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Hausse
des tarifs de Sonelgaz de 10 à 15%
Le
dossier sur le bureau de Belkhadem
Le
dossier relatif à une demande d’augmentation des tarifs
d’électricité de 10 à 15 %, émanant de Sonelgaz, est
actuellement au niveau du gouvernement qui doit trancher
sur la question, a indiqué le P-DG de cette société,
Nourredine Bouterfa.
«A
présent, la Commission de régulation de l’électricité et
du gaz (Creg) a fait son travail et a tranché et le
dossier est entre les mains du gouvernement», a dit M.
Bouterfa lors d’une présentation du projet de
réalisation de la centrale électrique de Hadjret En
Nouss à Cherchell (Tipasa). Pour M. Bouterfa, le
programme d’investissement de Sonelgaz qui vise à
«assurer un approvisionnement régulier et une bonne
qualité de service» par le biais de la réalisation de
nouvelles centrales, la modernisation du réseau de
transport et de distribution, nécessite évidemment des
financements lourds, qui doivent être assurés ou bien
par une hausse des tarifs ou bien par une intervention
de l’Etat, a-t-il expliqué. «Il faut que quelqu’un paie
la facture. Il faut que l’Etat se détermine», a dit
M.
Bouterfa. La Sonelgaz avait adressé une demande à la
Creg pour une augmentation des tarifs d’électricité de
10 à 15 %.
Parlant du projet de la centrale électrique à Hadjret En
Nouss, d’une capacité de 1227 Mégawatt (MW), dont le
contrat a été remporté par la société canadienne SNC
Lavalin, le P-DG de Sonelgaz a informé que les travaux
de réalisation avaient commencé en juillet dernier et
que la date de livraison de septembre 2008 sera
respectée. Le projet est confié à la société Sharikat
Kahraba Hadjret En Nouss (SKH) qui lie SNC Lavalin et l’émirati
Moubadala (51 %) à Sonatrach, Sonelgaz et AEC (49%). Les
contrats stipulent, avec une grande précision, que la
réception de la première tranche (409 MW) doit se faire
le 20 septembre 2008, la seconde (409 MW) le 20 octobre
2008 et la troisième le 20 novembre de la même année. Si
le réalisateur de ce projet, en l’occurrence SNC
Lavalin-Moubadala (UIL) ne respecte pas ces délais, il
s’expose à une pénalité de 120 000 dollars par jour de
retard et par tranche, a précisé M. Bouterfa. Le montant
d’investissement de cet «important» projet est de 826
millions de dollars dont 30% (248 millions de dollars)
financé sur fonds propres et 578 millions de dollars par
le biais de crédits bancaires locaux (BEA, BNA, CPA et
Cnep).
Le
prix de vente de l’électricité produite sera de 1,75 DA
le kilowatt/h. «Le prix obtenu de SKH se situe dans la
limite inférieure des prix observés sur le marché
international du cycle combiné», a relevé M. Bouterfa.
Avec ce projet qui s’ajoute aux centrales de Skikda, de
Berrouaghia et de Terga et Koudiat (en cours d’appel
d’offres), la capacité nationale de production
d’électricité sera augmentée de 4 480 MW.
Cette
capacité supplémentaire nécessite un investissement de
2,8 milliards de dollars d’ici à 2009, selon ce
dirigeant.
R.
N.
Selon
Loth Bonatero, astronome
«Ramadan, c’est dimanche prochain»
Loth
Bonatero, docteur d’Etat en astronomie et techniques
spatiales, est formel. Le premier jour de ramadan 1427
sera dimanche prochain. Se basant sur des données
scientifiques, il affirme qu’il sera aussi composé de
29 jours. Selon lui la soirée de la surveillance du
croissant lunaire, connue aussi sous l’appellation de la
nuit du doute et selon des conjonctions, notamment le
début du mois astronomique de la lune avec le soleil,
aura lieu le vendredi 22 septembre 2006 correspondant au
29 chaâbane 1427 . Il indique que le coucher du soleil
de vendredi prochain aura lieu à 18h46, à Alger. Le
coucher de la lune de vendredi à Alger aura lieu à
18h53, alors que la présence de la lune après le coucher
du soleil à l’horizon d’Alger sera de
7 mn.
Le 1er ramadan 1427 sera donc le dimanche 24 septembre
2006. La conjonction du début du mois astronomique,
selon ce docteur, de la lune avec le soleil, aura lieu
le dimanche 22 octobre prochain correspondant au 29
ramadan 1427 à 06h14, heure algérienne. Le coucher du
soleil de dimanche 22 octobre à Alger aura lieu à 18h04,
le coucher de la lune le dimanche 22 octobre à Alger
aura lieu à 18h19. La présence de la lune après le
coucher du soleil à l’horizon d’Alger sera de 15 mn. Le
premier jour de l’Aïd (Choual 1427) sera donc le lundi
23 octobre. Le docteur Bonatero explique par ailleurs,
qu’à l’approche des cérémonies religieuses, «la faille
qui divise le monde musulman, réapparaît au grand jour,
suite à la visibilité ou non du croissant lunaire,
annonciateur du commencement des rituels, comme pour
nous rappeler le fragile équilibre socio-culturel que
connaît la nation musulmane à l’époque des technologies
de l’information et l’exploration de l’espace». Pour
rappel, les récents travaux de recherche du Pr Bonatero,
«calculs astronomiques à l’appui» l’ont conduit à dire
que le méridien d’origine de changement de date (unités)
de ce calendrier aux multiples avantages scientifiques
et écologiques est désormais le méridien géographique
40° matérialisé par l’axe passant par La Mecque-Medine (Qoubaâ)
et rejoignant les deux pôles Nord et Sud de notre
planète Terre.
Kahina B.
Solidarité
avec la Rasd
Aide de 10 millions d’euros de l’UE
Une
grande activité de solidarité avec la République arabe
sahraouie démocratique (Rasd) et avec la résistance de
la population civile dans les territoires occupés du
Sahara occidental aura lieu demain, au centre culturel
Laâdi-Flici (ex-CIP), à l’occasion de la commémoration
du 48e anniversaire de la proclamation du Gouvernement
provisoire de la République algérienne (GPRA). Initié
par l’ONM, l’Onec, l’UNFA, le SMA et le CNASPS, cette
rencontre verra la participation d’une délégation de
haut rang de la Rasd et de hautes personnalités et
cadres de la nation. Par ailleurs, et toujours en
matière de solidarité avec le peuple de la Rasd, la
Commission européenne vient de décider l’octroi d’une
aide de 10 millions d’euros pour répondre aux besoins de
base des réfugiés sahraouis des camps de Tindouf.
Transitant par le service d’aide humanitaire de la
Commission européenne (Echo), ces fonds seront destinés
à l’approvisionnement en nourriture (à raison de
60%),
en eau et à d’autres services essentiels. Les besoins
alimentaires seront assurés par des Organisations
non-gouvernementales et par le Programme alimentaire
mondial (PAM), un des principaux partenaires d’Echo dans
la région. Les fonds couvriront aussi l’achat d’aliments
frais (fruits et légumes, tout au long de l’année;
viande et autres produits, pendant le ramadan) et
permettront aux réfugiés, femmes et enfants en
particulier, de bénéficier d’une alimentation
équilibrée. Le reste des fonds couvrira le maintien des
services de base. Une autre partie de l’aide va
permettre le soutien global au système de santé y
compris l’achat de médicaments, la mise en œuvre
d’actions en faveur des personnes handicapées et la
distribution de produits d’hygiène, en particulier pour
les femmes. On apprendra d’un autre côté auprès de
Mehrez El Amari, le président du CNASPS que «la tenue au
Pays basque (Espagne) de la 32e Conférence européenne de
solidarité avec le peuple sahraoui est prévue du 4 au 6
novembre prochain sous le thème : Solidarité avec la
Rasd et soutien à la résistance populaire pour
l’indépendance dans les territoires occupés de la Rasd».
La date de la conférence à laquelle participeront plus
de 500 personnes du monde entier, a été décidée lors
d’une réunion le 11 septembre à Bruxelles, de la Task
force de la coordination européenne de solidarité avec
le peuple du Sahara occidental.
Habiba Ghrib
Abdelaziz
Bouteflika à l’APS
«Les non-alignés ont un rôle à jouer»
A la
question de savoir dans quel contexte international
s’est tenu le Sommet des pays non-alignés, qui s’est
déroulé les 15 et 16 septembre à Cuba, le Président dira
qu’il est marqué par l’exacerbation des tensions et des
crises et par des changements structurels et que ce
Sommet mondial de 2005, à juste titre, est tenu dans un
contexte de prolifération des armes de destruction
massive, de nouvelles menaces à la paix et à la sécurité
internationales, notamment le terrorisme international.
«Il n’en demeure pas moins que l’usage abusif qui est
fait de ces deux notions a eu pour effet de verrouiller
le débat international et d’imposer une grille d’analyse
et de lecture fortement réductrice», soulignera-t-il
aussi. Et d’ajouter que le Conseil de sécurité des
Nations unies donnant, de plus en plus, la preuve, qu’il
ne peut fonctionner autrement que par son
instrumentalisation ou sur la base de la politique de
«deux poids deux mesures». L’attitude du Conseil
vis-à-vis de la situation au Moyen-Orient, comme ce fut
le cas récemment pour le Liban et l’Iran, est, à cet
égard, édifiante. Les difficultés économiques et
financières affectant la plupart des pays non-alignés,
s’ajoutent à cette érosion.
S’agissant des questions abordées lors du Sommet de La
Havane, le président de la République précisera que le
Sommet «a été extraordinaire, au regard du triple
contexte cubain, latino-américain et international dans
lequel il s’est tenu». Les débats, a-t-il affirmé, «ont
porté notamment sur les questions qui dominent
l’actualité internationale, dont notamment le Liban et
la Palestine et la crise nucléaire iranienne ainsi que
celles représentant un intérêt pour le Mouvement».
Convaincus de la légitimité de ces droits, les pays
non-alignés ont adopté ces dernières années une position
consistant à promouvoir le principe de l’indivisibilité
des droits de l’homme tant ceux à caractère individuel.
Toutefois, ajoutera-t-il, «l’action du Mouvement n’aura
qu’une portée limitée tant que les puissances
nucléaires, de l’autre côté, refuseront de procéder à un
désarmement complet, par la réduction, puis le
démantèlement de leurs arsenaux nucléaires». Par
ailleurs, la conférence des ministres des Affaires
étrangères du Mouvement des pays non-alignés a permis,
selon le Président, «aux pays africains d’exposer la
situation prévalant en Afrique».
D.
O.
Frontières
avec la Tunisie
Les
Douanes multiplient les postes de contrôle
Le
directeur général des Douanes algériennes, Bouabdallah
Mohamed Abdou, a déclaré au terme de sa visite de deux
jours effectuée dans la wilaya de Tébessa, «que sa
direction a lancé un vaste dispositif de lutte contre la
contrebande par la mise en place de nouveaux moyens de
lutte très rigoureux».Ce dispositif, a-t-il précisé, est
caractérisé par la multiplication à travers toutes les
bandes frontalières du pays de nouveaux postes
d’observation et de surveillance, équipés d’outils de
travail sophistiqués, dans le but de détecter et limiter
tout mouvement de contrebande. Les postes frontaliers
seront, eux aussi, dotés d’équipements nécessaires tels
que les scanners et autres moyens. La wilaya de Tébessa
disposant d’une bande frontalière avec la Tunisie, de
320 km de long, sera renforcée prochainement, par 23
nouveaux postes d’observation et de surveillance, en vue
de stopper le trafic de la contrebande devenu très dense
ces derniers temps, souligne-t-on. Le directeur général
des Douanes algériennes a inspecté, lors de son séjour
dans la wilaya, les postes frontaliers d’El Meridj, Ras
El Ayoun et Bouchabka, ainsi que le poste d’observation
de Oum Ali dans la daïra de Bir El Ater et également,
les recettes de la douane. Au poste frontalier de
Bouchabka, il a été décidé d’équiper ce centre par un
nouveau scanner pour le contrôle de véhicules et sa
dotation par de nouveaux équipements nécessaires. Un
projet de réalisation de la nouvelle recette et
d’inspection du poste frontalier de Bouchabka, en voie
d’achèvement, a fait l’objet de la visite du directeur
général des Douanes algériennes qui était accompagné des
autorités locales et de nombreux cadres et officiers de
la douane.
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