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Retard du projet AADL de Koléa (Tipaza)

Les Libanais remplacent les Chinois

Boumerdès

Les étudiants de la faculté des sciences en grève

 

 21/11/06

 

 Retard du projet AADL de Koléa (Tipaza)

Les Libanais remplacent les Chinois

Les bénéficiaires demeurent toujours dans l’attente de voir le chantier redémarrer.

L’attente des bénéficiaires des logements que l’AADL projette de réaliser sur le territoire de la commune de Koléa, dans la wilaya de Tipasa, plus précisément sur le site de la cité des Citronniers (Haï Ellimoune), est-elle en passe de prendre fin ? Tout porte à le croire, si l’on s’en tient aux informations qui nous ont été communiquées par la cellule de communication de ladite agence. L’un des points sur lequel focalisaient le plus les bénéficiaires, celui ayant trait à la persistance de l’arrêt du chantier de réalisation des logements prévus ayant été définitivement résolu. En clair, l’entreprise chinoise, la COCPC qui en était initialement chargée et dont le contrat a été résilié en date du 4 avril 2005 pour cause de défaillances (mauvais approvisionnement du chantier, faiblesse de la main-d’œuvre engagée et lenteur du rythme des travaux de réalisation essentiellement). Celle-ci a donc été finalement remplacée par une autre entreprise étrangère, l’entreprise libanaise Souleiman Kaddad. Selon nos sources, le retard dans le remplacement de l’entreprise défaillante s’explique par les lenteurs qui ont marqué les procédures réglementaires devant être impérativement suivies en pareil cas des lenteurs dues à l’infructuosité des deux avis d’appel d’offres (national et international) lancés. Pour le premier portant le n° 15-05, le 12 juillet 2005, et pour le second, portant le

n°25-05, le 7 décembre de la même année, mais également à l’infructuosité de la première consultation restreinte à laquelle a dû recourir le 17 janvier 2006 l’AADL à la suite de celle précitée des deux avis d’appels d’offres sus-mentionnés. Ce n’est, en effet, qu’à l’issue de la seconde consultation (restreinte), qui a eu lieu le 23 mars dernier, que l’entreprise libanaise a été retenue.

Cette dernière est toutefois, toujours dans l’attente de prendre possession du chantier abandonné par sa devancière, celle-ci ayant toujours, selon nos sources, abandonné sur les lieux un important lot de matériel (grues, bétonnières, échafaudages… de construction, un lot qu’elle ne semble pas du tout pressée de récupérer, le chantier étant à l’arrêt depuis bientôt trois années. Pour lever cette nouvelle entrave, à la réalisation de l’important projet prévu sur le site de la cité des Citronniers : 832 logements (entre F3 et F4) – au lieu de 754 initialement programmés – y sont en effet, réalisés, la direction de l’AADL a saisi la justice.

L’action engagée dernièrement, étant encore en cours, les bénéficiaires demeurent toujours dans l’attente de voir le chantier redémarrer. Ce qui sera pour eux la preuve concrète que leur longue attente – elle dure depuis bientôt cinq ans – est effectivement en passe de prendre fin. Une fin synonyme pour nombre d’entre eux, d’acquisition du logement tant rêvé pour lequel ils ont consenti de gros sacrifices financiers…

Mohamed Amine

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Boumerdès

Les étudiants de la faculté des sciences en grève

La coordination des étudiants de l’Université M’hamed-Bouguerra de Boumerdès, cellule de la faculté des sciences, après une assemblée générale tenue samedi et après moult réflexions, ont décidé d’observer une grève illimitée jusqu’à l’obtention de leurs revendications qui consistent en la programmation d’une réunion avec le conseil scientifique de l’université et d’aborder différents points relatifs au cas de Mouzaï Mourad, victime d’un acte de «hogra» par un enseignant et divers autres points pédagogiques ayant trait au rachat des examens (SETI, TCT, Informatique, DEUA et LMD) et celui lié à la note éliminatoire ainsi que l’admission d’étudiants externes à l’Université de Boumerdès sans concours et au détriment des étudiants de l’UMBB. Pour rappel, Mouzaï Ahmed, étudiant de 2e année en génie informatique qui a eu la malencontreuse idée, dit-on, de corriger une erreur commise par un enseignant du module architecture des ordinateurs. Un enseignant nous a affirmé que sa formation n’a rien à voir avec le module enseigné. «Par cet acte, Mourad a refait l’année trois fois», a-t-on confirmé parmi les étudiants. «Après des mois de grève et un litige entre enseignants et l’administration, les étudiants ont été contraints de subir les épreuves (EMD, synthèses et rattrapage) en un temps record de 45 jours», nous ont affirmé, «bien que tout le monde sache qu’aucun enseignant n’a pu terminer le programme». Et de continuer : «La grève des enseignants du Cnes a cessé et qu’un conflit inter-enseignants s’est déclaré entre grévistes et non-grévistes», a-t-on affirmé dans le milieu estudiantin. Ainsi donc, la journée d’hier est décrétée «journée de grève» par la coordination des étudiants de l’Université de Boumerdès, notamment par la cellule de la faculté des sciences jusqu’à l’obtention des revendications appropriées.

K. A.

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