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LA UNE Entre autres questions qui lui ont été posées, hier, lors de l'émission «En toute franchise» de la Chaîne III, Chakib Khelil, a eu à s'exprimer sur les accusations de surfacturations portées à l'encontre de la Brown, Roots and Condor, (BRC), lors des travaux d'aménagement du nouveau siège du ministère de l'Energie et des Mines. Dans sa réponse à la question posée à ce sujet, le ministre de l'Energie a tenu à préciser qu'il n'avait pas été convoqué par la police, pas plus, qu'il n'avait eu vent d'un rapport émanant de l'IGF. 

20/11/06

 

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 Albert Nallet, ancien combattant de l'armée française en Algérie

 

«Il fallait écouter les Algériens en 1945»

 

 

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Aïch etchouf

 

Etonnante censure

Il est tout de même assez étonnant qu’une déclaration aussi importante et aussi stratégique que celle que vient de faire Ahmed Ouyahia à Boumerdès et dans laquelle il dénie la possibilité à Rabah Kébir de créer un parti politique n’ait fait l’objet d’aucun commentaire de la part de la totalité de la presse à gros tirages et pratiquement rien non plus de la part d’une presse arabophone pourtant très prompte à dégainer d’habitude dès que cela touche au Fis dissous. Cela ressemblerait presque à une sorte de censure non déclarée, envers une attitude politique générale qui semble ne pas très bien cadrer avec les impératifs de la feuille de route dont est muni actuellement Rabah Kébir. Cette censure est d’autant plus surprenante que le patron du RND exprime en principe la même position de rejet de la création d’un nouveau parti politique par l’ancien dirigeant de l’instance exécutive du Fis dissous à l’étranger, que celle exprimée par la totalité de ces journaux. 

  

Cheikh Ezemli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Affaire BRC

Chakib Khelil contre-attaque

Entre autres questions qui lui ont été posées, hier, lors de l'émission «En toute franchise» de la Chaîne III, Chakib Khelil, a eu à s'exprimer sur les accusations de surfacturations portées à l'encontre de la Brown, Roots and Condor, (BRC), lors des travaux d'aménagement du nouveau siège du ministère de l'Energie et des Mines. Dans sa réponse à la question posée à ce sujet, le ministre de l'Energie a tenu à préciser qu'il n'avait pas été convoqué par la police, pas plus, qu'il n'avait eu vent d'un rapport émanant de l'IGF. 

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 Les Titres

 

Ouyahia anime un meeting mercredi à Annaba

Le RND passe à l’offensive

 

L’ex-DG de l’ARPT à El Wataniya

Une nomination et des interrogations

 

Le monument nettoyé de 15 000 tonnes de déchets

Le jardin d’essais d’El Hamma ouvert en 2007

 

 Le Trait d'Abi
 Divers

 

Haichour aux salons AT 2006 et Djaz IT

«Vers la baisse du taux d'intérêt pour Ousratic»

nCette baisse de taux censée jouer en faveur de la promotion de l’opération a été décidé, a expliqué le ministre de la poste et des Tic «  sur la demande du président de la République ».

Tout en rappelant que l’opération Ousratic, n’est pas budgétisée dans le cadre des programmes de développement financés par l’Etat, mais émane d’une volonté politique visant à doter  le maximum de foyers algériens de l’outil informatique et de l’accès à l’Internet, le  M Haichour a déclaré que le taux d’intérêt  sur les crédits bancaires (qui est actuellement de l’ordre de 8%)  sera revu très prochainement à la baisse.  Cette baisse de taux censée jouer en faveur de la promotion de l’opération a été décidé, a expliqué le ministre de la poste et des Tic «  sur la demande du président de la République ». M haichour a ajouté par ailleurs que l’opération qui a connu des débuts difficiles, connaît aujourd’hui un essor appréciable. « la BEA , un des partenaires dans cette opération a déjà enregistré, la vente de 500 000 micros- ordinateurs », a-t-il souligné. Intervenant hier à la cérémonie d’ouverture de la 6ème édition du salon Alger telecom et de  Djaz.IT, le ministre de la poste et des technologies de l’information et de la communication a salué  le déroulement de cette manifestation qui constitue en somme le Premier Événement du Style de Vie numérique du Maghreb. Dans son allocution, le ministre de la poste est des TIC a rappelé les grands objectifs tracé par l’Algérie dans le programme de la société de l’information et qui tournent autour « d’atteindre à l’horizon 2010 un taux de pénétration des ordinateurs personnels dans les foyers de 80% et un taux d’accès à l’Internet des foyers de 90%). Il a été aussi question dans l’allocution du ministre du  développement remarquable enregistré par l’Algérie en matière de téléphonie. Là, on notera « 21 millions d’abonnées au téléphone fixe et de 18 millions pour le mobile et une télédensité globale de 65%». Boudjemma Haichour a aussi souligné l’intérêt que suscite son secteur au sein du 10ème congrès des hommes d’affaires arabe, vu qu’il s’agit d’un  secteur très porteur dont le montant d’investissement a dépassé les 5 milliards de Dollars ».     

Le palais des expositions les pins maritimes abritera durant 4 jours à partir d’hier, de la 6ème édition du salon Alger telecom et de  Djaz.IT. Il s’agit là de deux manifestations  mettant à jour  plus récentes applications et solutions  des TIC pour le paramètre  et de  L’événement professionnel des télécoms le plus important d’Afrique du Nord  pour le second. Les deux salons seront l’occasion pour les  participants de présenter toutes les technologies et tous les services numériques de dernière génération l’industrie et l’administration publique répondant aux besoins des entreprises et des institutions intelligentes. Sponsorisés par Algérie Télécom, Mobilis et Nedjma, Alger Telécom 2006 et Djaz IT sont organisé par Fraitrade en coopération avec la Safex.   Les sponsors occupent des stands de superficie variant entre 200 et 300 m². Le fournisseur des services d’Internet, Eepad, a réservé un stand de 160 m²,

 Alors que sa participation aux deux salons avait été préalablement annoncée, Djezzy  leader des opérateurs de la téléphonie mobile  qui vient d’annoncer  ses 10 millions d’abonnés a préféré apparemment faire cavalier seul.  Orascom Télécom Algérie a préféré organiser son propre salon. Ce dernier  se tien depuis hier et en parallèle des deux à l’hôtel Hilton (voir l’article signé par Fatima Arab). Les trois manifestions sont une occasion pour les   spécialistes des Tic de présenter les nouveautés dans ce domaine à un public des plus branchés.    

Habiba Ghrib

 

L’ex-DG de l’ARPT à El Wataniya

Une nomination et des interrogations

Ahmed Gaceb a été nommé à la tête du conseil d’administration de Wataniya Télécom Algérie, groupe propriétaire de Nedjma, le troisième opérateur de téléphonie fixe en Algérie. Ahmed Gaceb était, faut il le souligner ancien DG de l’autorité de régulation de la poste et télécommunication, par le décret présidentiel du 3 mai 2001. Cette nomination à la plus grande hiérarchie de l’opérateur koweitien risque d’être mal perçue par les concurrents de wataniya telecom en l’occurrence Algérie telecom et Orascom Telecom Algérie, d’autant plus que l’ancien DG de l’ARPT n’a quitté son poste qu’au mois de juin dernier. Si au plan de la loi, rien ne l’empêche, vu que la loi sur les télécommunications (2001) n’interdit l’appartenance du DG de l’ARPT à un autre organisme économique que pendant qu’il est en exercice. Mais il se peut qu’il y ait des raisons d’ordre déontologiques et morale qui pourraient être évoquées par la concurrence, sachant que sous d’autre cieux, un gap de 5 ans en moyenne est imposé pour qu’un cadre d’une quelconque autorité puisse appartenir à un des opérateurs du secteur. Cette disposition prise dans les pays où l’économie de marché est à tradition vient du fait que le cadre concerné pourrait détenir tous les détails de fonctionnement de ses désormais concurrents ce qui n’est pas sans effet sur la stratégie et mécanismes de travail des concurrents.  Quelle solution l’ARPT peut elle fournir dans ce cas, vu qu’elle est chargée de veilleur à «la concurrence effective et loyale» et comment les opérateurs concurrents réagiront-ils ? Contacté par nos soins, M.Benfodil, président de l’ARPT s’est refusé à tout commentaire sur cette nomination et la situation engendrée de ce fait. C’est ce qui explique sans doute le fait que l’opérateur Djezzy ait préféré faire cavalier seul en « boudant » le sixième salon des télécoms. Djezzy qui comptera bientôt 10 millions d’abonnés organise depuis hier un salon ou il présente ses produits et services à l’hôtel Hilton. Plusieurs offres sont également disponibles lors de cette manifestions. Lors de la cérémonie d’ouverture, M.Grine, responsable de la communication de Djezzy a explique que l’absence de Djezzy à la foire qui se déroule «juste à coté» par le fait que «les conditions ne sont pas réunie pour la participation du leader de la téléphonie en Algérie».

Fatima Arab

 

L’Institut supérieur arabe de traduction 

Formation à Grenoble pour les meilleurs diplômés

Une convention de coopération a été signée hier à Alger entre l’Institut supérieur arabe de traduction et l’Université Sthendal de Grenoble (France). Cette convention porte sur l’échange d’expériences et de connaissances et la formation des étudiants en post graduation dans les domaines de l’interprétariat et de la traduction. Ainsi, les dix premiers diplômés de la première promotion de l’Institut supérieur arabe de traduction bénéficieront d’une formation de deux mois à l’université de Grenoble sur l’utilisation des nouvelles technologies dans le domaine de la traduction. « L’université de Grenoble est un leader dans le domaine de la traduction par l’utilisation des nouvelles technologies qui sont devenues indispensables aujourd’hui dans un contexte marqué par l’évolution de la technologie numérique », indique la directrice de l’institut supérieur arabe de traduction, Mme Inaam Bayoudh, ajoutant que cette convention constitue un premier pas vers une coopération qui devrait toucher d’autres universités. L’institut a déjà signé des conventions avec des universités canadiennes, égyptiennes et libanaises. « L’université de Grenoble est disposée à partager son expérience dans le domaine de la traduction et elle accorde à la coopération méditerranéenne dans le domaine de la traduction une attention particulière afin de promouvoir le dialogue dans le cadre d’un partenariat d’un même niveau », déclare l recteur de l’université de Grenoble, M. Patrick Chezaud.

 

Perturbations et coupureS de l’ADSL

Le patron de l’EEPAD dénonce des sabotages

Ce sont des actes de sabotage qui sont à l’origine de la perturbation de la connexion à l’ADSL enregistrée durant la première semaine de novembre. Il s’agit, apprend-on hier auprès de Nouar Harzalah, le P-DG d’EEPAD, «de vols des fibres optiques et de détérioration du réseau reliant l’Algérie à l’international et qui ont été perpétrés à plusieurs reprises sur l’axe Annaba-Alger». Ces actes de sabotage ont jusque-là causé de grands préjudices à Algérie Télécom. La perte engendrée par le vol des fibres optiques est estimée, selon M. Harzalah, à coups de milliards de centimes. Les lourdeurs et les coupures fréquentes qui ont eu lieu en septembre, octobre et plus fréquentes d’ailleurs durant la première semaine de novembre, ont pénalisé sérieusement Algérie Télécom vis-à-vis de sa clientèle. AT se devait de garantir une meilleure prestation de service à ses abonnés, qui se trouvent être mis en cause par ces fréquentes coupures des liens avec le réseau international. «Alors qu’une enquête judiciaire a été enclenchée par les services de sécurité, Algérie Télécom est en train de tout faire pour porter secours à cette fibre optique qui nous lie au réseau international, via le câble sous-marin SMW», a            expliqué le DG d’EEPAD. Cela dit, il a ajouté que AT et le ministère de la Poste et des TIC ont lancé un projet ALPAL dans ce sens et qui vise en la mise en place d’une boucle de sécurité du réseau de la fibre optique. «Actuellement en chantier, cette boucle sera opérationnelle avant la fin de l’année en cours. Elle sera sous forme de plusieurs voies de sortie destinées à parer à d’éventuelles coupures ou perturbations», a précisé encore M. Harzalah.

Habiba Ghrib

 

Automobile

Renault lance le site web de Dacia

www.dacia.dz, c’est l’adresse du nouveau site que Renault Algérie a lancé hier. Un super site dédié spécialement à Dacia, cette marque qui a connu un succès indétrônable depuis sa mise sur le marché algérien.

Ce site, que Renault a décidé de développer et d’alimenter, va permettre de répondre au mieux aux besoins des clients et de leur offrir un service supplémentaire. 

«Le client algérien peut donc surfer et découvrir le site Dacia en Algérie où il trouvera des informations sur la marque Dacia. Il pourra même visiter virtuellement l’usine de Pitesti en Roumanie où est fabriquée Logan», cite le communiqué de presse transmis hier par Renault.

Toujours dans ce site très enrichissant en informations et en couleurs, l’internaute aura l’occasion de découvrir la nouvelle formule Renault Crédit. De plus amples informations sur le financement de l’achat d’un véhicule Logan, à partir de 332 DA actuellement. En surfant sur ce site, l’internaute aura l’exclusivité d’apprécier, en avant-première, la Nouvelle Logan MCV, le futur modèle break tant attendu en Algérie.

Aussi, des informations sur tout le réseau Dacia Algérie et la plateforme de la Relation Clientèle sont mises à la disposition de l’internaute.

Une fenêtre destinée à informer le client sur Logan et à répondre à toutes les questions. Toujours soucieux d’offrir le meilleur à ses clients, Renault invite l’ensemble des surfeurs à participer et à dialoguer avec les responsables de Renault.

Pour cela, les remarques et les suggestions émises par les clients de Renault seront les bienvenues et seront prises en compte.

Nouria B.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ÉDITORIAL

Par Abderrahmane Mahmoudi

Et pourtant il tourne

A en croire les comptes-rendus parus dans la presse, des travaux du 10e Congrès des investisseurs arabes qui vient de se tenir à Alger, on serait presque tenté de jeter l’éponge par désespoir. Pourtant, il suffirait de consulter les pages publicitaires de ces mêmes journaux, pour constater que les plus gros annonceurs du moment en Algérie et de loin sont des groupes d’investisseurs arabes. Orascom, Al Watanya, Arab Cement, Cevital, représentent à eux seuls des sommes investies absolument colossales et prouvent si besoin est que les hommes d’affaires arabes (algériens compris) sont déjà dans la place et en force. Ils peuvent faire encore plus, cela est certain, mais ce serait se tromper de problématique que de considérer que rien ou peu a été fait. Car au lieu d’émettre un message d’appel en direction d’un renforcement de cet investissement important, nous enverrions alors celui d’un pays qui ne mesure pas à sa juste valeur l’effort colossal déployé en sa direction. Le ton est donc évidemment à revoir, car rien ne justifie son alarmisme, mais la démarche elle-même est peut-être à réviser. Tant il s’agit pour nous de passer aujourd’hui à la phase deux, si ce n’est à la phase trois, d’un processus qui doit à présent s’élargir à d’autres secteurs d’activité dont le plus important est de toute évidence le secteur bancaire et financier, dont les insuffisances dans notre pays sont patentes et où les grands groupes occidentaux hésitent encore à mettre les pieds. En fait d’hésitations ou de réticences, c’est plutôt de sombres calculs dont il faudrait parler, puisque de façon générale les investisseurs occidentaux ne cherchent pas seulement à investir dans le cadre de relations d’affaires décomplexées, mais manœuvrent depuis près de vingt ans maintenant pour tenter de prendre le contrôle absolu de notre économie nationale, à moindres coûts et sans risques politiques majeurs. Et il faut bien admettre que c’est bien l’existence de grands groupes financiers et industriels arabes qui nous permet jusqu’à présent de nous soustraire à cet odieux diktat. Et c’est bien pour cela qu’il faut éviter de se tromper sur le type d’approche à avoir par rapport à un investissement arabe qui n’est pas sans ignorer les risques importants qu’il prend à rafler les contrats juteux dédaignés par les grands groupes internationaux. Surtout que vient de s’ouvrir un énorme marché de plus de 15 milliards de dollars au Liban, après qu’Israël l’eut détruit à près de 90% en termes d’infrastructures et de services. Loin de s’inquiéter de son insuffisance, c’est au contraire de sa consolidation dans de nouveaux créneaux bien précis (financiers et bancaires) qu’il faut relancer l’investissement arabe en lui donnant les mêmes garanties que celles qui ont été données aux premiers investisseurs, pas plus mais guère moins.

A. M.

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