Hommage à Mahmoudi

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20/03/10

 

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Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

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(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

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Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

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Neuvième congrès

du FLN

Le jeu verrouillé

par Belkhadem

Ceux qui croyaient que Abdelkader Hadjar pourrait être le concurrent de Belkhadem se sont retrouvés sans espoir et dépassés par la gestion du congrès.

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Les Titres A La Une

 

Plusieurs militants interdits d'accès à la Coupole

Ambiance festive à l’intérieur et colère à l’extérieur

 

Rattrapage des cours perdus par la grève

Les élèves consacrent leurs vacances aux cours particuliers

 

Le conflit qui les oppose dure depuis plus de trois mois

Entre médecins et Barkat, un dialogue de sourds 

 

Entretien avec le chanteur Cheikh Sidi Bémol

«Je ne peux pas m’enfermer dans un style musical»

 

 Divers

 

Tribunal criminel

Dix-sept terroristes de katibet El Arkam condamnés

Les délits «adhésion à groupe terroriste armé, tentative d’homicide volontaire avec préméditation et pose d’engins explosifssur la voie publique», ont été retenus.

L’émir de la katibet El Arkam, Gourri Abdelmalek  et  16 autres membres de son organisation ont été condamnés  jeudi dernier par le tribunal criminel près la cour de Boumerdès, par contumace à la peine capitale. Les délits «adhésion à groupe terroriste armé, tentative d’homicide volontaire avec préméditation et  pose d’engins explosifs sur la voie publique», ont été retenus contre les  dix-sept accusés toujours en cavale.

Au cours de la même audience, le tribunal a condamné, aussi, dans une autre affaire distincte, deux autres terroristes en fuite, B.Amine et H.Mohamed,  à la peine à perpétuité  pour les chefs d’inculpation d’adhésion à groupe terroriste armé et vols à main armée. Ces derniers, faut-il le rappeler, ont écopé de plusieurs condamnations à des peines allant de 20 ans de prison à la peine à perpétuité par le tribunal criminel, lors de ses différentes audiences tenues.

Par ailleurs, le procès de l’«émir» national du groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), Abdelmalek Deroukdel, alias Abou Mossaâb Abdelouadoud, a été reporté. Les causes de ce report seraient d’ordre technique liées à la procédure.      

 Par A. Ammar

 

Lourdes peines pour des trafiquants de documents d’état civil

Le tribunal criminel de Tizi Ouzou a rendu jeudi soir son verdict dans le procès de l’affaire de trafic de documents de l’état civil de la mairie de Tizi Ouzou. En effet, cinq des 17 prévenus ont été condamnés à la peine de 6 ans de prison ferme. Alors que le même tribunal a prononcé quatre condamnations de six mois à une année de prison avec sursis et le reste a été relaxé. Selon l’arrêt de renvoi de la chambre d’accusation, l’affaire a éclaté le 11 octobre 2006 quand les services de la police judiciaire ont lancé une enquête sur le trafic dans les registres de la commune de Tizi Ouzou sur la base d’une plainte émanant du maire. Le même jour, une parente d’une fille mineure a saisi les services de la police sur la disparition de sa fille qu’elle n’a retrouvé qu’au bout de quelques jours en possession d’une pièce d’identité falsifiée dont la principale accusée dans cette affaire, B. Karima exerçant au niveau de l’état civil de Tizi Ouzou, l’a aidée à obtenir. De fil en aiguille, les enquêteurs ont pu remonter la piste aux mis en cause dans ce trafic qui a permis à de nombreuses personnes de se faire délivrer de fausses pièces d’état civil et même des livrets de famille qu’on a utilisés pour passer des nuitées en couple dans des hôtels de la ville de Tizi Ouzou.

Hamid M.

 

Explosion d’un engin artisanal

Un paysan grièvement touché

Un paysan habitant le village Ihfarene (commune de Toudja) a été grièvement blessé au courant de la semaine écoulée suite à l’explosion d’un engin de fabrication artisanale. La bombe a été enterrée comme d’habitude sur un sentier menant aux terres de la victime T.M. 54 ans, avons-nous appris. En effet, le fellah allait se rendre vers l’un de ses champs comme d’habitude avant d’être soufflé par la déflagration de l’engin sur lequel il a dû marcher. Il a été grièvement touché au pied avant d’être évacué à l’hôpital pour intervention d’urgence. A noter que plusieurs cas similaires ont été dénombrés ces derniers temps dans cette région connue pour être une zone infestée par les fondamentalistes islamistes. Les engins explosifs sont enterrés par les sanguinaires de l’ex-GSPC pour semer la mort parmi les éléments de la lutte antiterroriste qui traquent sans relâche les groupes armés depuis des années dans les maquis de la région.

T.B.S.    

 

Délinquance

Arrestation de vingt-neuf personnes

La gendarmerie accentue sa présence dans la wilaya avec les enquêtes et autres actions pour assurer la sécurité des biens et des personnes. Chaque semaine, des affaires sont traitées et des individus arrêtés. La semaine passée, la gendarmerie de Béjaïa a réussi à arrêter 29 personnes dont 20 libérées. Ce sont au total 24 affaires qu’a eu à traiter la gendarmerie. Les individus appréhendés sont accusés de tentative d’homicide volontaire à l’aide d’un véhicule, viol sur mineur, coups et blessures avec arme blanche, dégradation de biens d’autrui. A noter aussi que deux personnes ont été arrêtées à Akbou pour fabrication, trafic et possession d’armes à feu. La gendarmerie a enregistré aussi dans son bilan hebdomadaire 5 accidents de la route avec 2 décès et 22 blessés.        

T.B.S. 

 

La question du jour

Congrès du FLN, le réarmement organique

Rarement un congrès du FLN se sera tenu dans des conditions aussi normales – c’est-à-dire, en somme, en un temps aussi éloigné de toute échéance nationale aussi importante que pressante – que le 9e du nom, qui a entamé ses assises hier, pour les terminer dimanche avec l’élection du secrétaire général. La normalité en l’occurrence, ça signifie aussi que ces assises ne dérogent pas au calendrier organique, ce qui est la règle dans le cas de «la principale force politique du pays», comme le FLN aime désormais se définir. Ne serait-ce que pour cela, le 9e congrès, paradoxalement, mérite autant qu’un autre de passer pour un congrès extraordinaire.

 Mais il n’aura pas démérité de ce titre également pour des considérations de fond. C’est en effet  le moment que le FLN a choisi pour d’une certaine façon décréter la fin de la crise existentielle dans laquelle il avait été précipité à l’avènement du pluralisme politique, et qui  avait failli l’emporter. Au terme de ces 9es assises, il pourra se flatter d’avoir réussi le difficile pari de dépouiller le statut de parti unique pour revêtir celui, au fond plus gratifiant, de principale force politique. Il lui a fallu pour en arriver là passer par bien des affres, et, notamment, souffrir une scission. Qui ne veut toujours pas dire son nom d’ailleurs, bien que le corps du délit soit toujours là et, selon toute vraisemblance, pour longtemps encore : le RND.

 Or, tourner une page sombre de son histoire exige de procéder à un renouvellement, une régénération interne,  susceptible de passer dès le départ l’avenir sous les meilleurs auspices. Les changements organiques auxquels se consacrent pour l’essentiel ces assises sont le symbole du renouveau. En rétablissant les anciennes instances dirigeantes : bureau politique et comité central en lieu et place du conseil national et du comité exécutif, le FLN entend annoncer urbi et orbi qu’il a recouvré ses anciennes forces, et qu’il entend repartir du bon pied dans la conquête politique du pays. Si ce n’est pas là un retour pur et simple au centralisme d’antan, c’est en tout cas quelque chose qui y ressemble assez. Il n’est sans doute pas indifférent que ce soit les anciennes appellations organiques qui soient remises à l’honneur. La réhabilitation de ces dernières  se justifie de toute évidence par le désir de renforcer la direction.  Nul doute qu’on attend de leur rétablissement qu’elles mettent fin à l’espèce d’anarchie interne qui caractérise le FLN depuis maintenant nombre d’années. La restructuration interne est censée assurer la primauté de l’autorité sur la démocratie intra muros, incarnée quant à elle par la souveraineté du conseil national entre deux congrès. De même que le comité central n’est pas l’autre nom du conseil national, ainsi le bureau politique disposera de plus de pouvoir que le comité exécutif, qui ne dirigeait pas en réalité, n’ayant d’autre prérogative que d’expédier les affaires courantes entre deux sessions du conseil national.

 Il semble bien donc que ce n’est pas au cours de ce 9e congrès que l’on découvrira que des dizaines de militants du RND ont réussi à se faire élire comme délégués, comme cela s’est produit lors du 8e congrès. Ces transhumances occasionnelles qui voient des membres de l’organisation rivale  réintégrer les rangs du FLN ne sont plus de saison, en effet.

 La réintroduction des anciennes instances dirigeantes devrait avoir pour première conséquence de rendre plus problématique encore le maintien du poste de président du parti, aujourd’hui dévolu au chef de l’Etat. C’est le secrétaire général qui est appelé à redevenir  le véritable, le seul chef du parti. On a quelque mal toutefois à imaginer le FLN abandonner dès maintenant le privilège, ou la gloriole, d’être le parti du président de la République, bien que celui-ci ait soigneusement tenu à chaque élection présidentielle à ne pas se présenter comme le candidat d’un parti.

Par Mohamed Habili

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L'Edito Du Jour

Par

Nadjib Stambouli

Lifting ou ravalement de façade ?

Le FLN, qui n’aura pas fini d’étonner autant les observateurs que ses propres militants pour sa longévité politique et pour sa capacité d’adaptation, ce qui revient au même, va réussir une grande prouesse, celle de se refaire une jeunesse en… ressuscitant ses défuntes structures, notamment le bureau politique et le comité central. Bien sûr, seul un grand naïf donnerait crédit à la version des dirigeants du FLN, qui voient, ou font mine de voir, en ces changements uniquement ceux de l’appellation, alors qu’il s’agit bel et bien d’un changement de fonctionnement et même d’état d’esprit. A cette nuance près que ce changement ressemble à s’y méprendre à un retour aux sources. Il faut quand même ajouter que cette tentation de revenir au «glorieux passé» pourrait être stoppée net dans son élan passéiste par une recommandation, qui a valeur d’ordre et de ferme injonction, connotation de son auteur, président d’honneur du parti, Bouteflika, qui a appelé le parti à s’ouvrir «aux générations montantes». Le FLN est une formation à nulle autre pareille dans le monde, puisque c’est le seul parti unique dans l’Histoire à avoir survécu à l’avènement du pluralisme politique, et même à s’y maintenir aux premières loges du pouvoir. Il tire, ou plutôt tirait sa force de son fonctionnement démocratique (contrairement aux partis qui se proclament comme tels, dirigés depuis vingt ans par le même leader, le FLN change souvent de SG) mais en cours de route, quand il s’est vu aux confins de l’implosion, avec l’épisode Benflis entre autres crises, il a revu à la baisse son ouverture à l’expression interne. Mais c’est d’avoir trop rapidement voulu l’enterrer et le «renvoyer au musée» selon la formule consacrée,            autrement dit en le sous-estimant, que les partis rivaux se sont à chaque fois fait damer le pion par le FLN. Tous les partis rivaux sauf un, qui le connaît le mieux parce qu’il en est une excroissance, le RND. Mais pour l’heure, le FLN a d’autres chats à fouetter, celui de réussir son congrès. Une réussite prévue, programmée, balisée et verrouillée à la minute près… Et pourtant, ce n’est pas un non-évènement…

N.S.

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