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20/01/2016
 
 

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Dix jours après la saisine du Conseil constitutionnel
Le Parlement paralysé en attente de la nouvelle Constitution  

  Dix jours sont passés depuis la saisine du Conseil constitutionnel par le président de la République pour avis sur le projet de révision du texte fondamental de la République. Le Parlement entre dans une phase de chômage technique en attente de ce texte, sachant que la clôture de la session parlementaire actuelle est prévue pour le 2 février prochain.


Par Nacera Chennafi

Juste après la validation du projet de révision de la Constitution en Conseil ministériel restreint, le 28 décembre dernier, le bureau de l’Assemblée populaire nationale (APN) s’est réuni sous la présidence de Mohamed-Larbi Ould Khelifa, président de l’Assemblée, pour préparer les dispositions à
mettre place en vue du projet de révision de la Constitution, a indiqué  un communiqué de l’APN. Aucune séance plénière n’est annoncée durant cette période et la chambre basse du Parlement semble en attente du nouveau texte fondamental de la République.
Dans un très court communiqué, mis hier sur le site web du Front de libération nationale, il a été indiqué que le président de l’APN, Mohamed Larbi Ould Khelifa, a été «reçu» par le secrétaire général du FLN, Amar Saïdani, au siège central du parti à Hydra.
Le communiqué ne donne aucun détail sur le contenu de cette réunion, se contentant de souligner que les discussions «ont porté sur les questions d’actualité». On se demande si cette rencontre a porté sur la prochaine révision constitutionnelle, sachant que  l’article 176 de la Constitution en vigueur dispose que «lorsque de l’avis motivé du Conseil constitutionnel, un projet de révision constitutionnel ne porte aucunement atteinte aux principes généraux régissant la société algérienne, aux droits et libertés de l’homme et du citoyen, ni n’affecte d’aucune manière les équilibres fondamentaux des pouvoirs et des institutions, le président de la République peut directement promulguer la loi portant révision constitutionnelle sans la soumettre à référendum populaire, si elle a obtenu les trois quarts des voix des membres des deux chambres du Parlement».
L’article 174 de la Constitution, quant à lui, stipule que «la révision constitutionnelle est décidée à l’initiative du président de la République. Elle est votée en termes identiques par l’Assemblée populaire nationale (APN) et le Conseil de la nation dans les mêmes conditions qu’un texte législatif. Elle est soumise par référendum à l’approbation du peuple dans les cinquante jours qui suivent son adoption. La révision constitutionnelle, approuvée par le peuple, est promulguée par le président de la République». Dans le communiqué du Conseil restreint, tenu le 28 décembre dernier sous l’égide du Président Bouteflika, qui a validé l’avant-projet de la révision de la loi fondamentale, il était indiqué que l’avant-projet de révision de la Constitution sera soumis au Conseil constitutionnel pour avis motivé sur la procédure par laquelle ce texte sera examiné et adopté par le Parlement.  Ce projet a été par la suite rendu public par la présidence de la République et les grandes lignes ont été expliquées à la presse par le ministre d’Etat, directeur de cabinet de la Présidence, Ahmed Ouyahia.
Dans sa réponse aux questions des journalistes, Ouyahia n’a pas écarté que le projet de révision de la Constitution pourrait être soumis au Parlement à la mi-février.
Il faut savoir que la session actuelle du Parlement sera clôturée le 2 février prochain. A ce propos, des députés de l’opposition craignent le fait que le texte soit soumis au Parlement durant son congé par une convocation du président de la République.
Il est à noter qu’une fois l’avis motivé du Conseil constitutionnel rendu sur le projet de loi portant révision constitutionnelle, le président de la République pourra signer le même jour  un  décret présidentiel portant convocation du Parlement, en ses deux chambres réunies, à l’effet de siéger un jour bien précis conformément aux dispositions de la Constitution et de la loi organique n°99-02 du 8 mars 1999 fixant l’organisation et le fonctionnement de l’Assemblée populaire nationale et du Conseil de la nation, ainsi que les relations fonctionnelles entre les chambres du Parlement et le gouvernement.
 

 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Des centaines de morts sur nos routes
L’hécatombe repart à la hausse 

  En dépit des campagnes de sensibilisation entreprises en vue d'arrêter l'hémorragie sur nos routes, ou du moins atténuer le phénomène, on constate toujours une progression alarmante.
Par Meriem Benchaouia

Le nombre d'accidents de la circulation augmente sans cesse en Algérie. Ils causent chaque année des centaines de morts et occasionnent des dégâts matériels. En dépit des campagnes de sensibilisation entreprises en vue d'arrêter l'hémorragie sur nos routes, ou du moins atténuer le phénomène, on constate, toujours, une progression alarmante. La Protection civile a révélé que quelque 220 personnes ont trouvé la mort en 2015 dans les wilayas du centre du pays contre 210 en 2014. Malheureusement, le nombre de tués sur nos routes ne cesse d'augmenter malgré les différents plans de lutte contre les accidents. La mauvaise qualité des infrastructures et l'état altéré des véhicules sont souvent présentés comme principales causes.
Toutefois, le facteur humain demeure à l'origine de ces accidents à hauteur de plus de 80%. Pour changer la donne, de nouvelles mesures de préventions routières doivent être mises sur pied. Il faut mettre en place des infrastructures routières mieux adaptées aux mœurs des usagers puis renforcer la procédure d'acquisition des permis de conduire. Il s'avère également nécessaire de garantir la rigueur des contrôles routiers et des visites techniques. Mais avant tout il faut changer l'éducation des usagers de la route. Le nombre de morts ne baissera significativement et durablement que le jour où le gouvernement prendra enfin conscience que la sécurité routière repose sur trois principes indissociables : un automobiliste raisonnable, un véhicule en bon état et une route bien entretenue. Présentant le bilan des activités de la police judiciaire et de la sûreté publique des wilayas du centre en 2015, l'inspecteur régional de police, Rabah Mahmoud, a précisé que 220 personnes avaient trouvé la mort dans des accidents de la route en 2015 contre 210 en 2014, ajoutant que 5 261 personnes avaient été blessées au cours de la même période. La wilaya d'Alger arrive en tête avec 42 morts et 1 071 blessés, suivie de M'sila avec 45 morts et 715 blessés et Chlef avec 25 morts et 611 blessés.
Le facteur humain reste la principale cause de ces accidents, suivi de l'état des véhicules et des routes, selon le responsable qui a rappelé les campagnes de sensibilisation et de prévention organisées par les services de la sûreté et la présence policière sur le terrain.
22 862 infractions au code de la route, 76 632 retraits de permis de conduire et 7 372 mises en fourrière ont été enregistrés au cours de la même période.

41 morts
et 1 107 blessés
en une semaine
Quarante et une personnes ont été tuées et 1 107 autres blessées dans 1 047 accidents de la route survenus durant la période allant du 10 au 16 janvier en cours, à l'échelle nationale, a indiqué hier la direction générale de la Protection civile dans un communiqué.
Le bilan le «plus lourd» a été enregistré dans la wilaya de Mascara où cinq personnes ont été tuées et 21 autres blessées dans 25 accidents de la route, a précisé la même source. Durant la même période, les unités de la Protection civile ont effectué 1 000 interventions, notamment pour l'extinction de divers incendies.
Les mêmes services ont effectué, en outre, 4 430 interventions pour répondre à 3 993 appels de secours suite à des accidents de la circulation et domestiques, ainsi que des évacuations sanitaires.




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Réformes dans le secteur de la justice
Louh : «La justice ne sera jamais influencée par les ennemis de la réforme»  


  Les réformes touchant la justice dans le projet de révision de la Constitution sont «profondes, essentielles et aptes à protéger les droits et les libertés des citoyens», cette mise au point est du ministre de la Justice à l'adresse de certaines parties qui remettent en cause les réformes engagées dans son secteur.
Ces réformes «sans précédent» sont liées à des questions fondamentales et visent à «renforcer le pouvoir juridique qui constitue le fondement de l'édification de l'Etat de droit», a souligné le ministre de la Justice et garde des sceaux, Tayeb Louh, en marge de l'inauguration du siège provisoire de la cour de justice de Khenchela. Tayeb Louh, s'inscrit en faux contre les déclarations de certaines parties qui estiment «vaines» ces réformes. «La justice ne peut et ne sera jamais influencée par le tapage de certains politiciens indélicats», a-t-il déclaré. Ces propos du ministre de la Justice se veulent une mise au point à l'adresse de certaines parties qui émettent des doutes sur la profondeur des réformes engagées dans le secteur.
En refusant de citer des noms, le ministre de la Justice a dénoncé les dérives de ces politiciens qui remettent en cause le caractère substantiel des réformes. «Ces dérives sont à la fois inadmissibles et intolérables», dira Tayeb Louh, lors de sa visite dans la wilaya de Khenchela. «En ma qualité de ministre chargé de la mise en œuvre des différentes étapes de la réforme décidée par le président de la République, il m'appartient de rappeler la consistance et la profondeur de notre action dans ce domaine», a-t-il soutenu lors de son allocution prononcée durant la cérémonie d'inauguration de la cour provisoire de Khenchela dans laquelle il a été procédé à l'installation de son président Benamara Smail et du procureur général près de cette institution. «Nous sommes sur la voie du renforcement de l'autorité judiciaire pour le seul et unique objectif de garantir les libertés des citoyens et d'instaurer l'Etat de droit. La réforme de la justice s'adresse aux Algériennes et Algériens pour qui nous ne ménagerons aucun effort afin de préserver au mieux les droits, la liberté, l'intégrité de la vie privée ainsi que la dignité», a encore affirmé Tayeb Louh. Il a également souligné que ces mesures traduisent un «intérêt accru pour les droits et libertés des individus» et sont, en outre, «en adéquation avec les critères internationaux en vigueur dans tous les pays développés». Il cite au passage la disposition de loi intégrée dans le nouveau code de procédures pénales qui consacre l'objectif de garantir les libertés individuelles. Il cite en exemple : «la mise sous mandat de dépôt ne relève plus des prérogatives du procureur de la République mais plutôt du magistrat du siège qui ne doit recourir à une telle mesure qu'après l'audition du mise en cause en présence de son avocat». «Tous les citoyens sont égaux devant la justice et nul n'est au-dessus de la loi, l'autre principe immuable de la justice», a-t-il rappelé. Cependant, le ministre ne manquera pas de relever l'anomalie selon laquelle l'opinion ne se focalise que sur des affaires ayant un caractère spécifique de par l'implication de certaines personnalités publiques.
Le ministre de la Justice a procédé au cours de sa visite de travail à l'installation de Smaïl Benamara et Foudhil Lakehal dans leurs fonctions respectives de président et de procureur général de la cour de Khenchela. Lors de la pose de la première pierre du nouveau siège de cette cour prévu à la cité Saâda de Khenchela pour un coût de 2,55 milliards de dinars, Louh a demandé au bureau d'études ayant conçu l'architecture de cette structure, de revoir la façade qui, a-t-il considéré, «ne reflète pas le caractère grave et solennel de la justice».


Louiza Ait Ramdane.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Agriculture
Croissance très appréciable en 2015    


 Le secteur agricole a enregistré une croissance annuelle de 7,5% en 2015 contre 1% en 2014, avec une production d'une valeur de 2 900 milliards DA pour les produits agricoles et de 46 milliards DA pour la pêche et l'aquaculture, a indiqué le ministre de l'Agriculture, du développement rural et de la pêche, Sid-Ahmed Ferroukhi.


Par Ali O.

Intervenant au Forum d' «El Moudjahid», le ministre a présenté le bilan provisoire de l'année agricole octobre 2014-octobre 2015, en soulignant également que l'année 2015 s'était caractérisée par un approvisionnement stable en produits de large consommation, notamment le lait, les céréales et la pomme de terre, tandis que 173 000 titres de concession ont été attribués. Abordant la stratégie de son secteur pour les prochaines années, M. Ferroukhi table sur des objectifs «plus précis» à concrétiser dès 2016 pour certaines filières. Il a ainsi cité l'autosuffisance en blé dur dont l'Algérie importe 50% de ses besoins: «Nous avons les capacités de ne plus importer de blé dur et nous allons axer tous nos efforts autour de ce segment», s'est-il engagé. Il a aussi indiqué que son ministère avait décidé de soutenir les semences fourragères en vue d'encourager la production des fourrages, élément important pour l'augmentation de la production laitière. C'est dans cette optique que le secteur a inscrit l'objectif d'atteindre, d'ici à 2019, «zéro importation» de poudre de lait destiné aux produits laitiers dérivés. L'autre filière potentielle est celle du concentré de tomate dont le pays compte devenir même exportateur d'ici à trois ans. L'Algérie qui produit la totalité de ses besoins en pomme de terre de consommation, se fixe également l'objectif de devenir autosuffisant en matière de semences de ce tubercule. Par ailleurs, le ministre a avancé que sur le quinquennat 2015-2019, il est visé un taux de croissance moyen de 5%, la réalisation d'un million d'hectares en irrigué, porter la couverture forestière à 13% contre 11% actuellement, créer plus d'emplois et s'inscrire à l'exportation dans certaines filières. Selon lui, les pouvoirs publics vont encore soutenir la mécanisation spécialisée comme les tracteurs, le matériel d'accompagnement, les planteuses-arracheuses, les pulvérisateurs et les moissonneuses-batteuses. Il s'agit d'atteindre, d'ici à 2019, un taux de mécanisation d'une moissonneuse-batteuse pour 300 ha (contre 400 ha actuellement) et un tracteur pour 70 ha contre (contre 100 ha). Questionné sur les licences d'importation des produits agricoles et alimentaires, le ministre a indiqué que son secteur comptait élargir ces licences à d'autres produits, et ce, en plus de ceux relevant des contingents agricoles appliqués dans le cadre de l'Accord d'association avec l'Union européenne. Selon lui, ce travail se fait en coordination avec les opérateurs afin d'éviter des perturbations sur le marché local, notamment en période de forte consommation et de stockage. Evoquant les dispositions relatives à l'agriculture contenues dans le projet de révision de la Constitution, M. Ferroukhi a estimé que ce texte a donné un «message fort» concernant la protection des terres agricoles et le développement équitable des territoires ruraux. «Nous allons commencer à travailler sur la protection des terres agricoles dès que le projet de révision de la Constitution sera adopté. Nous avons eu beaucoup de pressions sur cet élément et nous essayons tant bien que mal de protéger ce patrimoine intergénérationnel», a-t-il déclaré. Les terres agricoles se composent de 8,5 millions d'ha de superficies agricoles utiles, de 20 millions ha de steppes et de 9 millions ha d'espace de pêche et de 4,2 millions d'ha de patrimoine forestier, rappelle-t-on. «Nous pensons que la meilleure protection est la valorisation de ce potentiel en améliorant l'arsenal juridique qui nous permet d'agir sur le terrain», a-t-il ajouté. Sur un autre plan, le ministre a salué l'esprit de dialogue qui a prévalu durant l'année 2015 avec les différentes organisations professionnelles du secteur autour des objectifs sectoriels agricoles fixés pour le quinquennat 2015-2019.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Des malfaiteurs spécialisés dans le trafic de drogues dures neutralisés
Saisie de 500 gr de cocaïne 

 Des malfaiteurs spécialisés dans le trafic de drogues dures ont a été récemment arrêtés à Alger, ce qui a permis la saisie de près de 500 gr de cocaïne, a indiqué hier un communiqué de la sûreté d'Alger.
Par Slim O.

«Un groupe de trois individus a été arrêté suite aux informations parvenues aux services de sûreté de la daïra de Bir Mourad Raïs sur une personne s'adonnant au trafic de drogue dans la commune de Hydra (Alger)», a indiqué la même source.
«Le suspect a été arrêté et une perquisition dans son domicile a permis de récupérer 180 gr de cocaïne, 115 psychotropes, 20 gr de cannabis, une somme de 160 000 DA, des outils et des objets pour la préparation et la consommation de la drogue dure ainsi qu'une arme blanche prohibée», selon la même source.
Par la suite, l'enquête a révélé que «le suspect se procure la drogue chez deux acolytes résidant à Oran, qui ont été appréhendés en provenance de cette wilaya en possession de 300 gr de cocaïne», a indiqué le communiqué.
Il s'est avéré qu'«ils distribuaient la drogue à travers différentes wilayas du pays», selon la même source. Les prévenus ont été présentés au procureur de la République près le tribunal de Bir Mourad Raïs qui a ordonné leur mise en détention préventive pour «association de malfaiteurs, importation de drogues dures, contrebande internationale via un groupe organisé et trafic de drogue et de psychotropes».


S. O./APS .
 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Emploi et insertion professionnelle des jeunes
Les dispositifs publics non touchés par la crise 
 

 La crise économique induite par la chute des cours du pétrole «n'a pas touché» les dispositifs publics d'aide à l'emploi et à l'insertion professionnelle des jeunes, a affirmé, hier à Alger, le directeur de l'emploi au ministère du Travail, de l'Emploi et de la Sécurité sociale, Fodil Zaidi, affirmant le maintien pour ces dispositifs des «mêmes volumes» financiers des années précédentes.
«Nous continuons à mettre en œuvre les différents dispositifs publics d'aide à l'emploi de jeunes et à l'insertion professionnelle, ainsi que d'appui à la création d'activités que sont l'Ansej pour les jeunes et la Cnac pour les chômeurs promoteurs. Nous conservons les mêmes volumes qui ont été consacrés les années passées», a déclaré à la presse le représentant du ministère, en marge de la rencontre de lancement du Programme d'appui jeunesse-emploi.
Le même responsable a ajouté que les promoteurs de ces dispositifs s'attellent à les «améliorer au maximum et à en corriger, au fur et à mesure, les insuffisances» constatées sur le terrain.
Interrogé sur une éventuelle «rupture» du dispositif de l'Agence nationale de l'emploi (Anem), M. Zaidi a rétorqué que celle-ci est passée à une étape «qualitativement supérieure», en privilégiant le placement durable des jeunes, et ce, en fonction des offres déposées par les employeurs et les entreprises économiques.
«Nous privilégions une insertion durable dans le monde du travail, à travers le placement classique au niveau des entreprises et les entreprises économiques, de même que le placement en Contrat de travail aidé», a-t-il poursuivi, notant que s'il «peut paraître» que le dispositif a diminué, c'est en raison de la «baisse» du nombre de placements à l'insertion professionnelle, en même temps que «l'augmentation» du nombre de recrutés dans le «système classique».
«Le chômage dans notre pays est celui de l'insertion. 70% des demandeurs d'emploi sont des jeunes, d'où l'importance de l'encouragement et de la promotion de la première insertion professionnelle, et c'est la philosophie même des dispositifs publics mis en place par les pouvoirs publics», a conclu M. Zaidi.
 

Halim O./APS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 



Tourisme
Ghoul insiste sur la valorisation des sites archéologiques


  Le ministre de l'Aménagement du territoire, du Tourisme et de l'Artisanat, Amar Ghoul, a insisté, lundi à Tiaret, sur la valorisation économique des sites archéologiques et touristiques en Algérie permettant de contribuer à l'économie nationale.
Lors de sa visite de travail et d'inspection dans la wilaya, M. Ghoul a indiqué que l'Algérie dispose de monuments historiques remontant à la préhistoire, dont la valeur historique dépasse celle de plusieurs sites archéologiques et touristiques dans le monde, à l'instar des monuments funéraires d'El Djeddar et du site de Tagdemt à Tiaret qui nécessitent une valorisation leur permettant de contribuer à la croissance économique nationale.
La valorisation se fait par l'aménagement de ces sites et leur dotation en infrastructures touristiques susceptibles d'attirer des touristes étrangers et d'inciter les citoyens algériens à les découvrir, a-t-il expliqué, insistant également sur le rôle de l'université à valoriser des zones archéologiques et historiques, à chercher les voies et moyens de les exploiter touristiquement.
Le ministre a souligné, dans le même contexte, que le classement des sites archéologiques en Algérie comme patrimoine universel n'a aucun effet s'ils ne bénéficient pas d'une valorisation économique et touristique.
Dans ce sens, M. Ghoul a fait savoir que son département a signé une convention avec les ministères de la Culture, des Affaires religieuses et Wakfs. D'autres conventions existent, dont une sera paraphée la semaine prochaine avec le ministère de la Jeunesse et des Sports et une autre avec le ministère de la Santé, en vue d'offrir des prestations sanitaires, sportives et de loisirs dans les sites touristiques.
Rappelant que le projet de révision de la Constitution propose des jalons d'une économie diversifiée, productive et compétitive, le ministre a souligné que le secteur du tourisme est concerné et doit s'adapter en présentant des produits touristiques de qualité et concurrentiels à ceux importés.
Le ministre a estimé, à ce propos, que cette tendance ouvre le champ à une meilleure exploitation des zones archéologiques, historiques, culturelles, forestières, plans d'eau et patrimoine matériel et immatériel pour réaliser l'objectif de croissance de l'économie nationale.
M. Ghoul a souligné aussi que la stratégie de son ministère vise la contribution du tourisme à hauteur de 10% du produit national brut (PNB), un taux proche des normes internationales, tout en affirmant que cet objectif est réalisable eu égard aux potentialités énormes que recèlent les régions du pays. Pour la promotion du tourisme dans la wilaya, le ministre a indiqué que Tiaret dispose d'importants atouts touristiques dont plus de 400 sites archéologiques non classés et six classés, nécessitant une valorisation économique, dont le site d'El Djeddar, les Grottes d'Ibn Khaldoun et Tagdemt et autres sites témoins de la glorieuse Révolution. «Tiaret devra renouer avec l'organisation des festivals nationaux dont le Salon national du cheval et les fêtes du mouton et du tapis sans recourir aux budgets des ministères concernés», a-t-il dit, notant que ces festivals pourront constituer une source de revenus et de soutien à l'économie nationale.
Le ministre a fait état, par ailleurs, de 16 projets hôteliers actuellement en cours de réalisation dans la wilaya pour accroître les capacités d'accueil de 940 à 1 655 lits. M. Ghoul a visité le site archéologique des monuments funéraires berbères d'El Djeddar, inspecté nombre de projets hôteliers et suivi un exposé sur le Schéma directeur d'aménagement du territoire (SDAT) de la wilaya, présenté par le représentant de l'Agence nationale d'aménagement du territoire.


APS.


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Gendarmerie nationale
Près de 900 fusils de chasse restitués à leurs propriétaires  
 

  Pas moins de 899 fusils de chasse ont été restitués à leurs propriétaires depuis 2012 dans la wilaya de M'sila, a indiqué, hier, le commandant du groupement territorial de la Gendarmerie nationale, le lieutenant-colonel Mohamed Moulay.
Cet officier a précisé, au cours d'une conférence de presse consacrée au bilan des activités du groupement de wilaya pour l'année 2015, que ses services ont été destinataires de 955 demandes émises par les services de la wilaya, relatives à la restitution de fusils de chasse saisis entre 1993 et 1994.
Il a souligné, dans le même contexte, qu'après enquêtes, 899 fusils de chasse représentant 94% de l'ensemble des demandes parvenues aux services de la Gendarmerie nationale ont été satisfaites.
Le lieutenant-colonel Moulay a également indiqué que la restitution de 83 demandes de restitution de fusils de chasse nécessitait la présentation, par les héritiers, d'une «fridha» (acte de partage établi par un notaire dans le cadre d'une succession). Les familles concernées ont reçu une notification à ce propos et disposent d'un délai de deux mois pour fournir la pièce demandée.
Des enquêtes relatives à 237 autres demandes de restitution de fusils de chasse seront entamées «prochainement», a encore indiqué le commandant du groupement territorial.

Safy T.


 



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 


Pouvoir d'achat
Hausse du taux d'inflation à 4,8%  


 Le taux d'inflation en Algérie a grimpé à 4,8% en 2015 (contre 2,9% en 2014 et 3,3% en 2013) selon l'Office national des statistiques (ONS). A rappeler que la loi de finances complémentaire 2015 a tablé sur un taux d'inflation de 4% contre une prévision de 3% dans la loi de finances initiale. Par catégorie de produits, l'indice des prix à la consommation (qui sert à calculer l'évolution du rythme annuel de l'inflation) a été de 4,7% pour les biens alimentaires en 2015 (contre 3,9% en 2014). Cette augmentation a été tirée par la hausse du niveau des prix des produits alimentaires industriels qui s'est établie à 4,66% en 2015 (contre 2,6% en 2014). En revanche, le niveau moyen des prix des produits agricoles frais a baissé à 4,75% en 2015 (contre 5,26%). Pour les biens manufacturiers, le niveau moyen des prix a grimpé de 5,11% en 2015 (contre 1,2%). De même, celui des services a augmenté de 4,35% en 2015 (contre 3,74%).

Produits alimentaires: Hausse quasi-générale
En 2015, la grande majorité des produits alimentaires a enregistré des hausses du niveau moyen des prix par rapport à 2014. Les augmentations les plus importantes ont été constatées pour les légumes frais (+11,44%), la pomme de terre (+10,77%), les poissons frais (+10,32%) et les boissons non alcoolisées (+8,31%). Les prix des pains et céréales ont grimpé de 4,89% en 2015, ceux du lait, fromage et dérivés de 3,27% et ceux du café, thé et infusion de 3,16%. Côté viandes, le niveau moyen des prix des viandes et abats de mouton a augmenté de 2,5%, celui des viandes et abats de bœuf de 2,8% contre une hausse de 7,7% des prix du poulet. Les produits alimentaires qui ont connu une baisse en 2015 sont essentiellement les fruits frais (-1,66%) et les œufs
(-12,18%). Pour ce qui concerne le taux d'inflation du seul mois de décembre 2015, il s'est établi à 4,4% par rapport à décembre 2014. Pour 2016, rappelle-t-on, la loi de finances table sur un taux d'inflation de 4%.


Souad L. / APS.


 




 
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