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A quelques minutes de son entrée au bloc opératoire
Une patiente
menacée par son infirmière
Les conditions
d’hospitalisation, d’assistance et d’accueil dans nos hôpitaux ne
sont du tout pas prêtes à changer de si peu.
Le traitement qui
a été réservé à une femme de 60 ans au niveau de l’hôpital de Beni
Messous n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, mais
combien navrant.
En fait, hospitalisée dans le service cardiologique de l’hôpital de
Beni Messous, celle-ci et «pendant les dix jours qu’elle a passés
dans cet hôpital, l’un des plus importants du pays, a enduré un vrai
cauchemar» nous a raconté son époux et ses deux fils choqués et
indignés par cette scène. «On dirait qu’on n’est pas dans un centre
de santé. Tous étaient cruels avec elle, nonobstant son état
critique ni le maître assistant, ni le médecin traitant ni encore
son infirmière n’ont daigné se montrer humains envers elle, si ce
n’est le contraire qui s’est produit» a raconté l’époux de la
patiente. «Elle a été traitée de la façon la plus ignoble qu’on ne
puisse imaginer, en plus des intimidations, des agressions
verbales, ma femme n’a bénéficié d’aucun service allant dans le
sens de lui faire croire qu’on fait le mieux de soi même pour la
sauver. Ils étaient sans pitié» a conclu ce mari désemparé. «Toute
mes tentatives auprès du staff médical pour qu’il me fasse
comprendre les raisons de cet acharnement n’ont abouti qu’à des
injures de leur part» a-t-il poursuivi. Ainsi les membres de cette
famille, en mal de faire raisonner les bourreaux de leur parente
déguisés en médecins par les blouses blanches, étaient résignées
devant le fait accompli et ont accepté leur mal en silence. Les dix
jours d’hospitalisation à Beni Messous terminés, la patiente a été,
en fin de compte, transportée vers l’hôpital Mustapha Bacha pour
subir une opération très délicate au niveau du coeur. «La haine,
l’animosité et la négligence du service cardiologie de Beni-Messous
(Maître assistante, médecin et infirmière, toutes des femmes) n’ont
changé d’un iota même en ces moments de vérité où la patiente avait
besoin de l’assistance psychique plus que tout un autre moment» a
souligné l’orateur. «En plus de n’être pas monté avec elle en
ambulance pour s’assurer que rien ne lui manque», explique l’un des
fils de la patiente, «fermer les yeux sur toutes règles de
déontologie et avoir le sang froid et l’insolence de la jeter dans
le hall de l’hôpital, toute seule, à quelques heures avant qu’elle
soit reçue dans le bloc opératoire est des plus frappants» a-t-il
racontée la mort dans l’âme. Arrivés au bon moment à l’hôpital,
l’époux et les enfants ont accouru au secours de leur mère et épouse
jetée comme un objet au milieu des passants et ce, à quelque 10 ou
15 minutes de l’opération si bien que le stress aidant, a accusé un
arrêt cardiaque. «Elle (l’infirmière) m’a menacée en me disant que
tu auras affaire à moi maintenant que tu es entre mes mains» a fait
savoir, terrifiée, cette patiente, dont le dossier médical a été
oublié à Beni-Messous.
Aomar Fekrache
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Un bus se renverse à Alger
Trois blessés
graves
Vingt blessés,
dont trois en état grave ont été enregistrés, hier, aux environs de
13 heures à quelques mètres du port d’Alger au lieu dit le nouveau
pont de l’ALN après le renversement d’un bus de transport des
voyageurs. Ainsi, le pire a été évité de justesse selon le
témoignage des rescapés de cet accident. En fait, ce minibus de
marque Toyota qui assurait la navette Bab Ezzouar-Tafourah, était au
grand complet avec quelque trente voyageurs à bord. Gêné par un
autre automobiliste, le chauffeur, après une fausse manœuvre, a
percuté les glissières mises sur l’autoroute, ce qui a engendré le
renversement de l’engin. «Une vraie hécatombe a été évitée» témoigne
un rescapé. En fait, le bus qui roulait à une vitesse raisonnable
selon des sources oculaires, a été de salut pour les voyageurs.
Aussitôt l’accident survenu, les automobilistes de passage se sont
mobilisés pour faire sortir les blessés de l’intérieur du minibus
endommagé et les évacuer vers les hôpitaux de la capitale.
A. F.
Haut
Cheraga
Quatre
cambrioleurs arrêtés
Un groupe de
voleurs a été appréhendé par les services de Sûreté nationale dans
la commune de Cheraga, au cours de la semaine passée. En fait, lors
d’une tournée de routine effectuée par les services de la BMPG de la
Sûreté de la daïra de Chéraga, le stationnement au niveau d’un
carrefour se trouvant au sein de cette même commune d’un véhicule
privé a suscité, indique le communiqué de la Sûreté nationale, les
soupçons des policiers. Après le contrôle d’identité et la fouille
des deux personnes qui s’y trouvaient à bord, un bout de canabis de
2,05 grammes a été trouvé en possession du nommés D.M. Tout comme il
a été question de l’identification du chauffeur qui répond aux
initiales de B.H. Après perquisition de la voiture, les services de
sécurité ont mis la main sur une caméra de marque Sony. Cette
dernière, a indiqué D.M. appartient au nommé L.H. Conduits à la
brigade de police de Chéraga, une petite enquête a permis de faire
éclater la vraie identité de ces délinquants. En fait, après avoir
contacté la Sûreté urbaine de Chéraga, celle-ci a fait savoir qu’une
plainte contre X pour vol d’une maison a été déposée à son niveau.
Pour les pièces usurpées de cette demeure, a-t-il été indiqué dans
le même communiqué, un appareil vidéo, un démo numérique, une
parabole, deux hauts parleurs, une paire de chaussure, une caméra de
marque Sony et un DVD. Après d’amples investigations, il s’est avéré
qu’un autre complice répondant aux initiales de L.H. était à son
tour impliqué dans cette affaire. Arrêté, celui-là a reconnu les
faits qu’on lui a reprochés. Une enquête plus approfondie a été, par
ailleurs menée par les services de la Sûreté nationale, celle-ci
s’est soldée par l’arrestation d’autres complices qui répondent, à
leur tour, aux initiales de Z.A. et de A.N. Présentés devant le
procureur de la République prés le tribunal de Chéraga, L.H, A.N,
D.M et B.R. ont été mis en détention préventive.
A. F.
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Dely Brahim
Un quartier à
la merci des délinquants
La vie dans le
quartier des 402 logements de Dely Brahim n’est plus supportable.
Depuis longtemps,
des gangs de toutes parts y imposent leur loi. En fait, les vols et
les agressions sont devenus, notamment ces derniers temps le lot
quotidien des paisibles habitants de ce quartier. En plus des
agressions qui ciblent, la nuit, les citoyens, notamment les
retardataires, les agresseurs s’en prennent, en outre, aux
véhicules.
D’ailleurs, le vol
des postes cassettes des bagnoles station-nées dans les cours de ce
quartier est devenu un vrai casse-tête pour les automobilistes.
«On ne sait plus
par quel moyen peut-on faire cesser ces vols ignobles.
Rien n’est plus
sûr par là, c’est insupportable» a assené un habitant.
Au grand dam des
résidents de cette cité, les agressions et les vols ont pris la même
cadence même durant ce mois de carême.
Ce qui aide
davantage ces voleurs dans leur sale besogne, atteste-t-on, c’est le
manque si non l’inexistence de l’éclairage public.
«L’obscurité qui
s’empare de tout, dès que la nuit tombe, rend la tâche des voleurs,
des délinquants et des agresseurs des plus aisées. Ils accomplissent
leurs forfaits en toute quiétude» a indiqué un citoyen.
Comme un malheur
ne vient jamais seul, force est de relever que les services de
sécurité ne couvrent pas bien ce coin de la commune de Dely Brahim.
Un atout bien
exploité par les professionnels du banditisme pour imposer leur loi.
Ainsi donc, les
citoyens des 402 logements de la commune de Dely Brahim tirent, plus
que jamais, la sonnette d’alarme de l’état peu reluisant dont
baigne leur cité.
Le comble, c’est
qu’au bout de ces derniers mois, les petits vols se sont développés
en vrai banditisme.
D’ailleurs,
plusieurs portes de maisons ont été forcées par des individus qui
demeurent à ce jour non reconnus.
Un présage d’une
montée de banditisme des plus inquiétants qui fait craindre le pire
aux habitants de ce quartier.
A. F.
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