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Retard du projet AADL de Koléa (Tipaza)
Les Libanais
remplacent les Chinois
Les bénéficiaires
demeurent toujours dans l’attente de voir le chantier redémarrer.
L’attente des
bénéficiaires des logements que l’AADL projette de réaliser sur le
territoire de la commune de Koléa, dans la wilaya de Tipasa, plus
précisément sur le site de la cité des Citronniers (Haï Ellimoune),
est-elle en passe de prendre fin ? Tout porte à le croire, si l’on
s’en tient aux informations qui nous ont été communiquées par la
cellule de communication de ladite agence. L’un des points sur
lequel focalisaient le plus les bénéficiaires, celui ayant trait à
la persistance de l’arrêt du chantier de réalisation des logements
prévus ayant été définitivement résolu. En clair, l’entreprise
chinoise, la COCPC qui en était initialement chargée et dont le
contrat a été résilié en date du 4 avril 2005 pour cause de
défaillances (mauvais approvisionnement du chantier, faiblesse de la
main-d’œuvre engagée et lenteur du rythme des travaux de réalisation
essentiellement). Celle-ci a donc été finalement remplacée par une
autre entreprise étrangère, l’entreprise libanaise Souleiman Kaddad.
Selon nos sources, le retard dans le remplacement de l’entreprise
défaillante s’explique par les lenteurs qui ont marqué les
procédures réglementaires devant être impérativement suivies en
pareil cas des lenteurs dues à l’infructuosité des deux avis d’appel
d’offres (national et international) lancés. Pour le premier portant
le n° 15-05, le 12 juillet 2005, et pour le second, portant le
n°25-05, le 7
décembre de la même année, mais également à l’infructuosité de la
première consultation restreinte à laquelle a dû recourir le 17
janvier 2006 l’AADL à la suite de celle précitée des deux avis
d’appels d’offres sus-mentionnés. Ce n’est, en effet, qu’à l’issue
de la seconde consultation (restreinte), qui a eu lieu le 23 mars
dernier, que l’entreprise libanaise a été retenue.
Cette dernière est
toutefois, toujours dans l’attente de prendre possession du chantier
abandonné par sa devancière, celle-ci ayant toujours, selon nos
sources, abandonné sur les lieux un important lot de matériel
(grues, bétonnières, échafaudages… de construction, un lot qu’elle
ne semble pas du tout pressée de récupérer, le chantier étant à
l’arrêt depuis bientôt trois années. Pour lever cette nouvelle
entrave, à la réalisation de l’important projet prévu sur le site de
la cité des Citronniers : 832 logements (entre F3 et F4) – au lieu
de 754 initialement programmés – y sont en effet, réalisés, la
direction de l’AADL a saisi la justice.
L’action engagée
dernièrement, étant encore en cours, les bénéficiaires demeurent
toujours dans l’attente de voir le chantier redémarrer. Ce qui sera
pour eux la preuve concrète que leur longue attente – elle dure
depuis bientôt cinq ans – est effectivement en passe de prendre fin.
Une fin synonyme pour nombre d’entre eux, d’acquisition du logement
tant rêvé pour lequel ils ont consenti de gros sacrifices
financiers…
Mohamed Amine
Haut
Boumerdès
Les étudiants
de la faculté des sciences en grève
La coordination
des étudiants de l’Université M’hamed-Bouguerra de Boumerdès,
cellule de la faculté des sciences, après une assemblée générale
tenue samedi et après moult réflexions, ont décidé d’observer une
grève illimitée jusqu’à l’obtention de leurs revendications qui
consistent en la programmation d’une réunion avec le conseil
scientifique de l’université et d’aborder différents points relatifs
au cas de Mouzaï Mourad, victime d’un acte de «hogra» par un
enseignant et divers autres points pédagogiques ayant trait au
rachat des examens (SETI, TCT, Informatique, DEUA et LMD) et celui
lié à la note éliminatoire ainsi que l’admission d’étudiants
externes à l’Université de Boumerdès sans concours et au détriment
des étudiants de l’UMBB. Pour rappel, Mouzaï Ahmed, étudiant de 2e
année en génie informatique qui a eu la malencontreuse idée, dit-on,
de corriger une erreur commise par un enseignant du module
architecture des ordinateurs. Un enseignant nous a affirmé que sa
formation n’a rien à voir avec le module enseigné. «Par cet acte,
Mourad a refait l’année trois fois», a-t-on confirmé parmi les
étudiants. «Après des mois de grève et un litige entre enseignants
et l’administration, les étudiants ont été contraints de subir les
épreuves (EMD, synthèses et rattrapage) en un temps record de 45
jours», nous ont affirmé, «bien que tout le monde sache qu’aucun
enseignant n’a pu terminer le programme». Et de continuer : «La
grève des enseignants du Cnes a cessé et qu’un conflit
inter-enseignants s’est déclaré entre grévistes et non-grévistes»,
a-t-on affirmé dans le milieu estudiantin. Ainsi donc, la journée
d’hier est décrétée «journée de grève» par la coordination des
étudiants de l’Université de Boumerdès, notamment par la cellule de
la faculté des sciences jusqu’à l’obtention des revendications
appropriées.
K. A.
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