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A propos de la liste électorale des redresseurs

«Des prestataires de service veulent déstabiliser le FLN»

Serait-ce le coup de grâce pour Belkhadem ?

Le vieux parti unique risque-t-il d’être le grand perdant lors des prochaines législatives ?

23e anniversaire de la création de l’UMA

Bouteflika : «L’unité maghrébine, un impératif vital»

Ouyahia, sur l’ouverture des frontières avec le Maroc

La décision doit reposer sur des «bases solides»

Parti de Noureddine Bahbouh

600 délégués au congrès de l’UFDS

Médecins de la santé publique

Retour à la grève en mars

Des élus PST au sujet de la pénurie de gaz butane

«C’est une diversion…»

Bilan de la sûreté de wilaya

87 affaires traitées

Cargos bloqués, concessionnaires automobiles impuissants

Des milliers d’Algériens paralysés

Du 22 au 26 février aux Palais des expositions

Salon de l’emploi «Salem 2012»

Nouvelles zones d’expansion touristique

Quatre nouveaux sites identifiés

Affaire de détournement

Une soixantaine de personnes dont deux ex-maires devant le juge

Le tribunal criminel acquitte le prévenu

A cause d’une homonymie, il est accusé d’appartenir à un groupe terroriste

 

 19/02/12

 

A propos de la liste électorale des redresseurs

«Des prestataires de service veulent déstabiliser le FLN»

Le porte-parole du FLN a qualifié de «prestataires de service» les redresseurs qui présenteront leurs propres listes (indépendantes) aux législatives prévues le 10 mai. Les dissensions déjà existantes au sein du vieux parti FLN, ont refait surface à trois mois des élections législatives. Le FLN, actuellement dirigé par l’ébranlable Abdelaziz Belkhadem, a pris l’eau du fait de la discorde et des divergences conflictuelles entre les cadres de ce parti qui, en rangs dispersés, participera aux échéances législatives du 10 mai prochain. C’est sur fond de dissensions politiques que cette formation fragilisée par plusieurs tentatives (avortées) de redressements ont éventré la première force politique du pays. Le mouvement des redresseurs, piloté par le dissident Mohamed Seghir Kara, a décidé avant-hier de présenter ses propres listes pour les prochaines législatives. Le Front de libération nationale (FLN) ira aux législatives du 10 mai en rangs dispersés après la décision, hier, d’un groupe dissident, le Mouvement des redresseurs, de présenter ses propres listes. «Nous allons nous présenter dans toutes les mouhafadhas avec des listes indépendantes en donnant la chance aux jeunes et aux femmes», a déclaré à l’AFP le porte-parole du Mouvement des redresseurs et ancien ministre, Mohamed Seghir Kara, précisant que 50% les listes électorales dans 41 mouhafadhas sont déjà achevées. Interrogé à ce sujet, le porte-parole du FLN, Kassa Aissi, contacté par téléphone a affirmé que ce mouvement de dissidence ne peut en aucun cas influer sur le parti, encore moins sur les prochaines législatives. À la question de savoir si les redresseurs, qui ont décidé de participer avec leurs propres listes aux législatives, ne perturberont pas les préparatifs du FLN à ce même scrutin, Aissi a affirmé que ceux-là ne sont que «des prestataires de service qui visent à déstabiliser le parti, en prévision des prochaines échéances, en particulier les élections présidentielles de 2014». Notre interlocuteur, tout en réitérant la position du FLN qui ne reconnaît pas ce mouvement duquel il se démarque, soutient que les visages de ces «transfuges» sont connus de tous, y compris des citoyens qui n’aiment pas ces «repentis politiques». Il est utile de noter que Seghir Kara avait pris ses distances vis-à-vis du FLN en septembre 2010, en même temps que l’actuel ministre de l’Enseignement et de la Formation professionnels. Ces derniers dénoncent les méthodes non démocratiques dans la gestion des affaires du parti, scindé en trois courants. Après avoir livré une bataille, jusque-là pas encore gagnée, contre le Mouvement pour l’authenticité et le redressement du FLN, piloté par Mohamed-Seghir Kara et Salah Goudjil, Belkhadem fait face aussi à une autre tendance, celle du Mouvement de l’éveil national (Sahwa). Les meneurs de ce mouvement, dirigé par un certain Djamel Saâdi, ont réitéré, eux aussi, leur volonté d’en découdre avec Abdelaziz Belkhadem et les redresseurs. «Nous ne partageons pas les mêmes idées que Belkhadem et les redresseurs. Nous voulons purifier le parti des opportunistes», avait déclaré Djamel Saâdi. Celui-ci avait fait part de sa volonté de constituer des listes indépendantes ou créer carrément un nouveau parti pour aller aux prochaines législatives. En tout état de cause, les enjeux des uns et des autres sont bien connus. L’enjeu principal des dissidents est bien entendu la course aux sièges du Parlement et les présidentielles de 2012. Belkhadem qui dit ne pas reconnaître le Mouvement des redresseurs nie également l’existence de voix discordantes au sein du FLN. «Ceux qui veulent mettre le FLN au musée ne sont pas encore nés», avait-il répondu sur un ton belliqueux à ses détracteurs.

Par Yazid Madi

 

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Serait-ce le coup de grâce pour Belkhadem ?

Le vieux parti unique risque-t-il d’être le grand perdant lors des prochaines législatives ?

De l’avis de certains au fait de la chose FLN et de ses arcanes, tout le prédispose. Exsangue et accablé de toutes parts, la formation de Belkhadem ne parvient pas à se défaire de ses vieux réflexes d’appareil de l’Etat vu que ses positions sont considérées trop rapprochées du pouvoir au point d’en devenir un simple instrument. Dans tout ce brouhaha, le parti de Belkhadem subit le double lâchage par le pouvoir et par les alliés politiques. Cela n’est pas pour arranger les choses pour le FLN. Les partenaires d’hier, ceux de l’alliance presidentielle voient chacun midi à sa porte et ne s’empêchent pas d’exploiter l’aubaine qu’offre une telle kermesse. Le RND compte ravir la vedette, prendre l’avant-garde et s’assurer l’heritage du FLN en s’accaparant la mouvance nationaliste. Le MSP, qui a quitte la veille le trio presidentiel, a preferé retourner à ses anciennes positions compte tenu de la montée de l’islamisme qui peut lui être favorable. Mais ce sont les vagues successives de rébellions et de dissidences nées au lendemain du coup d’Etat scientifique qui a permis de débarquer Ali Benflis qui risquent d’être les plus nefastes pour le vieux parti. Elles trouvent en ces échéances électorales une opportunité pour porter le coup fatal à l’actuelle direction. Les efforts se multiplient et se moutonnent. L’hallali semble avoir sonné. Tout milite pour une défection magistrale qui sera évidemment attribuée à la gestion actuelle du parti qui n’aurait pas su gérer la crise interne et apaiser le mécontentement qui se généralise jour après jour. Le principe serait de vider le parti de sa substance. Laquelle substance bien implantée au sein des structures du Front est restée fidèlement attachée à son ancien secrétaire général, Ali Benflis. D’ailleurs, ils sont nombreux à continuer à considérer ce dernier, candidat malheureux à la présidence de la République, comme le seul patron du parti. Le rassemblement des légalistes de l’ex-parti unique, mouvement lancé il y a quelques semaines, affiche son opposition à l’actuelle direction et se range du côté de Benflis. «Pour nous, Ali Benflis est toujours le secrétaire général du FLN. Nous sommes avec lui et nous avons son soutien», affirme le porte-parole du mouvement, Chamsedin Boudjedra qui partage «avec les redresseurs l’opposition à la direction actuelle du parti». D’un côté, il y a ceux qui ont préféré présenter des listes indépendantes à l’instar de Zidouk Abdelkader qui affûte ses armes pour se présenter à AÏn Defla. De l’autre, il y a ceux qui affirment se présenter dans toutes les mouhafadhas avec des listes indépendantes baptisées Taâsil comme l’avait déclaré à l’AFP le porte-parole du Mouvement des redresseurs et ancien ministre, Mohamed Seghir Kara, qui assure avoir «terminé à 50% les listes électorales dans 41 mouhafadhas». Le titanesque qui remonte à quelques années révèle la ferme intention de porter le coup fatal à l’actuel SG Abdelaziz Belkhadem «honni» par les siens. L’on parie surtout sur le pourrissement qui aurait atteint son paroxysme. Et pour cela on fait appel aux chiffres. Si durant la législature de 2002 le FLN a pu obtenir 199 sièges au sein de l’APN grâce à quelque 2,6 millions voix, représentant 34,3%, la débâcle des législatives de 2007, en réaction au putsch contre Ali Benflis, aurait fait perdre au parti la majorité absolue, qui a obtenu 136 sièges à l’Assemblée nationale populaire, et quelque 1,3 million de voix, soit la moitié de l’électorat FLN.

Azzedine Belferag

 

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23e anniversaire de la création de l’UMA

Bouteflika : «L’unité maghrébine, un impératif vital»

Mourad Medelci a appelé hier depuis Rabat à la tenue d'une réunion ministérielle maghrébine à Alger pour examiner la question sécuritaire dans la région.

Le Président Bouteflika a affirmé hier, à l’occasion de la célébration du 23e anniversaire de la création de l’Union du Maghreb arabe (UMA), que «la réalisation de l’unité maghrébine à l’ère des ensembles régionaux et internationaux est un impératif vital et pressant en vue de permettre à nos peuples frères de relever les défis au sein d’un ensemble soudé et uni». Dans les différents messages adressés pour l’occasion aux dirigeants maghrébins, le Président Bouteflika a réitéré «le souci et la volonté de l’Algérie d’œuvrer, de concert avec vous (les dirigeants maghrébins), à la préservation de cet acquis et au développement de ses structures, étant un facteur de développement et un cadre de complémentarité et de concertation politique». Et d’assurer dans ce contexte que l’Algérie «participera activement aux efforts collectifs fournis au service de nos pays frères». En outre, le Président, qui estimera le contexte actuel «propice à l’actualisation de notre réflexion sur la construction de l’édifice maghrébin», mettra en évidence que «nous sommes tenus dans notre démarche, d’œuvrer sur la base d’une approche réaliste et progressive qui prenne en compte les intérêts de nos pays et les ambitions de nos peuples». De ce fait, pour le Président Bouteflika, la reconstruction de cet espace maghrébin, dont bénéficiera l’ensemble des pays de l’organisation régionale, doit être «bâtie sur une complémentarité économique qui repose sur l’adoption de politiques communes dans tous les domaines».

A Rabat, Medelci met l’accent sur la question sécuritaire

Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a appelé hier depuis Rabat à la tenue d’une réunion ministérielle maghrébine à Alger pour examiner la question sécuritaire dans la région. Aussi, il invitera à la mise en place des instruments pour coordonner les efforts en matière de lutte contre le terrorisme, le crime organisé, le trafic d’armes, la contrebande et l’émigration clandestine. Intervenant lors de la 30e session des ministres maghrébins des Affaires étrangères, le chef de la diplomatie algérienne dira que l’Algérie, qui a inscrit la question sécuritaire dans l’ordre du jour de cette réunion, préconisait une véritable et efficace coopération dans ce domaine, à travers une conjugaison des efforts des uns et des autres pour faire face aux dangers qui menacent la région.

Ainsi, les ministres des AE des pays du Maghreb ont entamé hier à Rabat une réunion dont l’objectif principal est de réactiver ou plutôt de réanimer cet espace maghrébin en dormance depuis 1994.

Dans cet ordre d’idées, un communiqué du ministère des Affaires étrangères indiquera que le Conseil des ministres maghrébins examinera notamment les questions «relatives à l’intégration économique maghrébine, la poursuite de la réforme de l’Union, la validation de l’étude relative à la création de la communauté économique maghrébine, l’évaluation de l’état d’avancement du processus maghrébin et les échéances de la prochaine étape».

Le but évidemment est de faire de cet espace maghrébin un grand marché de libre-échange, à l’image de l’UE. Jolie ambition pour les 90 millions d’habitants de la région. Reste maintenant la volonté de chaque pays composant cette Union, à apporter sa pierre à l’édifice et à dépasser les divergences entre ses gouvernants qui, durant des années, ont empêché le fonctionnement des différents accords de partenariat qui ont lié ces pays.

En outre, cette session permettra aux ministres des AE de «poursuivre la consultation et la coordination des positions concernant les questions politiques régionales et internationales intéressant la région», et sera également une opportunité pour aborder le prochain sommet de l’UMA que devrait accueillir cette année la capitale tunisienne.

 «La question du Sahara occidental ne nous empêchera pas d’avoir des relations bilatérales positives»

Par ailleurs, la veille de cette réunion, s’est tenu à Rabat également le Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’UMA que Mourad Medelci considérera comme  un «point de départ» pour une nouvelle approche de l’UMA. De son côté, Saad-Eddine El-Othmani, chef de la diplomatie marocaine, soutiendra que «l’année 2012 sera celle de l’UMA». En outre, les deux ministres ont signé un mémorandum d’entente portant sur la mise en place d’un mécanisme de consultations politiques entre les ministères des Affaires étrangères des deux pays, en vue de donner une nouvelle impulsion aux relations entre l’Algérie et le Maroc.

Répondant à une question sur la réouverture des frontières terrestres algéro-marocaines, Medelci dira : «Nous devons envisager l’avenir non pas seulement sous l’angle des frontières». S’agissant du Sahara occidental, il déclarera : «Nous avons convenu de respecter le point de vue de chacun sur cette importante question qui est entre les mains des Nations unies depuis des années et le restera à ce niveau». Cette question «ne nous empêchera pas d’avoir des relations bilatérales positives».

Par Lynda Naili Bourebrab

 

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Ouyahia, sur l’ouverture des frontières avec le Maroc

La décision doit reposer sur des «bases solides»

Le Secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, a estimé samedi à Oran que la décision d’ouverture des frontières avec le Maroc doit reposer sur des «bases solides». Présidant la cérémonie du 15e anniversaire de la fondation de cette formation politique, M. Ouyahia a souligné que le traitement des grandes questions entre l’Algérie et le Maroc, dont l’ouverture des frontières, nécessite d’abord la mise en place de «bases solides et une préparation raisonnable». M. Ouyahia a souligné le dynamisme qui caractérise depuis plus d’une année les relations entre l’Algérie et le Maroc, notamment avec l’échange de visites des délégations des deux pays et les importantes réunions bilatérales tenues récemment.  Il a affirmé, dans ce contexte, que la fraternité et les relations solides qui lient les deux peuples «n’ont pas besoin de médiation».        

H. Y.

 

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Parti de Noureddine Bahbouh

600 délégués au congrès de l’UFDS

L’Union des forces démocratiques et sociales (UFDS) a tenu hier, au centre touristique «Adim» à Zemmouri El Bahri (Boumerdès), son congrès constitutif. Plus de 600 délégués venus de 48 wilayas du pays ont assisté à cette réunion. Dans son allocution d’ouverture, l’ex- ministre de l’Agriculture et membre fondateur du parti, Noureddine Bahbouh, a présenté les grandes lignes du programme de son parti. D’emblée, il n’a pas manqué de signaler que cette rencontre se déroule la veille de l’une des dates historiques de la guerre de Libération nationale, soit la journée du chahid. «Raison pour laquelle nous sommes tenus de nous remémorer et nous incliner devant la mémoire de ceux et celles qui ont permis à notre chère patrie de jouir de sa souveraineté entière. Laquelle patrie nous interpelle plus que jamais sur son avenir», a-t-il ajouté. Noureddine Bahbouh a rappelé que le programme de son parti s’articule autours de 10 points. Parmi lesquels, la lutte contre le terrorisme, l’exclusion et l’extrémisme idéologique, l’égalité entre l’homme et la femme, la liberté d’expression dont la liberté de la presse, la cohésion nationale, la justice sociale et la répartition équilibre des richesses, le développement économique harmonieux et contre la «bazardisation» de l’économie, un enseignement de qualité et une école capable de s’adapter aux défis actuels, ouverte à l’universalité, contre la marginalisation des cadres pour une implication. Sur la plan international, il affirme que son parti œu-vrera à promouvoir une politique plus entreprenante tant aux niveaux maghrébin, africain, méditerranéen qu’international. Avant de clôturer son intervention, il a indiqué que «son parti est ouvert à toutes les couches sociales et à la jeunesse algérienne qui partageront nos convictions et nos aspirations et qui seront prêts à engager les combats politiques nécessaires à l’effet de participer à la construction d’une Algérie stable, juste et développée garantissant ainsi à nos enfants le droit à l’avenir». Il a invité tous les Algériens, soucieux de l’avenir du pays à participer à l’éclosion de son mouvement. Au cours de cette réunion des ateliers constitués pour des programmes politiques, sociaux, culturels ont été organisés et seront présentés dans la soirée aux congressistes pour approbation. C’est dans la soirée (hier) qu’il sera procédé à la constitution du bureau exécutif du parti, indique-t-on. Le chargé de l’organisation du congrès, Abdelaziz Ben M’hidi (neveu du chahid Larbi Ben M’hidi), à une question sur la participation du parti aux élections législatives a affirmé qu’il était trot tôt pour s’exprimer sur ce projet. «Prenons le temps de déposer le dossier d’agrément et la décision de prendre part ou pas aux prochaines élections des législatives revient de droit aux militants» Dans le milieu de l’après-midi, un climat festif règnait dans l’enceinte du complexe touristique Adim, en attendant l’élection des membres constitutifs du parti. 

A.Kichni 

 

Mouldi Aissaoui se retire du parti avant même le début des débats

A l’issue de cette rencontre qui a regroupé plus de 600 participants des quatre coins du pays, l’ex-ministre de la Jeunesse et des Sports, Mouldi Aissaoui, devant un parterre de journalistes a déclaré qu’il se retirait du parti bien qu’il soit membre fondateur. Cette décision de retrait a été prise d’une manière définitive avant même la constitution du bureau exécutif. Il a motivé son retrait par le dérapage et le non-respect de la procédure programmée ainsi que l’idéologie initialement prévue conjointement avec les membres fondateurs, dont Bahbouh Noureddine, Aïssa Nouasri, Abdelaziz Ben M’hidi (neveu du chahid Larbi Ben M’hidi) et Zitouni. «J’ai insisté avant de m’engager avec ces derniers à respecter l’ethique démocratique et la création d’un parti sur des bases solides. Maintenant je suis désolé, déçu, et je préfère me retirer. Je suis au regret d’annoncer devant la presse que je suis un homme à principes et je suis clair, loin de toutes les manigances. C’est mal parti. Des gens ont voulu accaparer des postes. D’ailleurs, je devais faire un discours politique mais en vain», a-t-il déclaré. Bien qu’il se soit retiré, il envisage de créer un autre parti politique. 

A.K.

 

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Médecins de la santé publique

Retour à la grève en mars

Le ministre de la Santé n’ayant pas respecté ses engagements, les praticiens spécialistes de la santé publique ont décidé, après quatre mois d’attente, de renouer avec la grève à compter du 4 mars prochain.

Après avoir suspendu son mouvement de grève à la fin du mois d’octobre dernier, le Syndicat national des praticiens spécialistes de la santé publique (Snpssp) compte renouer avec la grève au mois de mars prochain. Joint hier par téléphone,  le Dr Mohamed Yousfi, porte- parole du Snpssp a indiqué que «cette décision de recourir à la grève  a été prise à l’issue de la réunion du conseil national tenue jeudi et vendredi derniers». Une réunion qui, selon notre interlocuteur, «a fait une évaluation négative à travers les bureaux nationaux représentant le syndicat des praticiens spécialistes de la santé publique». Et de souligner qu’«aucun engagement n’a été respecté par la tutelle. Nos tentatives de prendre contact  avec le ministre de la santé ont été vaines». Le Snpssp a en effet organisé dans la journée d’hier une conférence de presse au niveau de son siège  à Alger. Cette conférence fait  le point du non-respect des promesses faites par le ministre de la Santé Djamel Ould Abbès. Il a été annoncé qu’un  préavis de grève sera déposé aujourd’hui au niveau des institutions concernées. Le Snpssp a décidé d’une grève de trois jours, les 4, 5 et 6 mars prochain. En cas de  réponse défavorable,  la protestation sera reconduite durant trois autres jours, les 11, 12 et 13 mars. «Le mouvement devrait ensuite s’accentuer avec une grève illimitée à partir du 19 mars» avertit le représentant du syndicat.  Il y a lieu de rappeler, dans ce contexte, que les praticiens spécialistes de la santé publique ont gelé leur mouvement de protestation à la fin du mois d’octobre dernier, suite à leur réunion avec le ministre de la Santé. Lequel s’est engagé verbalement à prendre en charge certaines de leurs revendications. Le ministre a également promis de discuter avec le Premier ministre du statut particulier. La révision du régime indemnitaire et les mesures incitatives pour le service civil sont également les points qui devaient être discutés par la tutelle, suite à la suspension de la grève à la fin du moins d’octobre. Néanmoins   regrette le Snpssp, rien n’a été discuté et la plate-forme de revendications est encore dans l’attente. C’est pourquoi le recours à la grève est inévitable pour faire valoir leurs doléances, estime ce syndicat. Et de dénoncer la position des partis politiques qui ne semblent pas partager la rude réalité des Algériens «comme s’ils vivaient dans un autre monde». «En novembre 2009, nous avons  rejeté le statut bien avant sa sortie, car injuste et discriminatoire. Le ministre de la Santé s’est engagé à interpeller le Premier ministre pour sa révision, mais aucune de ses promesses n’a  pu voir le jour». En termes de revendications, les praticiens de la santé s’attendent toujours à l’amendement du statut particulier qui est au niveau de la Fonction publique depuis mai 2011. La suppression de la discrimination en matière d’imposition entre praticiens spécialistes et hospitalo-universitaires, la révision du régime indemnitaire ainsi que la promulgation de l’arrêté interministériel portant sur l’organisation du concours de passage du grade de praticien spécialiste assistant au praticien principal figurent encore dans la plate-forme des doléances des praticiens spécialistes de la santé publique. Cette corporation demande également la mise en place de mesures incitatives pour le service civil, le respect de la réglementation en matière de carte sanitaire et des comités médicopédagogiques, l’attribution d’un quota de logements de fonction et l’accès à différentes formules de logements.

Par Yasmine Ayadi

 

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Des élus PST au sujet de la pénurie de gaz butane

«C’est une diversion…»

Le président de l’APC de Barbacha et ses camardes du PST estiment que les pénuries récurrentes des produits de première nécessité, notamment la crise de gaz butane qui touche la wilaya de Béjaïa depuis le début des intempéries, «est une création, voire une orchestration du pouvoir». Dans une déclaration qui nous a été adressée,  Mohand Sadek Akrour et ses camarades estiment que ces pénuries est l’arme récurrente du pouvoir pour réussir ses manœuvres de diversion. Les rédacteurs de la déclaration font un lien direct entre la crise du gaz butane née depuis le début des intempéries qui ont sévi dans la wilaya et le prochain rendez-vous électoral. Pour eux, «à chaque moment politique important, à chaque occasion qui s’offre au peuple d’en bas pour poser la véritable problématique politique, les véritables décideurs au pouvoir procèdent aux avortements». «Après la semoule, le sucre, l’huile de table, etc. aujourd’hui c’est le gaz butane qui est au menu de l’habituel et officiel divertissement tragi-comique et les coryphées fusent de partout pour participer à l’animation de la scène», écrivent-ils dans leur déclaration où il n’a pas omis de souligner que les partis au pouvoir et leurs satellites s’activent pour faire adhérer le maximum de victimes à la danse macabre, contrairement à ceux qui portent une alternative antagoniste au système qui sont engagés sans calcul politicien aux côtés des victimes des intempéries. Ils pensent, par ailleurs, «qu’on n’a pas daigné faire un clin d’œil, au plus haut de la pyramide de l’Etat, à l’adresse de ceux qui sont condamnés par la neige, car cette catégorie est loin d’être acquise à leur politique». Il y a lieu de rappeler qu’une caravane collective a été organisée jeudi par des habitants de Barbacha qui sont allés chercher le gaz butane à Naftal de Béjaïa. 

H. C.

 

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Bilan de la sûreté de wilaya

87 affaires traitées

La sûreté de wilaya de Boumerdès présente le bilan d’activités de ses différentes structures du mois de janvier dernier. C’est ainsi que 87 affaires ont été traitées et dans lesquelles sont impliqués 111 individus, 11 mineurs dont 5 de sexe féminin. Parmi les personnes interpellées, 29 ont été placées sous mandat de dépôt et 32 autres mises en liberté provisoire pour différents délits. 

Dans le cadre de la lutte contre la drogue et de la délinquance, les policiers ont réussi à mettre la main sur 23 dealers impliqués dans 16 affaires de vente et consommation de drogue dans des descentes en divers endroits suspectés. A l’issue de ces opérations 27,4 grammes de drogue type résines de cannabis et 246 psychotropes ont été récupérés. Présentés au parquet, 21 individus parmi les mis en cause ont été placés sous mandat de dépôt et 2 autres ont bénéficié de la liberté provisoire.

Le bilan indique que les services de la sûreté urbaine ont enregistré, au cours de cette période, 10 affaires de vols sur la voie publique. 13 malfaiteurs ont été arrêtés parmi lesquels figurent 2 mineurs. Présentés au parquet, 2 accusés ont été écroués au centre de rééducation de Tidjelabine et 4 autres placés sous contrôle judiciaire. Outre celles citées, les policiers ont arrêté 44 individus dont 2 mineurs et 4 femmes impliqués dans 36 affaires de coups et blessures volontaires. 2 ont été mis en détention et 16 ont bénéficié de la liberté provisoire. 

Caravane d’aide de la police aux populations enclavées

Par ailleurs, dans le cadre de la solidarité avec les régions enclavées touchées par les dernières intempéries, une caravane d’aide aux populations enclavées a quitté vendredi dernier le siège de la direction de la sûreté de wilaya pour venir en aide à cette population dans le besoin, a indiqué l’officier Krimo Touati, chargé de communication au niveau de cette structure départementale. Pas moins de 200 kits alimentaires ont été distribués aux habitants des villages de Bouchakour à Chabet El Ameur et de Ouriacha relevant de la commune de Naciria, le village Torfa des Issers ainsi que le centre d’accueil des Issers. Notre interlocuteur n’a pas manqué de souligner que pas moins de 1 537 appels téléphoniques ont été enregistrés à travers les numéros 1548 et 1099 liés au numéro 17.  

A. K.

 

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Cargos bloqués, concessionnaires automobiles impuissants

Des milliers d’Algériens paralysés

Des milliers d’Algériens ayant entrepris des procédures envers des concessionnaires automobiles pour l’achat d’un véhicule neuf, dont la livraison était prévue entre le 15 février et le 15 mars prochain sont contraints d’attendre encore des mois pour avoir leurs véhicules. Motif : les cargaisons qui devaient livrer des milliers

 de véhicules n’ont pas pu quitter les quais des pays où ces véhicules sont construits.

Les futurs acquéreurs de voitures en Algérie n’ont d’autre choix que de se montrer encore plus patients. Cette situation était visible dans la mesure où aucun des constructeurs représentés par des concessionnaires existants n’avaient entrepris des projets de création d’usines pour fabriquer des véhicules en Algérie et les livrer aux clients locaux. Cela devait être fait voilà des années  d’autant que l’Algérie compte parmi les marchés les plus importants, à venir, au niveau mondial. Le désarroi des Algériens face à cette situation est très coûteux ; d’ailleurs, beaucoup de clients algériens sont venus d’autres régions du pays pour faire une demande pour l’achat d’un véhicule neuf auprès d’un concessionnaire. Certains ont été contraints de débourser d’autres sommes pour loger dans des hôtels, du moment où les agences de certains concessionnaires automobiles leur ont promis une livraison rapide, voire dans certains cas avant le 15 février dernier. Toutefois, malgré ces promesses, les Algériens ont été surpris par cette annonce qui leur a indiqué qu’il faut se montrer entre beaucoup plus patient pour avoir leurs voitures. Il s’agit là de plusieurs longs mois d’attente, car selon certains concessionnaires, le mauvais temps a bloqué les bateaux qui devaient transporter des milliers de véhicules. Pis, au moment où les Agences parlaient de mauvais temps, plusieurs clients ont été contraints de retirer leur argent pour renoncer à l’achat d’un véhicule neuf. Mais, ils ont été surpris par cette autre annonce des responsables des Agences de vente de véhicules. En effet, les Agences ont demandé aux clients de se montrer, encore une fois, patients pour recevoir l’intégralité de leur argent. Il s’agit là de longs mois d’attente, encore et encore, pour la récupération des sommes d’argent versées par les clients. Une autre peine, un autre casse-tête pour les Algériens voulant acquérir un nouveau véhicule.

L’arnaque se poursuit

En plus des retards flagrants dans les livraisons des véhicules neufs au profit des clients, certains concessionnaires automobiles sont versés dans l’arnaque. Comment est faite cette arnaque? Récemment, les services de sécurité ont mené des enquêtes concernant de grosses commandes d’automobiles, faites par des personnes physiques et non pas par des sociétés, car seules les entreprises sont autorisées à faire ce genre de commandes. Ces dernières ayant une complicité dans certaines Agences ont été «autorisées» par les responsables de ces boîtes pour  faire de grosses commandes de véhicules, alors que beaucoup de particuliers ont vu leurs demandes refusées. Le but des agences de véhicules était de satisfaire, au premier plan, les grosses commandes au détriment des particuliers. Il y a trois mois de cela, trois frères ont procédé à une commande de 150 véhicules auprès d’un concessionnaire. Non seulement, cette commande a été acceptée sous le nom d’une personne physique, mais le plus étonnant c’est que le concessionnaire avait présenté une remise de «Show-room» de 6% alors qu’il s’agit pourtant de personne physique. Mieux, la personne physique ayant bénéficié de cette remise se voit offrir un autre avantage, celui de ne verser au départ que 10% du montant total. L’astuce est simple, le bénéficiaire avant de payer le montant restant a déjà vendu tous les véhicules avant même de verser la totalité de la somme et avant même que les véhicules ne soient sortis de la maison. Autre détail important, la carte jaune, livrée par le concessionnaire (un document livré avant la carte grise), est émis au nom des acheteurs de seconde main. Ce qui ne peut être fait sans une complicité au niveau des concessionnaires mis en cause.     

Par Sofiane Abi

 

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Du 22 au 26 février aux Palais des expositions

Salon de l’emploi «Salem 2012»

Le salon national de l’emploi «Salem 2012» se tiendra au Palais des expositions des Pins maritimes à Alger du 22 au 26  février, sous thème «La promotion de la micro-entreprise au service du  développement local», a-t-on appris samedi auprès de l’Agence nationale de  l’emploi (Anem).  Le salon «Salem 2012», organisé par le ministère du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, avec la participation notamment de l’Anem, vise à vulgariser les différents dispositifs d’emploi et de création de micro-entreprises, a-t-on précisé de même source.  Il sera l’occasion également pour les créateurs de micro-entreprises bénéficiaires des dispositifs de création d’activités (Ansej-Cnac-Angem) de présenter leurs entreprises et leurs produits.  Le salon organisé sous le haut patronage du président de la République a pour but aussi de présenter le bilan et les résultats des différents dispositifs d’emploi et de vulgariser davantage les mesures incitatives et  d’encouragements prises par l’Etat en 2011 dans le domaine de l’emploi et  de l’insertion dans le domine du travail.  Les jeunes auront l’opportunité durant cette manifestation de nouer des contacts, d’échanger entre eux les informations, présenter leurs  expériences, notamment avec les opérateurs économiques, et favoriser la  mise en relation avec ces opérateurs.   Ils auront également l’occasion d’obtenir toutes les informations et les explications sur les procédures de création de micro-entreprises et  d’accès aux postes d’emploi et d’avoir une connaissance meilleure des administrations ainsi que des partenaires intervenant dans la création  des micro- entreprises, telles que les banques, les Impôts, les Douanes, le  Centre national du registre du commerce et la Caisse nationale d’assurance. Pas moins de 450 micro-entreprises créées dans le cadre des différents dispositifs seront présentes à ce salon, dont 250 créées dans le cadre de  l’Agence nationale du soutien à l’emploi, 100 entreprises financées par l’Agence nationale d’assurance chômage et 100 autres financées par l’Angem. Une cérémonie de remise de clés à des jeunes bénéficiaires de projets «véhicules-ateliers» sera organisée samedi prochain. En outre, les meilleurs exposants dans différents secteurs d’activités seront également primés.         

Anis H.

 

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Nouvelles zones d’expansion touristique

Quatre nouveaux sites identifiés

Quatre sites relevant des nouvelles zones d’expansion touristique (ZET) ont été identifiés et font l’objet d’études dans la wilaya d’El-Bayadh pour la promotion de l’investissement et des activités touristiques dans la région, a-t-on indiqué à la direction locale du tourisme et de l’artisanat. Le choix de ces ZET au niveau des communes de Brezina, Labiod Sidi Cheikh, Stitten et El-Bayadh répond à une série de critères en rapport avec le patrimoine historique et les potentialités naturelles, en plus du caractère domanial des aires délimitées, a expliqué la même source. La zone d’expansion touristique de Brezina, d’une superficie de 120 hectares, soit plus du tiers de la surface globale retenue pour les quatre ZET (343,5 ha), représente un pôle touristique par excellence, au regard des multiples atouts dont dispose la région (vestiges du vieux ksar «Bent El-Khas», paysages naturels féeriques et grottes, entre autres). Outre la ZET de Drâa Lahmar à El-Bayadh, seconde en termes de superficie (97 ha), celle de Stitten, présentant un climat humide favorable aux investissements dans le tourisme, renferme également des vestiges historiques, à l’instar de son vieux ksar. Le secteur du tourisme vient de lancer une étude d’extension de la ZET d’El-Kheither, actuellement de 35 ha, pour mettre en valeur les spécificités écologiques de cette région, classée zone humide, située sur la RN-6, épine dorsale de l’activité économique dans le sud-ouest du pays, selon la direction locale du tourisme et de l’artisanat d’El-Bayadh.       

D. F.

 

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Affaire de détournement

Une soixantaine de personnes dont deux ex-maires devant le juge

Plus de soixante personnes, dont des patrons et des maires, sont convoquées dans cette affaire qui défraye la chronique à Boudjellil depuis des mois.

Les ex-responsable de l’APC de Boudjellil (daïra de Tazmalt), en l’occurrence le maire et son vice-président, vont devoir répondre de leurs actes devant le tribunal de Sidi Aïch le 13 mars prochain. Il était aussi maire de Boudjellil avant d’être suspendu il y a six mois par le wali après l’enquête des services des finances de la wilaya, instruite par le procureur de la République, nous dira notre source. Plus de soixante personnes, dont des responsables d’entreprises sont convoquées dans cette affaire qui défraye la chronique à Boudjellil depuis des mois. Elles seront auditionnées par le juge. Certains parmi ces derniers sont témoins et d’autres sont impliqués dans cette affaire où les deux maires sont accusés de falsification de documents administratifs, dont des permis de construire, des emplois fictifs, des détournements de derniers publics et utilisation de biens publics à des fins individuelles. En effet, des personnes étaient employées par la mairie alors qu’elles exerçaient dans des entreprises privées, d’autres en prison et étudiants à l’université alors qu’elles étaient payées dans le cadre de l’emploi de jeunes et autres formules destinées aux jeunes en situation précaire et au chômage... Une chaîne de refoulement devait servir pour pomper de l’eau vers le village de Métchik, un projet d’environ 18 milliards de centimes confié à l’APC d’alors. Le matériel avait été démonté pour ne pas être sabordé à cause du terrorisme mais n’a jamais été inventorié et déposé au parc de la commune.  Il a disparu sans laisser de trace à ce jour. Il a été tout simplement vendu. D’autres matériels ont subi la même chose, dont des climatiseurs etc., des marchés ont été attribués à des entreprises de manière illicite, des factures estimées à des centaines de millions de centimes ont été établies par une station d’essence sans qu’elles soient réellement consommées, etc. 

H. C.

 

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Le tribunal criminel acquitte le prévenu

A cause d’une homonymie, il est accusé d’appartenir à un groupe terroriste

G. Farouk aujourd’hui âgé de 40 ans est au banc des accusés. Il est poursuivi pour les chefs d’accusation d’appartenance à un groupe terroriste armé, homicide volontaire avec préméditation et port d’armes prohibées sans autorisation.

Selon l’arrêt de renvoi, le prévenu a été arrêté par les services de sécurité au mois de mars 2003 dans la localité de Chréa (Blida). Il a regagné les maquis en 1993 pour s’affilier au Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) qui écume la région de Meftah, Khemis-El-Khechna, Tablat, Chréa avant d’être affecté au groupe de Mizrana et d’Akfadou en Kabylie. Il serait à l’actif de plusieurs attentats terroristes contre les forces de l’ordre et le crime du juge d’instruction du tribunal d’Azazga, indique l’arrêt de renvoi.

A la barre, l’accusé a rejeté en bloc toutes les accusations portées contre lui, affirmant qu’il est un honnête citoyen loin de tous les problèmes et tous les fléaux. Selon lui, une autre personne, un homonyme, qui porte le même nom que lui serait recherché par les services de sécurité. Le procureur non convaincu de cette révélation a requis la peine de 7 ans de prison ferme. La défense de l’accusé pour sa part a plaidé non coupable. Elle a argué sa plaidoirie sur son homonyme qui est à l’origine des accusations et des attentats terroristes contre les forces de l’ordre. Poursuivant, l’accusé a fui la région de Khemis El Khechna pour s’installer chez sa sœur à Chréa. Il a rappelé qu’à cette époque la région était infectée par les groupes terroristes qui ont contraint les habitants à abandonner tous leurs bien spour s’installer ailleurs. 

Après délibération, le tribunal criminel près la cour de Boumerdès a confirmé le verdict prononcé par les premiers juges, soit l’acquittement. Il est à rappeler que cette affaire a été rejugée suite à un pourvoi en cassation du parquet.

A. K.

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