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Marché de gros de Attatba

La pomme de terre en baisse continue

Interceptés dimanche au large d’Oran

63 «harraga» sous mandat de dépôt

APW de Tizi Ouzou

Le FFS risque de perdre la présidence

Développement local à Tizi Ouzou

Projets cherchent entreprises

Bouira

Préoccupation des étudiants

Douaouda

Horrible spectacle au centre-ville

APW de Béjaïa

Répartition du budget 2006

 

 19/11/06

 

 Marché de gros de Attatba

La pomme de terre en baisse continue

Le week-end dernier, elle s’écoulait  sur  la plupart des marchés de détail de la wilaya, à 50 DA le kilogramme et quelquefois à 45.

Ce dernier prix était appliqué à la pomme de terre de petit calibre mais également à celle dite «des frigos», c’est-à-dire celle qui avait été stockée dans des chambres froides avant sa mise sur le marché et ce, par opposition à la pomme de terre de saison qui, elle, n’a commencé à être commercialisée (au détail) que depuis quelques jours.

C’est d’ailleurs «l’arrivée» de cette dernière qui a déclenché cette chute du prix de ce légume très prisé des familles algériennes. Un mouvement nettement perceptible au marché de gros des fruits et légumes de Attatba, dans la wilaya de Tipasa, où nous nous sommes rendus mercredi dernier.

Ce jour-là, les prix (de gros) oscillaient entre 38 et 42 DA le kilogramme et ce, pour la pomme de terre de saison qui provient des wilayas de Mostaganem de Aïn Defla (pour cette dernière, depuis le début de la semaine écoulée). Pour ce qui est de la pomme de terre dite «des frigos», le prix de vente est en général presque toujours inférieur de quelques dinars. Une différence qui peut aller jusqu’à 10 DA par kilogramme, selon

M. Semsar, directeur général de l’EMGA.FL/SPA, l’entreprise qui gère le marché de gros de Attatba.

Celui-ci explique ladite différence par la faiblesse relative de la demande concernant ce dernier produit (pomme de terre des frigos).

«Actuellement, seuls les restaurateurs et les collectivités en achètent»; ce qui n’était pas le cas avant– pour reprendre le jargon usité  en ces lieux– «l’entrée» de la pomme de terre de saison.

Le prix de vente de cette dernière était, la veille de notre visite, de 48 DA le kilogramme. Selon notre interlocuteur, «si aucun impondérable ne survient dans les trois ou quatre prochains jours, le prix de gros de la pomme de terre (dès le début de la présente semaine) sera de 30 DA», et ce, a-t-il précisé, «au niveau du marché de gros de Attatba».

Par impondérable, notre interlocuteur parle de la pluie qui peut stopper la baisse des prix, pour les faire grimper de nouveau de  plus de 2 DA, a-t-il tenu à souligner.

Interrogé sur l’écart constaté entre les prix de gros et ceux affichés au détail, celui-ci n’est jamais inférieur à 10 DA, comme nous avons pu le vérifier sur plusieurs.

M. Semsar a déclaré que la répercussion d’une baisse des prix sur ceux pratiqués au détail, n’est jamais immédiate : «Elle prend toujours  quatre à cinq jours pour être effective».

La raison la plus invoquée par les détaillants pour justifier cet état de fait est qu’un laps de temps leur est nécessaire pour écouler la marchandise en leur possession acquise à l’ancien prix.

Comme il n’est nullement responsable du comportement commercial des détaillants, nous n’avons pas osé demander à notre interlocuteur si ceux-ci prennent le temps d’écouler la marchandise en leur possession, quand le prix de celle qu’ils viennent d’acquérir est supérieur.

Ce dernier point relevant d’une autre histoire, nous avons préféré nous en tenir au concret de celle qui nous concerne : le prix de gros de la pomme de terre est en baisse ; une baisse dont les bienfaits pour les consommateurs sont néanmoins à chaque fois, différés de quelques jours…        

Mohamed Amine

 

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Interceptés dimanche au large d’Oran

63 «harraga» sous mandat de dépôt

Alors que d’aucuns s’attendaient à la présentation devant la justice des 63 «harraga», tous originaires d’Oran, interceptés la semaine dernière par les garde-côtes au large d’Oran, cela n’a pu se faire qu’avant-hier. En ce jeudi après-midi, les parents des mis en cause, qui avaient manifesté la veille leur mécontentement contre la durée de la garde à vue après que l’audition des 63 «harraga» a été reportée, s’étaient donc agglutinés devant le tribunal de Aïn El-Turck pour être aux côtés des leurs et d’aucuns s’attendaient à ce qu’ils soient tous relâchés. Toutefois, le magistrat instructeur en a décidé autrement, les plaçant tous sous mandat de dépôt, ce qui a soulevé l’ire des parents. Pour rappel, les 63 jeunes, qui avaient tenté la traversée aventureuse vers les côtes espagnoles à bord d’un sardinier immatriculé à Beni Saf en prenant le départ de la plage de Aïn El-Turck, âgés entre 17 et 35 ans et ayant payé chacun 15 millions de centimes, ont été interceptés très tôt dimanche dernier au large d’Oran. Des sources sécuritaires ont expliqué que c’est à cause du surpoids que l’embarcation, d’une dizaine de mètres, s’est trouvée en difficulté et n’était plus en mesure d’avancer. Les mêmes sources soutiennent que n’était l’intervention salutaire des garde-côtes, on aurait pu assister au pire. Il y a lieu de noter cette rumeur circulant à propos du passeur ayant empoché l’argent pour l’acquisition du sardinier, information qui n’a pu toutefois être vérifiée…

E. Ikram

 

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APW de Tizi Ouzou

Le FFS risque de perdre la présidence

Telle est la question qui revient sur toutes les lèvres ces jours-ci à Tizi Ouzou.

LE FFS va-t-il perdre la présidence de l’Assemblée populaire de la wilaya de Tizi Ouzou  à l’occasion du remplacement du défunt Rabah Aïssat assassiné le 12 octobre dernier dans son village natal de Aïn Zaouia. Telle est la question qui revient sur toutes les lèvres ces jours-ci à Tizi Ouzou.

En effet, déjà bien avant l’annonce de la tenue de la session extraordinaire pour élire le P/APW, des partis comme le FLN ou le RCD via leurs groupes respectifs au sein de cette assemblée, songeaient à présenter leurs candidats à ce poste d’autant plus qu’à l’intérieur du groupe FFS le vent de la discorde autour d’un candidat potentiel commençait à souffler jusqu’à créer deux ailes au sein du même groupe avant que la direction nationale du parti de Aït Ahmed n’opte pour un troisième candidat dit «du consensus» pour les deux ailes dont l’une était conduite par le premier vice-président M.  Aït Ali et la seconde par le deuxième vice-président et non moins secrétaire fédéral M. Boudjema. Ce troisième candidat du «milieu» n’est autre que

M. Kecelli et la désignation du FFS de son candidat à cette élection n’a fait qu’accélérer les choses pour les autres formations concurrentes, à savoir le FLN et le RDC. Ainsi, le FLN, même s’il n’a pas encore tranché sur la question, pourrait bien présenter une candidature de dernière minute. Cela dépendra des résultats des négociations qui auront lieu aujourd’hui même avec le groupe FFS dans la distribution des présidences des différentes commissions. Et le FLN a, semble-t-il, mis la barre très haut, à en croire des sources proches du FLN à Tizi Ouzou. Les conditions que poseraient les émissaires du groupe FLN ont toutes les chances d’une fin de non-revoir par le FFS. La conséquence d’une telle mésentente : l’alliance FFS-FLN de l’an dernier volera en éclats ; à en croire toujours nos sources,  cela a déjà commencé, puisque le RND de Tizi Ouzou a laissé libre choix à ses élus à l’occasion de l’élection d’aujourd’hui et ce, contrairement à la consigne de report des voix en faveur des candidats FFS et FLN lors de l’élection du défunt Rabah Aïssat. Tandis que ce qui reste du groupe PT constitué auparavant de 5 élus mais aujourd’hui seulement de 3 car les deux autres ont pris leurs distances par rapport au parti de Louisa Hanoune ne pèsera pas lourd dans cette course. Au groupe RCD la question de présenter une candidature au poste de P/APW s’est taillé la part du lion dans le débat qui a eu lieu vendredi dernier. Une option que pourrait bien adopter les élus de Saïd Sadi, à en croire une source proche de ce parti. La possibilité de présenter cette candidature le jour même de cette élection laissera plus de temps pour mûrir la question mais surtout connaître l’intention des uns et des autres. Et s’il y a candidature, le chef du groupe, Mohamed Icharbane est pressenti, selon toujours nos sources. Et c’est dans ce sillage que des contacts individuels avec les élus des autres formations font l’objet de discussions entreprises par ceux du RCD.

Hamid M.

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Développement local à Tizi Ouzou

Projets cherchent entreprises

Le développement dans la wilaya de Tizi Ouzou est confronté au problème du manque d’entreprises de réalisation. Plusieurs projets tardent à être lancés en l’absence de soumissionnaires aux avis d’appels d’offres qui sont, de ce fait, souvent infructueux. Dans la perspective de susciter le regain d’intérêt des entrepreneurs pour la région, le wali de Tizi Ouzou, El Hocine Mazouz, a initié une rencontre avec les entreprises. Rencontre qui a eu lieu hier au niveau de la cité administrative et consacrée à la présentation, par le directeur de la planification et de l’aménagement du territoire (DPAT), du plan de charge de la wilaya. Dans sa communication, ce denier a d’abord mis en exergue les atouts de la région, dont notamment sa proximité de la capitale et sa position de carrefour d’échanges entre l’Est et l’Ouest avec, notamment des relations commerciales importantes et sa situation sur des axes, autoroutier et ferroviaire, qui garantissent la rapidité des transferts.  A propos de l’infrastructure socio-économique, la wilaya de Tizi Ouzou compte un réseau routier très dense avec 576 km de routes nationales, 652 km de chemins de wilaya,

3 421 km de chemins communaux et 144 ouvrages d’art, dont 18 stratégiques. Le réseau ferroviaire s’étend sur 18 km et 12 sont en extension vers la zone industrielle de Oued Aïssi. La wilaya compte aussi deux infrastructures portuaires : le port de Tigzirt (en cours de réalisation) et celui d’Azeffoun. Le DPAT n’a pas omis de présenter d’autres atouts, tels que les ressources humaines de la wilaya, les ressources hydrauliques et le tissu industriel, (en ce qui concerne le secteur des matériaux de construction). Il a ensuite présenté le plan de charge de la wilaya, dont le volume financier global est de 56 976 270 000,00 DA. L’urbanisme et l’habitat se taillent la part du lion avec 15 910 000,00 DA,  suivi de l’enseignement supérieur

9 279 600,00 DA, les travaux publics (routes) avec

7 390 900,00 DA, la jeunesse et les sports, 6 707 000,00 DA et de l’éducation, l’agriculture (forêts), hydraulique et environnement… Une présentation détaillée de toutes les opérations inscrites dans chaque secteur a été ensuite faite et des documents reprenant le programme d’investissement de la wilaya ont été remis avec des cahiers des charges aux entreprises. Pour sa part, le directeur du logement et des équipements publics (Dlep) s’est penché sur les exigences du maître d’ouvrage vis-à-vis de l’entreprise. Abordant les moyens de réalisation, il a relevé l’absence d’entreprises de capacité appropriée pour les grands projets de la wilaya, ce qui a pour conséquence, des difficultés de placement et d’inscription, des perturbations dans la gestion des délais… L’existence d’entreprises de capacité appropriée, dira le Dlep, facilitera le payement et le placement, assurera la maîtrise des délais, la clarification des responsabilité. Il a proposé aux petites entreprises de se constituer en groupes pour les grands projets, d’améliorer leur organisation interne pour plus d’efficacité.

Appelés à s’exprimer sur les contraintes qu’ils rencontrent au niveau de la wilaya de Tizi Ouzou, des chefs d’entreprise, ont mis en exergue l’absence de viabilisation primaire pour les assiettes devant accueillir des projets, le manque d’une main-d’œuvre qualifiée au niveau de la wilaya notamment dans les métiers du bâtiment, la cherté des matériaux de construction produits dans la wilaya. Ce qui oblige les entreprises à s’approvisionner d’autres wilayas. Par ailleurs, le  wali a annoncé la mise en place d’une cellule d’écoute au niveau de son cabinet. Celle-ci permettra aux entreprises de poser leurs problèmes en vue de lever les contraintes et de déblayer le terrain pour inciter les entreprises à s’installer à Tizi Ouzou.

Zahra H.

 

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Bouira

Préoccupation des étudiants

Après les maux, le soulagement transparaît. Après avoir observé une journée de protestation au début de la semaine dernière, les étudiants affiliés à l’Union générale des étudiants libres (Ugel), ont décidé de tenir une assemblée générale au cours de laquelle ils ont déposé une plate-forme de revendications. Cette dernière renferme une somme d’exigences inhérentes aux conditions de vie des étudiants où nous trouvons également la nécessité de parfaire les salles et amphithéâtres relevant de l’Institut des lettres arabe, de changer les emplois du temps des étudiants en tenant compte de leurs circonstances. Il s’agit également de la demande de doter la bibliothèque universitaire de livres et titres comportant toutes les spécialités enseignées, de l’ouverture des salles d’Internet au niveau du centre, de la révision du système LMD… Avec cette batterie de réclamations, nous avons pris l’initiative d’aller constater de visu l’état des lieux et de prendre langue avec le directeur des œuvres universitaires, Bouzid Echafi, pour de plus amples éclaircissements. Certes, quelques problèmes persistent et d’autres ont été résolus, à l’exemple de la question de l’eau qui n’arrivait pas aux étages supérieurs de la résidence universitaire des 140 logements et de l’amélioration de la  restauration du centre. Pour le transport, il subsiste un matériel qui a beaucoup servi et le responsable des œuvres universitaires a fait savoir que les transporteurs privés se montrent indifférents à l’égard des sollicitations des services des œuvres universitaires. Malgré tout, le vieux matériel assure le transport des étudiants, dira

M. Bouzid. Ce dernier, tout en ayant comme objectif l’amélioration des conditions de vie des étudiants avec lesquels il ne cessera de dialoguer jusqu’à la satisfaction de leurs doléances, a fait savoir que les résidences universitaires viennent tout juste d’avoir de nouveaux directeurs. A cela, il est attendu des changements dans la gestion et les ressources humaines.

Farid Haddouche

 

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Douaouda

Horrible spectacle au centre-ville

Un horrible spectacle s’est produit mercredi dernier en début d’après-midi au centre-ville de Douaouda, dans la wilaya de Tipasa.

Tous les piétons ont été en effet fortement secoués par la vue d’un chien errant avec dans la gueule… le cadavre d’un nouveau-né.

Un cadavre auquel, selon nos sources, manquait un bras.

Le moment de stupeur passé, beaucoup parmi ceux-ci se sont lancés à la poursuite de l’animal. Harcelé de toutes parts, celui-ci a fini par lâcher sa proie. Aujourd’hui, nous

a-t-on dit, le cadavre du nouveau-né se trouve au niveau du service de la médecine légale de l’hôpital de Zéralda, dans la wilaya d’Alger, où il a été évacué en urgence et ce, pour y subir les analyses de rigueur pour ce genre de situation.

Depuis mercredi donc les interrogations vont bon train à Douaouda-ville. Si quelques-unes ont trait au pourquoi de cette découverte, d’autres se posent la question de l’origine de ce cadavre.

Des interrogations que l’enquête ouverte par les services compétents de la Sûreté nationale de Douaouda, ne manquera pas d’apporter.

Mohamed Amine

 

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APW de Béjaïa

Répartition du budget 2006

La répartition du budget de wilaya pour l’exercice 2006 fera objet d’une session extraordinaire par l’APW mardi prochain. Son prévus également deux autres points à l’ordre du jour, notamment la distribution des terres agricoles pour la réalisation des projets d’équipements publics (Base 5 – Station d’épuration des eaux, brigades forestières et

centre pour inaptes mentaux) au niveau de la commune de Souk

El Tenine à l’est de la wilaya et au quartier Sidi Ali Labhar dans la ville de Yemma Gouraya, et enfin, la révision des baux de location des immeubles de la wilaya.

Hocine Cherfa

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