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Belkhadem devant les hommes d’affaires arabes

«Les repentis interdits de politique»

Retour à la politique des dirigeants du Fis dissous

La reculade

Aïn El-Turck

Deux mois de prison contre les 63 harraga

Investissement arabe en Algérie

Des espoirs et des contraintes

Investissement arabe

L’exemple de Maghreb Leasing Algérie

Congrès des hommes d’affaires arabes

Tripoli accueillera la 11e édition

Amendement du code pénal

«Les peines ne seront plus allégées»

Le système scolaire algérien en crise

2,2 millions d’écoliers dans la rue en 5 ans

79e session de son conseil exécutif

L’OMT assure son soutien au tourisme algérien

Malgré la hausse des salaires

«Le SNMG est inférieur à un loyer»

Des représentants de l’ISP en Algérie

«Cesser les intimidations contre les syndicats autonomes»

Réfugiés sahraouis

Aide humanitaire de l’Algérie

 

 21/11/06

 

 Belkhadem devant les hommes d’affaires arabes

«Les repentis interdits de politique»

Les hommes d’affaires n’ont pas caché leurs préoccupations quant à l’«étendue de la réconciliation nationale».

Venu assister les hommes d’affaires à clôturer les travaux de leur dixième congrès, le Chef du gouvernement s’est prêté au jeu des questions-réponses avec les opérateurs présents avant-hier dans la grande salle de conférences de l’hôtel Hilton, transformée pour la circonstance en restaurant à l’occasion du dîner offert en leur honneur. Les hommes d’affaires n’ont pas caché leurs préoccupations quant à l’«étendue de la réconciliation nationale».

Ils l’ont même exprimé à haute voix et M. Belkhadem, interpellé sur le sujet, de rassurer en réponse à une question que «les personnes impliquées dans des affaires de terrorisme et ayant bénéficié des mesures prises dans le cadre de la réconciliation nationale ne pourront désormais plus jamais exercer d’activités politiques», sans autres précisions. Moins tourmentés après ses propos, les patrons arabes ont fort applaudi. Estimant que la crise politique dépassée, M. Belkhadem a souligné que les mesures adoptées par le peuple algérien par voie de référendum du 29 septembre 2005, étaient «irrévocables». Le message du Chef du gouvernement était on ne peut mieux clair, mais il reste en nette démarcation avec celui du patron du RND qui exclut la possibilité à Rabah Kébir de créer un parti, selon la reconfiguration voulue de la classe politique qui s’opère dès l’annonce de son retour. Mais «cela ne veut pas dire exclusion de la pensée islamiste de la vie politique», a nuancé le Chef du gouvernement et secrétaire général du FLN, parti de la majorité. Pour étayer ses propos, Abdelaziz Belkhadem a cité le MSP, actuellement partenaire entier à l’Alliance présidentielle et à la coalition gouvernementale, depuis les deuxièmes élections pluralistes de 1997 et de deux autres partis islamistes de l’opposition, dont l’un est présent au Parlement.

Il s’agit des mouvements Enahda et El Islah. Une manière pour M. Belkhadem de réaffirmer l’identité algérienne en concluant que «le peuple algérien est un peuple musulman et toute idée tendancieuse ne peut remettre en cause son identité profonde». Dans une brève intervention lors de lacloture du 10e congrès des affaires, Belkhadem a passé en revue les efforts consentis par l’Algérie pour une ouverture économique faite certes lentement mais sûrement. Le Chef du gouvernement a réitéré l’engagement de l’Etat algérien à aller de l’avant avec la volonté de créer le climat et les conditions favorables pour faciliter l’investissement dans notre pays. Il a exhorté les hommes d’affaires arabes à saisir les opportunités offertes pour l’investissement productif. En promettent accueil et célérité dans les opérations de traitement et de réalisation de projets privés ou en partenariat, le Chef du gouvernement a réitéré l’engagement du chef de l’Etat à encourager les promoteurs arabes désireux de s’établir en Algérie. Soulignons qu’outre l’absence du premier responsable du département des Participations et la Promotion des investissements, l’organisation du 10e congrès a été marquée par beaucoup d’insuffisances.

M. Temmar est en tournée en Extrême-Orient pour le même objectif en Corée du sud, au Japon et en Chine, a-t-on appris auprès des organisateurs

S. B.

 

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Retour à la politique des dirigeants du Fis dissous

La reculade

Le bras de fer qui s’est instauré entre les partisans du retour à la politique d’anciens membres du Fis dissous et ceux de leur non-retour, est-il en voie d’être définitivement tranché en faveur des seconds ?

L’affirmer, serait faire preuve de précipitation. En effet, il est encore prématuré de s’avancer à donner le résultat de cette bataille engagée. Ce qui est certain, c’est qu’un forcing est en train d’être exercé en vue de faire pencher le rapport de forces dans un sens ou dans l’autre. En effet, force est de constater que depuis que le président de la République a rendu public le contenu de la charte pour la paix et la réconciliation nationale et l’a soumis, dans un deuxième temps, à l’approbation du peuple par voie référendaire le 29 septembre 2005, il a été observé des divergences dans l’interprétation des dispositions de cette charte, notamment de celles relatives au retour à la scène politique d’anciens du Fis dissous. Si pour d’aucuns, elle les exclut définitivement, du fait qu’elle précise que sont interdits de l’exercice politique tous les responsables de la tragédie nationale, pour les autres, le fait que ces «responsables» n’aient pas été identifiés explicitement signifie qu’il peut y avoir des exceptions parmi les dirigeants du Fis dissous. Les rédacteurs de la charte

ont-il manqué de vigilance ou ont-ils à dessein laissé planer le doute quant à la possibilité de faire exclure des anciens du parti dissous de son champ d’application ? Ce qui est certain, c’est que cette brèche permise dans la lecture de la charte, alors qu’il était possible de la bétonner en ajoutant un article spécifique aux anciens dirigeants du Fis est à l’origine de tout le malaise politique qui règne depuis. Un malaise qui a pris forme avec le retour de Rabah Kébir, après que celui de Anouar Haddam ait été avorté. En effet, le tapis rouge qui lui a été déroulé et les facilitations dont il a bénéficié et sa déclaration relative à son intention de créer sa propre formation, ont donné à penser que l’aile favorable à la réinjection dans la vie politique des anciens du Fis était en force. Une aile emmenée par Abdelaziz Belhadem, SG du FLN et néanmoins Chef du gouvernement. Ce dernier ne faisait pas mystère de sa position sur la question. Madani Mezrag a même déclaré que le FLN est disposé à cautionner, sur ses listes, les candidatures de «frères». Les quelques doutes qui auraient pu encore subsister quant à la présence de deux camps en opposition ont été levés tout récemment par les déclarations de Ould Kablia et de Ouyahia. Cependant, par leurs déclarations faisant état de l’impossibilité pour Kébir de fonder son propre parti – déclarations qui, faut-il le souligner, interviennent en bout de course –, ces deux responsables, l’un au niveau du gouvernement et l’autre à la tête d’un parti, donnent à penser qu’un changement est en train d’être opéré. Pour preuve, juste après l’affirmation de Ouyahia faite à Boumerdès, c’est au tour de Abdelaziz Belkhadem d’indiquer que «les personnes impliquées dans des affaires de terrorisme et ayant bénéficié de mesures prises dans le cadre de la réconciliation nationale ne pourront désormais plus jamais exercer d’activités politiques». Certes, cette déclaration dans la bouche du SG de l’instance exécutive du FLN ne peut être assimilée à un aveu de renonciation à la politique de réintégration qu’il prône et dont il tente de convaincre le président Bouteflika de son bien-fondé. Mais c’est tout de même un recul par rapport à son assurance affichée auparavant. En effet, ce n’est pas inutilement que Belkhadem aura bataillé durement ces derniers mois pour faire endosser par le président de la République sa vision de l’après-charte. Or, aujourd’hui, Belkhadem souligne que cette mesure interdisant le retour à l’activité politique de personnes impliquées dans le terrorisme et ayant bénéficié des dispositions de la charte, est une voie «irrévocable». Ainsi, même s’il se donne une certaine marge de manœuvre par rapport aux politiques du Fis, il n’en reste pas moins qu’il exclut désormais les Madani Mezrag, les 4 000 autres éléments de l’AIS et tous les autres qui se sont rendus pour bénéficier des mesures de la charte. Et Kébir dans tout cela ? En ajoutant dans le sillage de cette déclaration que «cela ne veut pas dire, exclusion de la pensée islamiste de la vie politique», donnant l’exemple du Mouvement de la Société pour la Paix (MSP) qui fait partie de l’Alliance présidentielle composant le gouvernement et d’un parti de l’opposition présent au Parlement, Belkhadem a-t-il tenté de délivrer un message en direction de celui qui est retourné en Allemagne après sa visite en éclaireur à Alger ? Le temps le dira.

N. K.

 

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Aïn El-Turck

Deux mois de prison contre les 63 harraga

La tension était hier à son comble au tribunal d’Aïn El-Turck où les parents des 63 harraga sont venus assister au procès des leurs. Tous s’attendaient à une peine clémente, à savoir de la prison avec sursis pour «tentative d’émigration clandestine», Cela n’a pas été le cas puisque les concernés ont été condamnés à deux mois de prison ferme, conformément à l’article 545 du code maritime. Pour beaucoup, cette fermeté de la justice répondrait davantage à une volonté de dissuader d’éventuels autres aventuriers de la mer, de plus en plus nombreux à tenter la folle traversée pour rejoindre la côte ibérique. Seul le mineur K.M., 17 ans, a cependant échappé à cette sentence puisqu’il a été libéré jeudi dernier.

Les 63 harraga, dont un Marocain, ont été condamnés par ailleurs à une amende de 5 000 dinars. La même peine a été prononcée à l’encontre de deux jeunes gens qui avaient participé à cette entreprise alors que les deux cerveaux de cette affaire, B.A. et D.S. originaires d’Aïn El Turck, sont toujours en état de fuite et sont activement recherchés par les services de sécurité.

Appelés à la barre, les concernés ont mis en exergue la difficulté pour eux de trouver un emploi «digne», à même de leur permettre de subvenir aux besoins des leurs, à l’instar de ce père de trois enfants, habitant aux quartier des Planteurs.

A noter que le représentant du ministère public a requis 6 mois de prison ferme contre les 63 harraga, alors que la défense a mis en exergue la fragilité sociale de leurs mandants, en demandant les circonstances atténuantes, non sans avoir tout rejeté sur les cerveaux de cette dangereuse entreprise pour avoir, selon les avocats, réussi à tromper des jeunes en détresse. Les 63 jeunes, âgés entre 17 et 35 ans, avaient été, pour rappel, interceptés par les gardes-côtes au large d’Oran, à bord d’un sardinier en difficulté immatriculé à Béni Saf.     

E. Ikram

 

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Investissement arabe en Algérie

Des espoirs et des contraintes

nConstatant avec satisfaction les évolutions positives enregistrées au niveau des marchés des capitaux arabes, ils ont recommandé de la rigueur et un contrôle du flux de ces capitaux.

Après avoir eu l’occasion de connaître les potentialités d’investissements en Algérie, les hommes d’affaires arabes, qui ont participé au 10e Congrès des hommes d’affaires arabes, tenu les 19 et  20 novembre en cours, ont insisté sur l’importance d’accélérer le rythme des réformes menées dans le monde arabe et de renforcer le partenariat public et privé dans ces pays. Ils ont tenu, par la même occasion, à mettre en relief les pas franchis par le gouvernement algérien dans le processus de réformes économiques tout en se félicitant du développement du partenariat entre les secteurs public et privé algériens. Parmi les recommandations adoptées à l’issue du 10e Congrès, qui a été marqué par la  présence du Chef du gouvernement, Abdelaziz Belkhadem et de centaines d’hommes d’affaires et investisseurs, venant d’une quinzaine de pays arabes, figure le souhait de lancer des projets d’investissement avec les hommes d’affaires algériens. Les participants préconisent également d’accorder une importance particulière aux domaines stratégiques de l’énergie, de l’eau, de l’habitat et du transport ferroviaire. En soutenant les initiatives visant à la création de sociétés mixtes arabes notamment dans les secteurs des banques, du transport aérien, des assurances et dans l’industrie légère, ils plaident pour l’encouragement de la complémentarité entre les économies du Maghreb et du Machrek arabes par le biais de la promotion des échanges commerciaux entre ces deux régions et la valorisation du potentiel industriel existant. Les participants ont recommandé la «libéralisation de l’économie palestinienne du joug israélien» ainsi que la reconstruction de l’Irak et du Liban au plan économique. Constatant avec satisfaction les évolutions positives enregistrées au niveau des marchés des capitaux arabes, ils ont recommandé de la rigueur et un contrôle du flux de ces capitaux. Comme l’ont mentionné beaucoup d’entre eux, il est recommandé aux gouvernements «plus d’efforts afin d’aplanir les obstacles qui continuent de freiner la promotion du commerce entre Etats arabes». Par ailleurs, le prochain Congrès des hommes d’affaires arabes se tiendra en Libye. En terme d’évaluation du 10e Congrès, Omar Ramdane, président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), a exprimé une satisfaction quant au déroulement de cet événement, dédié principalement à l’Algérie en vue de présenter ses potentialités. Le fait de faire connaître aux hommes d’affaires arabes les possibilités d’investissements offertes est déjà un exploit, a-t-il estimé. Quant aux contraintes relevées par les investisseurs étrangers ayant tenté l’expérience en Algérie, Omar Ramdane estime que les opérateurs nationaux connaissent cette réalité depuis longtemps. Les investisseurs étrangers vont nous aider à faire pression pour mettre notamment un terme aux lenteurs administratives et à la bureaucratie. Certains hommes d’affaires ayant lancé des projets dans les domaines bancaire et de l’habitat après avoir bien réussi en Algérie, d’autres, par contre, ont rencontré beaucoup de difficultés à lancer leurs projets. C’est le cas de Mohamed Maâche, chirurgien et représentant de l’entreprise émirat Al Zahra, qui projette de créer une clinique spécialisée dans la chirurgie plastique. L’étude de dossier au niveau d’une agence bancaire a duré plus d’une année, alors que le transfert de capitaux de son pays d’origine vers l’Algérie a duré plusieurs mois, au moment où cette opération est réalisée en quelques heures dans d’autres pays. Outre les contraintes administratives, l’investissement étranger peine à se frayer un chemin devant les pratiques bureaucratiques et la difficulté de trouver des assiettes foncières. L’ensemble de ces contraintes ont été exprimées à plusieurs occasions par les opérateurs algériens, comme le mentionne Omar Ramdane.    

Karima Sebai

 

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Investissement arabe

L’exemple de Maghreb Leasing Algérie

Après avoir étudié les potentialités d’autres marchés voisins, le groupe tunisien Tunisie Leasing a opté pour l’Algérie pour créer Maghreb Leasing Algérie (MLA). «Si on est en Algérie, ce n’est pas par hasard. Le pays offre une stabilité économique et politique», a révélé Chedly Zaoun, responsable au niveau de MLA, rencontré en marge du 10e Congrès des hommes d’affaires arabes, organisé à Alger les 19 et 20 novembre en cours.  L’environnement existant, a-t-il mentionné, «ne peut que faciliter le travail d’un investisseur étranger. L’Algérie offre un climat d’affaires important et la preuve en est l’importante présence d’investisseurs arabes au 10e Congrès». Appelé à évoluer dans un environnement favorable, Maghreb Leasing Algérie pourra se développer en Algérie. Spécialiste dans le financement du leasing, la société MLA fait partie d’un groupe financier tunisien qui est Tunisie Leasing, première société de leasing en Tunisie, qui a plus de 20 ans d’expérience dans le domaine du crédit-bail. «Nous sommes ici pour essayer de faire de MLA un partenaire privilégié de l’entrepreneur algérien et de mettre à son service une expérience importante» et proposant de financer les PME/PMI et les professions libérales. Evoluant dans un marché vierge puisque le leasing n’est pas très répondu en Algérie, MLA s’attelle actuellement à faire connaître le produit aux industriels. Jusque-là, 37 opérateurs algériens activant dans les domaines de l’industrie, travaux publics, transport de marchandise et de personnes ont été financés par MLA. Selon Chedly Zaoun, «nous sommes là pour durer dans le temps et non pas pour faire une opération et repartir. Nous ne cherchons pas un profit à court terme mais beaucoup plus une stabilité». Le montant du capital investi est de 1 milliard de dinars, auquel s’ajoute un autre milliard de dinars sous forme de prêt participatif de la Banque européenne d’investissement (BEI), appelés à s’accroître dans les prochaines années, a-t-il souligné. Le programme de développement, à long terme de MLA, consiste en la création d’un réseau d’agences à travers le territoire national. Sollicité, par ailleurs, pour s’exprimer sur la réforme bancaire engagée en Algérie, le responsable estime que la privatisation du CPA et les contrats management pour les autres banques comme la BNA ne pourront que faire avancer les choses. La possibilité donnée aux opérateurs étrangers d’ouvrir des banques en Algérie ne pourra que faire avancer les réformes. Il lance, à l’occasion, «un appel aux investisseurs étrangers pour venir en Algérie, avec l’idée de s’inscrire dans le développement de ce pays et même de la région, qui regroupe 75 millions d’habitants». Après avoir réussi, il y a juste une semaine, à lancer Maghreb Invest, qui est un fonds de 56 millions d’euros destiné à être investi en Algérie pour la privatisation des sociétés et la participation dans le capital des sociétés qui souhaitent se développer, Chedly Zaoun, qui souhaite lancer d’autres produits financiers en Algérie, a parlé du projet du lancement d’une société de factoring en Algérie.

Karima Sebai

 

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Congrès des hommes d’affaires arabes

Tripoli accueillera la 11e édition

Les travaux du 10e Congrès des hommes d’affaires arabes ont été clôturés dimanche dans la soirée à l’hôtel Hilton d’Alger autour d’un dîner offert en l’honneur de 350 opérateurs,  représentant une quinzaine de pays arabes. Les entrepreneurs arabes se sont donné rendez-vous à Tripoli en Libye à l’occasion de la 11e édition du forum. Le geste des hommes d’affaires arabes vient à point nommé pour souhaiter la bienvenue au Conseil des hommes d’affaires libyens qui adhère pour la première fois au Forum arabe des affaires. Les Egyptiens ont accouru les premiers à sceller un partenariat avec les Libyens en créant le Conseil égypto-libyen des affaires. Le communiqué final sanctionnant deux jours de travaux, lu en présence du Chef du gouvernement et quelques ministres de son staff, souligne la grande satisfaction du potentiel algérien quant aux nombreuses opportunités et l’arsenal juridique accompagnant les réformes tous azimuts dans les domaines juridique, financier et commercial. Dans leurs recommandations, les participants au congrès ont tenu à mettre en relief «les pas franchis par le gouvernement algérien dans le cadre des réformes économiques et dans le développement de partenariat entre les secteurs public et privé» Les hommes d’affaires arabes ont également recommandé entre autres «une meilleure complémentarité entre le Maghreb et le Machrek arabes» par l’accroissement des échanges de données et d’investissements entre ces deux régions du monde arabe, l’élargissement de zone de libre- échange et la suppression de visa interarabe au profit des investisseurs arabes. Le séjour des hommes d’affaires en Algérie est prolongé jusqu’à jeudi prochain. Les hôtes du Forum des chefs d’entreprise, organisateur de ce Congrès, ont débuté le tour d’Algérie en  caravane économique. Parrainé par le ministère du Tourisme, les hommes d’affaires arabes visiteront des sites propices à l’accueil de projet dans les villes de leurs choix. Des tournées qui rappellent le tourisme économique offert aux hommes d’affaires français, anglais et américains avant trois années.   

S. B.

 

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Amendement du code pénal

«Les peines ne seront plus allégées»

Le ministre de la Justice, Tayeb Belaiz a présenté hier devant les élus du Sénat le projet d’amendement du code pénal.

Il s’agit entre autres dispositions de la révision de l’allègement de la peine actuellement en vigueur. «Certaines personnes condamnés à perpétuité, cite le ministre à titre d’exemple, n’écopent dans la plupart des cas que de 10 ans de prison. Des peines de 10 ans fermes sont allégées jusqu’à devenir 3 ans». La proposition expliquée par le ministre concerne en effet la limitation de l’allègement à la peine minimale requise par le code pénal. La différenciation concernant le caractère récidiviste du prévenu, la nature de son casier judiciaire dans la prononciation de la peine est également prônée par le ministre de la Justice. Ce dernier a proposé également la révision des montants des amendes qui n’ont pas été revus depuis 1966. Outre l’attribution d’une peine allant jusqu’à 10 ans de prison pour agression avec arme et de 5 à 10 ans pour vol, le ministre de la Justice a présenté un autre amendement concernant les peines requises contre l’auteur d’un délit de diffamation. En effet, la poursuite judiciaire s’arrête au moment où la victime décide du retrait de sa plainte. La même disposition est proposée concernant la divulgation d’informations et atteinte à la vie privée des personnes. Il est également attribué aux procureurs généraux l’obligation d’inspection de lieux de détention à chaque fois qu’il est nécessaire. Le ministre de la Justice a également indiqué que les écoutes téléphoniques ne concernent que les personnes suspectées dans des affaires «dangereuses», entrant dans le cadre du crime organisé. Le ministre a également expliqué que des sessions de formation de magistrats spécialisés dans ce genre d’affaires ainsi que dans les crimes économiques sont en cours à l’étranger.

3 ans de prison pour les juges «bavards»

Un juge d’instruction peut écoper jusqu’à 3 ans de prison s’il est impliqué dans la diffusion d’informations concernant l’instruction. Les informations divulguées alors que l’instruction est en cours rendent les PV non valables, a expliqué par ailleurs M. Belaiz. Le ministre de la Justice a expliqué que, comme ce fut le cas de l’affaire Khalifa et d’autres affaires concernant la dilapidation de deniers publics, seul  le procureur général est habilité à donner des informations «sous forme de résumé» concernant le dossier «sans qu’il n’évoque les preuves ou entrer dans les détails à même d’influencer sur l’instruction».          

Fatima Arab

 

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Le système scolaire algérien en crise

2,2 millions d’écoliers dans la rue en 5 ans

Au cours des cinq dernières années, pas moins de 2,2 millions d’enfants âgés entre 13 et 18 ans ont été éjectés de l’école et n’ont pu bénéficier d’aucune formation professionnelle ou trouver un créneau pour s’épanouir. Ces enfants sont à peine alphabétisés et ploient sous le poids de la paupérisation endémique. Ces jeunes exclus ne peuvent en outre profiter des dispositifs d’emploi réservés au plus de 18 ans, nombreux d’entre eux ont connu les affres de la barbarie terroriste et constituent logiquement un vivier potentiel pour la délinquance juvénile ou la violence urbaine qui génère aujourd’hui un climat d’insécurité. Le constat a été établi hier par les nombreux spécialistes qui ont pris part à la journée d’étude qui a eu pour thème «Ecole d’aujourd’hui, quel avenir demain ?», organisée hier par l’Observatoire des droits de l’enfant à Alger, à l’occasion de la Journée mondiale de l’enfant. «Le système scolaire est réellement en crise et ce ne sont pas les quelques retouches apportées au cours de l’année scolaire 2003-2004 qui vont modifier ses faibles performances car les maux dont il souffre sont nombreux : ce sont des conditions pédagogiques défavorables, caractérisées par des classes surchargées, un ratio enseignant-élèves insuffisant, une insuffisance d’infrastructures, notamment en milieu rural et la faiblesse de la qualité de l’enseignement», indique Khiati Mostéfa, président de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem). Chiffres à l’appui, le taux d’abandon des bancs de l’école est élevé dans certaines wilayas, le plus élevé dans le cycle primaire est enregistré à  Djelfa (5,18%), dans le moyen c’est Sétif qui vient en tête de liste (14,03%) tandis que dans le cycle secondaire c’est Béchar (21,97%). Djamila Hamza, psychologue, a déploré l’insuffisance des moyens pour la mise en œuvre  de la réforme scolaire. «L’élève doit être accompagné par des activités de loisirs extrascolaires pour permettre à l’enseignant de jouer son rôle d’éducateur et pas seulement de donneur de leçons». La démocratisation de l’enseignement apparaît de plus en plus comme un mythe, selon ces spécialistes, car pour avoir une scolarité normale, il faut être citadin et issu d’un milieu aisé. La scolarisation est aujourd’hui tributaire du niveau socioéconomique des parents : 96% des enfants dont les parents exercent une profession libérale sont scolarisés contre 59,9% des enfants dont les parents sont ouvriers ou paysans. Ainsi, les enfants issus des milieux ruraux, ont beaucoup moins de chance de prétendre à une scolarité normale que leurs camarades citadins. Pour les participants, il est nécessaire de revaloriser l’école algérienne, de lui donner plus de moyens et d’impliquer dans cette action tous les acteurs concernés.

Irane Belkhedim

 

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79e session de son conseil exécutif

L’OMT assure son soutien au tourisme algérien

Les travaux de la 79e session du conseil exécutif de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) ont débuté hier à l’hôtel Sheraton Club des Pins. La rencontre à laquelle participe les représentants de 31 pays est une occasion de mettre en œuvre des décisions et des recommandations de l’assemblée générale de l’Organisation mondiale du tourisme. Intervenant lors d’un point de presse, tenu en marge des travaux, le secrétaire général de l’OMT Fransesco Frangialli, a déclaré qu’en «accueillent cette session du conseil exécutif et en contribuant à la conférence sur la qualité des destination touristiques qui la suivra immédiatement, le gouvernement algérien fait preuve, à la fois de l’intérêt qu’il porte à l’OMT et de la détermination qui est la sienne, à mettre activement en exploitation des richesses touristiques du pays, pour le bien de son peuple». Déclarant que l’Algérie «connaît une phase de vive expansion économique, avec l’accueil de 1,5 millions de visiteurs étrangers en 2005, soit une progression de 17 % sur l’année 2004, chose qui a fait d’elle la 4e destination en Afrique», l’intervenant a assuré que «le tourisme algérien a maintenant réellement décollé». Un décollage «qui arrive à point nommé», selon le ministre tunisien du tourisme et président de la 79e session, Tidjani Haddad qui a déclaré de son côté que «le retard enregistré par le tourisme algérien a été en quelque sorte bénéfique, vu qu’il permet à l’Algérie d’éviter aujourd’hui les erreurs commises par les autres pays et de profiter de la mutation qu’à connu le marché international du tourisme». Pour sa part, Nouredine Moussa ministre du tourisme a salué «l’aide et l’intérêt qu’accorde aujourd’hui l’OMT à l’Algérie et à ses grands projets de développement et de promotion du secteur». Une aide qui s’est traduite a-t-il expliqué, «par l’envois des meilleurs spécialistes pour aider à l’élaboration des cahiers de charge du schémas du développement du secteur. Ce dernier sera finalisé avant la fin de l’année 2005». Aussi, «nous avons aussi sollicité l’OMT pour nous assister dans notre stratégie de la communication et aussi pour la formation des ressources humaines et elle a répondue présent», a-t-il ajouté. Rappelant par ailleurs les grands axes de la stratégie de développement qui tournent autour du développement du tourisme balnéaire, thermal, saharien et culturel, Nouredine Moussa a souligné

«que la concrétisation de tels projets est désormais possible, vu que le secteur a bénéficié dans le cadre de la loi de finance 2007 d’un budget beaucoup plus conséquent que ceux de 2006 et 2005».

 Il est à signaler que les objectifs de la 79e session du conseil exécutif de l’OMT vont aux projets d’avenir, à l’évolution de la situation du secteur et à la préparation du programme de travail pour 2008-2009. Sont inclus dans le dit programme, la rencontre sur le tourisme et les religions et celle sur le tourisme et les changements climatiques. Les travaux de la 79e session seront clôturés demain par la tenue d’un séminaire technique sur les destinations touristiques, toujours à l’hôtel Sheraton.

Habiba Ghrib

 

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Malgré la hausse des salaires

«Le SNMG est inférieur à un loyer»

nBon nombre d’entreprises, aussi bien publiques que privées, n’ont pas encore procédé à l’augmentation des salaires de leurs travailleurs.

Les récentes augmentations de salaires décidées lors de la tenue, au mois d’octobre dernier, de la tripartie ne semblent pas satisfaisantes du point de vue de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA). C’est du moins ce qu’on peut comprendre à travers les propos de M Badreddine, représentant de l’UGTA, lors d’une table ronde organisée, hier, au centre de presse du quotidien «El Moudjahid». Table ronde consacrée à la question de la revalorisation des salaires, à laquelle on pris part des cadres du ministère du Travail et de la Sécurité sociale ainsi que des dirigeants d’entreprises et autres syndicalistes. «Les augmentations de salaires décidées dernièrement ne sont pas véritablement ressenties par les travailleurs puisque le pouvoir d’achat de ces derniers demeure faible eu égard aux prix élevés appliqués au le marché national», a souligné M. Badreddine, lors de son intervention. Plus loin, à en croire les dires du représentant de l’UGTA, bon nombre d’entreprises aussi bien publiques que privées n’ont pas encore procédé à l’augmentation des salaires de leurs travailleurs, «faute de situation financière favorable et de productivité», explique-t-il. «Il faut que ces entreprises puissent supporter les augmentations salariales des fonctionnaires paraphées par la tripartite», a-t-il encore enchaîné, tout en rappelant que «les 35 milliards de dinars alloués dans le cadre de la loi de finances 2005, pour l’assainissement des entreprises publiques doivent être concrétisés». 

Le Salaire national minimum garanti (SNMG) algérien demeure, lui aussi, faible, indique le même intervenant, puisque, à titre d’illustration, «le prix de loyer est supérieur au SNMG», fait-il remarquer. Toujours concernant le salaire national minimum garanti, l’orateur à fait savoir que la Centrale syndicale continuera à revendiquer l’abrogation de l’article 87 bis de la loi 90-11, qui prévoit, rappelons-le, l’inclusion des différentes primes perçues par les travailleurs dans le salaire minimum fixé. Comme pour mieux montrer le désarroi des fonctionnaires algériens, ceux de la Fonction publique en particulier, l’orateur cite l’exemple de 77 travailleurs exerçant dans des tankers qui ont, d’après lui, quitté la pays ces deux dernières années. Par ailleurs,

M. Badreddine trouve que l’amélioration du pouvoir d’achat des travailleurs ne se résume pas seulement dans l’augmentation de salaires car, celle-ci est tributaire de la revalorisation du dinar. A ce point précis, ayant pris part aux débats de la rencontre en question, le syndicaliste Osmane Redouane relève un «écrasement de salaires au pays», en raison de la dévaluation de la monnaie nationale qu’il a estimée à

«80 fois». Ce syndicaliste qui active dans le secteur de l’Education nationale regrette l’absence d’organes fiables susceptibles de donner des statistiques «même approximatives» inhérentes au mode de vie des travailleurs en Algérie.

Soutenant les dires de son prédécesseur, le représentant d’une organisation syndicale affiliée à Sonatrach a déploré l’impuissance de l’inspection du travail devant faire face au phénomène du travail «en noir» qui a tendance à se propager dans les entreprises.

A ce propos, M. Boudiar qui représente le ministère du Travail, tout en reconnaissant les lacunes tant matérielles que juridiques qui entravent l’inspection de mener à bien sa mission, souligne que cette dernière s’est dotée recemment de nouveaux mécanismes en vue de renforcer ses prérogatives.

M. Kechad

 

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Des représentants de l’ISP en Algérie

«Cesser les intimidations contre les syndicats autonomes»

C’est avec préoccupation que la mission de l’Internationale des services publics (ISP), qui séjourné du 4 au 6 du mois courant en Algérie, a pris note des plaintes administratives et des actions en justice intentées sans cesse contre des dirigeants syndicaux, des membres du SNAPAP et d’autres syndicats autonomes de l’enseignement secondaire et supérieur, du domaine paramédical et du secteur public de la santé. C’est pourquoi, lit-on dans un document qu’il nous été transmis, elle «exhorte le gouvernement algérien à

mettre intégralement en œuvre les recommandations du Comité de la liberté syndicale de l’Organisation internationale de travail, (OIT), de cesser toute intimidation à l’encontre des dirigeants et des membres des syndicats autonomes et reconnaître tous les syndicats autonomes, que cela soit au niveau des secteurs, des fédérations et des confédérations, comme stipulé dans l’actuelle législation algérienne du travail.» Cette visite a permis aux représentants de cette mission de se réunir avec les syndicats algériens des services publics, particulièrement ceux affiliés à l’ISP, dont la Fédération des travailleurs du gaz et de l’électricité, la Fédération des travailleurs de la santé et le Syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (SNAPAP). La mission a également rencontré le directeur national des relations professionnelles ainsi que des responsables du ministère du Travail et de la Sécurité sociale, des représentantes de l’Union générale des travailleurs algériens et d’autres syndicats autonomes du secteur public. Comme objectif, ladite mission s’est assignée le renforcement de la coopération avec les syndicats du secteur public dans le domaine de la formation syndicale, le changement des points de vue sur le rôle du secteur public dans la fourniture des services essentiels, à savoir l’eau, l’électricité et la santé. Comme elle a soutenu les syndicats du secteur public dans leurs revendications en matière de conditions d’embauche, de sécurité sociale, de restructuration du secteur public et de respect des droits syndicaux, particulièrement le droit à la liberté syndicale et à la négociation collective.

La situation actuelle de Sonelgaz et de l’industrie de l’eau, a été abordée par la commission de l’internationale des services publics qui a évoqué, à l’occasion, les conséquences possibles d’une présence accrue des multinationales étrangères dans la production et la distribution des ressources nationales algériennes. La mission a noté que «la Fédération des travailleurs du gaz et de l’électricité avait joué un rôle déterminant pour attirer l’attention de la direction de l’entreprise d’Etat sur la situation des pays dans lesquels la privatisation de ces services ne s’est pas traduite par une amélioration de leur qualité et de leur efficacité.» Les initiatives prises par des entreprises et des syndicats nationaux pour promouvoir l’accès des femmes aux postes à responsabilité dans le monde du travail et leur participation, sur un pied d’égalité avec les hommes, au sein des organes décisionnaires des syndicats, ont été saluées par les représentants de l’ISP qui a insisté sur la nécessité de continuer à renforcer la protection de la maternité, particulièrement en étendant le droit au congé prénatal et en créant davantage de garderies et de crèches. Renforcer le dialogue social dans le secteur public est, selon cette mission, nécessaire. Elle a souligné que «les récentes négociations sur le Pacte économique et social national, bien qu’el les constituent un exemple important de dialogue social, n’avaient pas inclu toutes les organisations syndicales représentatives.»

Djamel Oukali

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Réfugiés sahraouis

Aide humanitaire de l’Algérie

Un premier lot d’aide humanitaire destinée aux populations réfugiées sahraouies a été remis dimanche par le ministre de l’Emploi et de la Solidarité nationale, Djamel Ould Abbas, aux autorités de la République arabe sahraouie démocratique (RASD).

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la solidarité de l’Algérie qui a répondu favorablement à l’appel lancé par les populations des camps sahraouis, vivant des conditions difficiles depuis l’épuisement des stocks de produits de première nécessité, note-t-on. La délégation algérienne a remis dans ce cadre, une quantité de 400 tonnes de semoule, acheminée par une caravane de 20 semi-remorques qui ont traversé plus de 1 800 km pour rallier les camps sahraouis. Dans une déclaration à l’APS,

M. Ould Abbas a indiqué «que cette initiative de solidarité est intervenue pour venir en aide aux populations des camps de réfugiés composée de femmes, d’enfants et de personnes âgées».

«A l’occasion de sa récente visite dans les camps de réfugiés sahraouis, le directeur exécutif du Programme alimentaire mondial (PAM) a pu constater la situation alimentaire difficile qui y prévaut», a rappelé le ministre de l’Emploi et de la Solidarité nationale, tout en assurant que «l’Algérie augmentera, dans les jours à venir, le volume de son aide humanitaire en attendant une reprise de l’aide des organisations internationales qui ont considérablement réduit leurs quotas».

Le ministre de l’Emploi et de la Solidarité nationale a annoncé que son département a élaboré un programme d’aide sociale et de soutien psychologique destiné aux femmes, aux enfants et aux personnes âgées des camps de réfugiés.

A noter que la délégation ministérielle algérienne a été reçue par le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz. A cette occasion, M. Djamel Ould Abbas a lu un message du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, dans lequel il avait réitéré le soutien de l’Algérie au peuple sahraoui. M. Mohamed Abdelaziz a, quant à lui, salué le soutien que n’a cessé de faire preuve l’Algérie, depuis plus de 30 ans, à l’égard de la RASD et de son combat juste pour le droit à l’autodétermination.

R. N.

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