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 21/01/14

 

L’USMA gagne sur tapis vert  

Les Crabes refusent le verdict de la LFP

Le président du MO Béjaïa, Akli Adrar, a indiqué qu’il souhaitait  déposer un recours auprès de la Ligue du football professionnel (LFP) pour demander à rejouer le match perdu sur tapis vert à domicile par son équipe face à l’USM Alger, samedi pour le compte de la 16e journée du Championnat de L 1, accusant l’arbitre Necib de «n’avoir pas appliqué la réglementation».

Il est à rappeler que la partie n’est pas allée à son terme à cause d’une panne d’éclairage survenue au stade de l’Unité maghrébine de Béjaïa à la 10e minute, alors que les Usmites menaient au score 1 à 0 grâce à un but du défenseur Farouk Chafaï (7e). «Avant que l’USMA ne marque son but, l’arbitre devait arrêter le match, à cause du manque de visibilité sur le terrain. Si c’était le cas, on aurait pu le rejouer en diurne», a déclaré Adrar. «Il devait également revenir sur le terrain après les 45 minutes d’attente pour siffler la fin de la partie, alors qu’il ne l’a pas fait», a-t-il ajouté. L’arbitre de la rencontre,  après avoir observé les 45 minutes d’attente, a décidé d’arrêter la partie comme le stipule l’article 63  des règlements du championnat professionnel à propos des rencontres nocturnes. Selon l’article 63, si un match est interrompu à cause de l’obscurité consécutive à une panne d’électricité, l’arbitre ne pourra arrêter définitivement la partie qu’après avoir observé un délai d’attente de quarante-cinq minutes. Si le courant n’a pas été rétabli dans le délai d’attente fixé, l’arbitre arrête définitivement la rencontre. Si le club visiteur menait au score, il aura le gain du match. Par contre, si c’est le club recevant qui menait au score ou que le résultat était nul au moment de l’interruption de la rencontre, le match sera rejoué le lendemain en diurne. En outre, les frais supplémentaires de séjour de l’équipe visiteuse seront à la charge du club recevant. Si cette victoire sur tapis vert a arrangé les affaires de l’USMA qui a gardé son fauteuil de leader, ce n’est pas le cas pour les “Crabes”, toujours dans l’inconfortable 12e place au classement général, d’où la colère du patron des Crabes qui s’en était pris aussi  au DG du stade de l’Unité maghrébine qu’il accuse d’avoir délibérément  provoqué cet incident.    

Par Anouar M.

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Coup-franc direct

Nul n’est censé ignorer la loi

 Le président du MOB crie sur tous les toits que son équipe a été victime d’une «hogra caractérisée» et qu’il ne mérite pas d’être sanctionné de la sorte, en perdant le match sur tapis vert après l’incident de la coupure de courant au stade de l’Unité maghrébine de Béjaïa face à l’USMA. Adrar pense que ce n’est nullement la faute de son équipe si le courant a été coupé tout comme ce n’est pas à lui de payer pour les erreurs du DG du stade. Mais ce dernier semble fermer les yeux devant la réalité qui est toute évidente, à savoir qu’il y a des lois à respecter et des règlements à  appliquer. La loi  est très claire et dit que l’équipe visiteuse prend les trois points si elle menait au score, ce qui est le cas lors de ce match, étant donné que l’USMA avait ouvert la marque. Par ailleurs, ce que le dirigeant du MOB oublie ou tente d’oublier est que la LFP avait demandé à toutes les équipes qui disposaient de poteaux d’éclairage dans leur stade et qui souhaitaient évoluer en nocturne de s’équiper de groupes électrogènes pour éviter  toute mauvaise surprise et être de ce fait paré à toute mauvaise surprise. Qu’a fait le président du club bougiote dans ce sens ? Il est clair aussi que le manque de communication entre les responsables du club et ceux du stade a conduit à cette situation très difficile, surtout que c’est l’équipe qui perd en dernier.

A. M.

 

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