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Marché Triolet

Une association demande une commission d’enquête

Sûreté de la wilaya d’Alger

Trois coups de filet à El Harrach

Circulation routière

Alger étouffe dès 10 heures

 

 20/11/06

 

Marché Triolet

Une association demande une commission d’enquête

127 commerçants sur les 420 qui y exerçaient, se sont vu exclus de la liste des bénéficiaires, a relaté le conférencier.

Lors d’une conférence de presse animée, hier, par Hafaifa Ayache président de l’association pour la protection de l’activité commerciale, celui-ci a longuement insisté sur la nécessité de l’effacement des impôts des petits commerçants, l’interdiction des marchés informels ainsi que l’ouverture du dossier des commerçants du marché Triolet.

Ce dernier point, sur lequel l’orateur a abondé tout au long de la conférence, concerne les commerçants victimes des inondations du 10 novembre 2001 de Bab El Oued. En fait, suite  à ces dégâts, le marché Triolet, qui dépendait à cette époque de l’APC de Bab El Oued a été reconverti en une EPIC gérée par la wilaya d’Alger, donc  la wilaya déléguée de la circonscription administrative de Bab El Oued. Ainsi, après son réaménagement et sa transformation en un centre commercial, 127 commerçants sur les 420 qui y exerçaient par le passé, se sont vu exclus de la liste des bénéficiaires, a relaté le conférencier. Celui-ci a dénoncé le «favoritisme» dont ont usé les responsables locaux dans la distribution des locaux commerciaux. A cet effet, a revendiqué M. Ayache, «on exige l’installation d’une commission d’enquête pour faire toute la lumière sur les tenants et les aboutissants de l’opération de distribution de ces locaux». A propos de ce même point, le conférencier s’est posée la question sur la destination des 500 000 dollars octroyés  par la Banque africaine de développement (BAD) aux commerçants sinistrés de Bab El Oued. «Les commerçants n’ont pas été indemnisés et le sort réservé à cette somme reste à ce jour inconnu», a indiqué l’orateur. Ce dernier est tout de même revenu sur les 60 habitations et locaux commerciaux au niveau de l’APC de Bab El Oued censés être fermés, comme le stipule une décision de la Présidence de la République, mais qui demeurent à ce jour ouverts. «Toutes les habitations et les locaux commerciaux touchés par les inondations de 2002 sont concernés par une décision émanant des hautes sphères de la République ordonnant leur fermeture définitive à toute activité commerciale. Mais force est de constater que les responsables locaux les ont rouverts, après avoir délocalisés leurs propriétaires, et les ont attribués à d’autres personnes», a expliqué M. Ayache. Par ailleurs, l’orateur s’est montré intransigeant sur la nécessité de l’effacement des impôts des petits commerçants. «Les commerçants n’ont pas de quoi payer les impôts, le marché anarchique les a poussés à la faillite», a-t-il souligné. Selon le président de l’association de protection de la l’activité commerciale, «il est temps de tourner la page, et ce, en effaçant les impôts des petits commerçants et l’interdiction du marché informel afin d’éviter de tomber dans les erreurs du passé».            

Aomar Fekrache

 

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Sûreté de la wilaya d’Alger

Trois coups de filet à El Harrach

Un point de presse a été organisé, hier, par la cellule de communication et des relations publiques de la Sûreté de la wilaya d’Alger pour faire un bilan du mois en cours. Les animateurs de ce rendez-vous médiatique sont respectivement, le chargé de la communication de cette institution, accompagné par un représentant de la division de la police judiciaire d’El-Harrach, Badr-Eddine Hedébel et un responsable de la BRI (brigade recherche et investigation) affiliée à la Sûreté de la wilaya d’Alger, M. Mohamed.

Badr-Eddine Hedébel a entamé la conférence en révélant les dernières opérations effectuées par leurs éléments au niveau de la daïra d’El-Harrach au cours de ce mois. Il a fait état du traitement de trois affaires. La première concerne cinq individus dont deux d’entre eux sont sous mandat de dépôt et deux autres sous contrôle judiciaire. L’affaire en question remonte au début du mois en cours. Suite à une déclaration de vol d’un camion à Beaulieu, les services de sécurité se sont mobilisés sur le champ. Notre interlocuteur a ajouté qu’après des investigations, il ont réussi à identifier les commanditaires du vol, qui répondent aux initial de (W.W.), (D.A.A.), (M.C.). Quelques jours plus tard, une 206 a connu le même sort dans la même daïra, a indiqué notre source. Après avoir enquêté sur ce deuxième forfait, les élément de la BNPJ se sont rendu compte que les deux délits étaient perpétrés par le même gang. Suite à cela, les services d’ordre  ont déployé des policiers en civil à côté des domiciles des suspects. Cette opération a permis d’appréhender l’un des voleurs, (D.A.A.) qui a reconnu les faits avant de dénoncer ses acolytes lesquels sont toujours recherchés. Par la suite, deux autres ont été arrêtés alors qu’ils venaient rendre visite à (D.A.A.). Il s’est avéré que l’un d’entre eux a fait l’objet de quatre mandats d’arrêt. L’affaire s’est soldée par la mise sous mandat de dépôt du dénommé (D.A.A.) tandis que les deux autres sont sous contrôle judiciaire. La deuxième affaire relatée par Badr-Eddine Hedébel concerne la récupération de 113 millions de centimes des 114 millions dérobés par un mineur âgé de 15 ans. Le responsable en question a précisé que cet adolescent n’est autre que le beau-frère de la victime. Dans le même sillage, les services de sécurité ont aussi récupéré 13 millions de centimes subtilisés par un garçon de 13 ans dans le quartier dit La Montagne de la même circonscription administrative (El-Harrach). Cela est arrivé après que la mère et l’oncle du petit se soient présentés chacun de son côté pour faire état respectivement, de la fugue du môme et de la disparition d’une somme de

80 millions de centimes. Il y a lieu de préciser que le petit a été délesté à son tour par un jeune délinquant aux environs de la place des Martyrs, où il s’était rendu juste après sa fugue. Quant au représentant du BRI, il a parlé du démantèlement d’un réseau constitué de 5 personnes dont une femme spécialisé dans le trafic de documents administratifs toutes catégories: permis de conduire, vignettes, cartes grises, cartes d’assurances, registres du commerce,  etc ainsi que le vol des voitures. Le réseau en question disposait également des cachets de toutes administrations y compris ceux de la police et de l’institution militaire. Suite à ce coup de filet laborieux, les services de sécurité ont récupéré huit véhicules qui ont été d’ailleurs reconnus par leurs propriétaires.

Salah Harirèche

 

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Circulation routière

Alger étouffe dès 10 heures

La circulation routière devient de plus en plus difficile à Alger. Pour le commun des mortels, la capitale souffre du problème des encombrements et autres embouteillages tout au long de la journée, notamment la matinée. Durant les heures de pointe, particulièrement la matinée à partir de

10 heures, du côté de la place des Martyrs vers la Grande Poste en allant jusqu’à la place du 1er mai, la circulation automobile devient l’une des tâches les plus pénibles pour les milliers d’automobilistes qui empruntent cet axe routier de l’algérois. Boulevards, rues et ruelles tout est obstrué. Les voitures, de par leur nombre important, rendent très difficile la circulation. Parfois d’ailleurs, il est plus aisé de rejoindre son poste de travail à pied qu’en voiture.

A Alger-Centre, par exemple, se déplacer par un moyen motorisé entre 7h30 et 8h00, n’est pas de tout repos. A l’image de cet automobiliste rencontré hier matin à Alger-Centre, se rendant à pied à son travail, car beaucoup mieux que de prendre sa voiture ou encore un taxi. Le parc automobile d’Alger a connu une telle augmentation que le trafic routier en est saturé. D’où la nécessité de revoir  la politique de la circulation routière dans la capitale. Dans quelques années, il sera impossible de circuler en voiture à Alger et sa banlieue, ne cesse-t-on d’entendre ici et là.  Si la situation est vraiment préoccupante à Alger-Centre, elle l’est certainement aussi en banlieue. Ce qui explique, du moins en partie, les retards des travailleurs. Dans ce contexte, convient-il de souligner, la concrétisation, le plus tôt possible, du métro d’Alger constituera une bouée de sauvetage pour les habitants de la capitale et de ses environs. La mise en circulation de ce moyen de transport est plus que salvatrice. 

K. B.

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