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Son retour est «un non-événement»

Ouyahia refuse de rencontrer Kébir

Agenda chargé

Belkhadem, ministres FLN et Soltani sur la liste

FLN, dialogue social, retour du FIS

L’étrange silence de Belkhadem

Les insinuations de Soltani

Pas de délais fixes pour la charte

Réda Malek à propos du terrorisme

«De Gaulle n’avait pas tort… »

SNAPAP

Le syndicat demande une audience au Chef du gouvernement

Sûreté de la wilaya d’Alger

Récupération de 66 armes prohibées

Lutte contre le blanchiment d’argent

Priorité à la coopération internationale

Une inspection générale créée à cet effet

Des visites inopinées dans les prisons

Loi sur le financement du terrorisme

Nulle et non avenue ?

BEA

Le concept «Corporate» lancé

Salaires impayés de 37 000 travailleurs

Les SGP contraintes au colmatage

Sidi Saïd évoque la révision des salaires

Elle se fera d’ici 2007

Rahabi à l’université d’été de la CCFC

«Le programme MEDA a échoué»

 

 20/09/06

 

Son retour est «un non-événement»

Ouyahia refuse de rencontrer Kébir

C’est un non-évènement chez le RND, le retour de celui qui a appelé au départ de la classe politique en 1992 pour venir en 2006 revendiquer un parti.

La question chez la formation d’Ouyahia ne mérite pas d’être posée. Pourtant, le SG du RND est le premier parrain de la charte pour la paix et la réconciliation et fervent défenseur de sa lettre et de son esprit. Contactés hier, les membres du bureau national interrogés sur le sujet ne daignaient même pas accorder une attention à la question. Mais les signes de visages qui ne trompent pas laissent croire que «l’offre de Rabah Kebir», qui a déjà entamé une nouvelle carrière politique en demandant d’être reçu par les partis politiques, essuie une fin de «non recevoir» parmi le noyau dur du RND. «Jamais de la vie !» répliqua un membre influent du bureau national. En demi-mot, en demi-teinte ou même le silence a son pesant d’or dans pareilles circonstances. Il est évident qu’à une halte charnière du processus du parachèvement de la réconciliation, tout le monde se montre moins agressif, moins offensif ou anticiper à l’endroit du patron du RND. Un parti connu par ses positions de principe. Lequel principe s’inspire du respect des dispositions de ladite charte dont l’interdiction «des derniers guerriers» de l’ex-Fis à la politique. Même si chacun des membres tient à s’exprimer à titre personnel, pour ne pas engager toute une formation tenue à ouvrir le dossier du retour mais le compromis semble être acquis chez les fidèles à la ligne Ouyahia. Arrivé à ce stade, l’après charte qui présente une nouvelle chance pour les uns et des défis pour les autres, met tout le monde devant le fait accompli d’une équation à plusieurs inconnues, voire à plusieurs solutions qui obligent d’une manière ou d’une autre à subir une reconfiguration politique dictée par cette nouvelle donne. Mais quelle solution devra préconiser le RND qui, jusque-là, se montre, du moins selon les dernières déclarations de M. Ahmed Ouyahia, intraitable sur le principe. Mais la politique cache bien des surprises. Il va sans dire qu’on imagine mal le RND, coincé par ces deux alliés du FLN et du MSP, rester seul à la traîne de l’ère de la réconciliation nationale. Les membres du conseil national, réunis pour ce week-end, ne manqueront pas d’interpeller la direction sur le sujet, car il y va de l’avenir du parti appelé à raffermir sa position sur l’échiquier politique en grande effervescence. Vendredi, le SG du RND nous en dira plus à la conférence de presse qui couronnera la clôture de la session du conseil national qui, assurément, ne va pas être ordinaire. Une session qui s’annonce décisive à plus d’un titre.   

Salah bey

 

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Agenda chargé

Belkhadem, ministres FLN et Soltani sur la liste

De retour au pays, Rabah Kébir n’entend pas perdre son temps dans ce qui peut être considéré par certains comme des futilités. L’ancien responsable de l’instance exécutive du Fis dissous à l’étranger veut, de toute évidence, rentabiliser le temps perdu. De son séjour en Allemagne, qui aura duré plus de 14 ans, il en a tiré des leçons, affirme l’homme. Leçons qu’il déclare vouloir mettre en application sur le terrain. Et pour cause, l’ancien dirigeant du parti dissous compte réoccuper la scène, car de son avis, nul n’a le droit de le faire renoncer à «ses droits politiques». Une ambition à laquelle semblent souscrire quelques cercles du pouvoir, puisque selon des indiscrétions, tout un canevas de rendez-vous lui a été fixé pour la semaine prochaine. La liste des personnes à rencontrer est loin d’être insignifiante. Son premier rendez-vous est fixé pour samedi prochain. Il se réunira avec Abdelaziz Belkhadem, Chef du gouvernement, bien qu’on nous dira certainement que cela se passe «en tant que SG du FLN». De quoi vont parler les deux hommes ? De l’éventualité et des conditions de la réinsertion politique de Kébir ? Certainement, d’autant que ce dernier n’a pas caché son intention d’activer sous une casquette partisane. Kébir veut avoir son parti. Se réapproprier le Fis dissous de préférence, ou, à défaut, créer une nouvelle formation. Cette éventualité semble la plus probable dans la mesure où d’autres dirigeants du parti dissous, à l’image de Anouar Haddam, qui intervenait lundi soir sur la Chaîne Al Djazerra, ont clairement fait savoir que s’ils ne sont pas contre l’idée que leur ancien compagnon fonde son propre parti, ils s’opposeraient toutefois à une OPA sur l’ex-Fis. Leur Fis qui est considéré comme un héritage commun. Mais cette rencon-tre avec Belkhadem sera suivie par d’autres. C’est ainsi, est-il indiqué, que tout au long de la semaine prochaine, Rabah Kébir aura à rencon-trer d’autres dirigeants de partis politiques, Abou Djerra Soltani entre autres, et des ministres FLN. Ces rencon-tres et audiences, concoctées, selon une source par Belkhadem en personne, ont pour but «d’informer Kébir sur la situation qui prévaut dans le pays». Ce qui confirme les  propos tenus par ce dernier lorsqu’il a déclaré être venu en tant qu’«éclaireur».

Dès lors que penser ? Quelle est la lecture qui peut être faite à ce niveau de l’information ? Ce qui est d’ores et déjà permis de craindre, c’est que le retour de Rabah Kébir est la première scène d’une pièce à plusieurs actes.

Nadia Kerraz

 

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FLN, dialogue social, retour du FIS

L’étrange silence de Belkhadem

Abdelaziz Belkhadem, Chef du gouvernement et SG du FLN a observé, contrairement à ses habitudes, un silence pour le moins surprenant. En effet, alors que tout va de travers ou presque, puisque les contrariétés tant dans la gestion des affaires du pays que dans celles de son parti ne manquent pas, voire se font de plus en plus pressantes, l’homme, lui, observe et se tait. Et pourtant, que cela soit à son poste de Chef du gouvernement, où comme il se plaît à se qualifier de «coordinateur» du staff gouvernemental ou encore à son poste de patron du FLN, son arbitrage est demandé. En fait, il est fait appel à lui pour débloquer toutes les situations d’impasse constatée et qui relèvent d’une manière ou d’une autre de son autorité. Que ce soit dans les négociations sur les salaires entre les SGP et les Fédérations ou dans la restructuration organique de son parti, il a toute latitude pour intervenir. D’autant que ce sont là deux des nombreux challenges qu’il s’était lancé et promis de remporter «scara fi el adyen». Et pourtant, en dépit  de ces difficultés, qui sont loin d’être des «incidents de parcours» puisque de l’avis d’observateurs nationaux, ils relèvent, dans le premier cas de «précipitation» et dans le second de

«fanfaronnade», l’homme se tait et ne réagit point. Comment expliquer ce silence ? Si ces déconvenues peuvent expliquer en partie cette attitude adoptée, il reste qu’elles ne peuvent la justifier. En effet, il semble peu probable que le Chef du gouvernement soit attristé par ces revers au point d’éviter de rencontrer la presse. A moins qu’il n’ait été inspiré par le président de la République qui, lui, s’est éclipsé de la scène pendant près de deux mois. Non, en vérité, l’explication la plus plausible à ce retrait est que Abdelaziz Belkhadem a occupé son temps à autre chose. Une autre chose qui aurait des liens avérés avec la situation politique du pays et non pas celle sociale des travailleurs ou organique de son parti. En effet, force est de croire que l’après-31 août, date butoir pour le repentir des terroristes et les dispositions qu’il y a lieu de prendre pour gérer les situations nées de l’expiration des délais accordés dans le cadre de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, sont les soucis actuels du Chef du gouvernement.

Selma M.

 

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Les insinuations de Soltani

Pas de délais fixes pour la charte

A peine a-t-il mis les pieds sur le sol algérien, que Rabah Kébir trouve en la personne de Aboudjerra Soltani, président du MSP, un allié sûr et qui lui reconnaît déjà tous les droits pour constituer un parti politique.

Pour le président du MSP, le retour de Rabah Kébir «est un droit tout à fait légitime». «Qu’il soit le bienvenu en son pays, c’est un Algérien, natif de Skikda. Il est de retour chez lui et bienvenu à lui encore aujourd’hui et demain», a déclaré hier, le président du MSP à la presse, en marge de la tenue de l’activité de solidarité avec la Rasd et avec la résistance de la population civile dans les territoires occupés du Sahara occidental, qui a eu lieu au centre culturel Laâdi-Flici (ex-CIP), à l’occasion de la commémoration du 48e anniversaire de la proclamation du GPRA. Voilà que ce dirigeant du FIS dissous trouve un allié de taille, en la personne de Aboudjerra Soltani dont les déclarations en faveur des islamistes et la clémence dont il fait preuve à l’égard des terroristes armés encore dans les maquis n’étonnent plus personne. M. Soltani a déclaré que les portes de son parti sont ouvertes à tous et même à si Rabah Kébir, s’il exprimait le vœu de rencontrer les militants du MSP. Il va alors jusqu’à infirmer vivement le fait que Rabah Kébir ait parlé à un moment ou à un autre d’un probable retour à la scène politique du parti dissous et a appuyé ses infirmations en soulignant

«qu’il ne l’avait pas entendu dire cela». Aussi, il dit ne voir aucun inconvénient à ce que l’ex-chef du FIS dissous «prône la création d’un nouveau parti politique pour peu qu’il se conforme au respect de la loi et de la Constitution». Toujours campé sur ses précédentes positions, à propos de la charte pour la paix et la réconciliation nationale, Aboudjerra Soltani a innové, cette fois-ci, en soulignant avec force hier, que «les délais accordés aux terroristes armés des maquis pour se repentir, pouvaient rester ouverts jusqu’en 2009, et même au-delà de cette échéance, dans le cas où le président de la République venait à décrocher un troisième mandat». Ainsi, notre chef du MSP et minis-tre d’Etat, associe indéniablement ce fameux délai du repentir à la présence à la tête de la République de

M. Abdelaziz Bouteflika. Ce qui vient en appui à ces précédentes déclarations où il maintient que la charte «n’est pas une décision, mais un processus qui ne saurait être limité dans le temps», que «la porte de la repentance doit demeurer ouverte à tous et qu’il revient au président de la République de trancher sur la question de la probabilité de prorogation des délais d’application de ladite charte, conformément à l’article habilitant Abdelaziz Bouteflika à prendre des mesures supplémentaires». Il est important de préciser que pour M. Soltani, «le peuple algérien n’a pas voté sur les six mois du délai», a-t-il tenu à souligner mais que «ce sont eux qui ont fixé cet ultimatum». De qui Soltani parle-t-il ? Le président du MSP répond tout simplement par un haussement d’épaules : «Vous le savez très bien». Que cherche Soltani par cette petite insinuation, très claire à l’égard de la direction de l’institution militaire ? Cela, d’autant que ce délai de six mois est inscrit noir sur blanc dans plusieurs articles de l’ordonnance présidentielle 06-01 du 27 février 2006, portant exécution de la charte pour la paix et la réconciliation nationale signée et promulguée par le président Bouteflika.

Habiba Ghrib

 

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Réda Malek à propos du terrorisme

«De Gaulle n’avait pas tort… »

La commémoration du 48e anniversaire de la création du GPRA, a eu lieu , hier, sous le thème de la solidarité avec la République sahraouie arabe démocratique (Rasd) et avec la résistance de la population civile dans les territoires occupés du Sahara occidental. A l’occasion, une conférence historique a été animée par le moudjahid et ex-Chef du gouvernement, Réda Malek, qui a mis évidence les points communs entre la révolution algérienne et la résistance du peuple sahraoui qui lutte pour son droit à l’autodétermination. En rappelant les enjeux, les conditions et les événements qui ont entouré la création du Gouvernement provisoire de la république algérienne(GPRA), Réda Malek est revenu sur la résistance farouche qu’avaient menée alors le gouvernement et l’armée française à l’époque pour faire avorter le projet. Il a rappelé l’acte de piraterie menée contre l’avion qui emmenait les cinq dirigeants du FLN. «C’est la France qui est à l’origine des actes de détournement d’avion dans le monde», a-t-il souligné. Cela dit, il a évoqué les déclarations du général De Gaule qui avait présenté comme argument pour refuser l’indépendance du pays que «l’Algérie serait un terrain propice aux massacres si elle venait à être indépendante». Et à Réda Malek d’ajouter «malheureusement de Gaule avait prédit juste, il avait raison, puisqu’on a eu droit à des terrible massacres il n’y a pas longtemps», en faisant allusion à l’insurrection terroriste qui a marqué la décennie noire. Par ailleurs et tout en soutenant que la création du GPRA est le fuit de la résistance populaire algérienne, il a déploré le fait que le colonialisme a gardé toujours ses objectifs envers les pays de la région a-t-il dit, en citant ce qui se passe en Irak, ce pays frère qui a joué un rôle important dans la création du GPRA. Cela dit, il a tenu à dénoncer le fait que la France coloniale prend toujours partie avec le Maroc contre le peuple de la Rasd, et a appelé ce dernier à poursuivre sa résistance jusqu’à ce qu’il arrache ses droits légitimes. Intervenant à son tour à l’occasion, M. Mohamed Amine Ahmed l’ex-président du Conseil des ministre et un des fondateurs du Front Polisario, a salué la position de l’Algérie et du peuple algérien et leur solidarité et leur soutien depuis 30 ans en- vers son peuple et sa cause. Il a critiqué par ailleurs, le rôle négatif que joue l’ONU et la campagne d’intox que mène le Maroc à l’encontre de la Rasd. Cela en plus des dessins noirs de la France coloniale dans la région. Rappelons que l’activité de solidarité avec la République sahraouie arabe démocratique (Rasd) et avec la résistance de la population civile dans les territoires occupés du Sahara occidental qui a eu lieu au centre culturel Laâdi Flici (ex-CIP), à l’occasion de la commémoration du 48e anniversaire de la proclamation du Gouvernement provisoire de la république algérienne (GPRA) a été initiée par l’ONM, l’Onem, L’Onec, l’UNFA, le SMA et le CNASPS.

Habiba Ghrib

 

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SNAPAP

Le syndicat demande une audience au Chef du gouvernement

Lors d’une réunion extraordinaire tenue lundi dernier au siège du secrétariat national, entre les unions nationales des différents secteurs et le secrétaire général du Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (Snapap), Felfoul Belkacem a fait le  point sur plusieurs questions d’actualité et notamment les différents problèmes socioprofessionnels. Les membres participants ont mis en avant l’urgence de traiter les problèmes des travailleurs. La rencontre a été  sanctionnée par l’élaboration d’une plate-forme de revendications. Celle-ci  est axée sur la demande d’une rencontre bilatérale gouvernement-syndicat, la concrétisation des droits syndicaux conformément aux lois de la République et les conventions internationales. Le Snapap exige en outre la revalorisation du pouvoir d’achat du fonctionnaire de façon à «avoir une vie stable et digne et cela en augmentant la valeur du point indiciaire qui n’a pas bougé d’un pouce depuis plusieurs années», lit-on dans ce communiqué. Il demande par ailleurs l’abrogation de l’article 87 bis de la loi 90.11 du 21 avril 1990 ainsi que l’ouverture d’un dialogue avec le gouvernement sur le pacte économique et social en tant que partenaire social incontournable dans tous les dossiers qui ont une relation avec la Fonction publique.

 Contacté par nos soins, Hanni Mouloud, chargé des relations publiques au sein du Snapap, nous a fait part de la colère des travailleurs,  «dont leurs revendications ne sont pas encore concrétisées». Notre interlocuteur explique que le Snapap n’a que trop attendu. Avec la rentrée sociale, les revendications des travailleurs, «restées longtemps en stand-by, doivent  être prises en considération», a-t-il affirmé.

De ce fait, une rencontre des membres du bureau national du Snapap sera tenue incessamment pour déterminer les actions à entreprendre, nous signale-t-on.

Ont également pris part à  cette réunion, les membres de l’Union nationale de la femme fonctionnaire, souligne-t-on dans un communiqué parvenu hier à notre rédaction.

Kahina. B

 

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Sûreté de la wilaya d’Alger

Récupération de 66 armes prohibées

Dans le cadre de la lutte contre la criminalité et les fléaux sociaux et l’application stricte du code de la route, les services de Sûreté de wilaya d’Alger (divisions est, ouest et centre de la SWPJ) ont effectué 5 598 contrôles de situation dans la soirée de lundi dernier. Dans un communiqué rendu public par ces services, le renforcement des brigades de contrôle de la police judiciaire a permis d’effectuer des contrôles sur 5 175 personnes. Selon le même communiqué, 13 personnes recherchées par les services judiciaires ont été arrêtées. Un nombre de 169 personnes ont été poursuivies pour leur implication  dans différentes affaires. Il s’agit de 50 affaires de drogue au cours desquelles ont été  saisies 66 armes blanches prohibées et la récupération d’un véhicule recherché. Les opérations se poursuivront dans les prochains jours jusqu’à l’atteinte des objectifs.

K. S.

 

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Lutte contre le blanchiment d’argent

Priorité à la coopération internationale

Le ministère de la Justice organise, depuis hier, à Alger, un séminaire sur le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme.

Cette rencontre qui se déroule à huis clos, regroupe 50 magistrats algériens ayant suivi une formation spéciale à l’étranger et 4 professionnels français en matière de lutte contre ce phénomène des temps modernes.

Pour le magistrat Abdelkrim Djadi, membre de la cellule de traitement du renseignement financier (CTRF), installée en avril 2004, l’objectif du séminaire est de renforcer la coopération internationale dans la lutte contre ce fléau. Selon lui, même si l’Algérie reste encore loin des pays où le blanchiment d’argent est une pratique très courante, elle constitue cependant un terrain fertile pour des opérations y afférentes.

Sur le rôle de la CRTF,

M. Djadi a précisé que cet organisme indépendant s’occupe essentiellement de la collecte d’informations financières et la réalisation d’enquêtes sur le terrain. «Notre dispositif réglementaire est conforme aux lois internationales», a-t-il souligné. A ce propos, sans pour autant donner la moindre information quant au nombre d’affaires signalées depuis la mise en place du CRTF, l’orateur soutient que «les banques algériennes sont dotées d’un système permettant de détecter toute opération ou transaction douteuse». A ce titre, de larges prérogatives sont données, poursuit-on, à la commission bancaire de la Banque d’Algérie dans le cadre du contrôle des banques et institutions financières et d’informer l’organe spécialisé, chargé du renseignement financier, dès qu’elle décèle une opération suspecte. Pour sa part, dans une déclaration faite en marge du séminaire,  Christian Leblanc, un des quatre Français ayant participé à ce séminaire, dira que la coopération internationale en la matière s’avère extrêmement nécessaire pour juguler le fléau sous ses différentes formes. «Le trafic illicite d’argent se propage de manière exponentielle de par le monde et, de ce fait, nous devons mettre ensemble un dispositif commun de lutte», a-t-il insisté. Ce même expert, évoquant la convention internationale sur la répression du financement du terrorisme, ratifiée par l’Algérie, ajoute que «l’objectif du séminaire est d’apporter notre expérience dans le domaine et de sensibiliser les magistrats algériens». Pour rappel, le législateur algérien a adopté, en 2004, la loi portant prévention et lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, présentée par le département de la Justice. La loi en question vise à protéger l’économie nationale et le système bancaire et financier contre les nouvelles formes de criminalité. Pour ce qui est de la coopération internationale, l’Algérie a ratifié également la convention des Nations unies contre le trafic illicite de stupéfiants et substances psychotropes et la convention internationale contre la criminalité transnationale organisée.    

 M. Kechad

 

Une convention arabe à l’étude

Les travaux de la réunion de la commission mixte composée des représentants des Conseils des ministres arabes de la Justice et de l’Intérieur, consacrée à l’élaboration d’un projet de convention arabe en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, se sont ouverts, hier, au siège de la Ligue arabe au Caire.

Une source proche de la réunion a indiqué que cette convention, qui se veut un nouveau jalon dans la coopération entre les Conseils des ministres arabes de la Justice et de l’Intérieur, a pour objectif le renforcement des procédures arabes en matière de lutte contre le financement du terrorisme, conformément aux conventions et normes internationales y afférentes.

La commission examinera durant deux jours les trois projets préliminaires de la convention, présentés par l’Algérie, l’Egypte et le Conseil des ministres arabes de l’Intérieur.

La commission examinera les trois projets présentés dans le but d’aboutir à une mouture consensuelle du projet de convention arabe, qui sera soumis à la prochaine réunion des Conseils des ministres arabes de la Justice et de l’Intérieur.

Les projets proposés soulignent les risques que représentent les phénomènes du blanchiment d’argent et du financement du terrorisme pour la sécurité et la stabilité intérieure, tout en mettant l’accent sur la nécessité de coopération et de coordination arabes en vue de prévenir et de combattre ces fléaux, ainsi que les dispositions qu’il convient de prendre pour les éradiquer, juger et extrader les criminels, conformément aux lois nationales et aux conventions en la matière.

 

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Une inspection générale créée à cet effet

Des visites inopinées dans les prisons

Le décret exécutif n° 06-284 du 21 août 2006 portant organisation, fonctionnement et missions de l’inspection générale des services pénitentiaires vient d’être publié au Journal officiel. L’inspection générale des services pénitentiaires est un organe de contrôle chargé d’assurer une mission d’inspection et d’évaluation de l’ensemble des établissements pénitentiaires, des centres spécialisés pour femmes et des centres spécialisés pour mineurs ainsi que des établissements de milieu ouvert, des chantiers extérieurs et tous services et organismes relevant de l’administration pénitentiaire. Dans la limite de ses missions et en coordination avec l’inspection générale du ministère de la Justice, l’inspection générale des services pénitentiaires est chargée notamment de contrôler le bon fonctionnement des établissements, organismes et services relevant de l’administration pénitentiaire et formuler, le cas échéant, toutes propositions de nature à améliorer la qualité de service. Elle doit s’assurer de la mise en œuvre et du suivi des programmes, orientations et mesures décidés par l’autorité de tutelle et relever, sur le terrain, les difficultés et obstacles susceptibles d’entraver le fonctionnement normal des services relevant de l’administration pénitentiaire. A elle également de veiller à la préservation des ressources mises à la disposition des services pénitentiaires, à l’application des textes régissant les conditions et la régularité de détention ainsi que le traitement des détenus, de la préservation de leurs droits et le suivi de leur situation pénale. Les mesures de sécurité des établissements pénitentiaires, des chantiers extérieurs, des centres spécialisés et des établissements de milieu ouvert passent également sous le contrôle de cette instance. Enfin, dans le cadre du programme de réinsertion sociale des détenus, l’inspection générale devra contrôler l’état d’exécution de ces programmes et le respect de la procédure d’emploi des détenus. L’inspection générale des services pénitentiaires intervient sur la base d’un programme annuel d’inspection. Mais elle peut intervenir d’une manière inopinée, sur demande du ministre de la Justice ou du DG de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion pour effectuer toute mission d’enquête jugée nécessaire. Chaque mission d’inspection, d’enquête ou d’évaluation fait l’objet d’un rapport circonstancié. L’inspection générale des services pénitentiaires établit un rapport annuel d’activités adressé au ministre de la Justice.

Amine B.

 

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Loi sur le financement du terrorisme

Nulle et non avenue ?

«Est considéré crime de financement du terrorisme, dans le sens de cette loi, tout fait entrepris par un individu, par n’importe quel moyen, direct ou indirect, et de façon illégale ou par la volonté de l’auteur, par la remise ou collecte d’argent avec intention de son utilisation, partielle ou intégrale, dans le but de commettre des crimes qualifiés de terrorisme et de sabotage, énoncés et punis par les articles 87 bis à 87 bis 10 du code pénal», stipule l’article 3 de la loi sur le blanchiment d’argent et financement du terrorisme dont le thème a été débattu, hier, à l’école de la magistrature, à Alger. Ce séminaire coïncide avec l’arrivée de Rabah Kébir en Algérie, après avoir, des années durant, financé l’ex-AIS, selon les aveux mêmes de l’«émir» national de cette organisation terroriste, Madani Mezrag. Rabah Kébir, qui tombe sous le coup de cette loi par le fait qu’il finançait une organisation terroriste qui a fait des milliers de victimes ,n’est pas revenu en Algérie pour rendre des comptes à la justice mais pour annoncer son retour à la politique. En faisant cette annonce, celui qui a déjà fait connaître son

«programme politique»  tellement sur de l’aboutissement de sa démarche et de la satisfaction de ses ambitions, piétine, une deuxième fois, la loi, celle sur le blanchiment d’argent, après avoir méprisé des dispositions de la charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale et en particulier celles qui interdisent le retour sur la scène politique de ceux qui ont été à l’origine de la tragédie nationale. Une ironie que d’enregistrer le retour, en Algérie, de 50 magistrats spécialisés, après une formation, à l’étranger, dans le domaine du blanchiment d’argent et financement du terrorisme et, presque simultanément, assister au retour impuni de Rabah Kebir, tout désigné pour avoir longtemps enfreint sinon sa lettre, mais l’esprit de cette loi.

M. Abi

 

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BEA

Le concept «Corporate» lancé

La Banque extérieure d’Algérie (BEA) vient d’ouvrir sa deuxième  agence à Béjaïa, sise au boulevard Krim Belkacem. Ce renforcement vient à point nommé,

indique-t-on, dans un communiqué de presse. La direction générale de cette banque est décidée à développer son réseau d’agences, qui vient en support à l’industrie nationale et au système économique. «Cette agence viendrait complémenter son rayon d’exploitation qui compte 100 agences environ à travers le territoire national»,

souligne-t-on aussi. L’agence de type «Corporate» a ouvert  ses portes lundi dernier et proposera ainsi l’ensemble de la gamme de produits et de services offerts par la BEA  pour satisfaire la clientèle, devenue naturellement exigeante. Cette agence contribuera à l’essor économique de cette wilaya du centre du pays qui présente des potentialités avérées dans de  nombreux secteurs d’activités, notamment dans les services et l’industrie.

K. B.

 

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Salaires impayés de 37 000 travailleurs

Les SGP contraintes au colmatage

nLa question des salaires impayés continue de susciter moults interrogations.

Tout d’abord, il y a lieu de noter cette précision de taille, relative au nombre exact des salariés qui n’ont pas perçu à ce jour leurs salaires depuis plusieurs années. Certains ont limité ce nombre à 30 000 tandis que d’autres parlent de 40 000 travailleurs. Le dernier chiffre rendu public par l’APS fait état de 37 000 travailleurs, c’est-à-dire beaucoup plus que le nombre déclaré par la Centrale syndicale. Cela dit, l’essentiel est que le payement de ces salaires devrait intervenir avant le mois de ramadan, selon M. Abdelmadjid Sidi Saïd, secrétaire général de la Centrale syndicale. Mais la question s’avère beaucoup plus compliquée. L’annonce du payement de ces arriérés n’a pas été suivie par une exécution immédiate, laissant ainsi place aux spéculations mais aussi à la colère des travailleurs concernés qui pointent tous les jours au siège de l’UGTA pour réclamer leurs droits. Les différents responsables ayant la mission de trouver une solution à ce problème ne cessaient, depuis ce jour là, à faire des déclarations plutôt positives, sans pouvoir approfondir dans les instruments et les formules efficaces susceptibles de rendre cette décision applicable sur le terrain.

Ces arriérés, qui se comptent par milliards de centimes, puisqu’il s’agit des salaires impayés entre deux et douze mois pour chaque employé, ont fait l’objet de plusieurs discussions entre Louh et Temmar. Ces multiples rencontres ont débouché sur, notamment, sur les critères des employés qui seront concernés par ce payement. Ainsi, au lieu de régler un problème, on se retrouve avec une sorte de «ségrégation» entre travailleurs.

Le règlement de ces arriérés, selon les dires de Tayeb Louh, concerne, dans un premier temps, les travailleurs de première et de deuxième catégorie seulement. Ceux de la troisième catégorie doivent attendre les résultats de l’étude menée par ce même département. Ainsi, s’il y a une lecture à faire sur ces données, c’est bien que celle de la difficulté, pour ne pas dire la gravité, de la situation. Le règlement d’un dossier aussi délicat, qui surgit à quelques jours du mois de ramadan, avec en plus une rentrée sociale et scolaire à la charge des chefs de familles, nécessite un traitement rigoureux et sérieux, une façon comme une autre d’apaiser les esprits et éviter des débordements.       L’autre déclaration, qui nécessite des éclaircissements, est celle relative aux décisions prises pour solutionner ce problème. Les deux départements ministériels, du Travail et de la Participation, ont-ils les moyens de payer sur leur budget planifié ces milliers de travailleurs ?

Mais la proposition la plus «ridicule» proposée jusqu’à aujourd’hui reste celle de faire appel à la «solidarité» des SGP pour prendre en charge les salaires impayés. Ainsi, toujours selon l’UGTA, c’est aux SGP de puiser dans leurs ressources financières pour régler ce problème. Dans le cas où une SGP ne dispose pas de ces fonds, celles qui sont en bonne santé contribuent et aident celles qui enregistrent des déficits. Une décision très discutable, parce qu’elle n’obéit à aucune règle de l’économie. Reste à savoir si les SGP vont cautionner ces décisions, elles qui, dans un passé récent, ont montré une résistance concernant l’augmentation des salaires des travailleurs du secteur public économique. Et puis, quelle est leur responsabilité dans le non payement de ces arriérés ? Aucune. S’ajoute à toutes ces ambiguïtés, la récente déclaration de Temmar relative au payement de tous les travailleurs qui attendent leurs salaires, y compris ceux des entreprises fermées ou en voie de privatisation.

Il manque, encore une fois, les détails relatifs au délai  et  modalités de payement. Une chose est sûre, c’est que ces milliards de centimes ne peuvent être puisés que du Trésor public. Mais avant ça, il faut passer par Belkhadem, qu’on ne voit pas beaucoup, au demeurant.

Nouria B.

 

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Sidi Saïd évoque la révision des salaires

Elle se fera d’ici 2007

Invité de la Fédération nationale des travailleurs de l’éducation (FNTE), qui a organisé hier son 3e congrès à Alger, le SG de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd a   affirmé  à l’ouverture des travaux que la grille «des salaires sera révisé d’ici 2007». Interrogé par la presse, sur le sort des 30 000 travailleurs dont les  salaires sont  impayés, le numéro 1 de la Centrale syndicale indiquera que «la situation de ces salariés sera réglée définitivement avant ce mois de ramadan». Il dira à ce sujet, en outre, que le montant global des impayés est de l’ordre de 200 milliards de centimes. Evoquant dans un autre registre, le dossier des œuvres sociales, Abdelmadjid Sidi Saïd estimera «qu’il faudrait trouver d’éventuels mécanismes où techniques d’aide aux logements locatifs». Et d’ajouter par ailleurs, que la centrale syndicale «a reçu une instruction de la part du Gouvernement pour la révision de la grille de salaires». Il signalera à cet égard que parmi les 1 500 fonctionnaires, le tiers est représenté par les fonctionnaires de l’éducation nationale. Il affirmera qu’une fois la grille de salaire finalisée, c’est «le dossier du statut particulier qui sera traité juste après». Une étude qui touchera, selon lui, un nombre de 350 à 400 statuts relevant de la Fonction publique. Dans la foulée, le SG de l’UGTA n’a pas manqué de souligner que «l’augmentation des salaires n’a pas été significative, particulièrement pour ce qui concerne les travailleurs du secteur de l’éducation nationale». L’ouverture des travaux a vu  la présence également du ministre de l’éducation nationale Boubekeur Benbouzid. Ce congrès, dont les travaux s’étaleront sur deux journées, procédera à l’élection d’une Commission exécutive fédérale qui, à son tour, aura à élire un nouveau Secrétaire général de la  FNTE, ainsi que 8 membres du secrétariat de cette fédération. Cette nouvelle structure FNTE-UGTA sera chargée de régler les problèmes de 9 corps relevant du secteur de l’éducation nationale.

«Une fois installés, les nouveaux responsables devront assurer les missions diverses qui incombent à la fédération, notamment la préparation du Statut particulier de l’éducation et la prise en charge des négociations relatives à tous les problèmes du secteur», a souligné dans son allocution d’ouverture, Salah Djenouhet, Secrétaire national chargé de l’organique au sein de l’UGTA.

Kahina Benarab

 

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Rahabi à l’université d’été de la CCFC

«Le programme MEDA a échoué»

En s’exprimant sur le bilan de 10 ans de partenariat dans le cadre du processus de Barcelone, Abdelaziz Rahabi, ancien ministre est revenu sur la mise en œuvre du programme Meda en Algérie. Intervenant à l’occasion de l’université d’été organisée hier par la Confédération des cadres de la finance et de la comptabilité portant sur le thème «vers un partenariat amélioré entre le Maghreb et l’Europe», il a indiqué que non seulement l’Algérie «n’a pas suffisamment utilisé le programme Meda», mais elle n’a même pas créé d’organisme chargé du suivi de ce dossier, a-t-il relevé. Pour la mise à niveau des entreprises, par exemple, l’Algérie n’a pas bénéficié d’une importante aide financière comme c’est le cas pour les pays voisins à l’image du Maroc qui a obtenu un montant de 1,2 milliard d’euros et l’Egypte qui a bénéficié d’une assistance de 880 millions d’euros. Malgré la faiblesse du budget alloué, a ajouté Abdelaziz Rahabi, «l’Algérie n’a pas su utiliser ce montant». En somme, «le programme Meda, dans ses différents volets, a été géré de manière anarchique». Cet avis a été partagé par les intervenants, lors des débats, qui ont mis l’accent notamment sur la sous-estimation de l’expertise algérienne, alors qu’il existe d’importantes potentialités. Revenant sur le processus de Barcelone, qui a fait l’objet de plusieurs questions des intervenants, Abdelaziz Rahabi a expliqué les raisons de l’échec. Selon lui, il s’agit en premier lieu de la lenteur des négociations bilatérales, de l’absence de solidarité entre les pays maghrébins et l’échec du processus dans son objectif d’intégration entre les deux rives de la Méditerranée. Il regrette le fait que l’Europe ait un intérêt plus important pour le Nord que pour le Sud de la Méditerranée. Pour le cas de l’Algérie, le problème réside aussi dans l’absence d’une culture politique. Selon lui, «il faut replacer l’entreprise dans son rôle de création de richesse. La mission de l’Etat est la régulation et non pas la création de richesse», a insisté Rahabi. D’autres conférences sont programmées aujourd’hui pour porter entre autres sur les perspectives pour une zone de libre échange entre le Maghreb et l’Europe, l’accord d’association Maroc-Union Européenne et l’expérience portugaise de mise à niveau.           

K. S. 

 

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