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Tizi Ouzou

14 Nigériens expulsés

Liste des bénéficiaires de logements sociaux (Fouka)

Un affichage particulier

Boumerdès

Les forestiers menacent de faire grève

Si-Mustapha

Les trottoirs squattés par des commerces informels

Tizi Gheniff

Aucune attribution de logements sociaux depuis 1995

Tipasa

Une bande de faux-monnayeurs démantelée

Bouira

Programme des Hauts Plateaux

Zemmouri

30 locaux commerciaux squattés

 

 19/10/06

 

 Tizi Ouzou

14 Nigériens expulsés

Les services de la police générale et de la réglementation de la wilaya de Tizi Ouzou ont procédé, mardi dernier, à l’expulsion de 14 ressortissants de nationalité nigérienne, annonce-t-on dans un communiqué rendu public, hier. La  décision d’expulsion a été prise après la condamnation par la justice à 6 mois de prison pour séjour irrégulier et immigration clandestine. Et les 14 mis en cause ont tous été interpellés dans la localité de Draâ Ben Khedda.        

Hamid M.

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Liste des bénéficiaires de logements sociaux (Fouka)

Un affichage particulier

L'opération en question n'a pas manqué de provoquer le mécontentement d'un nombre de citoyens.

Le sujet de l’heure, actuellement, au chef-lieu de la commune de Fouka, dans la wilaya de Tipasa, a trait à l’affichage de la liste  des (heureux) bénéficiaires de logements sociaux; 200 au total, implantation à Kerkouba (140 logements), à Haï Haoudh Erroumane (Bassin romain) et au douar Youzi; les deux derniers des quartiers de la ville de Fouka et le premier, un site résidentiel à cheval entre les communes de Fouka et Koléa.

Comme en pareille circonstance, un peu partout à travers le pays, l’opération en question n’a pas manqué de provoquer le mécontentement d’un nombre de citoyens; certains parce que, selon les avis que nous avons recueillis sur place, c’est-à-dire, sur la place publique de la ville de Fouka où ont été exposées les listes en question, la grande majorité de ceux qui y ont été portés, le méritaient vraiment.

Ce qui ne veut aucunement dire, comme nous l’ont déclaré certains parmi les mécontents, que des irrégularités n’ont pas été commises. Celles-ci pourtant, selon ce qui nous a été dit sur l’attribution à des célibataires (filles et garçons) et à des fonctionnaires de l’APC et de la daïra de Fouka, des logements qu’ils ne méritent pas.

Ces irrégularités qui ont poussé quelques mécontents à se rendre à la wilaya pour tenter de rencontrer le wali, chose qu’ils n’ont pu accomplir, les responsables de la wilaya leur ayant suggéré d’introduire  des recours auprès de la commission compétente de la wilaya. Et ce, comme le leur permet la réglementation en vigueur. Ce qu’ils ont d’ailleurs fait.

Pour  rester toujours avec les mécontents, deux d’entre eux ont exposé leur mécontentement d’une manière un peu particulière. Le premier, un père de famille a, sous le choc de ne pas voir son nom sur la liste des bénéficiaires, tout simplement allumé une cigarette. Un geste des plus anodins en temps normal mais qui dans ce cas dénote toute la colère de celui qui l’a fait. Le geste a été en effet fait à 6 heures du matin, soit presque une demi-heure après l’Imsak.

Le second ou plutôt la seconde puisqu’il s’agit d’une vieille dame, s’est, quant à elle, tout bonnement assise au milieu de la chaussée, à hauteur du siège de l’APC de Fouka. Il va sans dire que la circulation a été quelque peu perturbée, le temps  - quelques minutes tout au plus – que des agents de la Sûreté nationale ne la ramènent sur le trottoir.

Il y a toutefois un fait dans cette affaire, celui de l’affichage des listes des bénéficiaires qui mérite d’être relevé parce que, à notre connaissance, c’est la première fois qu’il se produit. Les listes en question ne comportaient pas que les noms et prénoms des bénéficiaires, mais également, leurs photos.

Une innovation qui a été hautement appréciée par tous les citoyens de Fouka avec lesquels nous nous sommes entretenus et qui a été prise par la commission de daïra compétente dans, nous a-t-on dit, un souci de transparence totale.

Mohamed Amine

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Boumerdès

Les forestiers menacent de faire grève

Dans un communiqué qui nous est parvenu, la section syndicale de la conservation des forêts de Boumerdès a lancé un appel de préavis de grève qui sera observé à partir du 29/10/06 suivi d’un sit- in au siège de la direction sise au chef-lieu de la wilaya de Boumerdès. Cette grève est motivée par le non-respect des engagements et les promesses du conservateur des forêts tenus lors de la réunion du 12 juin 2006 où le  premier responsable du secteur s’est engagé à répondre positivement aux doléances des travailleurs et renoncer aux agissements ayant trait aux abus d’autorités ainsi qu’aux méthodes agressives et revanchardes appliquées. Le secrétaire général de la section syndicale, en l’occurrence Chaterbache, a affirmé : «Le conservateur persiste dans ses agissements néfastes qui consiste en des harcèlements, agressions et des sanctions arbitraires à l’encontre des travailleurs et leurs représentants, notamment celles infligées aux membres du bureau de la section syndi-cale.» et d’ajouter : «La situation s’envenime de plus en plus dans le milieu des forestiers, si aucune réaction ou écho favorable ne nous parviennent pas durant cette période de préavis; en toute légitimité, nous maintenons l’ordre de grève jusqu’à l’obtention de nos revendications», a-t-il confirmé. Pour rappel, la première tentative de grève du 12 juin 2006 fut suspendue suite aux interventions des responsables et des autorités notamment l’inspectrice de la Fonction publique et l’inspecteur du travail qui ont usé de tous leurs moyens pour annihiler la grève et engager les deux partenaires dans un processus de concertation et de dialogue.       

K.A

 

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Si-Mustapha

Les trottoirs squattés par des commerces informels

Une ville où l’anarchie règne. Les trottoirs de la ville de Si-Mustapha sont squattés par des commerces informels sous l’œil indifférent des autorités locales et des services de la Direction de la concurrence et des Prix ( DCP) qui n’ont esquissé le moindre pouce pour remédier à cette  situation quant à l’application du code du commerce, la sécurité des citoyens et des écoliers qui pour n’importe quel déplacement n’ont de passage que la route nationale à grande circulation reliant Si-Mustapha à Zemmouri causant un danger certain pour ces chérubins. Un marché aux abords d’une route à grande circulation et à proximité d’une école primaire relève de l’irréel disait-on dans le milieu de la population et des passants. Si les cris des marchands perturbent la scolarisation des élèves, les odeurs nauséabondes des produits et les déchets portent une atteinte certaine à la santé de ces jeunes adolescents.

Quant aux règles de la circulation routière,  aucun respect aux plaques de signalisations et notamment de stationnement où les automobilistes en l’absence d’autorités s’exemptent du respect du code de la route par des stationnements anarchiques dans les deux sens de la grande rue fréquentée par des camions aux tonnages énormes causant des embouteillages et  parfois des accidents. L’intervention des autorités locales est plus que nécessaires quant à la régularisation de cette situation et notamment la création d’un marché conforme aux normes appropriées.

K. A.

 

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Tizi Gheniff

Aucune attribution de logements sociaux depuis 1995

Des dizaines de citoyens de la daïra de Tizi Gheniff ayant déposé des demandes de logements sociaux participatifs (LSP) viennent d’être destinataires d’un appel par voie d’affichage et recevront bientôt des convocations individuelles dans le but d’actualiser leurs dossiers déposés l’année courante. Le LSP, faut-il le rappeler, est une formule instaurée en 2001 au profit des ménages aux revenus moyens. Le premier quota dont a bénéficié la daïra de Tizi Gheniff qui compte un peu plus de cinquante mille âmes, a été de 50 logements. Il date depuis 2001 mais sa réalisation dont le délai est de 22 mois, n’a été entamée qu’au début de cette année 2006. Leur livraison risque de traîner au-delà des délais accordés à l’entreprise chargée de la construction. Les postulants ayant versé l’apport initial dont le montant varie selon le type de logement choisi,  ont dû insister auprès de l’agence foncière de Draâ El Mizan pour voir lesdits travaux lancés il y a environ huit mois au niveau du site sis au cœur de la localité. En outre, on a appris du service concerné de la daïra de Tizi Gheniff qu’un nouveau quota de LSP est envisagé du côté-est du chef-lieu. S’agissant du logement social locatif, en plus des 71 squattés lors des événements de Kabylie et d’autres en souffrance, 44 sont en voie de réalisation. Leur réception a été prévue en avril 2007. Notons que la dernière attribution de 22 logements sociaux remonte à 1995. Par ailleurs, cette daïra n’a bénéficié d’aucun projet d’habitat dans le cadre de la location-vente depuis l’existence de cette formule. Par contre, à Draâ El Mizan, une daïra limitrophe, le retrait du formulaire servant de demande de logement de ce type bat son plein étant donné que 210 appartements y sont en perspective à l’instar de plusieurs autres localités. Il est à signaler enfin que la daïra de Tizi Gheniff enregistre une forte demande de logements sociaux locatifs mais l’offre accuse un déficit criant bien que des centaines de familles attendent désespérément des toits décents. A défaut de cela, certaines d’entre elles s’adonnent au baraquement, une manière d’élargir leurs masures.

Ali Mazouni

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Tipasa

Une bande de faux-monnayeurs démantelée

Placés sous surveillance depuis quelque temps, deux hommes, qui s’étaient spécialisés dans la confection et l’écoulement de faux billets (en dinars) ont été arrêtés dimanche dernier, 15 octobre par les éléments de la direction de la Sûreté de la wilaya de Tipasa. Et ce, en deux endroits différents. Celui qui s’est avéré être le chef de bande l’a été à Tessala Merdja, dans la wilaya d’Alger, où il réside et son complice, au chef-lieu de la wilaya de Tipasa. Les deux ont été appréhendés en possession d’un total de 13 millions de centimes en coupures de 1 000 DA, 500 DA et 200 DA. Les perquisitions effectuées au domicile de chacun d’eux ont également permis aux éléments de la direction de la Sûreté de wilaya de Tipasa, de mettre la main sur plusieurs faux documents officiels des cartes grises, des cartes nationales d’identité et diverses pièces administratives.

Mohamed Amine

 

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Bouira

Programme des Hauts Plateaux

Plusieurs  villages relevant de la daïra de Sour El Ghozlane et celle de Bordj O’khriss tireront avantage des dispositions de programme des Hauts Plateaux en matière de développement agricole, gaz de ville et électricité. A cet égard, d’importants projets ont été inscrits. En matière de dotation en gaz naturel, la ville de Sour El Ghozlane est concernée par le branchement des quartiers de Djeddi, Bakhouche et Mansour. Quant à la daïra de Bordj O’khriss, 1 000 habitations situées au chef-lieu seront raccordées, dans les communes relevant de sa circonscription, il

s’agit de 1 000 autres habitations qui bénéficieront du branchement en gaz naturel, 650 pour la commune de Hadjra Ezerga et 600 pour la commune de Taguedit. D’autres prévisions sont retenues pour plus tard et toucheront les communes de Maâmoura (900 branchements) et Dechnia (1 000 branchements). L’électrification des villages situés dans la daïra de Sour El Ghozlane et qui sont Ouled Yahia, Mansour et Belkacem, seront dotés de cette énergie.

Farid Haddouche

 

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Zemmouri

30 locaux commerciaux squattés

30 locaux commerciaux édifiés dans le cadre du plan établi par le Président de la République relatif à la construction de 100 fonds de commerce par commune au profit des jeunes, ont été squattés en début de semaine par des occupants illégaux. Ces fonds de commerce dont les travaux sont achevés depuis des mois sont restés fermés, selon toute vraisemblance au nombre important de demandes enregistrées au niveau de l’APC qui a provoqué un retard considérable quant à l’attribution de ces locaux et soulevé la colère des citoyens et notamment la jeunesse locale impatientée qui a usé de toute forme utile pour s’approprier un local : «Nous avons agi parce que nous devrions le faire, l’APC est absente, les locaux sont prêts pourquoi les laisser fermer, alors que nous sommes sans emploi, le Président de la République les a construits pour nous, donc à nous de bénéficier et nous ne sommes pas venus d’ailleurs, on est de la région». Une plainte est déposée par le président de l’APC où les services de sécurité informés, aussitôt ont investi les lieux et remettre de l’ordre. Quelques squatteurs ont été arrêtés par les services de sécurité où des procès-verbaux ont été dressés à leur encontre qui, selon toute vraisemblance seront traduits par-devant le procureur de la République (mardi).

K. A.

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