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LA UNE Kébir en pleine illégalité: «Je vais reprendre la politique et je vais investir dans la jeunesse», ajoute-t-il, en présence d'un Ali Benhadj, d'un Madani Mezrag et d'un Ould Adda enthousiastes et nostalgiques de prêches de ceux ayant été à l'origine de la tragédie nationale.  «Je vais reprendre la politique et je vais investir dans la jeunesse», ajoute-t-il, en présence d'un Ali Benhadj, d'un Madani Mezrag et d'un Ould Adda enthousiastes et nostalgiques de prêches de ceux ayant été à l'origine de la tragédie nationale.  

20/09/06

 

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Aïch etchouf

 

La grosse artillerie

La photo publiée hier à la une de notre confrère El Ahdath, montre une Louiza Hanoune que nous ne connaissions pas jusque- là. Replète pour ne pas dire dodue, la pasionaria de l’extrême gauche aura bien changé physiquement en l’espace de quelques années, surtout depuis qu’elle a abandonné l’exercice éreintant de l’opposition pour celui bien plus épicurien de soutien à toutes les initiatives du Président de la République. La dernière en date lui paraissant si positive qu’elle ne décèle  derrière la révision constitutionnelle annoncée aucune manœuvre politique dangereuse, bien au contraire, puisqu’elle se contente d’adjoindre ses propositions de révision à celles du FLN dans le souci évident de peser sur un débat qui peine visiblement à s’instaurer. Feignant d’ignorer que l’actuelle Constitution préserve d’une façon drastique toutes les richesses nationales et toutes les grandes entreprises du pays considérées comme patrimoine national inviolable, elle enfonce des portes ouvertes avec une détermination qui fait plaisir à voir mais qui n’apporte rien de nouveau, si ce n’est un soutien rabelaisien à un projet destiné à mieux achalander la table des ripailles.

 

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

Kébir en pleine illégalité

«Notre retour  à la politique est acquis»

«Je vais reprendre la politique et je vais investir dans la jeunesse», ajoute-t-il, en présence d'un Ali Benhadj, d'un Madani Mezrag et d'un Ould Adda enthousiastes et nostalgiques de prêches de ceux ayant été à l'origine de la tragédie nationale.    

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 Les Titres

 

Les travailleurs l’ont appris incidemment

La CNAN Maghreb Lines dissoute

 

Le dialogue social dans l’impasse

Les conséquences d'une gestion chaotique

 

FMI et Banque mondiale

L’Algérie appelle à une réforme globale

 

Makhlouf Rahni, DG de la Bourse d’Alger

«Nous avons perdu 80 millions de dinars»

 

Les SGP instruites à payer les arriérés

Info ou intox ?

 

 Le Trait d'Abi  

 Divers

 

 FMI et Banque mondiale

L’Algérie appelle à une réforme globale

« La poursuite de l'expansion économique globale et les perspectives à court terme, favorables, sont encourageantes».

Le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Laksaci, a fait observer, à Singapour, devant le Comité monétaire et financier international (CMFI) du FMI, la «sous-représentation des pays en développement et ceux à faibles revenus» et a appelé à une réforme globale dans ce domaine afin de «renforcer la crédibilité et la légitimité» du FMI. M. Laksaci a fait son intervention dimanche au nom de la région qu’il représente composée de l’Afghanistan, l’Algérie, le Ghana, l’Iran, le Maroc, le Pakistan et la Tunisie, dans le cadre des assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, qui se tiennent les 19 et 20 septembre dans cette capitale asiatique.

Faisant référence aux recommandations de la réunion du G24, tenue samedi dernier, le représentant algérien a considéré que «la conception des réformes ne serait conforme au consensus de Monterrey que si la nouvelle formule pour le calcul des quotas reflète le rôle de plus en plus important des pays en développement dans l’économie mondiale». «A ce propos, il a cité les critères d’utilisation d’une mesure du PIB basée sur la parité du pouvoir d’achat, la prise en compte de la vulnérabilité de ces pays aux chocs externes et à la volatilité des flux de capitaux ainsi que l’utilisation d’une mesure relative aux réserves de change pour refléter le recours de plus en plus important des pays émergents à l’auto-assurance». M. Laksaci a proposé que les droits de vote de base devraient au moins tripler afin de «compenser de manière significative leur érosion en termes relatifs par rapport au total des droits de vote pour garantir une voix adéquate aux pays à faibles revenus».

Devant le Conseil des gouverneurs du Comité monétaire et financier international, il a ainsi demandé au Conseil d’administration du FMI de «redoubler d’efforts» pour que les décisions de cet organe du Fonds soient basées sur sa tradition de recherche du consensus et d’éviter toutes politiques d’exclusion.

M. Laksaci  a également abordé la conjoncture économique et financière mondiale en soulignant que «la poursuite de l’expansion économique globale et les perspectives à court terme, favorables, sont encourageantes». Cependant, a-t-il ajouté, «les risques de retournement se sont accentués avec l’élargissement des déséquilibres globaux déjà importants, l’émergence de pressions inflationnistes, la volatilité des prix pétroliers, le tassement des prix de l’immobilier aux Etats-Unis, l’accroissement du protectionnisme suite à l’interruption du cycle de Doha et l’accentuation des tensions géopolitiques». «Les mesures de politiques nécessaires étant identifiées, les progrès en matière de gestion de ces risques dépendent de la coopération et de la coordination effectives au niveau des pays

avancés», a-t-il affirmé. La reprise des négociations dans le cadre du cycle de Doha est tout aussi «cruciale», a encore souligné M. Laksaci qui, au nom du groupe des pays qu’il représente, a appelé le FMI et la BM à jouer un rôle catalyseur vis-à-vis de ce dossier. Dans le cadre de la stratégie à moyen terme du FMI, il a noté qu’il y a clairement besoin d’un instrument de liquidités de type  «assurance qui assurerait la disponibilité immédiate et automatique d’un soutien financier important au profit des pays ayant des fondamentaux solides mais qui restent vulnérables aux chocs externes. 

A. B.

 

Pour stimuler les relations économiquesPour stimuler les relations économiques

Une délégation d’hommes d’affaires mexicains à Alger

Une délégation d’hommes d’affaires mexicains a rencontré, en début de semaine à Alger, des opérateurs algériens en vue d’établir des contacts directs susceptibles de donner une impulsion aux relations économiques algéro-mexicaines jugées actuellement «très faibles».

Une dizaine d’opérateurs mexicains activant dans le domaine des services, de la production de céréales, de la production et la distribution de produits vétérinaires et la production de matériel éducatif et scientifique, a rencontré quelque chefs d’entreprises algériens, notamment de l’agroalimentaire. Organisée par la Chambre algérienne de commerce et d’industrie (Caci), cette rencontre est la première après la signature de l’accord- cadre pour la coopération économique et commerciale entre l’Algérie et le Mexique en février 2005 lors d’une visite à Alger du Président mexicain, Vicente Fox Quesada. Quatre accords de coopération dans les domaines de l’énergie, de la protection des végétaux, de l’éducation et de la circulation des personnes avaient été signés à cette même occasion. «Le temps est arrivé de nouer des relations économiques et commerciales entre les deux pays», a estimé l’ambassadeur du Mexique à Alger,  Eduardo Roldan.

«Nous avons investi à tous les niveaux sauf au niveau des relations économiques», a regretté l’ambassadeur, soulignant que la présence des opérateurs de son pays en Algérie «permettra d’établir des contacts directs en vue d’éviter les échanges intermédiaires qui ne profitent pas réellement aux deux pays». L’ambassadeur a, dans ce sens, signalé l’existence de produits d’origine mexicaine commercialisés en Algérie mais sous un label espagnol.

M. Roldan a indiqué que les échanges commerciaux entre l’Algérie et le Mexique étaient modestes, ne dépassant pas les 200 millions de dollars par an, selon des chiffres officiels algériens qu’il a cités. Le directeur des relations internationales à la CACI,  Saâdane Kadri, a fait, à l’occasion, un exposé sur la situation économique en Algérie et les opportunités d’affaires qui s’y trouvent, en mettant en exergue le programme complémentaire de soutien à la croissance, doté d’une enveloppe pouvant atteindre les 100 milliards de dollars sur cinq ans.

 

2e tronçon de l’autoroute Est-Ouest

La BAD donne son visa aujourd’hui

La Banque algérienne de développement (BAD) devra donner son visa, aujourd’hui, pour le coup d’envoi du lancement des travaux du tronçon de 925 kilomètres du méga- projet d’autoroute national Est-Ouest. La décision de relancer les travaux a été prise le 2 septembre dernier lors de la tenue du Conseil des ministres. C’est ce qu’a indiqué, hier, en effet, le ministre des Travaux publics, Amar Ghoul, en marge de la rencontre, tenue au siège de son ministère à Alger, consacrée à la présentation du contenu général du projet de schéma-directeur routier et autoroutier 2005/2025. Pour mieux cerner la question, une cellule spéciale a été créée pour pencher sur l’étude de cette partie du financement du projet au sein de la BAD. Cette dernière «devra donner son visa aujourd’hui pour le démarrage des travaux du 2e tronçon pour une durée de 40 mois», a souligné le ministre. Abordant par ailleurs cette rencontre qui l’a regroupé avec Chérif Rahmani, ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, les deux ministres ont souligné l’importance de celle-ci, se voulant «une opportunité pour faire connaître les dossiers importants nécessaires à la mise en place d’une politique routière qui répondra aux développements économique et social» que connaît notre pays. Amar Ghoul a indiqué, dans cette optique, qu’il s’agit de doter le secteur des travaux publics d’outils de planification et de politique routière et autoroutière sur l’ensemble du territoire et en conformité avec la loi sur l’aménagement et le développement durable du territoire. Avant de projeter la future autoroute Est-Ouest contenue dans le projet de schéma-directeur routier et autoroutier pour la période 2005/2025, notamment les grands projets structurants, entre autres, l’autoroute Est/Ouest, la 2e rocade sud d’Alger, les 3e et 4e rocades, la rocade des Hauts-Plateaux et l’aménagement au niveau des centres urbains pour un coût global de 2 846 milliards de dinars.

Le premier responsable du secteur des Travaux publics a soutenu dans son intervention le fait de trouver à moyen et à long termes d’autres subventions financières en dehors du budget de l’Etat, dans le souci de lever le fardeau, «d’autant plus que le secteur connaît une évolution qui exige certaines normes de gestion moderne», a-t-il soutenu. Notons enfin que le coût global de réalisation de l’autoroute Est/Ouest est de 11 milliards de dollars.

Ce coût a cependant été revu à une baisse de l’ordre de 15 %, soit l’équivalent de 1 milliard de dollars.

Kahina Benarab

 

 

 

 

 

 

EDITORIAL

Par  iNadia Kerraz

Qui lui a permis de rentrer ?

Rabah Kebir, l’ancien chef du département des relations internationales de l’ex-FIS et chef du réseau des sympathisants du parti dissous en Europe occidentale a animé une conférence de presse à Bouzaréah dans l’ancien siège du liquidateur de Khalifa. Ce n’est pas de la fiction. C’est la réalité que les lecteurs découvriront aujourd’hui en lisant la presse. Nombreux seront ceux qui seront choqués par cette information. Mais ils le seront encore plus, car il le faut le rappeler, lorsque pareille chose, qui aurait semblé, il y a de cela quelques mois, invraisemblable, s’est produite alors que les six mois accordés par la charte pour la paix et la réconciliation nationale, aux terroristes pour se repentir et que cette même charte qui a été plébiscitée par le peuple lors du référendum organisé le 29 septembre 2005 est assez explicite sur la question du retour de ceux qui sont responsables de la tragédie nationale. Une tragédie de laquelle Rabah Kebir n’a même pas eu la décence, par respect à toutes les victimes du terrorisme, de dégager sa responsabilité. Mieux, hier, il a reconnu et a même admis que de son temps, «ils ont tué et revendiqué les assassinats». Dans tout autre pays qui comme le nôtre se prévaut d’être un Etat de droit, pareils propos auraient conduit leur auteur en prison avant d’être jugé et condamné définitivement. Mais cela n’est pas le cas. Mieux encore, Rabah Kebir tient une conférence de presse au lendemain de son retour au pays et annonce son intention de reprendre du service. Pour preuve, l’ancien réfugié politique se projette d’ores et déjà dans l’avenir. Ce qu’il a obtenu ne lui semble pas suffisant. Il compte, affirme-t-il, réoccuper le champ politique. Que la charte l’interdise, il ne veut pas en tenir compte. Il se promet de sauter cet écueil sous peu. A ce stade, on ne peut que se demander : d’où Kebir tient-il cette assurance ? Il déclare que le Président n’est pas contre leur retour. Cela, on le savait depuis que Bouteflika avait fait le choix de céder aux appels de l’aile islamo-conservatrice du FLN. Mais les craintes que ce rapprochement pouvait susciter avaient été tues car le Président lui-même avait reconnu l’existence d’équilibres nationaux qui ne lui permettaient de donner plus que ce qu’il a proposé dans le cadre de la charte. Depuis, ces équilibres ont-ils été rompus ? C’est la question qui se pose. De même qu’il y a lieu de se demander comment encore six mois, presqu’une année après l’adoption de la charte, le flou entoure encore la gestion d’un dossier que l’on pensait clos au lendemain de ce 29 septembre 2005.       

N. K. 

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