Hommage à Mahmoudi

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21/12/11

 

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  LA SAGA

DE LA SEMAINE

Mourad Benouniche, gérant  du Traiteur

«Le Délice» 

 

Au service des fins gourmets

(10-12-07)

 

Mohamed Belmechri, gérant de Dar Zeriab   

L’artisan de l’année

(03-12-07)

 

Ali Haddad, P-DG du Groupe Etrhb

Un manager ambitieux et passionné

(26-11-07)

 

Ammar Hadj Messaoud, DG de SCIQUOM

«Ma présence en Algérie relève d’un acte citoyen»

(19-11-07)

 

Enquêtes

Main-d'œuvre dans le bâtiment

Les raisons d’une pénurie

(03-12-07)

Distribution de trousseaux et primes scolaires

C’est la pagaille !

 

Des milliers d’Algériens chaque jour aux frontières

Le rush vers la Tunisie a commencé

 

Les trafiquants s’installent dans le désert

Qui est derrière

le trafic d’opium ?

 

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Séquelles sociales de la crise de Kabylie

Elus et opérateurs pour un plan d’urgence

 

Ces jeunes qui ne pensent qu’à partir

Grandir… face

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Drogue en milieu scolaire

Un phénomène qui prend de l’ampleur

 

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A LA UNE


L’Intérieur n’a pas encore autorisé les congrès constitutifs

Les nouveaux partis en mauvaise posture

Lors du Conseil des ministres tenu dimanche dernier, le Président Bouteflika a assuré la participation des nouvelles formations politiques aux prochaines élections législatives malgré l'opposition de certains qui voulaient convaincre le chef de l'Etat d'opter pour des législatives anticipées, ce qui sera une exclusion pour les nouveaux partis, donc moins de concurrence, a-t-on appris de sources bien informées.

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Les Titres A La Une

  

Elles revendiquent des agréments

Sit-in empêché de trois organisations syndicales

 

Lutte anti-Aqmi

L’armée algérienne présente dans le nord du Mali

 

Sur les 30 installés

Dix femmes présidentes de tribunaux administratifs

 

En attendant l'entrée en vigueur du permis à points

5 000 retraits enregistrés en 45 jours

 

Alors que ses détracteurs parlaient d'un lâchage

Belkhadem «béni» contre vents et marées

 

Contre 71% pour le Maroc

L’Algérie n’a capté que 15% des investissements français

 

Mounir Bennikous expose à l'Institut culturel italien

Quand tables, poufs et miroirs deviennent œuvres d’art

 

 Divers

 

Pour une histoire de jet d'ordures

Ils tuent leur voisin à coups de pierre

Le théâtre de la bagarre qui s'est malheureusement terminée par la mort de l'un des belligérants, s'est déroulé au niveau du territoire de la commune de Bouzaréah. Une bonne partie des crimes et des meurtres qui sont traités au niveau des tribunaux sont motivés par des raisons banales, voire parfois même absurdes. L’affaire qui a été traitée hier par le tribunal d’Alger vient corroborer encore une fois de plus cette assertion qui se prouve jour après jour. Le théâtre de la bagarre qui s’est malheureusement terminé par la mort de l’un des belligérants s’est déroulé au niveau du territoire de la commune de Bouzaréah. Il s’agit d’une violente bagarre entre deux familles qui a eu lieu à cause d’un jet d’ordures. Cette affaire a commencé lorsque la victime accompagnée de son frère sont venus à bord d’une camionnette pour se débarrasser de leurs ordures qui ne sont autres que des détritus de menuiserie puisque les deux hommes possèdent une menuiserie à Bouzaréah. Ces derniers se sont dirigés le jour du drame au niveau de Oued Beni Messous pour se débarrasser de ces détritus. Toutefois, le mis en cause dans cette affaire qui était en compagnie de ses frères habitait juste à côté du lieu où les deux menuisiers sont venus pour se débarrasser de leurs ordures. Il est donc venu avec deux membres de sa famille pour leur demander de rebrousser chemin et d’aller se débarrasser de leurs ordures ailleurs. La discussion n’a pas tardé à se gâter et à s’envenimer. Aussitôt, une dispute s’est déclenchée entre les deux camps refusant de faire la moindre concession et le tout se transforme en une véhémente bagarre où sont utilisés toutes sortes d’armes blanches. A un moment donné, la victime qui s’est mis à battre l’un de ses adversaires, s’est saisie d’un gourdin pour l’achever d’un violent coup ; il reçoit lui-même plusieurs coups d’une grosse pierre sur la tête. Il sera transporté sur le champ à l’hôpital où il rendit l’âme. Les médecins légistes ont expliqué dans leur diagnostic que la boîte crânienne avait été endommagée au niveau de la partie occipitale et le cerveau avait été lésé provoquant de la sorte une fâcheuse hémorragie interne qui a provoqué le décès.     

Par Salah H.

 

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Rassemblement des travailleurs du pré-emploi

«Nous voulons être intégrés dans des postes permanents»  

Les travailleurs employés dans le cadre du pré-emploi ont observé hier un sit-in devant le siège de la wilaya. Cette action, deuxième du genre, était conduite par quelques dizaines de travailleurs recrutés au niveau de plusieurs secteurs d’activités, notamment ceux de l’éducation, la santé, l’action sociale, le sport, etc. Ces derniers ont exigé des emplois permanents. Il sont plusieurs milliers de travailleurs recrutés dans le cadre du pré-emploi dans la wilaya de Béjaïa. Ces derniers sont angoissés par le fait qu’ils vont se retrouver au chômage à la fin de leurs contrats dont certains vont expirer dans quelques mois.   

H. C.

 

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Assurance

La compagnie AXA Algérie est opérationnelle

La compagnie AXA Assurances Algérie (AAA), filiale de l’assureur français «AXA», a entamé officiellement mardi son activité commerciale en Algérie dans le cadre d’un partenariat avec la Banque extérieure d’Algérie (BEA) et le Fonds national d’investissement (FNI), a annoncé un responsable de cette société. AXA Algérie compte employer 300 personnes d’ici fin 2012 et prévoit d’investir 3,5 milliards de DA pour les cinq prochaines années, a indiqué à la presse Adlane Mecellem, directeur général d’AXA assurances dommages.  Avec un capital global de 3 milliards de DA, AAA est détenue à hauteur de 49% par AXA Assurance, 15% par la BEA et 36% par le FNI.

M. L.

 

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La question du jour

Belkhadem jouerait-il perdant ?

Lorsque le secrétaire général du FLN dit qu’à son avis le courant islamiste dans son ensemble pèse entre 30 et 40% de l’électorat, il n’est que légitime de se demander quelles sont ses sources. À quoi se réfère-t-il ?  Ce n’est sûrement pas aux résultats des consultations qui se sont succédé depuis la reprise du processus électoral en 1997, année des premières législatives à être organisées depuis l’interruption de celles de 1991. Car dans aucun de ces rendez-vous la somme des scores obtenus par les partis islamistes en lice n’a seulement approché cette moyenne de 35% qu’il leur attribue aujourd’hui si généreusement, même s’il semble que son but soit au contraire de les ramener à leur juste mesure.  Son intention n’est cependant pas d’amoindrir cette dernière mais de lui assigner un plafond, celui de 40%, qu’elle ne saurait en aucun cas dépasser.

Il faut sans doute ne pas trop s’attarder sur l’hypothèse d’une estimation reposant sur un sondage, en quelque sorte  clandestin, dont le secrétaire général du FLN aurait pris connaissance mais dont il ne tiendrait pas, et pour cause, à révéler l’existence. Cet hypothétique sondage à usage interne de toute façon ne serait pas probant même s’il était réel. On a de la peine à imaginer jusqu’aux questions que les sondeurs auraient pu poser aux sondés pour le mener. Néanmoins, on ne peut exclure qu’il s’en trouve d’un côté un bord assez dissipateur de ses deniers, et de l’autre un organisme peu scrupuleux pour se faire rétribuer un travail ne se recommandant par aucune probité. On en a vu en effet des sondages qui ne valent pas grand-chose. Mais tout cela, redisons-le, est pure spéculation.

Le plus probable même est que Belkhadem se soit contenté de transposer localement, dans la perspective des législatives de mai prochain, les scores obtenus par les islamistes dans les pays de la région où des consultations se sont tenues dans les circonstances particulières qui sont celles d’aujourd’hui, c’est-à-dire dans la foulée du Printemps arabe. Il a dû se dire qu’il n’y a aucune raison d’assombrir le tableau, en croyant que les partis islamistes nationaux feraient mieux que leurs homologues tunisiens, marocains et égyptiens. Dans le pire des scénarios pour le FLN, ils obtiendraient ce que ces partis vainqueurs ont engrangé en termes de sièges dans leurs pays respectifs. 40% du total de ce qu’il y a à se partager, voilà le maximum auquel ils peuvent prétendre.

Belkhadem aurait pourtant tort de s’en féliciter. Dans l’absolu, 40% du gâteau, ce n’est pas là la part d’un perdant, comme il semble le croire, mais celle d’un gagnant. Les islamistes tunisiens et égyptiens n’ont pas perdu à 40% les élections, ils les ont  au contraire remportées à ce compte-là.  Il en serait de même pour les islamistes nationaux si ces prévisions s‘avéraient justes. En d’autres termes, ce ne serait pas au FLN que reviendrait la part du lion, mais à eux, les islamistes. Et c’est donc à eux qu’il appartiendrait de former le gouvernement. A moins qu’ils ne préfèrent faire comme les autres islamistes et proposer aux partis vaincus de les rejoindre dans une sorte de gouvernement d’union nationale.

Mais ce n’est sans doute pas ainsi que l’entend Belkhadem. Pour lui est minoritaire celui-là qui ne verrait que 40% des voix se porter sur lui. A l’inverse, a seul droit au titre de parti majoritaire cet autre qui a reçu la confiance de plus de 50% de l’électorat.  Or celui-là, ce vainqueur, ce ne peut être que le FLN. Soit par ses seuls moyens, soit avec l’appoint du RND.

Dès lors, on comprend pourquoi ces deux-là s’entendent si bien ces derniers temps. Ils se tiennent les coudes dans la perspective de la bataille électorale du printemps. Celle-ci différerait de celles qui l’ont précédée. Elle serait de nature à rebattre les cartes. Ils n’en sont pas moins tenus d’en tirer leur épingle du jeu. C’est-à-dire de maintenir leur rang de courant dominant.

Il faut pourtant choisir : s’agit-il de les gagner ou des les perdre, ces élections ? C’est qu’il est impossible de les perdre tout en les gagnant, ou de les gagner tout en les perdant.

Mohamed Habili

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Edito

Par

Nadjib Stambouli

Les vieux méritent toujours plus

Il n’est pas d’économie qui soit justifiée, encore moins bien placée, lorsqu’il s’agit du mieux-être des personnes âgées. Un vieux est un vieux (ou une vieille) quel que soit le ciel sous lequel il vit, mais les nôtres méritent encore plus d’égard au regard de ce qu’ils ont vécu. Sans remonter à la nuit des temps, il ne faut pas perdre de vue qu’un Algérien de soixante-dix ans (ce qui, on le concède, n’est pas forcément synonyme de vieillesse) a su ce qu’être colonisé signifie, puis a connu la lutte de Libération nationale, ensuite les sacrifices des premiers jalons du développement (pénuries, austérité, parti unique et tutti quanti) et enfin, à peine sorti de toutes ces peines imposées, il a à vivre dans sa chair les affres du terrorisme. Pour une vie heureuse et épanouie, il y a mieux, s’il y avait à choisir… Bref, en les considérant non pas comme une catégorie sociale à part, mais comme si chacune des personnes âgées était notre propre père ou mère, l’on ne peut que, non seulement souscrire, mais saluer avec chaleur, tout ce qui est entrepris en leur faveur. Et ce qui leur est accordé par les pouvoirs publics, autant pour les retraités (qui ne sont pas tous des vieux, répétons-le) que pour les personnes âgées, est d’autant plus méritoire que ces gestes ne pourraient en aucun cas, comme cela pourrait être le cas pour d’autres augmentations, être tenus pour des tentatives de récupération                d’un mouvement revendicatif ou décidés sous la pression de la rue. En effet, par nature, ni les retraités ni les «seniors», comme on dit aujourd’hui, ne peuvent faire grève, puisque leur action ne pourrait bloquer, ce qui est le charme de toute forme de lutte. S’il est normal que tous les retraités, notamment les plus démunis, n’ont pas été pleinement satisfaits par les récentes mesures, les personnes âgées par contre ne sauraient faire la fine bouche sur les attentions à leur endroit, annoncées par Barkat, ministre de la Solidarité, comme par exemple la gratuité du transport ou de fortes réductions. Cela peut sembler dérisoire («un ticket de bus, une futilité…»), mais il faut être à la place de celui qui a un maximum de 15 000 DA (depuis la récente décision, faut-il préciser) pour se rendre compte qu’il ne s’agit pas d’un octroi symbolique, bon pour mettre du beurre dans les épinards, pour des gens en grand besoin d’épinards. Certes, la fameuse solidarité familiale joue toujours son rôle en Algérie, mais comme tant d’autres valeurs, elle va vers son extinction. Les retraités, les personnes âgées, mais aussi les enfants, sont d’autant plus en nécessité d’un maximum d’attention, et, autant que faire se peut, de décisions qui vont avec que, n’étant pas une force politique, ils n’ont aucun canal pour porter et répercuter leurs besoins. Prendre soin des anciens, est un devoir social, moral et surtout humain, et le geste est d’autant plus respectable que son auteur n’attend rien en retour. Sur ce plan au moins, cet Etat est au-dessus de tout reproche.

N.S.

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