Alger

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A quelques minutes de son entrée au bloc opératoire

Une patiente menacée par son infirmière

Un bus se renverse à Alger

Trois blessés graves

Cheraga

Quatre cambrioleurs arrêtés

Dely Brahim

Un quartier à la merci des délinquants

 

 17/10/06

 

A quelques minutes de son entrée au bloc opératoire

Une patiente menacée par son infirmière

Les conditions d’hospitalisation, d’assistance et d’accueil dans nos hôpitaux ne sont du tout pas prêtes à changer de si peu.

Le traitement qui a été réservé à une femme de 60 ans au niveau de l’hôpital de Beni Messous n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, mais

combien navrant. En fait, hospitalisée dans le service cardiologique de l’hôpital de Beni Messous, celle-ci et «pendant les dix jours qu’elle a passés dans cet hôpital, l’un des plus importants du pays, a enduré un vrai cauchemar» nous a raconté son époux et ses deux fils choqués et indignés par cette scène. «On dirait qu’on n’est pas dans un centre de santé. Tous étaient cruels avec elle, nonobstant son état critique ni le maître assistant, ni le médecin traitant ni encore son infirmière n’ont daigné se montrer humains envers elle, si ce n’est le contraire qui s’est produit» a raconté l’époux de la patiente. «Elle a été traitée de la façon la plus ignoble qu’on ne puisse imaginer, en plus des intimidations, des agressions verbales,  ma femme n’a bénéficié d’aucun service allant dans le sens de lui faire croire qu’on fait le mieux de soi même pour la sauver. Ils étaient sans pitié» a conclu ce mari désemparé. «Toute mes tentatives auprès du staff médical  pour qu’il  me fasse comprendre les raisons de cet acharnement n’ont abouti qu’à des injures de leur part» a-t-il poursuivi. Ainsi les membres de cette famille, en mal de faire raisonner les bourreaux de leur parente déguisés en médecins par les blouses blanches, étaient résignées devant le fait accompli et ont  accepté leur mal en silence. Les dix jours d’hospitalisation à Beni Messous terminés, la patiente a été, en fin de compte, transportée vers l’hôpital Mustapha Bacha pour subir une opération très délicate au niveau du coeur. «La haine, l’animosité et la négligence du service cardiologie de Beni-Messous (Maître assistante, médecin et infirmière, toutes des femmes)  n’ont changé d’un iota même en ces moments de vérité où la patiente avait besoin de l’assistance psychique plus que tout un autre moment» a souligné l’orateur. «En plus de n’être pas monté avec elle en ambulance pour s’assurer que rien ne lui manque», explique l’un des fils de la patiente, «fermer les yeux sur toutes règles de déontologie et avoir le sang froid et l’insolence  de la jeter dans le hall de l’hôpital, toute seule, à quelques heures avant qu’elle soit reçue dans le bloc opératoire est des plus frappants» a-t-il racontée la mort dans l’âme. Arrivés au bon moment à l’hôpital, l’époux et les enfants ont accouru au secours de leur mère et épouse jetée comme un objet au milieu des passants et ce, à quelque 10 ou 15 minutes de l’opération si bien que le stress aidant, a accusé un arrêt cardiaque. «Elle (l’infirmière) m’a menacée en me disant que tu auras affaire à moi maintenant que tu es entre mes mains» a fait savoir, terrifiée, cette patiente, dont le dossier médical a été oublié à Beni-Messous.  

Aomar Fekrache

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Un bus se renverse à Alger

Trois blessés graves

Vingt blessés, dont trois en état grave ont été enregistrés, hier, aux environs de 13 heures  à quelques mètres du port d’Alger au lieu dit le nouveau pont de l’ALN après le renversement d’un bus de transport des voyageurs. Ainsi, le pire a été évité de justesse selon le témoignage des rescapés de cet accident. En fait, ce minibus de marque Toyota qui assurait la navette Bab Ezzouar-Tafourah, était au grand complet avec quelque trente voyageurs à bord. Gêné par un autre automobiliste, le chauffeur, après une fausse manœuvre, a percuté les glissières mises sur l’autoroute, ce qui a engendré le renversement de l’engin. «Une vraie hécatombe a été évitée» témoigne un rescapé. En fait, le bus qui roulait à une vitesse raisonnable selon des sources oculaires, a été de salut pour les voyageurs. Aussitôt l’accident survenu, les automobilistes de passage se sont mobilisés pour faire sortir les blessés de l’intérieur du minibus endommagé et les évacuer vers les hôpitaux de la capitale.            

A. F.

 

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Cheraga

Quatre cambrioleurs arrêtés

Un groupe de voleurs a été appréhendé par les services de Sûreté nationale dans la commune de Cheraga, au cours de la semaine passée. En fait, lors d’une tournée de routine effectuée par les services de la BMPG de la Sûreté de la daïra  de Chéraga, le stationnement au niveau d’un carrefour se trouvant au sein de cette même commune d’un véhicule privé a suscité, indique le communiqué de la Sûreté nationale, les soupçons des policiers. Après le contrôle d’identité et la fouille des deux personnes qui s’y trouvaient à bord, un bout de canabis de 2,05 grammes a été trouvé en possession du nommés D.M. Tout comme il a été question de l’identification du chauffeur qui répond aux initiales de B.H. Après perquisition de la voiture, les services de sécurité ont mis la main sur une caméra de marque Sony. Cette dernière, a indiqué D.M. appartient au nommé L.H. Conduits à la brigade de police de Chéraga, une petite enquête a permis de faire éclater la vraie identité de ces délinquants. En fait, après avoir contacté la Sûreté urbaine de Chéraga, celle-ci a fait savoir qu’une plainte contre X pour vol d’une maison a été déposée à son niveau. Pour les pièces usurpées de cette demeure, a-t-il été indiqué dans le même communiqué, un appareil vidéo, un démo numérique, une parabole, deux hauts parleurs, une paire de chaussure, une caméra de marque Sony et un DVD. Après d’amples investigations, il s’est avéré qu’un autre complice répondant aux initiales de L.H. était à son tour impliqué dans cette affaire. Arrêté, celui-là a reconnu les faits qu’on lui a reprochés. Une enquête plus approfondie a été, par ailleurs menée par les services de la Sûreté nationale, celle-ci s’est soldée par l’arrestation d’autres complices qui répondent, à leur tour, aux initiales de Z.A. et de A.N. Présentés devant le procureur de la République prés le tribunal de Chéraga, L.H, A.N, D.M et B.R. ont été mis en détention préventive.

A. F.

 

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Dely Brahim

Un quartier à la merci des délinquants

La vie dans le quartier des 402 logements de Dely Brahim n’est plus supportable.

Depuis longtemps,  des gangs de toutes parts y imposent leur loi. En fait, les vols et les agressions sont devenus, notamment ces derniers temps le lot quotidien des paisibles habitants de ce quartier. En plus des agressions qui ciblent, la nuit, les citoyens, notamment les retardataires, les agresseurs s’en prennent, en outre, aux véhicules.

D’ailleurs, le vol des postes cassettes des bagnoles station-nées  dans les cours de ce quartier est devenu un vrai casse-tête pour les automobilistes.

«On ne sait plus par quel moyen peut-on faire cesser ces vols ignobles.

Rien n’est plus sûr par là, c’est insupportable» a assené un habitant.

Au grand dam des résidents de cette cité, les agressions et les vols ont pris la même cadence même durant ce mois de carême.

Ce qui aide davantage ces voleurs dans leur sale besogne, atteste-t-on, c’est le manque si non l’inexistence de l’éclairage public. 

«L’obscurité qui s’empare de tout, dès que la nuit tombe, rend la tâche des voleurs, des délinquants et des agresseurs des plus aisées. Ils accomplissent leurs forfaits en toute quiétude» a indiqué un citoyen.

Comme un malheur ne vient jamais seul, force est de relever que les  services de sécurité ne couvrent pas bien ce coin de la commune de Dely Brahim.

Un atout bien exploité par les professionnels du banditisme pour imposer leur loi.

Ainsi donc, les citoyens des 402 logements de la commune de Dely Brahim tirent, plus que jamais, la sonnette d’alarme de l’état peu reluisant dont  baigne leur cité.

Le comble, c’est qu’au bout de ces derniers mois, les petits vols se sont développés en vrai banditisme.

D’ailleurs, plusieurs portes de maisons ont été forcées par des individus qui demeurent à ce jour non reconnus.

Un présage d’une montée de banditisme des plus inquiétants qui fait craindre le pire aux habitants de ce quartier.

A. F.

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