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LA UNE L'affaire a commencé en 2002, quand Ahmed Mekhloufi, vice-président chargé des affaires sociales, a refusé qu'on lui impose une répartition illégale et intéressée de logements sociaux, de lots de terrain et de locaux commerciaux. A présent, c'est le nouveau wali délégué fraîchement installé qui œuvre à lui supprimer toute prérogative.

18/10/06

 

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Saha Ramdankoum

Le Jour d’Algérie souhaite à tous ses lecteurs un bon ramadan et que ce mois soit celui de la solidarité et de l’entraide entre tous les Algériens.

 

Aïch etchouf

Enquête

Réghaïa

Un wali délégué au-dessus de la loi

Ahmed Mekhloufi, Vice-président de l’apc de réghaia

«Les ministères de l’Intérieur et de la Justice doivent agir»

 

Reportage

La filière pomme de terre en crise profonde

L’Etat doit prendre ses responsabilités

Commentaire

La patate se rebiffe !

 

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réghaïa

Un wali délégué

au-dessus de la loi

L'affaire a commencé en 2002, quand Ahmed Mekhloufi, vice-président chargé des affaires sociales, a refusé qu'on lui impose une répartition illégale et intéressée de logements sociaux, de lots de terrain et de locaux commerciaux. A présent, c'est le nouveau wali délégué fraîchement installé qui œuvre à lui supprimer toute prérogative.

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hjghjghj

 Les Titres

 

 

Devant se conformer à la loi avant le 17 du mois courant

Les fédérations défient Guidoum

 

Secteur de la communication

Un nouveau paysage médiatique

 

 Le Trait d'Abi  

 Divers

 

Partenariat

Offensive des entreprises italiennes

Entre l’Italie et l’Algérie, 2006 aura été une année charnière dans les échanges et le nombre d’initiatives organisées  entre les deux pays.

Plusieurs délégations d’opérateurs ont été invités par l’Institut italien pour le commerce extérieur et ce, afin de visiter des foires et salons spécialisés dans des secteurs variés, notamment la pêche, l’agriculture et l’automobile. Cette intense activité, développée par l’Italie envers l’Algérie, est confortée par les probants résultats que les échanges commerciaux enregistrés durant l’année en cours. Les exportations de l’Algérie vers l’Italie en enregistré une croissance importante de 40% atteignant 4,5 milliards d’euro durant le premier semestre de l’année en cours. Le gaz naturel et l’achat des produits pétroliers représentent 99% des exportations de notre pays vers l’Italie. Les exportations italiennes sur le marché algérien ont enregistré, durant le 1er semestre de cette année, une croissance de 37,4% et un montant de 825 millions d’euro. Ce qui fait que notre pays devient le second marché en Afrique après la Tunisie. Ce boom des exportations est dû, entre autres notamment à l’augmentation des importations en produits sidérurgiques (+1075%), soit 150 millions d’euros, les biens d’équipements industriels mécaniques (+55%), soit 260 millons d’euros.

Ce qui fait que les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint durant la première moitié de l’année 2006 un montant total de 5,3 milliards d’euros, enregistrant par là même, une augmentation de 61% par rapport au premier semestre de l’année 2005. Cette embellie, faut-il le dire, est confirmée par la collaboration au plus haut niveau entre l’Algérie et l’Italie avec la visite du ministre du Développement économique. Ceci en ce qui a concerné le premier semestre de l’année en cours. Pour ce qui est du dernier, l’Institut italien pour le Commerce extérieur (ICE) a mis en œuvre un programme aussi riche que varié. En effet, outre la participation au salon Filaha, qui aura lieu à Alger du 29 au 31 du mois courant, une délégation  d’opérateurs algériens du secteur du matériel et machines agricoles séjournera du 15 au 17 novembre prochain à Bologne, et ce, à l’occasion du salon EIMA, spécialisé dans le machinisme agricole ; une autre délégation se rendra à Rimini, où se tiendra la 9e édition du salon Economondo, un salon international dédié à l’environnement et l’énergie. Poursuivant ses activités, l’ICE organisera, en collaboration avec l’ambassade d’Italie, deux séminaires à Alger. Le premier, qui aura lieu le 12 novembre prochain, en collaboration avec le ministère de l’Industrie, sera consacré à «l’électronique, électronique automatisation et sécurité», le deuxième verra la présentation des machines italiennes pour transformation des métaux précieux et orfèvrerie en collaboration avec la Chambre de commerce de Djurdjura. Ces initiatives font, entre autres, partie du programme promotionnel 2006, élaboré par le ministère italien du commerce international. Il sera ponctué à la fin de l’année par la participation officielle italienne à la 4e édition du Salon international des travaux publics qui se déroulera à Alger. Une activité plus intense, que mettra en œuvre le bureau ICE à Alger,  sera enregistrée en 2007. Il s’agit notamment de formations, visites de salons spécialisés en Italie, délégations d’hommes d’affaires italiens etc. Ces échanges commerciaux entres les deux parties profitera, indéniablement, à notre pays, particulièrement en matière de technologies de pointe, dont l’Italie est dotée.         

Djamel Oukali

 

Coface

Rencontre sur l'investissement français en Algérie

Comment aider les sociétés françaises à faire leur nid en Algérie ? L’assureur-crédit français à l’exportation Coface a annoncé hier la tenue d’un séminaire, le 27 octobre à Paris, sur les modalités d’implantation des entreprises françaises en Algérie. Une assise financière confortable qui permet une «accélération des investissements publics dans le cadre d’un plan de consolidation de la croissance sur cinq ans devant soutenir l’activité du secteur non pétrolier» et une «croissance qui, en 2006 et 2007, devrait rester bien orientée» sont les arguments présentés par la branche consulting de Coface pour ce séminaire organisé sous plusieurs thème : «Se développer en Algérie’». «L’actualité du marché algérien», son «environnement bancaire», «les moyens de paiement et garanties», les «grands contrats» et «l’expérience assurance-crédit moyen et long terme et investissements», «l’environnement des affaires», «opportunités d’investissements à saisir et clés d’accès»…et bien d’autres encore qui seront animés par des experts de la Coface. Le chef de la mission économique de l’ambassade de France en Algérie, Pierre Mourlevat, ainsi que des banquiers, dont l’expert Muriel Chassaing de la BNP Paribas, participeront également à ce séminaire qui traitera aussi du «développement de Coface en Algérie». «Coface a ouvert en octobre 2006 une filiale de services en Algérie qui permet d’opérer en assurance domestique et export vis-à-vis du client algérien», a indiqué l’assureur. Lors d’un récent séminaire à Paris sur le thème «Algérie : Investir dans un pays en pleine expansion», le représentant de la Coface avait souligné «le risque satisfaisant» du marché algérien reclassé depuis une année en A4 selon une notation à 7 niveaux de risques. «Nous avons reçus 500 nouvelles demandes d’assurances pour le marché algérien», avait-il indiqué, soulignant l’attractivité de l’Algérie «placée en tête à échelle africaine, en matière de couverture, avant le Maroc, la Tunisie et l’Afrique du Sud».

 

Motorola améliore ses résultats 

30% de ventes durant le premier semestre 

Pour présenter en avant-première le nouveau portefeuille de téléphones mobiles et accessoires que le fabriquant Motorola lance dans toute la région nord africaine, une soirée Moto-f’tour a été organisée lundi soir à l’adresse des journalistes au cours de laquelle le représentant de cette boîte, M. Mohammed Tadj, a relevé que  Motorola détient actuellement 22% de parts du marché, au niveau mondial, alors qu’ils étaient de 17%. Pour mieux s’implanter en Algérie et s’enquérir de près de la situation commerciale, de cette marque, une direction au niveau d’Alger sera installée très prochainement a indiqué dans la foulée

M. Tadj. Sur un autre registre, ce responsable a mis en avant l’état d’avancement remarquable de la vente jusqu’à dire que cette firme américaine est «en bon voyage puisque vers la fin de 2006, celle-ci réserve de bonnes nouvelles», indiquera ce même représentant de Motorola.   Pour réussir davantage, l’entreprise Motorola a changé sa méthode de communication en privilégiant les distributeurs. S’agissant des prévisions de vente en 2007, la tendance tend vers une hausse, notamment dans la région nord africaine, en particulier en Algérie. Pour ce faire, Motorola région nord africaine compte vendre le double de ce qui a été vendu en 2006, tout en visant l’objectif de travailler avec les trois opérateurs dans la téléphonie mobile. Le fabriquant compte sur ses nouveautés annoncées pour 2007 pour améliorer ses résultats. Pour ce qui du phénomène de la contrebande, notamment le trafic de portables  qui introduits frauduleusement des frontières marocaines, M.Tadj précisera que le volume de trafic a baissé en se basant sur les enquêtes des professionnels. Les ventes de ce fabriquant sont passées de 22% à 30% au premier semestre de l’année 2006 notamment au centre de l’Algérie. Rappelons enfin que Motorola occupe la seconde position juste après la firme multinationale finlando-japonaise Nokia. Sur le plan social, Motorola reconnaît qu’elle n’a  entrepris aucune action de solidarité à l’image du leader de la téléphonie mobile en Algérie. Les responsables de la firme  promettent de lancer des actions humanitaires au cours de  l’année 2007.

Kahina B.

 

Créances non performantes

L’ABEF pour la création d’une «banque hôpital»

Une liste complète des entreprises non performantes ayant des créances au niveau des banques publiques sera publiée par la Banque d’Algérie et transmise aux banques de la place, a indiqué hier le délégué général de l’Association des Banques et Etablissements Financiers (ABEF), Abderahmane Benkhalfa. Dans cette optique,  Benkhalfa qui s’exprimait sur les ondes de la radio nationale ( Chaine II) dans le cadre de l’émission «rendez-vous de l’économie» a ajouté que l’ABEF a lancé, dernièrement, une étude sur les créances non performantes des banques publiques. Selon lui, cette étude permettra de «sortir les créances non performantes pour les cantonner à part, c’est-à-dire les isoler du portefeuille des banques publiques».

Le délégué général de l’ABEF a par ailleurs déclaré que «les pouvoirs publics ont assaini, déjà, une part importante des créances non performantes des banques publiques détenues sur des entreprises aussi bien publiques que privées». L’invité de la

chaîne 2 a cité, à titre d’exemple, le cas du Crédit populaire d’Algérie (CPA) qui a assaini son portefeuille et «il reste uniquement 11% de créances non performantes». «L’étude qui sera réalisée prochainement permettra d’avoir un fichier national des entreprises qui ont un caractère durable de production de créances non performantes». Autrement dit, «il y aura une liste complète des entreprises ayant des créances non performantes au niveau des banques publiques qui sera publiée par la Banque d’Algérie et transmise aux banques de la place»,

a-t- il encore soutenu. Le représentant de l’Abef a en outre expliqué que «la centrale des impayés au niveau de la Banque centrale est réactivée en vue de renforcer le contrôle des banques notamment les chèques», en révélant qu’«une nouvelle institution spécialisée dans la gestion des créances non performantes sera créée prochainement pour prendre en charge ce dossier».

S’agissant de la réforme bancaire, Benkhalfa a estimé que «les réformes bancaires avancent au rythme du pays, et il y a beaucoup d’efforts accomplis dans la mise en œuvre de ces réformes puisque les banques publiques sont devenues des banques commerciales et l’État a assaini leur portefeuille». «L’infrastructure de payement des banques publiques a changé après le démarrage du système de télécompensation électronique.»

«Aujourd’hui, il y a 65% de chèques compensés, soit

15 000 chèques traités par jour au niveau des banques de la place. Le nombre de virements automatiques a atteint 1 500 opérations par jour», a-t-il précisé. A une question relative à la privatisation du Crédit populaire d’Algérie (CPA), Benkhalfa a estimé qu’il s’agit là d’un signal fort pour la place bancaire d’autant plus que «cette banque détient 13% de parts de marché, 129 agences et un portefeuille de crédit de 135 milliards de DA». Enfin, concernant le contrôle au niveau des banques publiques, il a indiqué que «l’Etat a renforcé davantage les moyens de contrôle au niveau des banques publiques en prévoyant même un contrôle anti-blanchiment d’argent au sein des agences bancaires» et que «les banques possèdent, actuellement, une infrastructure importante permettant une gestion sécurisée de l’information bancaire».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

EDITORIAL

Par Nabil Benali

La presse a changé

On ne vous apprend rien, ce ne sont ni les attentats terroristes, ni les déclarations «brise-tabous» de Bouteflika ni encore le Proche-Orient qui font les grosses manchettes de nos journaux. Non, tout cela est bien passé de mode. Pour s’attirer les faveurs du lectorat, la presse privée est entrée sans transition dans la haute saison de chasse au scoop, relatant avec force détails les scandales les plus abjects et ce, avec un penchant naturel pour les «affaires» financières; sachant au passage que plus le gibier est gros, plus le sujet est promis à une belle et bonne place à la Une des médias.

On ne parle plus de démocratie, de République et de droits de l’homme, mais d’enquêtes, de détournements, de fraudes, de corruption, de dilapidations, de procès, d’extraditions, de contrôle judiciaire, d’instruction, de rapts, etc., à travers ce qui est devenu le nouveau menu imposé aux lecteurs et qui, pour croustillant qu’il puisse paraître, n’apprend pas grand-chose à ces derniers et plutôt que de les rassurer sur la volonté de l’Etat à lutter contre le crime, les enfonce davantage dans une démoralisation collective donnant l’impression que le vol et la rapine, impunis, ne font qu’entamer leur âge d’or. N’était-ce la puissance des forces conservatrices dans ce pays, on serait même tenté de dire que si cette tendance irait se renforçant, ce serait bientôt la presse à sensation qui se verrait servir de référence dans le domaine.

Ce constat étant plus ou moins facile à admettre, il reste à savoir comment la presse dans son ensemble en est arrivée là, c’est-à-dire au point que son travail soit de plus en plus dicté par les préoccupations commerciales, en s’éloignant donc des sujets politiques déterminants pour le pays. Cette même presse qui, hier, se situait par elle-même au cœur du combat démocratique et de sauvegarde de la République mais qui semble ne plus trop s’en soucier – bien que les menaces multiples ne sont en rien endiguées.

On pourrait objecter que le terrorisme n’est plus le même, que la vie politique s’est ternie et que les Algériens ont désormais la tête ailleurs. Certes, certes.... Mais tout le monde sait surtout que le vent d’avril 2004 y est pour beaucoup, quand déjà en ce moment-là on annonçait une reconfiguration médiatique qu’un présent qui dure longtemps empêchait de croire. Une reconfiguration qui doit autant à des facteurs endogènes qu’exogènes à la presse elle-même. Mais faut-il pour autant s’en plaindre ?

La première conséquence de la décantation qui s’installe lentement mais sûrement et, surtout, pour longtemps, est que la presse a perdu sa capacité à remplir le vide structurel dû à l’inconsistance de la classe politique ; rôle qu’elle n’a pas non plus toujours rempli avec grande réussite. Elle aura donc tout loisir d’en répercuter la voix, mais elle n’est plus le moteur de l’opposition. Ce temps-là n’est plus. Quant aux autres retombées, elles se dérouleront suivant un rythme plus ou moins espacé et le tout est de savoir si la presse aura, entre temps, la force de débattre et d’influer elle-même sur son avenir.  

N. B.

  

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