce que de ce point de vue, la loi est claire; les anciens dirigeants du Fis en fuite à l’étranger avaient exactement 6 mois pour venir faire amende honorable et profiter de la mansuétude du peuple algérien. Six mois pleins, pas un jour de moins, pas un jour de plus. Au-delà de ce délai, la loi sur la paix et la réconciliation nationale est caduque et de nul effet et ce sont les autres lois en vigueur qui entrent en jeu, à savoir le code pénal et le code civil. N’ayant guère ouï dire qu’une décision présidentielle officielle, ou qu’un vote du Parlement aient décidé de proroger les délais de la loi portant paix et réconciliation nationale, nous aimerions alors bien savoir par quel subterfuge ou artifice légal, des chefs terroristes en cavale, qui ont toujours refusé la main qui leur a été tendue et qui ont superbement méprisé la dernière ouverture qui leur a été faite par le peuple algérien, peuvent se permettre de rentrer au pays dans les temps et dans les conditions qui leur conviennent le mieux ? Dans l’interview accordée à El Chourouk, Rabah Kébir parle bien d’entraves (?) qui auraient empêché jusque-là son retour en ajoutant que d’autres parties les auraient levées, mais cela ne cadre nullement avec la clarté des dispositions des ordonnances mettant en œuvre la charte pour la paix. Ces dernières sont en effet si claires, qu’aucune partie quelle que soit sa force ou sa capacité de nuisance n’aurait pu empêcher Kébir et sa smala de rentrer au pays dans les délais impartis. A moins qu’il ne soit plus explicite et désigne du doigt les parties en question, qui seront à coup sûr gravement sanctionnées si leur culpabilité était étayée par des preuves concrètes. Il faudrait qu’il désigne par la même occasion les parties qui, au mépris de la loi, auraient levé lesdites entraves et autorisé son retour au-delà des délais légaux impartis sans s’appuyer sur des textes dûment  élaborés et adoptés dans les formes légales. Il est vrai que depuis que le FLN a commencé à piétiner la Constitution avec l’épisode de la non-présentation du bilan d’Ouyahia au Parlement et celui de la non- présentation à ce même Parlement du programme du gouvernement Belkhadem, nous nageons en plein surréalisme juridique, mais là les choses sont sensiblement différentes, il s’agit de la posture insultante d’anciens chefs terroristes qui affichent clairement leur mépris de la loi algérienne, en décidant de rentrer au pays au moment choisi par eux et non pas au moment décidé par l’Etat algérien. Un message assez éloquent en direction de troupes qui n’attendent que ce genre de gestes de désobéissance pour  repartir à l’assaut de la République.   

A. M.

 

Copyright 2003 -2006 Le Jour d'Algérie. Conception M.Merkouche