Hommage à Mahmoudi

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LA UNE Le débrayage national  auquel avait appelé la Coordination nationale des sections Cnes, à partir du 24 février courant, dans les établissements universitaires ne semble pas préoccuper le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Rachid Harraoubia.

19/02/07

 

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Hakim Laribi, directeur général de Cophyd 

 

L’efficacité

par la persévérance

 

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A qui profite la baisse des impôts ?

 

Séquelles sociales de la crise de Kabylie

Elus et opérateurs pour un plan d’urgence

 

Ces jeunes qui ne pensent qu’à partir

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Drogue en milieu scolaire

Un phénomène qui prend de l’ampleur

 

Région historique et agricole

Tiaret, La wilaya la plus pauvre d’Algérie

 

Prix de référence des médicaments

La liste qui profite aux importateurs

 

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Remerciements de la famille Mahmoudi 

La famille Mahmoudi  tient à remercier le staff médical qui a accompagné durant sa maladie le défunt Abderahmane Mahmoudi lui prodiguant avec un grand dévouement toute l’assistance et les soins médicaux nécessaire à sa prise en charge. Que le  neurochirurgien, le Dr Kourdougli Yazid, le chirurgien, le Pr Boudiaf Mostefa, le radiologue algérien, installé en Belgique, le Pr Tebache Messaoud, sa femme Ghania, leurs enfants Lynda, Myriam, Sofiane, Karim et Benjamin, le technicien de la santé à l’hôpital de Kouba, Sobhi ; trouvent ici toute notre gratitude pour leur aide durant ces moments difficiles           

La famille Mahmoudi

 

 

Alors qu’une grève est annoncée pour le 24 février

Harraoubia-Cnes le bras de fer

Le débrayage national  auquel avait appelé la Coordination nationale des sections Cnes, à partir du 24 février courant, dans les établissements universitaires ne semble pas préoccuper le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Rachid Harraoubia.

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 Les Titres

 

Auditionnés hier pour non-dénonciation

Deux commissaires aux comptes complices ?

 

 

Prix de référence des médicaments

La liste qui profite aux importateurs

 

 

Les familles des journalistes

victimes reçues hier

Le RND honore la presse nationale

 Le Trait d'Abi

 Divers

 

Ahmed Bencherif à propos des Faux moudjahidine

«Je n’ai pas accusé Sidi Saïd et Rahabi se trompe»

En ouvrant avec fracas le lourd dossier des faux moudjahidine, le colonel Ahmed Bencherif savait pertinemment que son action n’allait pas susciter que des sympathies.

En effet, en remettant sur le tapis cette sensible question, en avançant non seulement des chiffres mais aussi des accusations à l’endroit de certains responsables politiques, l’ex-commandant de la Gendarmerie nationale a incontestablement frappé fort. Bencherif, qui a lancé l’initiative de «libérer la famille révolutionnaire» des usurpateurs et ceux qui ont foulé au sol l’esprit de la Révolution de novembre, a bien cadré ses tirs croisés et, bien mieux, il ne s’est pas empêché de s’en prendre au ministre des Moudjahidine et au secrétaire général de l’ONM (organisation nationale des moudjahidine). Bencherif a reproché à Mohamed Chérif Abbas d’être en partie responsable du dossier des faux moudjahidine. Il l’accuse ainsi de donner des chiffres tronqués. Le ministre des Moudjahidine a, il y a quelque temps, avancé le chiffre de 10 000 faux moudjahidine. En outre, ce dernier a aussi soutenu qu’il existe actuellement 600 000 moudjahidine. Le colonel Bencherif conteste ces chiffres en estimant qu’il y a aujourd’hui plus de

50 000 faux moudjahidine. Semblant être très au fait du dossier, il a déclaré qu’en 1978 ce nombre ne dépassait pas les 78 000 personnes. La différence, comme on le constate, est très importante. Saïd Abadou, le secrétaire général de l’ONM, est lui aussi passé à la trappe. Dans une déclaration faite au Jour d’Algérie, hier, Ahmed Bencherif lui reproche d’avoir déclaré devant les moudjahidine d’Oran être parfaitement au courant de l’existence de faux moudjahidine, mais qu’il ne peut rien contre eux parce ils ont voté pour lui lors du dernier congrès de l’ONM.

«C’est une honte», a-t-il martelé. Notre interlocuteur pointe un doigt accusateur en direction de Abadou et de Chérif Abbas pour n’avoir pas bougé le petit doigt. «Ils ne prennent pas leurs responsabilités», a-t-il souligné avant d’ajouter à leur adresse : «Vous n’avez pas le courage alors que la mafia politico-financière a infiltré les rangs des moudjahidine». Et sur un ton interrogatif, il poursuit : «Pourquoi vous n’avez pas voulu assainir la situation ?» Ces deux responsables ont très mal perçu ces accusations .Ils ont critiqué l’initiative de Bencherif de créer une association de lutte contre les faux moudjahidine en considérant qu’elle verse exclusivement dans le chapitre de la «surenchère» et que par conséquent, «elle va à l’encontre des intérêts des moudjahidine». Bencherif nous a expliqué hier en avoir ras-le-bol de cette situation, d’où le lancement de cette initiative à travers laquelle aussi, a-t-il affirmé, «je voulais aider le président Bouteflika et le FLN». Il n’a pas manqué d’adresser ses plus vives éloges en direction de Abdelaziz Bouteflika qui «est un chef d’Etat au sens propre du terme». L’initiative du colonel Bencherif est en train de susciter le débat, comme l’atteste la contribution de Abdelaziz Rahabi, ex-ministre de la Communication , faite hier dans les colonnes d’un quotidien national. Ce point de vue intitulé «Laissez les moudjahidine en paix» a été critiqué par Bencherif qui nous a déclaré que «Rahabi n’a absolument rien compris au dossier car il s’agissait de défendre les moudjahidine et rien d’autre». Enfin, il a tenu à préciser qu’il n’a jamais accusé le secrétaire général de l’UGTA d’être un faux moudjahid contrairement à ce qui a été rapporté par certains organes de la presse nationale.        

B. Zoheir

 

Port d’Alger

Hausse du trafic maritime

L’activité du port d’Alger enregistrée au mois de décembre 2006 fait ressortir une progression du trafic maritime en termes d’entrée de navires et une hausse du trafic global des marchandises, par rapport à la même période de 2005, soulignent les dernières statistiques publiées par l’Entreprise du Port d’Alger (EPAL).

Selon l’EPAL, durant ce mois, le trafic conteneurs est caractérisé par une hausse des débarquements de l’ordre de 4,17% et une baisse de retour des conteneurs vides, en comparaison avec le mois de décembre 2005.

17 747 boîtes ont été traitées à l’entrée du port d’Alger au cours de décembre 2006, tandis qu’à la sortie, les statistiques montrent une progression des exportations des marchandises en conteneurs, qui passent de 9 820 tonnes en décembre 2005, à 13 486 tonnes en décembre 2006, selon l’EPAL. Par ailleurs, le trafic global des marchandises a connu, lui aussi, une hausse de 3,41% durant cette période de référence, toujours en glissement, passant de 837 0432 tonnes en décembre 2005 à 866 005 tonnes en décembre 2006, souligne l’EPAL.

L’analyse du trafic marchandises fait ressortir une hausse globale induite par la forte hausse des marchandises embarquées, notamment les exports de fuel. D’une manière générale, souligne l’entreprise, l’analyse du trafic marchandises par catégorie de produits fait apparaître une importante hausse des produits pétroliers ainsi que de relatives progressions de trafic de produits divers et des matériaux de construction. Les trois principaux partenaires de l’Algérie en Méditerranée, pour ce mois de décembre 2006, ont été la France avec une part de 20,28% du trafic marchandises, l’Espagne 15,23% et enfin l’Italie avec une part de

12,55%. Le port d’Alger a enregistré également une affluence de passagers avec une hausse de 19,42%, passant de 21 984 passagers en décembre 2005, à 26 253 passagers en décembre 2006. Le mouvement des auto-passagers a connu, en parallèle, une progression de 24,50 % , toujours comparativement à la même période de 2005. Les auto-passagers étant les personnes qui embarquent avec leurs véhicules et qui constituent l’essentiel  du chiffre d’affaires de l’Entreprise nationale du transport maritime des voyageurs (ENTMV).

 

 

Exportation de gaz naturel 

De nouveaux volumes pour l’Italie

Les liens entre Sonatrach et l’entreprise italienne Enel, qui est l’un de ses principaux clients de gaz naturel seront renforcés à la faveur de la signature à Milan (Italie) de deux nouveaux accords de vente de gaz naturel à long terme. Ce contrat, selon un communiqué diffusé par Sonatrach, porte sur un volume total de

3 milliards de m3 par an, à partir de 2008. Sans préciser la durée de ce contrat, la même source indique que le premier accord, conclu entre Sonatrach et la compagnie italienne de l’électricité, Enel, porte sur un volume de 1 milliard de m3/an, qui viendra s’ajouter aux 6 milliards de m3 de gaz algérien déjà livrés annuellement à cette compagnie. Les deux entreprises sont également partenaires dans le projet de gazoduc Algérie-Sardaigne (Galsi) et avaient signé, en  novembre dernier, un accord pour la livraison de 2 milliards de m3 de gaz algérien par an à travers ce gazoduc, a encore rappelé la source. Quant au second accord, il a été signé entre Sonatrach et une de ses propres filiales pour la commercialisation directe de 2 milliards de m3 de gaz naturel sur le marché italien. Cet accord «s’inscrit dans le cadre de la stratégie de pénétration de l’aval gazier international, déjà mise en œuvre au Royaume-Uni à travers la filiale Sonatrach Gas Marketing». Selon la même source, l’Italie est le principal marché d’exportation de gaz naturel de Sonatrach avec un volume de plus de 27 milliards de m3 par an. Cet approvisionnement sera renforcé, à partir de 2008, par la livraison de

6,5 milliards de m3 de quantités additionnelles, à travers l’exécution de ces deux accords et grâce aussi à des contrats déjà signés avec les compagnies Edison, Mogest, Begas et World Energy dans le cadre de la première phase de l’extension de la capacité du gazoduc algéro-italien Transtunisian Pipeline Company.

Par ailleurs, l’Agence nationale du patrimoine minier (ANPM) a attribué récemment 32 titres pour l’exploration et l’exploitation de petites et moyennes mines, pour un montant total des offres de 212,85 millions de dinars. Selon l’APS qui cite le ministère de l’Energie et des Mines, les 32 titres attribués, soit 2 pour l’exploitation et 30 pour l’exploration, couvrent 25 wilayas réparties sur l’ensemble du territoire national. Outre les agrégats ciments, ces titres concernent essentiellement les argiles et le sable et ont été attribués lors de la 20e session d’adjudication de titres miniers organisée suite à un appel d’offres qu’elle a lancé le 6 janvier dernier. Cet appel d’offres a concerné 54 gîtes et avait donné lieu à la vente de 225 cahiers des charges, ce qui dénote de «l’engouement des investisseurs pour l’exploitation et du nouveau dynamisme qui caractérise ces activités», selon le ministère. 

K. S.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉDITORIAL

Par Nadia Kerraz

Des comptes à rendre !

Terribles sont nos politiques. Après que la date des législatives ait été fixée au 17 mai prochain, tous ou presque ont rué dans les brancards pour déclarer que dorénavant la balle est dans le camp de l’administration. Cette dernière, affirme-on, est appelée à observer la neutralité, à assainir les listes électorales et à bannir la fraude. Des doléances légitimes pour des formations qui aspirent à jouer plus qu’un rôle de simple figurantes sur la scène politique. D’autant qu’on susurre qu’une reconfiguration du champ politique est en gestation. Certes, l’idée n’est pas encore complètement mûrie, mais elle a été suggérée plus d’une fois. Cependant et bien que convaincus de la justesse de ces doléances, on ne peut s’empêcher de penser que les partis politiques, tout heureux qu’ils sont du respect du calendrier électoral, devraient toutefois commencer par balayer devant leur propre porte.

En effet, alors que nous sommes à quelques encablures de ce premier rendez-vous électoral de 2007, il aurait été souhaitable, voire indispensable que ces formations, dont certaines occupent déjà des sièges au sein de l’Assemblée actuelle, fassent l’évaluation de ce mandat écoulé. Quel a été l’apport de leurs députés au pays durant les cinq dernières années ? Ont-ils été à la hauteur des attentes des électeurs ou bien se sont-ils contentés de faire du remplissage puisque l’absentéisme aura été un trait régulier de cette dernière mandature ? Apporter une réponse à ces interrogations est le moins que l’on puisse attendre de la part de partis qui prennent la lourde responsabilité de présenter sous leur bannière des hommes et des femmes à la députation. Or, à ce jour, rien n’a apparemment été fait dans ce sens. Certes, on pourra toujours nous dire que ces évaluations relèvent de la gestion interne des partis politiques et que rien ne les oblige à les rendre publiques. Mais une telle conception des choses est assurément inappropriée. Car s’il existe un moyen de rassurer les électeurs quant à une prise en charge réelle de leurs                         préoccupations, c’est justement de les informer de la tenue de réunions-bilans consacrées à l’évaluation du mandat de chaque élu. Et pour cause, les électeurs sont en droit d’exiger que des comptes leur soient rendus. D’autant que ces derniers pourront toujours, le cas échéant, faire montre de leur mécontentement en recourant à l’arme que craignent administration et partis, à savoir l’abstention.

N. K.

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