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LA UNE S’adressant à ses militants au sujet des derniers évènements et les spéculations médiatiques qui circulent dans le milieu politique ayant trait au retour de Rabah Kébir, ex-dirigeant du parti dissous et les diverses spéculations au sujet de la création d'un parti, il a affirmé qu'«il n'aura pas son parti et ne peut prétendre à la création d'un parti politique».

18/11/06

 

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 Albert Nallet, ancien combattant de l'armée française en Algérie

 

«Il fallait écouter les Algériens en 1945»

 

 

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Aïch etchouf

 

30 attentats sinon rien

Au pays de  la perfide Albion, les choses sont soit  toutes noires, soit toutes blanches. Pas de gris ou de blanc cassé. Parce qu’après avoir été longtemps un véritable havre de paix pour les intégristes de tout poil et de tout calibre, la voilà qui, par la voix de la patronne du MI5, annonce la préparation de pas moins de 30 attentats islamistes contre des cibles situées sur le territoire anglais. Au- delà de la solvabilité de pareilles informations, il serait bon qu’on nous explique à quoi peut correspondre un si brutal revirement de la part  d’une mouvance qui entretenait jusque-là le meilleur commerce du monde avec le pays le plus tolérant de la planète en matière des mœurs politiques même les plus répréhensibles.  Surtout que les islamistes du monde entier ne risquent pas de trouver de sitôt un refuge aussi douillet que celui offert par l’épais  brouillard de la Tamise.

 

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ahmed Ouyahia à Boumerdès

«Rabah Kébir

n’aura pas son  parti»

S’adressant à ses militants au sujet des derniers évènements et les spéculations médiatiques qui circulent dans le milieu politique ayant trait au retour de Rabah Kébir, ex-dirigeant du parti dissous et les diverses spéculations au sujet de la création d'un parti, il a affirmé qu'«il n'aura pas son parti et ne peut prétendre à la création d'un parti politique».

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hjghjghj

 Les Titres

 

Récipiendaire de l'Oscar du «joueur exceptionnel africain 2006»

Samuel Eto’o, ce lundi à Alger

 

Retour en politique de Rabah Kébir

L’obstacle Ouyahia

 

 Le Trait d'Abi
 Divers

 

Moment historique à Paris

Inauguration de la place Emir Abdelkader

nL'inauguration de la place Emir Abdelkader située au cœur de Paris entre la Grande Mosquée et l'Institut du Monde arabe, est «un témoignage, un  événement», a déclaré à la presse l'ambassadeur d'Algérie en France, Missoum Sbih.

L’émotion, la joie, la fierté et l’honneur, des sentiments sincères qui ont été partagés par les nombreuses personnes, parmi lesquelles des personnalités politiques et universitaires françaises et algériennes, présentes jeudi à la cérémonie d’inauguration de la Place Emir Abdelkader au cœur de la capitale française, dans le

5e arrondissement qui abrite en son sein la Grande Mosquée de Paris et l’Institut du Monde arabe (IMA). Aux côtés de l’ambassadeur d’Algérie en France, Missoum Sbih, du maire de Paris, Bertrand Delanoë, du maire du 5e arrondissement, Jean Tiberi et du président de la Fondation algérienne «Emir Abdelkader», Mohamed Boutaleb, descendant de l’Emir, la cérémonie a réuni de nombreux invités parmi lesquels l’homme politique français Bernard Stasi et le professeur émérite des Universités, Bruno Etienne, auteur de plusieurs ouvrages historiques sur l’Emir.

La cérémonie était placée sous le signe du dialogue entre les civilisations et interreligieux dont l’Emir Abdelkader fut «un des précurseurs et, par anticipation, un partisan du refus du clash des civilisations», a souligné l’historien Bruno Etienne qui a centré son discours sur ce thème plus que jamais d’actualité. «Nous devions rendre hommage à l’Emir Abd Qâdir Ibn Mohy al-din al-Hassani al Jazayri (à) cet homme accompli, qui fut un pont entre l’Occident et l’Orient, isthme des isthmes au XIXe siècle, mais dont la guidance est encore pertinente plus que jamais en ce siècle naissant pour notre époque troublée», a-t-il dit en prononçant quelques passages en langue arabe. Bruno Etienne a mis en relief le dialogue prôné par l’Emir, alors qu’il était retenu prisonnier «contre son gré et contrairement à la promesse qu’il lui a été faite, à Toulon, à Pau et otage à Amboise».  «En opposant l’Orient et l’Occident, l’humanité s’égare : voilà quelle est la leçon de ce visionnaire que nous honorons aujourd’hui», a-t-il conclu. L’inauguration de la place Emir Abdelkader située au cœur de Paris entre la Grande Mosquée et l’Institut du Monde arabe, est «un témoignage, un  événement», a déclaré à la presse l’ambassadeur d’Algérie en France, Missoum Sbih.

Il a ajouté qu’«en respectant rigoureusement son engagement, le maire de Paris était fidèle à ses propres convictions qu’il avait exprimées courageusement lors de son dernier voyage en Algérie». «Bertrand Delanoë vient aujourd’hui symboliquement d’assumer sa part de devoir de mémoire. Ce faisant, le maire de Paris et la municipalité qu’il dirige ont opportunément apporté une contribution significative au renforcement des liens qui existent entre le peuple algérien et le peuple français», a souligné

M. Sbih. La cérémonie d’inauguration, accompagnée de chants religieux de la chorale de l’Association internationale soufie Alaouya (AISA), a été saluée par Mohammed Boutaleb, président de la Fondation algérienne «Emir Abdelkader».  M. Boutaleb a déclaré à l’APS qu’il était «nécessaire d’avoir un tel lieu de mémoire pour les générations afin de perpétuer les souvenirs et les mémoires de nos héros». La cérémonie a été couronnée par le dévoilement, sous des applaudissements nourris et des youyous, de la plaque portant le nom de cet illustre personnage qui fait partie, désormais, «de l’identité et de l’âme de Paris».          

Amine B.

 

Bertrand Delanoë

«La colonisation a été d’une violence inouïe»

Le Maire de Paris, Bertrand  Delanoë, a souligné jeudi que «la colonisation a été d’une violence inouïe en Algérie», dans une intervention à l’occasion de l’inauguration de la Place Emir Abdelkader dans le 5e arrondissement de Paris. «La colonisation a été d’une violence inouïe en Algérie et a été, en tout cas je le proclame au nom de Paris, une action injuste», a dit

M. Delanoë devant une assistance nombreuse. Il a ajouté qu’«il n’y a pas de possibilité de bâtir cet avenir de développement, de fraternité, d’égalité, si nous ne regardons pas le passé avec le sens de la vérité». Il s’agit d’insister «sur cette vérité et sur un principe d’égalité de construire, comme l’Emir Abdelkader qui a su être à la fois un grand algérien, un grand musulman et en même temps un ami de la France», a-t-il ajouté.

R. A.

 

Coopération algéro-allemande

Des projets communs dans l’énergie

L’Algérie et l’Allemagne ont procédé jeudi à la signature d’un mémorandum entre Sonatrach et Eon Rhurgaz, filiale du groupe énergétique allemand Eon. «Ce mémorandum sera dédié à l’étude de tous les projets d’intérêt commun que les deux pays pourront développer ensemble dans le GNL», a précisé Chakib Khelil, ministre de l’Energie et des Mines à l’occasion de la visite d’une importante délégation allemande à Alger. Chakib Khelil a, en outre, estimé que les relations algéro-allemandes dans le domaine de l’énergie sont très bonnes. Une déclaration faite à l’issue de son entretien avec Frank-Walter Steinmeier, ministre allemand des Affaires étrangères et avec les membres des deux délégations composées notamment des responsables des entreprises du secteur concernant l’évaluation de la coopération et les possibilités de son renforcement.

Plusieurs projets sont engagés par des entreprises allemandes en Algérie dans le domaine de l’énergie. «Les sociétés allemandes sont déjà très actives dans le secteur de l’énergie notamment dans l’exploration, le transport, et dans l’aval à travers l’unité de production d’hélium réalisée et exploitée en partenariat entre Sonatrach et l’entreprise Linde, une société allemande présente dans la pétrochimie au complexe de Skikda», a précisé le ministre.

La coopération avec les entreprises allemandes concerne aussi des projets communs tels que le projet pétrochimique avec le groupe chimique BASF à Tarragone en Espagne. Le ministre a également indiqué que d’autres entreprises allemandes sont en course pour décrocher des projets pétrochimiques notamment celui de la production de méthanol.

Le ministre a souligné que l’Algérie est le pionnier, le grand exportateur et le fournisseur de gaz fiable qui a toujours respecté ses engagements. «Nous serions très heureux de développer avec l’Allemagne des relations d’échange dans tous les domaines et en particulier le GNL»,

a-t-il ajouté. Ne manquant pas de relever l’importance de la coopération dans le domaine des énergies nouvelles et des énergies renouvelables, Khelil a insisté sur le renforcement de ces activités surtout que les entreprises allemandes possèdent l’atout de la technologie inhérente à ces énergies. Le ministre allemand s’est félicité, pour sa part, de la signature du mémorandum qui va permettre, selon ses dires, d’intensifier les relations de coopération dans le secteur énergétique et surtout dans le GNL. «Je me réjouis de la signature de ce mémorandum entre Eon et Sonatrach pour coopérer dans le domaine du GNL», a-t-il indiqué.

Il a fait savoir que son pays s’approvisionnait en gaz exclusivement par gazoduc et qu’il voudrait diversifier ses sources pour assurer sa sécurité énergétique. «L’Algérie est un fournisseur fiable en énergie et a une grande importance pour l’approvisionnement de l’Allemagne», a-t-il déclaré. En plus du gaz, l’Allemagne a exprimé son intérêt de développer un partenariat avec l’Algérie dans le domaine des énergies nouvelles et renouvelables. «Les contacts n’ont pas seulement porté sur les sources d’énergie fossiles mais également sur l’intérêt de l’Algérie à développer les énergies alternatives», a indiqué

Frank-Walter Steinmeier. L’Algérie ne vend pas, pour l’instant, de gaz à l’Allemagne ni liquéfié ni sous la forme naturelle. A noter que Eon est devenue, en plus de la conclusion de cet accord, le partenaire dans le projet du gazoduc Medgaz entre l’Algérie et l’Espagne et ce, après qu’elle eut acquis la société espagnole Endesa, partie prenante au projet. La compagnie allemande «la Wintershall» est aussi partenaire dans le projet du gazoduc Galsi entre l’Algérie et l’Italie, via la Sardaigne.

Nouria B.

 

Un deuxième accord avec l’Allemagne

La dette rééchelonnée liquidée à 100%

L’Algérie vient d’achever tout le processus de remboursement anticipé de la totalité de sa dette rééchelonnée en signant le dernier accord de paiement de cette dette avec l’Allemagne. En effet, les deux pays ont signé mercredi passé à Alger un accord bilatéral de remboursement par anticipation de la deuxième et dernière tranche de la totalité de la dette algérienne rééchelonnée. Ce second accord qui fait suite à la première tranche de paiement anticipé dont l’accord avait été signé en août dernier pour un montant de 387,64 millions de dollars, porte sur le remboursement anticipé de 372,11millions de dollars et sera effectué le 30 novembre prochain. «Nous envisageons d’entamer des négociations pour le remboursement anticipé d’une partie de la dette extérieure qui reste après avoir réglé la totalité de sa dette rééchelonnée», a soutenu à l’occasion, Mourad Medelci, ministre des Finances, précisant qu’une partie de la dette extérieure qui compte essentiellement des créances commerciales pourra faire l’objet d’un traitement approprié à travers un remboursement anticipé puisque le dossier du payement anticipé du stock de la dette qui reste sera ouvert avec les créanciers à la fin de l’année 2006 et pourra voir son règlement au cours de l’année 2007. Pour sa part, Frank-Walter Steinmeier, ministre des Affaires étrangères de la République Fédérale d’Allemagne a déclaré que les deux pays ont convenu que 60% des intérêts de la dette algérienne envers l’Allemagne seront versés dans des projets communs, particulièrement pour la gestion de l’eau. Le ministre qui a été reçu par le président de la République a souligné qu’il ont abordé plusieurs questions, notamment la situation au Proche-orient, au Soudan, au Congo et en Afghanistan et le dossier du nucléaire iranien. «Nos relations se sont beaucoup améliorées ces cinq dernières années de manière très dynamique, période durant laquelle le chiffre des entreprises allemandes présentes en Algérie s’est multiplié par cinq», a-t-il indiqué relevant toutefois que ces relations se limitent actuellement à la coopération en matière énergétique. Les deux pays se sont mis d’accord pour œuvrer à élargir l’engagement et l’action de l’économie allemande en Algérie.

Depuis la conclusion en mai 2006 d’un accord multilatéral pour le remboursement anticipé de sa dette avec le Club de Paris, suivi d’un autre avec le Club de Londres (septembre 2006), l’Algérie a réglé avant terme une dette rééchelonnée de l’ordre de 8,5 milliards de dollars. Des dettes qui devaient être remboursées entre le 30 novembre 2006 et le 30 novembre 2011. Les deux accords multilatéraux de remboursement anticipé signés et exécutés avec ces deux puissants Clubs de créanciers avaient été précédés, dès l’année 2004, par le règlement à l’avance de tous les crédits contractés auprès des institutions financières internationales. En ajoutant à l’ensemble de ces accords celui de l’annulation de la dette algérienne avec la Russie, estimée à 4,737 milliards de dollars, l’Algérie a donc réglé par anticipation entre 2004 et 2006 une dette externe de plus de 16 milliards de dollars.

Irane Belkhedim

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉDITORIAL

Par Nadia Kerraz

Business is business

S’ouvre à Alger aujourd’hui le forum des hommes d’affaires arabes. L’évènement en soi n’est pas des moindres. Mieux, il relève de la plus haute importance. Et pour cause, il est appelé à confirmer un changement de cap qui tend à se dessiner ces derniers temps. l’Algérie, pour peu que les frères arabes se montrent à la hauteur des espoirs, est disposée à accorder aux investisseurs qu’ils sont, toutes les facilitations et avantages qu’elle a proposés, souvent sans aucune contrepartie, aux Européens. Les dispositions dont ont fait preuve les investisseurs arabes, puisque le montant investi à ce jour est d’environ 6 milliards de dollars, démontrent de leur disponibilité à venir en Algérie. Ce chiffre est du reste appelé à être revu à la hausse si l’on se fie à tous les projets en instance de concrétisation. Au regard de ces prévisions, l’on est amené légitimement à se demander pourquoi la piste arabe dans la recherche de partenaires susceptibles de créer des investissements importants n’a pas été privilégiée dès le départ. En effet, l’on se rappelle toutes ces opérations de démarchage effectuées par des délégations qui ont sillonné l’Europe et l’Amérique dans le but de convaincre des investisseurs, qui n’auront pas réussi, à ce jour, à se départir de leur frilosité à l’égard de l’Algérie, en dépit des assurances maintes fois renouvelées. Pendant ce temps, les investisseurs arabes étaient délaissés. Ces mêmes investisseurs, dont l’argent était le bienvenu dans le reste du monde, créait dans ces pays de la richesse et de l’emploi. Il aura fallu que quelques pionniers fassent le pas, osent venir et investir leur argent, à l’image d’OTA, en dépit de tout ce qui se disait sur le climat, peu propice aux affaires, qui régnait en Algérie, pour qu’enfin, de part et d’autre, on réalise que les deux parties ne pouvaient qu’être gagnantes dans l’affaire. Cette nouvelle situation qui se crée, a l’avantage de mettre Alger à l’aise vis-à-vis de ses autres partenaires. Quand bien même, Alger continuera à faire des affaires avec eux, pour preuve, la venue à quelques jours d’intervalle du ministre français de l’Intérieur et néanmoins candidat à la présidentielle de 2007, du président du Conseil des ministres italien, du ministre allemand des Affaires étrangères ou encore de la gouverneure générale du Canada, il ne faut plus que l’on perde de vue le sens des priorités. Ces hauts responsables ne sont pas venus pour goûter aux spécialités algériennes servies lors des toasts offerts par Bouteflika. Ils viennent pour parler business. Aux responsables algériens de faire donc preuve de pragmatisme en ayant toujours à l’esprit cette ligne de conduite qui réussit si bien aux Américains : «Business is business».

N. K.

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